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  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont probablement été fourni par Henry Stehelin, maitre de forges à Bitschwiller en 1829. Refaite en granite en 1893 , elle est partiellement détruite le 22 septembre 1944 lors des combats de la Libération : le vase est , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean -Baptiste Perrin, architecte, elle était initialement en grès. Le vase de fonte de 60 cm de hauteur a
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Représentations :
    Le mascaron figure une tête d'homme barbue avec une couronne de roseaux. La coupe en fonte est ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long d'une des rues principales, au centre d'une placette. Elle est composée d'un bassin circulaire en granite gris cerclé de fer. Au centre, la colonne d'alimentation en granite est de section carrée et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y poser un seau à remplir. L'ensemble est surmonté d'une colonne de pierre et d'une coupe en fonte.
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Titre courant :
    Fontaine des Travailleurs
    Appellations :
    Fontaine des Travailleurs
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville Moussey - - en village - Cadastre :
    Historique :
    développe à partir de la Première Guerre mondiale. La fabrique fournit alors 50 % des bottes aux soldats de le producteur des denrées agricoles nécessaires à l’alimentation des ouvriers de l’usine et de la des houillères de la Sarre ouvert en 1866, effectue sa jonction avec ce dernier à Gondrexange. Les péniches chargées du combustible s'arrêtaient alors au port de Moussey pour alimenter les chaudières des usines Bata. Ce même port a permis la livraison des matériaux de construction nécessaires à l'édification et une église (1961). Les bâtiments de l'usine ont été rénovés en 1985-1991 (ensemble des fenêtres été détruites en 1980. La partie est des cités a conservé le même partie (travaux à partir de 1934 Thomas Bata est le fondateur du groupe industriel des chaussures Bata. En 1894, il crée une petite fabrique de chaussures à Zlin (République tchèque). Cette petite industrie, modeste à ses débuts,se l’armée de la monarchie austro-hongroise. La cité de Zlin devient dans l’entre-deux-guerre une cité
    Précisions sur la protection :
    En totalité le bâtiment n°23 à 5 étages (A) situé en partie sur la commune de Moussey (cad. 6 222 ) et sur la commune de Réchicourt-le-Château pour son autre partie (cad. 12 158) ; les façades et toitures du bâtiment de l'ancien foyer social (avec restauration) (B) situé sur la commune de Moussey (cad
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Description :
    , des cités ouvrières, des infrastructures sociales et de loisir sur les territoires de Moussey et de premières cités sortent de terre dès 1932, elles prennent alors le nom de Bataville. Situées à l’ouest de typologie des maisons est définie par le statut de l’occupant. On distingue les bâtiments collectifs pour Bataville est le nom donné à l’ensemble industriel et urbain construit à partir de 1931 sur le site d’Hellocourt par l’industriel tchèque Thomas Bata. L’ensemble se compose de la ferme située sur le domaine d’Hellocourt (sur le territoire de la commune de Maizière-les-Vic, réf.IA57000472) , de l’usine de chaussures Réchicourt-le-Château. C’est l’architecte Frantisek L. Gahura (1896-1958) qui dresse le plan de l’usine et de la ville de Zlin, selon une organisation que l’on retrouve dans les différentes cités Bata dont celle de Moussey. L’ensemble industriel comprend : l’usine de chaussures et la tannerie. Les bâtiments sont conçus sur une structure en béton apparent, constituée de coffrages fabriqués en série. Ils sont ensuite
    Titre courant :
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Destinations :
    logement de contremaître
    Illustration :
    P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole Rettel - en village - Cadastre : 1960 7 79 A 84, 107
    Historique :
    rachetée vers 1950 par la S.A. Des forges de la providence à Réhon (54) ; désaffectée depuis 1974. Fonderie construite en 1925 (daté par source) pour la société des forges et aciéries de la Moselle ; l'atelier de fabrication dont les fours ont disparu est desservi par un réseau de chemin de fer de 60 cm
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton enduit moellon sans chaîne en pierre de taille pan de fer
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; bureau : murs en parpaing de béton enduit et béton armé, toit en ciment amiante, terrasse en béton ; atelier de fabrication : brique silico -calcaire, pan de fer, toit à longs pans en ciment amiante ; magasin industriel : moellon de calcaire , brique silico-calcaire, pan de fer, toit en ciment amiante ; logement patronal : murs en béton armé et parpaing de béton enduit, élévation ordonnancée, toit à longs pans, croupe en tuile plate. Surface du site
    Titre courant :
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Appellations :
    fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy
  • Maison de manouvriers, forge n°20
    Maison de manouvriers, forge n°20 Gendreville - 31 rue mougin - en village - Cadastre : 2014 C 725
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_15 :
    Ensemble de machines et petits matériels agricoles.
