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  • église paroissiale Saint-Marien
    église paroissiale Saint-Marien Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    durant la Première Guerre mondiale. Elle a été reconstruite entre le 10 décembre 1922 et le 31 mars 1925 les murs, mais modifié les baies. La nef a été voûtée et l'ensemble du bâtiment a reçu une décoration
    Représentations :
    La peinture monumentale couvrant la voûte du chœur représente le Jugement dernier, elle est signée , 1924. Dans le chœur, la verrière de saint Marien, don de mademoiselle Adèle Colin, fait face à la verrière de saint Jacques où figure en arrière-plan, la chapelle Saint-Roch, lieu de pèlerinage situé sur la commune de Chambrey (don de la famille Girard Édouard). Dans la nef, côté nord, se succèdent les verrières de la Sainte Famille avec saint Jean-Baptiste portant crossette et banderole (don de Joseph et souvenir de Marguerite et Cécile Virrion), la Pêche miraculeuse (don de Monsieur Eugène Mehl entrepreneur ). Sur le mur sud, les verrières représentent l'Ascension du Christ (don de la Famille Marchand), le Bon Samaritain (don de la famille Griffaton Ludovic), Marie-Madeleine essuyant les pieds du Christ avec ses cheveux (don de la Famille Populus Joseph en souvenir de l'abbé Eugène Populus) et enfin dans la chapelle votive le Christ donnant les clefs à saint Pierre (don de la Famille Zabel Henri). A l’extérieur, sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Construite sur une pente, l'église de style néo-roman est en grès rouge, la tour-porche supporte un clocher singulier à étages avec des lucarnes. La nef de trois travées se poursuit par une abside voutée en la chapelle à côté du portail d'entrée, un autel votif surmonté d'une statue de Notre-Dame de Bonsecours, en terre cuite, copie de la Vierge au manteau de Mansuy Gauvain, porte une inscription "La
    Localisation :
    Bezange-la-Grande - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 AK 133
    Dates :
    1922 porte la date 1925 porte la date
    Illustration :
    Eglise Saint-Marien, vue du choeur depuis la nef IVR41_20175430012NUC2A Eglise Saint-Marien, signature de l'auteur de la fresque : Bastien Barozzi, peintre vénitien 1927
  • Ferme n°19
    Ferme n°19 La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 271 Grande Rue ( ) - en village - Cadastre : 2015 ZB 22
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus au-dessus de la pierre à eau.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°19 de La Rouillie possède une structure qui remonte 2e quart du 18e siècle, selon la mention sculptée sur le manteau de la cheminée : "17 C.S. IHS FDB 34". Des modifications ont été réalisées sur la maison rurale" réalisée par Georges Savouret vers 1943.
    Représentations :
    Le manteau de la cheminée porte la mention sculptée "17 C.S. IHS FDB 34" avec le monogramme du christ surmonté d'une croix. La porte du logis arrière est ornée de chevrons.
    Datation principale :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    La ferme n°19 est implantée parallèlement à la rue principale de La Rouillie, au centre. Cette ferme à trois rains possède un logis en profondeur avec la cuisine ouvrant sur la rue principale et le poêle sur le mur pignon. Dans la cuisine, sont conservés la cheminée dont le manteau est sculpté (date portée de 1734), la pierre à eau sous l'oculus et des placards. Au dessus du logis, une chambre est une pierre à eau sous la baie ont servi de second logis. Ils sont accessibles depuis la grange ou depuis le mur pignon, où la porte est ornée de chevrons. Des remises y sont accolées dont une sur poteaux appentis accolé à l'arrière de l'étable (détruits). Les baies de l'étable sont dénaturées et la porte de la
    Localisation :
    La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 271 Grande Rue ( ) - en village - Cadastre : 2015 ZB
    Dates :
    1734 porte la date
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Ferme à double logis. 2e logis situé à l'arrière dans la chambre à four, dont la porte ornée de
    Illustration :
    Ferme, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832027NUC2A Ferme, vue de la façade latérale gauche, vue d'ensemble de trois quarts droit Ferme, vue de la façade latérale gauche, vue de détail des ouvertures du logis arrière Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue d'ensemble de la cheminée datée. IVR41_20158832030NUC2A
  • salle capitulaire
    salle capitulaire Remiremont - place Henri Utard - en village - Cadastre : non cadastrée car détruite.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Lors de sa visite en 1727, le cardinal de Rohan demande "la construction d'un lieu capitulaire où Mathiot. Trois chapelles (Saint-Lambert, Sainte-croix et Saint-Léger) sont détruites pour laisser la place à la nouvelle construction qui comprend une cave, un rez-de-chaussée surélevé accessible par 4 ou 5 petits bois. L'intérieur de la salle est orné de pilastres dans les angles, d'un lambris (5 pieds de chantier achevé en 1737 connait des malfaçons sur les lambris et plus graves, sur la voûte qu'il fallut démonter en 1740 pour la remplacer par un plafond de bois. Des réparations et une reprise du décor de bien national en 1790, la salle capitulaire servit de poste permanent à la milice communale. L'édifice est détruit rapidement après la Révolution.
