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  • Église paroissiale de l'Assomption-de-la-Vierge
    Église paroissiale de l'Assomption-de-la-Vierge Saulx-lès-Champlon - - 15 rue principale - en village - Cadastre : 1978 A 426
    Historique :
    François Buschiazzo, d'Hannonville-sous-les-Côtes (Meuse), bénédiction le 10 octobre 1929. Sculptures du Église détruite par les Suédois en 1636 au cours de la guerre de 30 ans, reconstruite en 1660. En , reconstruite de 1927 à 1929, sur les plans d'André César-Millery, architecte à Nancy, par l'entrepreneur portail de Duilio Donzelli. Bénédiction de trois cloches, fondues dans les ateliers de G. Farnier à
    Référence documentaire :
    Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les
    Description :
    centre l’entrée de l’édifice, au nord, l’accès au clocher et au sud, les fonts baptismaux. La sacristie , la hampe se dressant entre les deux abat-sons. Deux colonnes aux chapiteaux de type corinthien
    Localisation :
    Saulx-lès-Champlon - - 15 rue principale - en village - Cadastre : 1978 A 426
    Illustration :
    Vue sur la façade de l'église de Saulx-lès-Champlon IVR41_20205510086NUC4A
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous l'évêque Nicolas Psaume. En 1570, il est le seul capable, sous l’appellation d’Hôpital Général, d’assurer l’accueil des pauvres et à leur prodiguer tous les soins nécessaires. Son importance ne se démentira pas
    Description :
    : sous sols partiels, rez-de-chaussée, étage carré. Comble à surcroît dans les corps A,B, C (en partie),E milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie gallo-romaine) à l’est et le ruisseau canalisé du Brachieul à l’ouest. Les bâtiments s’organisent en , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux , corps D, façade ouest, corps E, corps F, corps G, encadrements de baies pour les autres façades. Moellon dans les allèges des baies du second niveau (façade sur cour) du corps HB Matériaux de toiture : Tuile mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous -sol, 2 étages carrés, comble à surcroît Corps F : sous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît, Corps niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux
    Annexe :
    refend, 4 soupiraux sous les 4 croisées côté cour, 10 petites croisées au grenier sur les deux faces XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C cette même façade ainsi qu’une ouverture semblable ouvrant aujourd’hui dans le comble du corps C. Les » incitent à placer cette campagne importante dans les années 1715-1725. Le grand nombre de marchés de l’église, de démolir les murs gouttereaux et de déraser le pignon de la façade est (sur rue). L’analyse du les deux premières travées du mur gouttereau sud furent épargnées. Il est très probable que ces les collatéraux (état actuel) alors couvertsde tuile creuse. En 1753, le campanile est reconstruit à neuf par les maîtres charpentiers J.B. et F. Burlé, ainsi que P. Faloise, maître maçon , J.F. Roussel son compagnon, de Verdun et Jean Dumont, couvreur, pour 700 livres. Les travaux de la flèche sont pour les malades mentaux. Les travaux, semble-t-il moins ambitieux sont réalisés de 1765 à 1774 et peut
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