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  • Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    connaît par la suite plusieurs remaniements. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, l'église est ! La nef romane est plafonnée avec ses arcades en plein cintre dont les colonnes supportent des chapiteaux romans. En 1755, on édifie la tour carré du clocher au-dessus de la dernière travée de l'église, à l'ouest. Au XIXe siècle, le clocher est remanié. Enfin, l'église est restaurée à la fin du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 742 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saint Martin. Il œuvra aussi à la restauration de statues. L'édifice contient des vitraux de Jacques
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Illustration :
    église de Koeur-la-Grande IVR41_19765505955X vue intérieure vers la nef IVR41_20185510362NUC4A
  • fontaine et monument au duc René II
    fontaine et monument au duc René II Nancy - place Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; sur la terrasse : signature : M. Schiff ; signature : [...] bronze/ Daubrée ; armoiries : de Lorraine
    Historique :
    Ce monument commémoratif en l'honneur du duc René II (1451-1508), vainqueur de la bataille de Nancy en 1477, s'élève sur la place Saint-Epvre à la place d'une fontaine surmontée de la statue équestre en pierre du duc René II. En 1753, Stanislas Leszczynski fait détruire la fontaine place Saint-Epvre pour la remplacer par la fontaine située place de la Carrière, sur laquelle il remet en place la statue de René II de 1625. Pendant la Révolution, cette statue est détruite par les ordres de la municipalité conformément à la loi du 14 août 1792. Mais des travaux de restauration des bassins sont réalisée s'ouvre sur la place, projette la construction d'un beffroi, symbole du pouvoir de la ville, projet abandonné sans doute en raison de querelles municipales. A la place, il décide de faire ériger une nouvelle Lépy dans la cour du Musée Lorrain. Elle fut réalisée par le sculpteur Mathias Schiff (1862- Rettel 10 décembre 1883, anniversaire de la mort de René II et d'autre part le 11 décembre, cinquantenaire
    Observation :
    {bibliographie=Anonyme " Le flâneur lorrain ", " Théâtre permanent des statues dans la cité ", in : La revue lorraine populaire, octobre 1990, n° 96.£ Anonyme " Un Nancéien ", L'immeuble et Schiff ? ", in : Nos Villages lorrains, mars 1992, n°45.£ COLBERT, " La statue de René II ", 20 décembre 1883, n°25, in : Nancy-Artiste, 1883-1884, n°4, p.378.£ JULIEN, " La statue équestre du duc René II
    Référence documentaire :
    travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre BB 22 travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce monument se situe sur la place Saint-Epvre, au sud-ouest de la basilique. Il se compose d'une fontaine amortie d'une statue équestre. La fontaine est de plan circulaire et pourvue de tête d'ange ailé motif de coquille évoque le thème de l'eau. Aux quatre angles de la fontaine se trouvent les emblèmes de d'Anjou, renvoyant à la volonté de l'abbé Trouillet d'apposer les emblèmes de la Lorraine sur son projet de beffroi. Le piédestal de plan oblong, réalisé en calcaire d'Euville, est situé au centre de la distinctif. Son casque orné d'un panache, est ouvert et le sculpteur a choisi de ne pas représenter la donnant le signal de la bataille de Nancy. Son geste désigne la direction de Notre Dame de Bonsecours . Avec la statue du duc Antoine, érigé en 1850 à la porterie du Palais ducal et celle de Jeanne d'Arc en
    Annexe :
    considérable à la ville et très utile au public à cause du grand nombre de coulants d’eau qu’i s’y trouvent’ bassins, pourtout et barrière de la fontaine de la place Saint-Epvre « laquelle est d’une décoration
  • chocolatière
    chocolatière Lunéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    lettre-date insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon manche et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon) poinçon de lettre-date : la lettre Y couronnée, poinçon pour les années 1767 et 1768 ; poinçon de poinçon) ; poinçon de ville : fleur de lys couronnée, poinçon pour la ville de Lille ; poinçon de ville ) ; poinçon de maître (grand poinçon) : les initiales A.I.G. sous une couronne ; poinçon de maître (petit
    Historique :
    Gellez. L'objet porte la lettre-date des années 1767 et 1768. Antoine-Joseph Gellez, (Lille 1725 - Tournai 1778), est le fils d'un marchand de laine. Admis à la maîtrise le 20 mars 1749, il produit des
    Description :
    Chocolatière en argent martelé et repoussé. La panse arrondie est à quatre côtes droites et en bois tourné. Trois pattes à enroulements en argent sont soudées sur la panse. Les initiales F.D