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Vosges, Épinal , archives du chapitre de Remiremont : comptes de la : comptes de la fabrique (1732- 1764) Remiremont, l'abbaye et la ville, actes des journées d'études vosgiennes, 1980, 370 p. Remiremont , l'abbaye et la ville : actes / Journées d'études vosgiennes (17-20 avril 1980 ; Remiremont) ; éd. Michel Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye, Société d'histoire de Remiremont, 1985 . Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye / Société d'histoire de Remiremont. - Vagney : G. Louis Baumgartner (Jean-Claude), Promenade historique à travers la ville et ses environs, 1990, 36 p . Baumgartner (Jean-Claude), Découverte de Remiremont : promenade historique à travers la Ville et ses environs
    Annexe :
    sallon ou vestibule pavé en grand losange, salle du chapitre 4 grands jours, 1 grande cheminée, La grande . Sources : ADV G 1477 1740 A Nicolas Bagré pour les 4 grandes croisés de la salle capitulaire et celle du Sources d’archives sur la construction de la salle Capitulaire 1727 Ordonnance du cardinal de ROHAN en 50 articles demandant la construction d’une vraie salle capitulaire, la démolition des l’assemblée capitulaire dans la maison cy-devant appartenante aux prébendes de madame de [ …. ]. Vis-à-vis de la chapelle de saint Nicolas. Les charpentiers s’entendront avec MATHIOT pour le chantier de maçonnerie. Mention de 4 flamandes ou lucarnes avec leur volet …/…[ Ils feront un grand degré depuis le rdc Nicolas MATHIOT maitre architecte de Remiremont pour la salle capitulaire démolition de l’ancien bâtiment contentieux, le sieur Gorhey s’engage à faire à ses frais : sept croisés dans la salle capitulaire, le les 6 croisésdu second étage de la salle capitulaire. La porte d’entrée à deux battants rhabillés le
    Illustration :
    Plan de l'étage de la salle capitulaire [1732] IVR41_20208803021NUC2A
  • Ferme n°43
    Ferme n°43 Gendreville - 56 rue Pont (du) - en village - Cadastre : 2014 C 718
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    jours rectangulaires sous la toiture.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°43 de Gendreville possède une structure qui remonte au 2e quart du 18e siècle. Le manteau de la cheminée du logis avant porte la date "1749". Elle semble avoir été une dépendance du
    Représentations :
    L'encadrement de la porte piétonne est mouluré et surmonté d'une agrafe et d'une corniche. Les baies du logis avant sont munies d'une agrafe. L'encadrement de la porte d'étable de gauche est mouluré et son linteau est à arc infléchi. L'encadrement de la porte charretière est à chanfrein et possède des moulures à la hauteur des chapiteaux. La porte d'étable et les baies des combles sont à chanfrein . La cheminée du logis avant est moulurée et porte la date "1749" gravée au centre. La taque est aux
    Datation principale :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    La ferme n°43 est implanté parallèlement et en retrait par rapport à la rue principale, près de l'Anger. Cette grande ferme, probablement une dépendante du château de Beaufremont, est composée de deux étables de part et d'autre de la grange et de deux logis, l'un ouvrant sur la rue, l'autre sur le jardin . La grange et la cave sous le logis sont communes aux deux familles, mais les étables sont réparties . Un pigeonnier se trouve sous la toiture au-dessus du logis arrière. Un couloir dans l'axe de la porte . La porte d'étable de gauche est moulurée et avec un linteau à arc infléchi. La porte charretière à chanfrein possède des moulures à la hauteur des chapiteaux. Les encadrement des portes d'étables et des baies des combles sont à chanfrein. Dans le logis avant, le manteau de la cheminée moulurée et daté (1749). La taque est aux armes du Royaume de France. La pierre à eau était sous la baie alimentée par également une cheminée, une taque et un placard-chauffants (non vus). Dans la cour, des remises sert de
    Dates :
    1749 porte la date
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Grande ferme dépendante du château de Beaufremont (?). Ferme à double logis, avec une étable correspondante. Grange et cave communes. Pigeonnier sous la toiture au-dessus du logis arrière. Porte piétonne gauche moulurée et linteau à arc infléchi. Porte charretière à chanfrein et avec moulures à la hauteur (datée 1749). Taque aux armes du Royaume de France. Remise dans la cour servant de grange et de bergerie.
