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  • Abbaye de bénédictins Saint-Michel, actuellement hôtel de ville, tribunal, bibliothèque, musée
    Abbaye de bénédictins Saint-Michel, actuellement hôtel de ville, tribunal, bibliothèque, musée Saint-Mihiel - place des Moines 7, 9 place Jean Bérain rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1826 E1 94, 97, 98, 175, 178 1982 AB 446, 461 à 470
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    façades et toitures, les deux salles capitulaires au rez-de-chaussée du grand corps de logis (corps Est) , les deux galeries du cloître classées par arrêté du 19 mars 1982 ; la bibliothèque et son décor
    Représentations :
    l'escalier du corps Sud ; ordre dorique : 1er niveau de la façade Ouest du corps Est ; ordre ionique : 2e niveau de la façade Ouest du corps Est, façade Est du corps Est ; ordre corinthien : chapiteaux et culots de la sacristie ; ordre composite : chapiteaux et culots de la salle capitulaire et du réfectoire ; décor végétal : clefs de voûte ; décor floral, végétal, acanthes et fruits : agrafes de la façade Est : culot dans la salle capitulaire, au sud ; armoiries de la congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe : culot dans la salle capitulaire, au nord, clef de voûte dans la sacristie ; mitre : clef de voûte dans la sacristie ; aigles : chapiteaux et culots dans le réfectoire ; saint Michel terrassant le dragon
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    moellon enduit : parties hautes du vestibule de la chapelle de la Vierge, gros-oeuvre du corps de bâtiment adossé au bras nord du transept ; voûte d'arêtes : rez-de-chaussée et étage de la tour-clocher ; voûte d'ogives : nef et transept ; coupoles en pendentifs : choeur ; toits en appentis : vestibule de la chapelle de la Vierge, corps de bâtiment adossé au bras nord du transept
    Dates :
    1559 daté par travaux historiques daté par source porte la date 1763 porte la date 1834 porte la date daté par source
  • Église Paroissiale Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux, à Avricourt
    Église Paroissiale Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux, à Avricourt Avricourt - place de l'Eglise - Cadastre : 2015 161
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Église sous l'invocation de la Saint Ferréol et Saint Ferjeux, martyrs apôtres de Bourgogne l'armoire eucharistique. Une partie de la tour est aussi attribuable au 16e siècle. La nef a été détruite pendant la guerre de Trente ans et reconstruite au 17e siècle avant d'être agrandie en 1779. La nef est rattachée à la tour. Une pierre aujourd'hui non visible, à l'angle nord-ouest de la nef porte l'inscription " j'ai été bénie par sieur Marquis archiprêtre de Réchicourt 1779". La tribune est construite en 1885 sur les plans de l'architecte d'arrondissement Leidig. La tour est réparée en 1842 et 1888. En 1843 une partie de la charpente du clocher est refaite par le charpentier Chardin d'Avricourt. A la suite des bombardements d'octobre et novembre 1944, le clocher est refait. Une partie des murs, de la toiture et des reconstruction du plafond de la nef, de réfection des dallages et d’une nouvelle toiture. (réf. Texte libre, AD
    Représentations :
    le mausolé de Galla Placidia à Ravennes, Italie), le plafond lambrissé de la nef est orné aux quatre
    Description :
    flèche polygonale couverte d'ardoise. Le toit de la nef est couvert de tuile mécanique ; le clocher est provenant des Vosges. Toit de la nef à deux pans couvert de tuile mécanique. Sacristie saillante à droite du . La nef est éclairée par deux fois quatre fenêtre et le chœur par trois fenêtre. A l'entrée une tribune en bois avec un le garde corps à panneau plein,repose sur deux colonnes en bois. La porte d'entrée
    Dates :
    1779 porte la date
    Datation secondaire :
    4e quart 18e siècle porte la date
    Texte libre :
    Épitaphe de la pierre incrustée à l'extérieure de l'église bas coté nord : Cy devant est la : Visite episcopale de 1714. Jean Le Grand curé d’Avricourt depuis 1674. Nous avons trouvé toutes les embelissements l’année dernière, et celui de St Sébastien. Les fonds baptismaux, la chaire de vérité sont en bon pour la construction d’une tour à l’église dudit lieu et plusieurs réparations à faire aux murs au cimetière. État estimatif de la dépense à faire à la construction de la tour du portail de l’église paroissiale d’Avricourt au rétablissement du mur d’enceinte du cimetière et à la refonte de deux cloches. Art 1er pour la construction de tour, chaux et tuile, 500 toises 5 pieds 4 pouces mesure du roi. Pour la pierre de taille de la forêt ou Cabule en équivalente à la construction de la soubaze des deux entrées milieu avec les marches au pas des portes d’entrée faisant ensemble la quantité de 1211 pied carré de parement de pierre de taille. Pour la fourniture et façon du paquet de brique ou carreaux en millier
    Illustration :
    Eglis eparoissiale d'Avricourt, élévation postérieure, entrée de la cave et occulus, ensemble face
  • Château de Réchicourt-le-Château.