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Lamorville - rue de l'église - en village - Cadastre : 2012 AA 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    des soldats morts au cours de la Première Guerre mondiale. Les peintures du chœur et de l’arc
    Référence documentaire :
    p. 128, n° 7 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de lumière, Bar-le-Duc, 1998 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    s'achevant par un chevet pentagonal dont le côté sud est flanqué par la sacristie. La tour-clocher dans . L'édifice est construit en pierre de taille et des pilastres rythment les murs gouttereaux. La toiture est à
  • Ancien relais de poste, auberge, boucherie, actuellement maison médicale, 9 place Albert Schweitzer, Fénétrange
    Ancien relais de poste, auberge, boucherie, actuellement maison médicale, 9 place Albert Schweitzer, Fénétrange Fénétrange - 9 Place Albert Schweitzer - en ville - Cadastre : 1813 G 447 2018 8 45
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Cette grande maison a certainement été édifiée au 16e siècle comme l'indique la présence de baies à hospice ainsi que les marques de tâcherons (IA57030421), d'un cordon dans la partie haute de la façade rue de l’Église et la présence de quelques éléments architecturaux à l'intérieur. Elle est à l'origine écuries et une chambre à four. C'est la demeure de bouchers et marchands de bestiaux, la fonction de Muller, maître de la poste aux chevaux, cabaretier et négociant correspond bien à cette propriété (voir annexe). Les granges fermant la cour du coté de la rue de l'église n'ont été édifiées qu'au 18e siècle , dans la cour, le linteau d'une porte piétonne d'une des grange porte la date de 1733 et les initiales AMB et JHM et la seconde porte charrière, sur la rue, porte la date de 1757 et les initiales J.M (Jacob Muller, maître de la poste aux chevaux). La première porte charretière a une agrafe sculptée avec ). Sur le plan de 1715, la maison appartient à Henri Muller, boucher et à l'arrière il y a une cour et
    Référence documentaire :
    « Notes et documents pour servir à l'histoire de Fénétrange, » par Hippolyte Gide Manuscrits de la : Collection numérique : Originaux de la BNU Strasbourg Droits : domaine public Identifiant : ark
    Description :
    , avec une façade antérieure donnant sur la place Albert Schweitzer ancienne place du Château ou Grande rue, la façade latérale droite sur la place de l'Eglise (ancienne place de la justice). La façade grange avec un logis au premier étage dont l'agrafe de la porte charretière est datée 1747 et une seconde coté de la place de l'église. Ces deux granges et écurie ont été édifiées au 18e siècle alors que relais pour les chevaux de la poste. L'agrafe de la porte charrière est sculptée d'un agneau pascal, le bestiaux. Dans la cour il y avait une chambre à four avec une chambre à l'étage et des écuries (vestiges Annexe). Le bâtiment d'habitation a deux étages carrés et un étage de combles, une cave se situe sous la travée de gauche. Les baies à meneaux dont une grande partie ont été restaurées, gardent pour certaines des sculptures à la base des encadrements composées de volutes et de feuille identiques à celles de l'ancien hospice (ref. ). D'après un inventaire après décès, il y avait une galerie sur la façade
    Dates :
    1757 porte la date
    Annexe :
    mortuaire située dans la ville entrée au poil qui prend jour au-devant sur la grande rue (3 tables), dans la chambre au-dessus du poile, dans la chambre à côté de la précédente, dans la chambre au-dessus du grand poile qui prend jour du devant sur la rue, dans la chambre au-dessus de la chambre à côté du grand poile d’autre situé sur la grande rue d’une part Sébastien Bop d’autre les héritiers de Christophe Bop du devant sur la grand rue vis-à-vis de l’église et du derrière sur le jardin du domaine porté par contrat passé documents d'archives AD54 B 11765 Terrier original des biens fonds sis en la ville et sur le ban et enseigne le bœuf à Fénétrange. Une maison où il réside où pend pour enseigne le bœuf rouge sise en la rue de la porte d’en haut façante sur icelle et sur la place devant le château, joignante vers l’occident et la porte la maison de Jacob Koch, d’autre part à une ruelle qui sert d’entrée à la cour de la cabaretier où pend pour enseigne l’agneau d’or. Deux maisons situées sur la rue de la Porte d’en haut où il