    Illustration :
    Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831251NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte charretière et l'étable de gauche Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte charretière. IVR41_20158831252NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail du linteau en accolade de la porte d'étable Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail du logis avant. IVR41_20158831255NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte piétonne. IVR41_20158831256NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail d'un baie du logis avant. IVR41_20158831257NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure de la remise agricole, vue d'ensemble de trois quarts gauche Ferme, vue de la facade postérieure, vue de détail du logis arrière et des remises Ferme, vue de la facade postérieure, vue de détail du logis arrière. IVR41_20158832844NUC2A
  • halles
    halles Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville - Cadastre : 2012 AT 153 à 158 A COMPLETER 2012 AT 160 à 183 2012 AT 190, 192 à 199 2012 AT 279, 290-291, 298-300, 309, 320-323
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Au 13e siècle, le Comte Henri (1214-1239) fait transférer les marchés et foire dans la ville haute de Bar-le-Duc. En 1392, sont attestés la boucherie, la poissonnerie, la boulangerie et un lieu pour rendre la justice (l'auditoire est reconstruit en 1468), un four (depuis 1321) et un pressoir (depuis ". En 1635, 20 occupants versent le cens. Une vue cavalière de la ville en 1617 montre une galerie en L les bouchers. Au cours du 17e siècle, la pierre remplace le pan de bois, au moins pour le rez-de du sol qui furent interdits en 1738), voûtées ou munies d'un plafond, prenant jour sur la cour, un rez-de-chaussée en pierre de taille (38 arcades dont la partie supérieure est soulignée par une garde fou du côté de la cour (pan de bois), un grenier, un toit couvert en tuile creuse; 4 fenêtre deux volets. La cage d'escalier de la maison du gardien est néanmoins prévue en pan de bois ainsi que les cloisons intérieures. La couverture est prévue en tuile creuse de Combles. Après l'incendie du 25
    Observation :
    formel des halles en France, on citera néanmoins comme appartenant à ce même type peu abondant la grande halle de Saumur construite sous le règne d’Henri II d’Angleterrre (détruite), la halle aux laines de Calais (détruite), la vieille halle de Rouen (détruite) et le marché de La Flotte-en-Ré. La présence
    Référence documentaire :
    p. 112 La France des halles et des marchés BAILLY (Gilles-Henri) et LAURENT (Philippe), La France registres des comptes de la cour ducale registres des comptes de la cour ducale, 15e siècle la halle de Bar-le-Duc, l’histoire en suspens …. FABREGUE (Claire) et GENOT (Fabrice), la halle de Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Description de la ville de Bar faite en l’an 1617 Plan : Description de la ville de Bar faite en l’an 1617Description de la ville de Bar faite en l’an 1617
    Précisions sur la protection :
    L’îlot des halles comme la ville haute est géré depuis 1975 (arrêté ministériel du 7 mai 1975) par amélioré ou conservé. Les autres parcelles sont dépourvues de prescription. Le n° 3-3bis place de la Halle février 1993. La protection concerne la façade et toiture sur place (propriété privée) ainsi que le passage (propriété de la commune). Depuis 2003, la ville bénéficie du label ville d’art et d’histoire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situées au centre de la ville haute, ces halles sont constituées par une galerie à deux niveaux encadrant une cour. La disposition d'origine se lit encore malgré les nombreuses modifications dont la plus importantes est le bouchage des arcades. Construites en calcaire local (Combles), les maisons qui entourent la comble. Les plus anciennes cloisons intérieurs sont en pan de bois et datent du milieu du XVIe siècle. La
    Localisation :
    Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville
    Texte libre :
    Depuis les années 1980, la commune de Bar-le-Duc a acquis les parcelles des anciennes halles au fur n’était connu que par les travaux de l’architecte municipal Charles Demoget et par les dessins de la comtesse de Vézins inspirée par l’aspect pittoresque du quartier. En 2003, la réactualisation des études a
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la tour de l'église Saint-Etienne IVR41_20055500004NUCA
  • Église paroissiale Saint-Vincent
    Église paroissiale Saint-Vincent Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1810 A 2410 1937 B3 1168
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la tour clocher, le choeur, le mur est de la nef ainsi qu'une base de colonne dans l'angle sud-est
    Datation principale :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1810 A 2410 1937 B3 1168
    Dates :
    1733 porte la date daté par travaux historiques
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’abbaye féminine de Poussay fut créée, selon la règle bénédictine, en 1018 par l'évêque Berthold plus anciens vestiges témoignent de la construction de demeures dès la fin du XVe siècle (cf. arc en presbytère ; il pourrait s’agir des armes de la famille de Rainville) ce qui est cohérent avec l’indication des XVIe et XVIIe siècles (ex. maison située parcelle 1980 B 538). La fin du 1er quart du XVIIIe connait des travaux d’une ampleur mal identifiée en 1735 (date sur la clef de voûte en remploi dans une ), 1723 (parcelle 1980 B 537), 1738 (parcelle 2020 AB 17), 1759 (achat d’une maison rue de la halle par -Charlotte de Mitry, il est vrai de la même famille et dans une maison hors du « cloître ». En février 1792 , le procès-verbal de visite pour la prisée de ce bien national de première origine décrit un quartier depuis la rue par une porte à deux battans sans serrure ny clef …/…. . Il se trouve à chaque bout dudit en tenue de chœur « la chambre des manteaux » située entre l’église et le « cloître », une sacristie
    Référence documentaire :
    Achat d’une maison rue de la halle par Anne de Constable puis agrandissement (1759, 1772) Archives des Vosges, Épinal : procès verbal pour la vente des biens nationaux; , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie p. 100-110 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Représentations :
    Linteau de portes : palme, cartouche cheminée et linteau : armoiries de la famille de Raville (?)