    Historique :
    La maison de manouvriers n°20 possède une structure qui remonte probablement au 18e siècle, avec des modifications postérieures, notamment à la limite entre le 19e siècle et le 20e siècle, lorsque G selon la date tracée au doigt dans un cœur à gauche de la porte d'entrée. L'atelier est équipé d'un Forge d'Antan". Le local abrite également une taque ornée portant la date 1583, qui provient de
    Description :
    machines de forges et du petits matériels agricoles (cf. IM88030068 Présentation du mobilier de La maison de manouvriers n°20 a été transformée en atelier de forgeron. L'intérieur a été ouvert pour laisser la place à un atelier, avec le foyer contre le mur pignon. L'étage sert de grenier. Le linteau de la porte charretière est en bois et les ouvertures du logis sont en pierre de taille à linteau segmentaire délardé. Un pied de vigne est planté devant. Une remise en appentis sur poteaux de bois a été accolée postérieurement, à la place de la ferme voisine détruite. Le bâtiment abrite un ensemble de l'association de la Forge d'Antan), et une taque provenant de la maison voisine détruite (cf. IM88030201).
    Typologies :
    Maison de manouvriers
    Titre courant :
    Maison de manouvriers, forge n°20
    Appellations :
    Maison de manouvriers
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Maison de manouvriers servant d'atelier pour l'association La Forge d'Antan. Linteau de la porte charretière en bois. Remise en appentis accolée postérieurement, à la place de la ferme détruite.
    Illustration :
    Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831152NUC2A Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts gauche Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la date tracée dans l'enduit à gauche de la porte Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la taque datée (déplacée) IVR41_20158832873NUC2A
  • Ensemble d'industrie chimique Solvay
    Ensemble d'industrie chimique Solvay Dombasle-sur-Meurthe - rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A Usine. 2019 AB Usine. 2019 E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Cités. 2019 AK Cités. 2019 AL Cités. 2019 AT Cités 2019 AV Cités. 2019 AX Cités. 2019 AY Cités. 2019 AW Cités.
    Historique :
    , partiellement exploité par dissolution depuis la fin des années 1860 (saline de Sommerviller). La présence de concours dans plusieurs réalisations (salle des fêtes de l'entreprise, dite "casino" ; hôpital ; maisons profit de la société Solvay S.A., la concession de Cercueil-Buissoncourt (non étudiée) pour le début du XXe siècle (effondrements de terrains au dessus des champs d'exploitation ; établissement de bassins de décantation des eaux résiduaires formant reliefs artificiels importants). Depuis les récemment (2015), "Une enfance". Depuis les années 1970, ou peu avant, la plupart des maisons de la cité ont Détentrice d'un procédé de fabrication de la soude à partir de saumure, la société belge "Solvay et Cie" forme, en 1872 ou peu avant, le projet d'installer une usine de soude et de produits dérivés , dans la commune de Dombasle-sur-Meurthe, sur l'important gisement de sel situé à l'Est de Nancy voies de communications propices (canal de la Marne-au-Rhin et voie ferrée) à l'installation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble industriel constitué d'une usine de produits chimiques associant saline et usine de dérivés sodiques, de champs d'exploitation du sel par dissolution et de bassin de décantation de résidus et d'une cité ouvrière formée de plusieurs groupes répartis sur le territoire de la commune de Dombasle-sur-Meurthe. Toutes ces réalisations présentent un emploi prédominant de la brique.