    Datation secondaire :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des habitants et officiers quy y résident, 1713, parcelle de la Maison à Henrick Muller boucher, cour à Henrick Fenêtre de la façade antérieure située au-dessus de l'enseigne, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731738NUC2A Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731739NUC2A Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute à la base de Fenêtre située au rez-de-chaussée, pignon droit, détail de la sculpture en volute et feuille d'eau à la base de l’encadrement mouluré. IVR41_20215731741NUC2A
  • orgue
    orgue
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    emblématique : croix de Lorraine peinte, au sommet de l'instrument, à la place des armoiries de CHANOINE MARTIN ETANT CURE DOYEN, J'AI ETE RESTAURE EN 1936 PAR LA MAISON JACQUOT LAVERGNE DE RAMBERVILLERS
    Historique :
    , il fut remplacé à l'époque de la révolution par le grand instrument de l'abbaye cistercienne de La présence d'un orgue est attestée à Vézelise dès le 16e siècle. Réparé et agrandi au 17e siècle que le 23 décembre 1775 par Nôtre, organiste de la cathédrale de Toul. L'instrument fut entretenu par Nicolas Génot. Le 20 octobre 1792, J.F. Salle dut se rendre à Beaupré pour racheter la tribune et ses 4 propose un devis en 1840. Les travaux furent reçus le 24 août 1840 par Abarca, organiste de la cathédrale 1880 furent salués par Romary Grosjean, organiste de la cathédrale de Saint-Dié et Léopold Gigout , architecte à Nancy. Un ventilateur électrique fut installé en 1935 par Zoepfel, de Nancy. En 1936,la maison
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Buffet : les panneaux arrière du grand corps et les plafonds au dessus des tourelles ont disparu ; les armes de l'abbaye de Beaupré, au-dessus de la tourelle centrale, ont été remplacées par une croix de Lorraine peinte ; instrument : état convenable en octobre 1989 ; l'orgue fonctionne mais la
  • salle capitulaire
    salle capitulaire Remiremont - place Henri Utard - en village - Cadastre : non cadastrée car détruite.
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Lors de sa visite en 1727, le cardinal de Rohan demande "la construction d'un lieu capitulaire où Mathiot. Trois chapelles (Saint-Lambert, Sainte-croix et Saint-Léger) sont détruites pour laisser la place à la nouvelle construction qui comprend une cave, un rez-de-chaussée surélevé accessible par 4 ou 5 petits bois. L'intérieur de la salle est orné de pilastres dans les angles, d'un lambris (5 pieds de chantier achevé en 1737 connait des malfaçons sur les lambris et plus graves, sur la voûte qu'il fallut démonter en 1740 pour la remplacer par un plafond de bois. Des réparations et une reprise du décor de bien national en 1790, la salle capitulaire servit de poste permanent à la milice communale. L'édifice est détruit rapidement après la Révolution.
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Vosges, Épinal , archives du chapitre de Remiremont : comptes de la : comptes de la fabrique (1732- 1764) Remiremont, l'abbaye et la ville, actes des journées d'études vosgiennes, 1980, 370 p. Remiremont , l'abbaye et la ville : actes / Journées d'études vosgiennes (17-20 avril 1980 ; Remiremont) ; éd. Michel Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye, Société d'histoire de Remiremont, 1985 . Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye / Société d'histoire de Remiremont. - Vagney : G. Louis Baumgartner (Jean-Claude), Promenade historique à travers la ville et ses environs, 1990, 36 p . Baumgartner (Jean-Claude), Découverte de Remiremont : promenade historique à travers la Ville et ses environs
    Annexe :
    sallon ou vestibule pavé en grand losange, salle du chapitre 4 grands jours, 1 grande cheminée, La grande . Sources : ADV G 1477 1740 A Nicolas Bagré pour les 4 grandes croisés de la salle capitulaire et celle du Sources d’archives sur la construction de la salle Capitulaire 1727 Ordonnance du cardinal de ROHAN en 50 articles demandant la construction d’une vraie salle capitulaire, la démolition des l’assemblée capitulaire dans la maison cy-devant appartenante aux prébendes de madame de [ …. ]. Vis-à-vis de la chapelle de saint Nicolas. Les charpentiers s’entendront avec MATHIOT pour le chantier de maçonnerie. Mention de 4 flamandes ou lucarnes avec leur volet …/…[ Ils feront un grand degré depuis le rdc Nicolas MATHIOT maitre architecte de Remiremont pour la salle capitulaire démolition de l’ancien bâtiment contentieux, le sieur Gorhey s’engage à faire à ses frais : sept croisés dans la salle capitulaire, le les 6 croisésdu second étage de la salle capitulaire. La porte d’entrée à deux battants rhabillés le
    Illustration :
    Plan de l'étage de la salle capitulaire [1732] IVR41_20208803021NUC2A
  • Ferme, 7 Grand rue, Saint-Georges.