    Description :
    Fussey secrète du chapitre 4 Q 27) permettent de décrire à grands traits la maison canoniale de Poussay Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de ] se trouve un chemin pavé en pierre de taille, le reste de la cour est pavé en pavé de bout » (Mme de Fussey) voire une seconde plus petite faisant office de puits d’éclairage. Généralement la maison 1093). Une ou plusieurs caves sont situées sur le corps principal avec accès intérieur ou extérieur. La n’étant présent que pour la porte piétonne : encadrement mouluré, linteaux à décor de palmettes (1989 B 1093), de cartouche (1980 B 527), gardant parfois la trace d’un badigeon blanc (1980 B 1093) ou encore , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile creuse et lave de grès. Autour de la maison peuvent se trouver un ou plusieurs jardins, dont un jardin , grenier à grain, auge pour la collecte des eaux pluviales (Mme de Fussey), puits (dans le jardin 1980 B
    Dates :
    1720 porte la date 1723 porte la date 1724 porte la date 1735 porte la date 1738 porte la date 1875 porte la date
    Annexe :
    la grande cour ; l’on sort de cette chambre à four par une porte qui donne sur la même cour. Article enfermée par des apparrois en planches, éclairé par une croisée qui donne sur la grande cour, le tout grand degré dont il est parlé cy-avant Article 29 [illisible] Article 30 : La toiture sur une partie du Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 . La rédaction de la synthèse de cette opération (sans reprise sur le terrain) est faite en 2020 en
  • Église Paroissiale Saint-Pierre à Guermange
    Église Paroissiale Saint-Pierre à Guermange Guermange - rue de l'église
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grandes dalles de la nef et du chœur" (archives paroissiale, registre du conseil de Fabrique 1883). Le d'une porte aujourd’hui murée est qui donnait accès à la chapelle. Le millésime est gravé ainsi qu'un cadran solaire sur ce linteau. La chapelle primitive, après avoir servi de chapelle funéraire aux le mur extérieur du chœur indique la pose et bénédiction d’une pierre en 1729, date de la , fait construire une sacristie dans le prolongement Est de la chapelle castrale percée en 1810 d’une 1882 et 1905 dont la pose d'un pavé neuf en "brique de céramique" de Mettlach en 1883 "à la place des partie, par l'architecte d'arrondissement Ernst. Les murs sont détruits jusqu’à la hauteur des fenêtres qui passèrent de 11 à 17, la tour est démolie est reconstruite à l’extérieur de l’édifice flanquée d’une tourelle d’accès à la tribune et au clocher. Bénédiction de la nouvelle église de Guermange le 9 de Guermange. Les bancs ont été renouvelés pour cette nouvelle église. Lors de la visite canonique de
    Datation principale :
    2e quart 16e siècle porte la date
    Description :
    céramique Villeroy et Boch de Mettlach. Pour la construction de 1905 qui comprend l'élévation des murs de la nef, la construction d'une tour clocher hors œuvre principalement, les moellons utilisés viennent des sable vient de Berthelming. La tour est construite sur des fondation en béton de 1 m de hauteur . Travaux de 1905 sous la conduite de M. Pierron entrepreneur faisant travailler des maçons italiens venant
    Dates :
    1905 porte la date 1729 porte la date 1787 porte la date 1550 porte la date
    Datation secondaire :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Texte libre :
    confessionnal gothique. Un catafalque. Un grand Christ dans la nef. Un petit christ après l'armoire de la mars 1893, j'ai acheté le pressoir qui se trouve en face de la porte d'entrée de l'église pour la contre les réparations ils n'en veulent pas l'entrée naturelle de l’Église devrait être vis à vis la porte à la place du magasin dit "le pressoir" Réparations proposées par M le curé : tour neuve bâtie hors de l'église, fenêtres neuves avec vitraux peints, rehaussement de la nef et plafond neuf à caissons, entrée vis à vis la porte de l'église et suppression des deux autres portes qui ramènent trop de en pierre blanche, style gothique comme la chapelle. Chaire à prêcher simple en bois. Un harmonium avec banc. Chemin de la Croix, terre cuite. Statues polychromes : Sacré-cœur avec socle, Jeanne d'Arc socle fixé au mur, St Louis se trouvant sur un autel, statue de la Ste Vierge en bois servant pour la procession de l'Assomption, avec brancard pour la porter, une autre statue de la Ste Vierge en bois
    Illustration :
    Extrait du registre du conseil de fabrique de Guermange, plan de la nouvelle église, en rouge les Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble Extrait du registre du conseil de fabrique de Guermange, petit plan pour la nouvelle entrée à Extrait du registre du conseil de la fabrique de l'église de Guermange, plan manuscrit pour la construction de la nouvelle tour, 1898. IVR41_20145733230NUC2A Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église, ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble
  • Église Paroissiale Saint-Jacques à Ibigny
    Église Paroissiale Saint-Jacques à Ibigny Ibigny - rue de l'Ecole - en village - Cadastre : 2019 01 9
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    économiques, comme on peut en juger par une description en 1738 : « que la tour du clocher sera joignante le pignon de la nef et servira d’entrée à l’église par deux portes ou arcades qui seront de part et d’autre de la tour laquelle aura quatorze pieds en quarré hors d’œuvre et aura le coté du couchant à du beffroi il y aura un entablement de pierre de taille avec un talon renversé ». La nef a une
    Description :
    pans. Sacristie derrière le chœur, toit à deux pans et croupe.Toit de la nef et sacristie couvert de
    Texte libre :
    , qu’on fera faire deux jours plus grands à la nef. Nous ordonnons aux paroissiens d’être plus assidus au mur. Il sera pratiqué une niche plus grande dans un des angles intérieurs de la nef pour y placer les moins de bois bien tourné. Les échevins feront faire deux purificatoires chacun desquels sera de la savoir que les angles de la tour seront rempiétés la toiture de la nef réparée, de même que le plancher danses publiques mêlées des deux sexes, la publication des Valentine les veillées nocturnes où garçons et qui se tireront des débris des anciens, transige s’ensuit savoir 1/que la tour du clocher sera joignante le pignon de la nef et servira d’entrée à l’église par deux portes ou arcades qui seront de part et d’autre de la tour laquelle aura 14 pied en quarré hors d’œuvre et aura le coté du couchant à dehors. 2/ La nef et le chœur ensemble auront 80 pieds de long sur 32 pieds de large le tout dans œuvre . Les murs collatéraux du chœur et de la nef auront le même alignement à la longueur de 64 pieds
    Illustration :
    Vue de la nef et du chœur depuis l'entrée. IVR41_20155710550NUC4A Vue de la nef depuis le chœur. IVR41_20155710553NUC4A
  • église abbatiale de Poussay
    église abbatiale de Poussay Poussay - place du puits - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    -Dabo, le futur pape Léon IX, elle fit l'objet de plusieurs campagnes de construction dont la dernière dans une maison). Le 20 février 1793 fut réalisé en quatre jours le descriptif de l'église pour la (en chêne) ; - une clôture séparant le choeur (et avant-choeur) de la nef : "un mur qui monte jusqu'au sommet de la voûte" percé d'une porte à deux battants et pourvue d'une baie vitrée à petits bois s'ouvrant dans la nef, avec autel, retable et tableau représentant la Vierge ; - une nef lambrissé, éclairée d'orgue ; - un clocher hors oeuvre. Après la démolition de 1793, différents éléments furent dispersés et remployés dans la commune : 4 colonnes pour le puits (?), un chapiteau à crochet intégré dans la façade d'une maison de la place du puits (1980 AB 1134), un autre à décor de feuilles d'acanthe (1980 AB 579 de Pierre Simonin dans le préinventaire). La construction d'une mairie école en 1980 sur le côté de
    Référence documentaire :
    lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie lorraine et du p. 105 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie nouvelle
    Annexe :
    Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et en connoître la construction, après en avoir toisée et calculé toute l’étendue des chacuns desdits objets, au reconnu ce qui suit, scavoir Article 1 : La nef de laditte église y compris le cœur et le dessous de la tribune contient deux oméees cinq verges quatre pieds y compris les épesseurs des murs. La
  • bassins - pédiluves des Vosges
    bassins - pédiluves des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    . Certains bassins servent encore de réservoir en cas d'incendie mais la grande majorité a été vidée, comblée La quasi-totalité des villages de la plaine des Vosges possédaient un bassin pédiluve pour baigner servir pour les bovins, nettoyer la laine des moutons avant la tonte, voire d'étang pour les oies et différents types agricoles : agriculture dans la plaine et élevages bovin et ovin dans la Vôge, le piémont et gayoir de Plombières est également celui dont la mention est la plus ancienne : Dom Calmet publie un plan de la ville de 1747 (gravure de Quirin Fonbonne) dans son "Traité historique des eaux de Plombières plusieurs avantages. La structure en pierre de taille renforcée de moellons résiste mieux à la pression des talus et aux mouvements de l'eau, limitant ainsi les déformations et les fuites. La forme en arc de siècle est même de forme circulaire. Si la plupart des égayoirs font environ une dizaine de mètres de représentatives de la forte population équine de l'époque. La profondeur maximale de l'eau est environ d'1m à