    Château de Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château - 9 rue du Château - Cadastre : 1813 K 353 2016 1 426
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    -Château est occupé de façon certaine à partir de 1103, date de la première mention du château. A l’origine , les terres appartiennent à une riche famille, les comtes de Werd, héritiers de la maison de Sarrebruck Réchicourt-le-Château en fief des évêques de Metz. La seigneurie passe par mariage aux comtes de Linange au début du 14e siècle. Le premier château détruit en1469 est reconstruit au XVIe siècle. En 1669, la siècle. Une partie du château est détruite en 1840. La partie médiévale du château est entièrement rasée archéologique réalisé au moment de remise en eau des douves permet la découverte d’un pont dont les vestiges en cuir provenant d’un atelier de cordonnerie. Le tympan de la porte de la pièce du premier étage porte la la famille du duc de Richelieu, le château est vendu comme bien national en 1797. Au 19e siècle il
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du logis et de la grange ; escalier du 18e siècle ; deux pièces de l'étage (cad
    Description :
    autour d’une grande cour curviligne (en partie ruinée). La partie ouest a été détruite au XIXe s. comme ensuite terminées par les bâtiments des remises le tout circulairement disposé autour d’une grande cour le tout contenant ensemble y compris la cour susdite15 ares 94 cent (...) Les bâtiments situés au fond de la cour avec les remises au-dessous les jardins vergers et potagers au derrière. Un bâtiment à côté en quinconce contenant 18 ares 79 cent » (voir texte libre la description complète des bâtiments AD54 trois niveaux, un escalier tournant monumentale permet l'accès aux pièces d'habitation de la partie droite du bâtiment. Les deux pièces du 1er étage ont des plafonds à solives apparentes. La pièce au bustes se faisant face de part et d'autre des armes d'Eberstein Sur la façade antérieure, une oriel et une des pièces du logis. La façade postérieure conserve des fenêtre à meneaux.
    Dates :
    1542 porte la date
    Texte libre :
    nord des deux premiers héritages de la cour et du bâtiment des remises est un grand verger contenant 28 gauche du grand passage d’entrée sur la cour le rez-de-chaussée consiste en une cage d’escaliers sous le petit verger en avant du corps de logis du coté de la rue. A gauche du grand passage d’entrée la prenant jours sur la cour de la bergerie et deux autres sur la grande cour du château, trois de ces pièces est une grande écurie terminée par un passage sur la prairie. Les 1ers et 2ds étages du bâtiment des sont tenus et obligés outres les charroy ordinaires qu’ils doivent pour la maison seigneuriale de charroyer la chaulx et du bois, ceux du village de Gondrexange sont obligés de charroyer une partie du bois de marnage planches, tuiles briques et autres semblables choses. Corvée nécessaire à la construction ensuite terminées par les bâtiments de remises le tout circulairement disposé autour d’une grande cour. Le tout contenant ensemble y compris la cour 15 ares 94 c. Au nord du corps de logis neuf est un jardin
    Illustration :
    Salle au premier étage de l’aile gauche, niche au-dessus de la porte. (les peintures ne sont pas Château de Réchicourt-le-Château aujourd’hui, façade postérieure, détail de la porte du porche Château de Réchicourt-le-Château aujourd’hui, façade postérieure, détail de la porte du porche Procès verbal de visite du château de Réchicourt ur la vente des biens nationaux, AN 10, AD54
  • Ancienne église Paroissiale Saints-Pierre-et-Paul, actuellement immeuble
    Ancienne église Paroissiale Saints-Pierre-et-Paul, actuellement immeuble Saint-Avold - 2 rue de la Salle place Paul Collin rue de la Mertzelle - en ville - Cadastre : 1837 D1 260, 261, 262 2007 06 121, 116
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    éléments architecturaux insérés dans l'immeuble actuel : grandes arcades partiellement conservées, éléments de colonne. La façade nord conserve 2 baies en arc brisé qui donnait sur la nef de l'ancienne église . Rampe d'accès sur la façade est côté parking.