    Ferme, 7 Grand rue, Saint-Georges. Saint-Georges - 7 rue Grand - en village - Cadastre : 1814 E 150 2019 1 111
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    linteau de la porte piétonne. Des transformation ont lieu au 19e siècle par l'ajout d'un appentis à gauche bois, murées. Le niveau du bâtiment a été abaissé par rapport à la voirie.
    Description :
    bois permet un accès à l'exploitation par l'arrière de la ferme. Le toi à longs pans, couvert de tôle bois. L'appentis de gauche est doté d'une gerbière au-dessus de la porte de l'étable. Le logis a deux fenêtres en façade de part et d'autre de la porte piétonne et trois pièces en profondeur dont une cuisine centrale. La porte piétonne a un encadrement en grès avec piédroits mouluré et arc segmentaire délardé du
    Localisation :
    Saint-Georges - 7 rue Grand - en village - Cadastre : 1814 E 150 2019 1 111
    Titre courant :
    Ferme, 7 Grand rue, Saint-Georges.
    Dates :
    1768 porte la date
    Illustration :
    Ferme, 7 Grand rue, élévation latérale droite, détail de la baie en bois murée Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure, porte piétonne, détail du fronton et de la niche à Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure. IVR41_20175710886NUC4A Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure. IVR41_20175710885NUC4A Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure et latérale droite. IVR41_20175710883NUC4A Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure et latérale droite. IVR41_20205730133NUC2A Ferme, 7 Grand rue, élévation latérale droite. IVR41_20205730134NUC2A Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure, porte piétonne. IVR41_20175710884NUC4A Ferme, 7 Grand rue, élévation antérieure, porte piétonne, linteau daté : P.M M.T. 1768
  • Ferme
    Ferme Juvelize - 14 rue Haute - en village - Cadastre : 1828 E 504 1988 1 164
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Cette ferme bloc, datée 1763 sur le linteau de la porte piétonne, possède une exploitation assez
    Représentations :
    , destinée à recevoir une statuette (disparue) ; la travée de l'étable est surmontée d'une grande croix. La porte piétonne est surmontée d'un fronton triangulaire portant une niche, ornée d'une coquille
    Description :
    la porte charretière, droit, qui est en bois.
    Dates :
    1763 porte la date
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    "sombres, humides et malsaines" (cf Hdpt A 6) et une chapelle réduite à une simple pièce contre la rue et /E3). Devant tant de vétusté et en raison de la crainte d'y voir se développé un foyer de travaux d'agrandissement furent effectués au XVIIIe siècle augmentant la capacité du nombre de lits mais aussi de l'appartement du directeur à la demande du chanoine Pierre Andreu en 1753-1754. Après un incendie, de nouveaux bâtiments sont édifiés pour la direction de Charles Perron (1820-1970) à partir de " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte de la chapelle est conservée, déplacée et réinstallée, elle est protégée au titre des Monuments
    Référence documentaire :
    " dans La lorgnette hospitalière, 1992 BAUMGARTNER (Jean-Claude), Béatrix Hiéronyme de Lorraine -Lillebonne et l'hôpital de Remiremont" dans La lorgnette hospitalière, n° 15, septembre, 1992, p. 19-20 Bamgartner (Jean-Claude), 'hôpital de Remiremont, 1000 ans d'histoire hospitalière, dans La hospitalière, dans La Lorgnette hospitalière, n°16, décembre 1993, p. 5-6 Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de . Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au
    Précisions sur la protection :
    Portail, y compris la niche avec sa statue qui le surmonte : inscription par arrêté du 20 août 1974
    Représentations :
    niche accostée de volutes feuillagées qui abritait la statue de sainte Béatrix.