    Illustration :
    Bassin égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis l'est. IVR41_20178835501NUC2A
  • immeuble
    immeuble Nancy - Ville Vieille AL îlot C - 101 Grande Rue rue des Etats - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2805 1865 G 3280 1972 AL 172
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    porte piétonne Grande Rue, disparue). Modification de la façade à une date indéterminée : installation d'une boutique en rez-de-chaussée et suppression de la porte piétonne Grande Rue (4e quart 20e siècle?). Immeuble construit à la fin du 16e siècle ou début 17e siècle, remanié en 1731 (date portée sur la
    Référence documentaire :
    Nancy inconnu SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et des
    Description :
    Façade Grande Rue : travée unique sur quatre niveaux ; le rez-de-chaussée est occupé par une boutique. La date de 1731 portée sur la porte, n'est plus lisible, mais fut relevée par Albert Laprade dans
    Localisation :
    Nancy - Ville Vieille AL îlot C - 101 Grande Rue rue des Etats - en ville - Cadastre : 1830 H 6
    Dates :
    1731 porte la date
    Annexe :
    Inscription La bibliographie signale une inscription : Mon espérance est en Dieu, 1731 Sources . L. Kreis, 1904, p. 234SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et
    Illustration :
    Croquis de la porte piétonne. IVR41_20085411254NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Luc
    Église paroissiale Saint-Luc Barbas - rue de l'Église
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    en 1946. Après la Première Guerre mondiale, les travaux furent confiés aux architectes P.Moitrier
    Observation :
    Le tableau, huile sur toile, représentant saint Luc peignant la Vierge, milieu du 18e siècle, a été classé au titre des Monuments historiques le 23/12/1998. Le tableau, huile sur toile, représentant le la
    Représentations :
    la nef, se trouvent : "Et Jeanne fut émue de la grande pitié du royaume de France"; "Et en ce saint Les verrières, postérieures à la Seconde Guerre mondiale, dues à Georges Bassinot, Nancy, figurent chacune un personnage seul, de face, en pied, dont l'identité ou l'action, est précisée dans la légende développée sur la verrière. Dans le chœur, se succèdent : "Et l'époux de Marie fut un juste selon le saint Évangile"; "Et notre Seigneur Jésus-Christ ressuscité monta au ciel"; "Et sur l'aile des anges la Sainte l'Immaculée Conception"; "Et par la prière le saint évêque ressuscita les trois innocents"; "Et l'étoile de Noël annonça la naissance du Sauveur"; "Et des mains de Thérèse une pluie de roses blanches tomba sur la terre".
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    et bordée d'une grille agrémentée de quatre sculptures monumentales (saint Pierre, la Vierge, saint Joseph et saint Augustin). L'église-grange possède une tour-clocher élevée au-dessus de la première des quatre travées de la nef, poursuivie par un chœur polygonal, éclairé de quatre baies. Deux pilastres engagés flanquent l'entrée du chœur, marquée dans la partie supérieure par la représentation en relief du triangle de la Trinité, sur nuées rayonnantes avec deux angelots. Le portail d'entrée est surmonté d'un fronton triangulaire. Le rez-de-chaussée de la tour empiète sur la nef et délimite deux chapelles votives surmontées d'une tribune. La chapelle au nord accueille le confessionnal en bois sculpté du 18e siècle. Au sud, s'ouvre la chapelle des fonts : une cuve baptismale munie d'un couvercle en cuivre, est encastrée à l'intérieur de l'autel votif, au niveau de la table, un volet plat monté sur charnière et fermant d'Alexandrie et sainte Madeleine, de part et d'autre de saint Michel; à l'extérieur de la grille en fer forgé
    Dates :
    1736 porte la date
    Illustration :
    Eglise - vue sur la nef IVR41_20155434461NUC2A Autel latéral de la Vierge IVR41_20155434463NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Clayeures - rue de la Mairie
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    En 1233, le duc de Lorraine, Mathieu II confirme la donation que Reine, veuve d'André, écuyer , avait faite à l’abbaye de Clairlieu du droit de patronage et de collation de la cure de Clayeures. De cette église, pourraient dater la piscine liturgique et la tour-clocher, remaniée par la suite. Une pierre de fondation de messe, remployée sur la façade, date de 1612. L'église a été réédifiée en 1727 , date portée sur le portail de la façade. Lors de travaux sur les autels latéraux, dans les années 1960 consécration. Daté de 1727, il portait la signature de Jérôme Bégon, évêque de Toul et précisait la pose de la