    Localisation :
    Saint-Avold - 2 rue de la Salle place Paul Collin rue de la Mertzelle - en ville - Cadastre : 1837
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la place Collin (façades nord ouest). IVR41_20105710265NUC2A Façade latérale est, vue depuis la rue de la Mertzelle. IVR41_20105710331NUC2A Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses médicales) : grande arcade de l'ancienne église (vue depuis le 3e étage de l'immeuble Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses médicales) : grande arcade de l'ancienne église (vue depuis le 3e étage de l'immeuble Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses
  • Ensemble de 4 plaques de cheminée
    Ensemble de 4 plaques de cheminée Mandres-sur-Vair - 57 rue Pont - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les taques relevées en façade antérieure de la ferme n°16 à Mandres-sur-vair datent de : - taque n °1 : vers 1700. - taque n°2 : porte peut-être la date "1577" - taque n°3 : 18e siècle. - taque n°4
    Représentations :
    - taque n °1 : vers 1700. La taque carrée est ornée au centre des armoires de Lorraine, duc de en chapeau de gendarme et entouré de quatre "grandes armes de Lorraine" (3 alérions sur bande en sautoir). Il est a préciser que la couronne ducale a été transformée en couronne royale (fermée) par d'altesse royale et à la couronne fermée. Aussi avant d'avoir pu sculpter d'autres modèles en bois pour la coulée des plaques, imprime-t-on dans le sable de moulage des modèles pour transformer la couronne ducale en couronne royale. - taque n°2 : 1577. La taque carrée au pans supérieurs coupés est ornée au . Chaque arc abrite une tête ailée d'angelot, dont l'un porte peut-être la date "1577" et des ornements végétaux. - taque n°3 : 18e siècle. La taque carrée figure les armes de Lorraine entre deux palmes nouées , surmontée d'une couronne fermée supportée par deux anges jouant de la trompette. - taque n°4 : 18e siècle . La taque carrée figure les armes de France (trois fleurs de lys) entre deux palmes nouées, surmontée
    Datation principale :
    3e quart 16e siècle porte la date
    Description :
    Lors de l'opération de préinventaire menée par R. Truttmann en 1971, la présence de quatre plaques de cheminée et 3 chenets est relevée en façade antérieure de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair (non
    Dates :
    1577 porte la date
    Illustration :
    Vue de la taque n°1 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802897Z Vue de la taque n°2 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802896Z Vue de la taque n°3 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802898Z Vue de la taque n°4 de la ferme n°16 à Mandres-sur-Vair IVR41_19828802899Z
  • église Notre Dame de Galilée dite aussi petite église
    église Notre Dame de Galilée dite aussi petite église Saint-Dié-des-Vosges - place Monseigneur de Chaumont - en ville - Cadastre : 2020 AB 141
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    destinée au grand-prévôt et aux hôtes de marque. Lors de l’incendie de 1554, une partie de la tour Fondée selon la légende par saint Déodat vers 660, elle accueille le corps de son fondateur de sa incendie en 1155, elle est entièrement reconstruite sauf peut-être la tour qui venait d'être érigée et qui pourrait avoir servi de tour fortifiée (peu d’ouvertures, murs très épais, escalier amovible). La porte de s’effondre, les travaux de restauration entrainent la surélévation de l’abside ce qui permet de ne réaliser qu’une seule toiture. D'après l’historien Georges Durand (1913), la voûte d’ogives d’origine effondrée ou historiques en 1886, l’église Notre-Dame fait l’objet d’une importante restauration de 1889 à 1892 sous la publiée par Durand : badigeon clair qui pourrait être contemporain de celui de la collégiale (vers 1833 ) et cul four peint avec un motif étoilé. Comme la collégiale voisine, elle est partiellement détruite
    Observation :
    L’église stylistiquement la plus proche est celle de Sainte-Foy à Sélestat (intérieur et chevet
    Référence documentaire :
    l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles) PARMENTIER Damien, Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la
    Description :
    rappelant celles du vaisseau central de la nef confèrent une très grande unité à l’édifice.Les piles sont contreforts le long de la nef, du moins au sud est une caractéristique de l’art roman lorrain qui adopte l’ogive, conserve néanmoins les petites baies et se passe de contrebutements. Les murs gouttereaux de la ) protège l’édifice. La tour, austère, aux ouvertures à arêtes vives au rez-de-chaussée et aux murs très épais (2 m), n’est percée que de deux grandes baies quasi aveugles en façade. Sur les côtés, d’autres , la tour forme porche au rez-de-chaussée. Aux angles, des colonnettes à double chapiteau reçoivent deux grosses ogives cylindriques. La clé de voûte représente un visage. Au premier étage, la tour s’ouvre sur la nef et forme tribune. On y accédait par un escalier mobile (porte à tympan nu à droite de l’arc de la tribune). La tribune est éclairée par deux toutes petites baies à l’ouest et deux oculi au nord et au sud. La petite taille s’explique par le souci de ne pas fragiliser les supports de la voûte