    Description :
    Il ne subsiste de l'ancien hôpital que le portail de la chapelle.
    Annexe :
    facilement accessible, le nouvel hôpital s’élevait au pied de la colline du Calvaire dans un endroit aéré achevés en 1724, avant la démolition des anciens locaux, permettant aux malades d’être transférés sans d’une toiture à longs pans et croupes avec une large façade sur rue. On ignore la distribution second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux rappelait à chacun la devise de l’hôpital et l’année de son ouverture gravées sur une plaque de marbre noir connaissons la capacité d’accueil de l’établissement en 1726 (13 lits pour les malades et 14 pour les orphelines) et surtout par les rapports de la fin du XVIII e siècle, après des travaux d’agrandissement logeaient probablement à l’étage (comme à Commercy) dans l’aile sud, proche de la chapelle mais aussi à
  • Presbytère
    Presbytère Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1859 B3 1463 1937 B3 769
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Presbytère construit en 1765 (date portée par la pierre de fondation), en remplacement d'un la paroisse. Etage partiellement repercé (façade postérieure) et réaménagé en 1864-1865 (datation par
    Datation principale :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - rue de la Gravière - en village - Cadastre : 1859 B3 1463 1937 B3 769
    Dates :
    1765 porte la date
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’abbaye féminine de Poussay fut créée, selon la règle bénédictine, en 1018 par l'évêque Berthold plus anciens vestiges témoignent de la construction de demeures dès la fin du XVe siècle (cf. arc en presbytère ; il pourrait s’agir des armes de la famille de Rainville) ce qui est cohérent avec l’indication des XVIe et XVIIe siècles (ex. maison située parcelle 1980 B 538). La fin du 1er quart du XVIIIe connait des travaux d’une ampleur mal identifiée en 1735 (date sur la clef de voûte en remploi dans une ), 1723 (parcelle 1980 B 537), 1738 (parcelle 2020 AB 17), 1759 (achat d’une maison rue de la halle par -Charlotte de Mitry, il est vrai de la même famille et dans une maison hors du « cloître ». En février 1792 , le procès-verbal de visite pour la prisée de ce bien national de première origine décrit un quartier depuis la rue par une porte à deux battans sans serrure ny clef …/…. . Il se trouve à chaque bout dudit en tenue de chœur « la chambre des manteaux » située entre l’église et le « cloître », une sacristie
    Référence documentaire :
    Achat d’une maison rue de la halle par Anne de Constable puis agrandissement (1759, 1772) Archives des Vosges, Épinal : procès verbal pour la vente des biens nationaux; , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie p. 100-110 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Représentations :
    Linteau de portes : palme, cartouche cheminée et linteau : armoiries de la famille de Raville (?)
    Description :
    Fussey secrète du chapitre 4 Q 27) permettent de décrire à grands traits la maison canoniale de Poussay Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de ] se trouve un chemin pavé en pierre de taille, le reste de la cour est pavé en pavé de bout » (Mme de Fussey) voire une seconde plus petite faisant office de puits d’éclairage. Généralement la maison 1093). Une ou plusieurs caves sont situées sur le corps principal avec accès intérieur ou extérieur. La n’étant présent que pour la porte piétonne : encadrement mouluré, linteaux à décor de palmettes (1989 B 1093), de cartouche (1980 B 527), gardant parfois la trace d’un badigeon blanc (1980 B 1093) ou encore , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile creuse et lave de grès. Autour de la maison peuvent se trouver un ou plusieurs jardins, dont un jardin , grenier à grain, auge pour la collecte des eaux pluviales (Mme de Fussey), puits (dans le jardin 1980 B
    Dates :
    1720 porte la date 1723 porte la date 1724 porte la date 1735 porte la date 1738 porte la date 1875 porte la date
    Annexe :
    la grande cour ; l’on sort de cette chambre à four par une porte qui donne sur la même cour. Article enfermée par des apparrois en planches, éclairé par une croisée qui donne sur la grande cour, le tout grand degré dont il est parlé cy-avant Article 29 [illisible] Article 30 : La toiture sur une partie du Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 . La rédaction de la synthèse de cette opération (sans reprise sur le terrain) est faite en 2020 en
  • Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange, puis atelier de fabrication des chaussure de l'usine Bata de Moussey, actuellement logement.
    Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange, puis atelier de fabrication des chaussure de l'usine Bata de Moussey, actuellement logement. Fénétrange - 15 rue du Vieux Pensionnat - en ville - Cadastre : 1813 G 597-598-599-540-541-542 2019 9 123-124-34
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel
    Historique :
    Le premier pensionnat des sœurs de la divine Providence de Saint-Jean-de-Bassel, ouvre ses portes séminaire que l'Evêché de Metz loue à la Congrégation, jusqu'en 1936. A l’origine, sur une partie de la voir sur le plan terrier de 1716, derrière les murs de la ville et le château il y avait des jardins appartenant également aux comtes de Salm. En 1755, des chanoines de la collégiale se rendent adjudicataire est agrandie et reconstruite pendant cette période, comme l'indique la date portée sur le linteau de la porte d'entrée 1863. En 1872, avec l’annexion les cours sont supprimés et l’établissement fermé . En 1889, Nancy consent à la vente de la propriété en faveur du séminaire au diocèse de Metz, qui n’est pas ouvert à cause des frais trop importants que nécessiterait une ouverture. En 1894, la congrégation des sœurs de la divine providence de saint Jean de Bassel demande à l’évêque de Metz de pouvoir l’acquisition. (voir précisions de la chronologie des donations dans Texte libre). L’école s’ouvre avec 60
    Description :
    l’arrière avec la sacristie. Au 2e étage, une grande salle de couture à gauche , des chambre au centre et est séparé du bâtiment central (A) par une cour fermée par un mur et un portail, au fond de la cour il traversant , elle est en bois avec décors de losange et sur la partie haute des cornes d’abondance en bois vestibule ouvre sur la cour à laquelle on accède par un escalier droit à double volée. A l'origine il y surélevé par deux portes piétonnes à chaque extrémité du bâtiment, depuis la cour. Les 1er et second étages
    Titre courant :
    Ancien séminaire, puis pensionnat des sœurs de la Providence de saint Jean-de-Bassel, à Fénétrange
    Dates :
    1863 porte la date
    Texte libre :
    L’ancien pensionnat : don par madame Catherine Defournay en 1811, à la fabrique de Fénétrange puis vente de la nue-propriété à l’abbé Haman en 1825 (après refus du don de la fabrique) d’une maison, cour , écurie et jardin pour y établir un établissement d’instruction pour la jeunesse catholique. L’abbé Haman , fait don de la propriété au séminaire de Nancy en 1836 (date du décès de madame Dufournay). Le pensionnat Saint-Vincent de-Paul est alors fondé dans les locaux de la modeste maison en 1841. Les locaux l'autre AD54, B 11766 Pied terrier de Fénétrange, 1719 A son altesse le prince de Salm (...) Un grand jusque sur le mur de la ville. AD54, B 11862, 1719, sentence d’allocation de l’arpentage et remembrement de la ville et ban de Fenetrange. Au domaine de Salm une tour carrée joint aux deux corps de logis du . AD54 1Q95 1755, Ignace Laurent prêtre et chanoine du chapitre de Fénétrange habitant de la même commune jouit par contrat d’acensement obtenu par la chambre des comptes de Lorraine le 19 juillet 1755, d’1/3
    Illustration :
    Plan de la ville de Fénétrange et l'ordre et quantité des maisons et mazures avec les noms des Plan de la ville de Fénétrange, plan terrier de 1719, parcelle G : l'altenbaw à SAS de Salm et les Carte postale ancienne représentant la façade postérieure et antérieure du vieux pensionnat Photographie des élèves prise dans la cour du vieux pensionnat, 1919-1920. IVR41_20205710254NUC4A Carte postale ancienne représentant la façade postérieure et antérieure du vieux pensionnat Bâtiment C du vieux pensionnat, vue depuis la cour de l'école primaire actuelle, élévation Vue du vieux pensionnat depuis la rue de la Cave. IVR41_20205730242NUC2A
  • pépinière royale et parc d'agrément actuellement jardin public dit parc de la Pépinière
    pépinière royale et parc d'agrément actuellement jardin public dit parc de la Pépinière Nancy - 26e Régiment d'Infanterie Sigisbert Adam Jacquot Général de Gaulle Pépinière - en ville - Cadastre : 1970 AO 134, 140, 141, 142, 143, 144, 145, 146