    Représentations :
    Dans le choeur, les verrières représentent la Vierge donnant le rosaire à saint Dominique en présence de sainte Catherine de Sienne et la Première charité de saint Martin. Dans la nef, une verrière rappelle saint Martin avançant seul, armé d'une croix devant Worms, ce que précise la légende "En 341, les une verrière figurant l' Assomption avec la légende " En souvenir de la définition du dogme de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éclairée par deux grandes verrières. Des pilastres engagés, d'ordre corinthien, rythment la nef de quatre travées. Les écoinçons de l'arc triomphal sont décorés d'angelots. La façade est percée de deux larges baies et d'un oculus surmontant le portail dont la clef de voûte est sculptée de trois angelots sur
    Localisation :
    Clayeures - rue de la Mairie
    Dates :
    1612 porte la date 1717 porte la date 1844 porte la date
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20175430212NUC2A Vue de la piscine liturgique IVR41_20175430214NUC2A Lustre suspendu dans la nef IVR41_20195430471NUC2A
  • Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil
    Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil Commercy - 12 , 14 rue du Breuil - en ville - Cadastre : 1970 AH 136 2009 AH 413
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la plus grande partie des bâtiments préservés par une occupation continue depuis la Révolution La présence d'un couvent de religieuses, consacré à Notre-Dame, est attestée dès le début du XIe siècle. Après leur départ pour Verdun, consécutif au siège de la ville en 1037, elles furent remplacées à la fin du XIe siècle par des bénédictins de l'abbaye de Molesmes (Côte d'Or). L'édifice fut restauré en 1652. Entré dans la congrégation de Saint-Vanne en 1663, le prieuré joua dès lors un rôle prince de Vaudémont, elle prit fin en 1754 (date portée par l'entablement de la façade sud de l'aile droite). La tour-clocher et la façade occidentale de l'église furent reconstruites de 1753 à 1754 mais la la bibliothèque municipale de Commercy, le prieur Thimothée Haraucourt donna cette description suivante : la maison comme elle est construite aujourd'hui est fort régulière, elle consiste en un cloître parfait fort clarteux à cause de son élévation avec un parterre au milieu »...La construction du collège
    Précisions sur la protection :
    moderne) (cad. AH 383, 411, 412, 505) : inscription par arrêté du 20 juillet 1995 - La terrasse avec sa ) et le sol de la parcelle AH 413 : classement par arrêté du 18 juin 2008
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien prieuré est situé à la limite Nord du faubourg de Breuil, autrefois village indépendant , sur les basses pentes du plateau, au Sud de la ville. Les bâtiments s'élèvent sur une déclivité qui domine une dépression occupée par des jardins et traversée par le ruisseau du Breuil qui longe la façade , accolé au bâtiment principal à gauche, est sans doute un vestige de la première campagne de
    Dates :
    1754 porte la date daté par source 1757 porte la date daté par source
    Datation secondaire :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (reconstitution de l'état avant la Révolution : document préalable à la Bâtiment conventuel, ensemble depuis la rue basse du Breuil (état en 1981) IVR41_19815501636V Vue d'ensemble depuis la rue (état en 1981) IVR41_19835501920V Entrée du bâtiment, vue sur la cour pendant les travaux IVR41_20075510123NUC2A Vue d'ensemble depuis la cour pendant les travaux IVR41_20075510126NUC2A Vue sur la cour pendant les travau IVR41_20075510125NUC2A Vue d'ensemble depuis la rue après travaux IVR41_20085510072NUC2A Décor architectural : pot à feu (portail sur la rue) IVR41_20085510078NUC2A Vue sur la cour intérieure IVR41_20085510085NUC2A Vue intérieure : grand escalier, première volée et ensemble des supports du rez-de-chaussée
  • Immeuble
    Immeuble Neufchâteau - 3, 5, 7 rue du Château - en ville - Cadastre : 1810 B 718, 724, 725 1974 AH 19, 21, 23, 24
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    de tour. Terrain concédé le 20 novembre 1725 par le duc Léopold à MM. de la Vaulx de Saint-Ouen logements semblables sous un toit unique, la date 1733 sur le heurtoir du numéro 3 pouvant indiquer , date du cadastre ancien. Dépendances, tour sur la façade postérieure, fabrique du numéro 7 construits
    Description :
    ; toit en terrasse : tour accolée au numéro 7 ; toit à longs pans brisés : communs accolés à la façade
    Dates :
    1733 porte la date
    Illustration :