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste
    Localisation :
    E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Varangéville - en village - Cadastre : 2019 AM Partie Ouest de l'usine et ancien bassin de Bassin de décantation. 2019 AW Bassin de décantation. 2019 AX Bassin de décantation.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • clochette d'autel
    clochette d'autel Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Clochette d'autel. Le manche est à l’effigie de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus selon le modèle reprend des motifs médiévaux. L'objet semble avoir été fabriqué en Belgique.
    Représentations :
    sainte Thérèse de Lisieux en pied La clochette porte deux niveaux de décor, la partie haute est ornée d'arabesques, la partie inférieure présente une suite d'arcatures, retombant pour la plupart sur des colonnes torses, occupées par les bustes de huit saints personnages dont saint Pierre, saint Paul, un évêque, saint Jean (?). Trois inscriptions illisibles encadrent ces deux niveaux. Une figurine de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, en pied , portant la croix et les roses, selon le modèle créé en 1922 par frère Marie-Bernard, fait office de manche.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
  • Église Paroissiale Saint-Sylvestre
    Église Paroissiale Saint-Sylvestre Vennezey - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1933 C 211
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    datant du 15e siècle. En 1783, le mauvais état des lambris de l'église justifie les travaux exécutés par de celle-ci et réalise le blocaillement du pourtour des fenêtres de cette pièce. Enfin, il remplace surmonté d'une flèche polygonale, l'architecte lunévillois Antoine propose dès 1867 de construire une démonté. Antoine propose d'utiliser la pierre de taille pour édifier le portail. Il suggère de poser des tuiles plates de Bayon sur la toiture de la nef et du choeur et préconise de remplacer les enduits des couverture en tuile de la tour sera remplacée par des ardoises. Le coût des travaux, confiés à l'entrepreneur Edouard Comte de Xaffévillers est estimé à 290 francs. Un beffroi métallique est construit en 1904-1905 , architecte à Gerbéviller, dresse un devis descriptif et estimatif de 1980 francs des travaux à réaliser dans d'une maçonnerie ordinaire, la réfection de l'entrée et des brèches du mur de clôture de l'édifice, la statues, le démontage, la réparation et le remplacement des bancs de l'église, l'installation d'une
    Représentations :
    d'une arcade trilobée. La clef de voûte du choeur est sculptée d'une fleur stylisée. Une croix grecque en pierre orne le pignon de l'abside.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    porte un toit à long pans avec pignon découvert. Des tuiles mécaniques la couvrent de même que la L'église de type église grange est construite en moellons de calcaire recouverts d'enduit avec sacristie, bâtiment adossé au chevet plat de l'église entre deux puissants contreforts et couvert d'un toit laisse apparaître des baies bouchées entre les fenêtres actuelles. La charpente du choeur conserve une
    Auteur :
    [entrepreneur] Comte Edouard
    Localisation :
    Vennezey - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1933 C 211
  • lavoir
    lavoir Lacroix-sur-Meuse - rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 AB 203
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    l'approbation du comte d'Arros, préfet de la Meuse, pour la construction de plusieurs fontaines. Abîmée lors des En 1837, les élus de commune décident d'utiliser l'eau présente en abondance alentour et obtiennent combats de la Première Guerre mondiale, elle fut restaurée en 1926 par Duilio Donzelli. Elle est classé au titre des M.H. le 31 décembre 1980.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 811 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes. : Ed. de l'Est, 1991. - 77 p. : ill., plan ; 24 cm
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    abreuvoirs. Sur la façade à la gloire des Neptune et Amphitrite, de part et d'autre de ces colossales Fontaine à la sculpture d'inspiration antique. Celle-ci se compose d'un lavoir et de deux divinités, toutes deux échappées du panthéon gréco-romain, une nouvelle fois dans la langue de Virgile un D'ARROS REMQ PAGI CRUCIS AD MOSAM CUSTODIENTE COMMUNI COETUS FAVENTE SUFFRAGIO ; à droite de Neptune fronton est très décoré, de même que le dessous du linteau (aigle impérial) ainsi que deux inscriptions commémoratives gravées sur le mur. Ce lavoir a été construit dans le centre du village, le long de la rue
    Localisation :
    Lacroix-sur-Meuse - rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 AB 203
    Illustration :
    Statue de Neptune IVR41_19745505225V
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