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Après la disparition du Potager Royal en 1751, la création d'une pépinière pour la Lorraine paraît de Lorraine et du Barrois Antoine-Chaumont de la Galaizière reprend en main le projet. Un arrêté du Conseil Royal du 26 avril 1765 décide de sa construction sur des terrains directement à l'est de la place de la Carrière, cédés par le domaine royal, rachetés à des particuliers et cédés par la ville à condition que la Pépinière soit ouverte aux Nancéiens pour leur servir de promenade publique. Stanislas meurt l'année suivante mais la Pépinière est terminée comme convenu. En 1770, un manège dit des Pages est construit à l'extrémité nord-ouest de la terrasse, de laquelle on accède alors par un double escalier. Il est détruit en 1879. A peine la Pépinière terminée, en 1778, le gouvernement de Louis XVI accepte le projet de l'ingénieur-architecte François-Michel Lecreulx qui projette d'agrandir la Pépinière jusqu'à la Meurthe et de la faire traverser par un canal dérivant ses eaux. Le projet est abandonné faute
    Référence documentaire :
    FISCHER, Audrey. La Pépinière royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public / dir 2 : 2005. FISCHER, Audrey. La Pépinière royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public FISCHER, Audrey. La Pépinière royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public. Les cahiers du Château de Lunéville, 2012, n°8, p. 64-67 : ill., plans. FISCHER, Audrey. La Pépinière royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public. Les cahiers du Château de Lunéville, 2012, n°8, p. 64-67
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    longue terrasse est coupée en son milieu par une grande allée qui divise le parc sur toute la longueur de l'entrée ouest sur l'hémicycle de la Carrière à la grille est ouvrant vers la Meurthe. Cette grande allée 466 mètres sur son côté nord. Il comporte 11 entrées. Au sud-ouest, on y accède par la terrasse de la Pépinière ; utilisée comme promenade publique (IA54002312), elle part de la fontaine d'Amphitrite de la Place Stanislas, traverse la Pépinière sur toute sa longueur jusqu'à la sortie nord-est du parc. Cette (rond-point du président Husson) organisé autour d'un bassin qui s'anime de jets d'eau à la belle saison . Les deux carreaux allongés constituant la partie haute du parc sont organisés en jardin irrégulier aux allées sinueuses, agrémenté de compositions botaniques. La partie basse est organisée selon un tracé
    Auteur :
    [personnage célèbre] La Galaizière Antoine-Chaumont, intendant de Lorraine et du Barrois
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    {import cindoc=NancyArc}{lot=0208-3}{publication MCC=versé 2013/03/25 EP}{BIBLIO=FISCHER (A.), La Pépinière Royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public, mémoire de maîtrise de Nancy 2, dir
    Titre courant :
    pépinière royale et parc d'agrément actuellement jardin public dit parc de la Pépinière
    Appellations :
    parc de la Pépinière
    Illustration :
    Projet de création des quartiers adjacents à la promenade de la Pépinière. Plan. Au verso : "je Projet de création des quartiers adjacents à la promenade de la Pépinière. Plan. Au verso : "je et environs de Nancy dédié à la Reine par son très humble et très obéissant serviteur C. Mique Plan vers 1778, détail du "plan des villes, citadelle, faubourgs et environs de Nancy dédié à la Plan 1778, détail du "plan des villes, citadelle, faubourgs et environs de Nancy dédié à la Reine Plan, détail d'un plan d'ensemble de la ville (825400444P). 1830. IVR41_20105411058NUC2A Plan, détail d'un plan d'ensemble de la ville (825400443P). 1845. IVR41_20095410942NUC2A Plan, détail d'un plan d'ensemble de la ville (825400441P). 1850. IVR41_20095410941NUC2A Plan, détail d'un plan d'ensemble de la ville (825400435P). 1857. IVR41_20095410939NUC2A Plan, milieu 19e siècle, détail d'un plan d'ensemble de la ville (825400439P
  • Ferme n°26
    Ferme n°26 Aulnois - 24 rue Han (du) - en village - Cadastre : 2017 A 490
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus au-dessus de la pierre à eau, oculus au-dessus de la porte charretière
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grandes ouvertures à linteau droit et la porte piétonne ont ouvert la façade de la cuisine et du poêle. La La structure de cette ferme remonte au 3e quart du 18e siècle selon la date portée (1752) sur le linteau de la cheminée de la cuisine principale. La façade antérieure a été remaniée dans la seconde
    Représentations :
    La porte charretière est ornée de petits jours en forme de balustre. La porte piétonne du logis de gauche présente une imposte vitrée à l'encadrement chantourné. La porte piétonne à imposte possède un décor de chevrons. Une niche abrite une statue en pierre représentant la vierge les bras ouverts.