    Dimension :
    la 19.0 m
  • ensemble synagogal : synagogue, maison du rabbin et miqveh
    ensemble synagogal : synagogue, maison du rabbin et miqveh Phalsbourg - 16 rue Alexandre-Weil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    dépendant du consistoire de la Meurthe, 1838), sans doute un simple oratoire dans une maison particulière dans la synagogue, à droite de l'arche sainte). Cet ensemble modeste est évoqué par plusieurs romans une subvention de l’État de 6000 f, à partir de 1855 sur la même parcelle, avec cette fois pignon sur rue. Les travaux sont exécutés par Nicolas Lang, l'architecte de la ville, sur les plans de Ferdinand Boudot (1816-1889), architecte sarrebourgeois auteur un peu plus tard (1868-1872) de la synagogue de antérieure. En 1865, quelques modifications sont apportées dans la synagogue (construction d'un hall d'entrée
    Référence documentaire :
    AD54, 7V22 : Culte israélite, achats, ventes, construction (département de la Meurthe) AC Phalsbourg : devis passé entre la communauté juive de Frauenberg et Nicolas Lang le 22 avril SCHRUB, Antoine. La synagogue et la communauté juive de Phalsbourg SCHRUB, Antoine. La synagogue et la communauté juive de Phalsbourg. Phalsbourg, 1999, 24 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble comprenant sur une même parcelle, une synagogue (perpendiculaire à la rue), à gauche un immeuble dont une façade donne sur la rue et l'autre sur une cour intérieure, en face au fond de cette cour , un petit bâtiment annexe comprenant le bain rituel. La synagogue est un édifice de plan allongé, en niveaux surmontés par un grand fronton triangulaire percé de baies géminées. Encadrée par des pilastres doriques, la porte centrale est surmontée d'un fronton portant l'inscription (hébreu) : "dans la maison de desservent la tribune des femmes. La charpente est en chêne, à cinq fermes à entraits retroussés. Les géométrique. Seule la verrière d'axe porte comme décor les dix commandements. L'intérieur comprend un ), cette progression hiérarchique, habituelle dans l'architecture synagogale, rappelant la distribution de l'ancien temple de Jérusalem. La tribune de lecture (almemor) se trouve, quoiqu'un peu décalée vers l'aron hakodesch, en position centrale conformément à la tradition. En revanche les bancs sont placés
    Dates :
    1857 daté par source porte la date 1572 porte la date
  • ensemble cathédrale de Saint-Dié
    ensemble cathédrale de Saint-Dié Saint-Dié-des-Vosges - place Général de Gaulle place Monseigneur de Chaumont Parvis Jean-Paul II - en ville - Cadastre : 2020 AB 141
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Saint Dié, selon la légende, construisit après 660 deux sanctuaires l’un à côté de l’autre : une , entre la Meurthe et le ruisseau de Robache, sur un tertre. Ces fondations auraient bénéficié de nombreux largesses de la royauté mérovingienne. Il suit la règle de saint Benoit et de saint Colomban. Les moines par des chanoines séculiers (entre 959 et 975) qui suivent la règle de saint Augustin et l’abbatiale devient collégiale. Le prévôt, à sa tête, a quasiment rang d’évêque ; il prend le nom de grand-prévôt à fondateur est transféré de l’église Notre-Dame à la collégiale qui prend le vocable de saint Dié à une date ancienne mais inconnue. En 1051, le pape Léon IX (1002-1054) dont la légende prétend qu’il aurait été de son indépendance. Après l’incendie de 1155, les deux églises sont rebâties et c’est de la seconde moitié du XIIe siècle que datent l’église Notre-Dame ainsi que la nef et les bas-côtés de la collégiale . Du XIIIe au XVIe siècles des travaux de reconstruction puis d’embellissement modifient la collégiale
    Référence documentaire :
    l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles) PARMENTIER Damien, Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la La Cathédrale de Saint-Dié, GRANDIDIER Daniel, La Cathédrale de Saint-Dié, Itinéraires du La Cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges. Histoire, architecture et décor de l'ensemble cathédral TASSIN Raphaël, La Cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges. Histoire, architecture et décor de l'ensemble
    Statut :
    propriété de la commune espaces publics autour des édifices, tilleul,
    Description :
    la ville. Il est précédé par un parvis accessible grâce à un escalier monumental à volées divergentes orné des statues de la Foi au nord et de la Charité (?) au sud. L'ensemble se compose de deux églises orientée selon la tradition (choeur à l'Est) : la collégiale devenue cathédrale et la petite église. Entre taille) local extrait des carrières de l’Ormont au Moyen Age, puis de la Bolle au XVIIIe siècle (façade de la cathédrale). Un jardin composé de parterres engazonnés et à l’arrière d’arbres à haute tige entoure l’ensemble. Le tilleul situé sur la place, réputé âgé de 700 ans, a reçu le label Arbre Remarquable de France en juin 2017 (label décerné par l'association A.R.B.R.E.). Au sud est, s'élève la façade
    Dates :
    1901 porte la date
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