    Logement 7, rue du Château (p. 24). Dépendances : grande pièce du rez-de-chaussée, vue d'ensemble vers la façade antérieure. IVR41_19848803274V Logement 7, rue du Château (p. 24). Dépendances : grande pièce du rez-de-chaussée : cheminée
  • Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel
    Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel Marsal - place Porte de France - en village - Cadastre : 1828 G 11 1988 1 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    La porte de France défendait l'accès principal à Marsal et était protégée par une demi-lune abritant le moulin de la ville. Antérieure à la prise de la place en 1663, elle est déjà figurée de manière assez sommaire sur des plans de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle. Une gravure d'Israël vers la ville et à l'ouest vers la campagne et séparés par une cour centrale, mais elle est déjà percée de deux passages parallèles précédés de pont-levis, l'un pour la place-forte, l'autre pour la saline . Elle a sans doute était fortement remaniée dans la première moitié du 17e siècle, en même temps que les la fermeture de la saline en 1699, le passage ouest est bouché et la partie correspondante de la cour fermée et voûtée. Les pavillons latéraux sont semble-t-il ajoutés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle. En 1729, un logement d'officier est aménagé côté ville, au-dessus du passage. La place perdant herse extérieur. La façade est alors surélevée et l'ancien fronton, quasi aveugle, remplacé par un étage
    Précisions sur la protection :
    La Porte de France : 1928/03/06 classé MH
    Représentations :
    La face extérieure porte en son centre un médaillon buché qui figurait sans doute les armes de la
    Description :
    à l'ouest, adossées à la courtine. Une galerie, située sur une grande arcade, coupe la cour parallèles, interrompus par la cour intérieure et communiquant entre eux au rez-de-chaussée par la grande La porte revêt aujourd'hui la forme d'un quadrilatère fermé avec deux corps principaux orientés au nord vers la ville et au sud vers la campagne et deux ailes perpendiculaires, plus étroites, à l'est et
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Elévation de la Porte de France IVR41_00005700487XAB
  • hôpital Saint-Jacques
    hôpital Saint-Jacques Verdun - rue de Ru - en ville - Cadastre : 1832 AH 1440 1973 AH 24
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ancien hôpital Saint Jacques devenu orphelinat sous l'épiscopat de Mgr Psaume dans la 2e moitié 16e siècle ; grand séminaire à partir de 1682, détruit ; séminaire reconstruit de 1741 à 1749 pour Mgr d'Hallencourt ; transformé en gendarmerie sous la Révolution ; prison civile de 1812 à 1971 ; détruit en 1971.
  • Hôpital du Saint-Esprit
    Hôpital du Saint-Esprit Neufchâteau - rue du Président Kennedy - en ville - Cadastre : 1810 B 72 1974 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    1261 (date portée par le tympan de l'ancien portail, non in situ, de la chapelle, qui conserve son vaisseau central du 13e siècle). Placé du 14e siècle à la Révolution sous la protection de l'hôpital du Saint-Esprit de Besançon, l'hôpital est constitué au 15e siècle d'une grande salle à une nef et d'une historiques), par Thierry Houdiard. Au 14e siècle également, construction de la chapelle nord et percement de la baie est du vaisseau central. Bâtiments restaurés sous le frère Georges-Charles Mesnier (1656-1674 un incendie survenu en 1779. En 1793 (datation par source), pose de la rampe d'escalier provenant de le prolongement de la chapelle sur des plans de l'architecte Michaux (attribution par source). De 1897 à 1899 (datation par source), construction de la sacristie (détruite) par Regnier Labbé , entrepreneur à Grand, (attribution par source).
    Dates :
    1261 porte la date
    Illustration :
    Plan au sol, au 1/50e, de la chapelle. Relevé Inv. C. Lamy, A. Remy IVR41_19828800311P Bâtiment principal. Cage d'escalier : ensemble de la première volée. IVR41_19838801911V Chapelle. Vaisseau central grandes arcades sud : ensemble trois-quarts droit. IVR41_19828800540V Chapelle. Bas côté sud : chapiteau entre la première et la deuxième travée au nord Chapelle. Bas-côté sud : clef de voûte de la première travée (armes de Neufchâteau Chapelle. Bas-côté sud : clef de voûte de la deuxième travée (croix du Saint-Esprit
  • Ferme
    Ferme Launstroff - en village - Cadastre : 1835 B1 207
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    Le logis de cette ferme est caractéristique des grandes fermes du nord de la Moselle par son volume qui domine celui de l'exploitation et par le soin apporté à la façade sur rue : bandeau, corniche
    Dates :
    1739 porte la date
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