    Datation principale :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    Mitoyenne, la ferme est située dans la partie nord d'Aulnois, parallèlement à la rue. Elle est (contre le pignon) et un autre pour les chevaux (contre la grange) avec une allée centrale. Elle donne constitué d'une cuisine et d'un poêle prenant le jour sur la rue. Ces deux pièces ont conservé leur mobilier : une cheminée en pierre portant la date 1752, un "système" (avaloir de fumée) en tôle produit à installé à gauche de la grange est composé d'une cuisine avec une petite cheminée et une pierre à eau, et d'un cellier borgne. Une vitre permet toutefois d'y faire entrer de la lumière depuis la cuisine. Un escalier mène à l'étage. A l'arrière, une grande pièce devait servir d'atelier et de chambre à four. Le four à pain en demi-hors œuvre a été détruit. On pénètre dans les logis par la grange ou par une porte
    Dates :
    1752 porte la date
    Illustration :
    Ferme, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20178836357NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail du logis de gauche. IVR41_20178836358NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail de la porte charretière IVR41_20178836359NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail du logis de droite. IVR41_20178836360NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail de la statuette de la Vierge dans la niche au -dessus de la porte piétonne du logis de droite. IVR41_20178836361NUC2A Ferme, vue intérieure, vue de la cheminée du logis de droite. IVR41_20178836362NUC2A Ferme, vue intérieure, vue de détail de la date portée sur la cheminée du logis de droite
  • Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil
    Prieuré, Collège de Bénédictins du Breuil Commercy - 12 , 14 rue du Breuil - en ville - Cadastre : 1970 AH 136 2009 AH 413
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la plus grande partie des bâtiments préservés par une occupation continue depuis la Révolution La présence d'un couvent de religieuses, consacré à Notre-Dame, est attestée dès le début du XIe siècle. Après leur départ pour Verdun, consécutif au siège de la ville en 1037, elles furent remplacées à la fin du XIe siècle par des bénédictins de l'abbaye de Molesmes (Côte d'Or). L'édifice fut restauré en 1652. Entré dans la congrégation de Saint-Vanne en 1663, le prieuré joua dès lors un rôle prince de Vaudémont, elle prit fin en 1754 (date portée par l'entablement de la façade sud de l'aile droite). La tour-clocher et la façade occidentale de l'église furent reconstruites de 1753 à 1754 mais la la bibliothèque municipale de Commercy, le prieur Thimothée Haraucourt donna cette description suivante : la maison comme elle est construite aujourd'hui est fort régulière, elle consiste en un cloître parfait fort clarteux à cause de son élévation avec un parterre au milieu »...La construction du collège
    Précisions sur la protection :
    moderne) (cad. AH 383, 411, 412, 505) : inscription par arrêté du 20 juillet 1995 - La terrasse avec sa ) et le sol de la parcelle AH 413 : classement par arrêté du 18 juin 2008
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien prieuré est situé à la limite Nord du faubourg de Breuil, autrefois village indépendant , sur les basses pentes du plateau, au Sud de la ville. Les bâtiments s'élèvent sur une déclivité qui domine une dépression occupée par des jardins et traversée par le ruisseau du Breuil qui longe la façade , accolé au bâtiment principal à gauche, est sans doute un vestige de la première campagne de
    Dates :
    1754 porte la date daté par source 1757 porte la date daté par source
    Datation secondaire :
    3e quart 18e siècle porte la date
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (reconstitution de l'état avant la Révolution : document préalable à la Bâtiment conventuel, ensemble depuis la rue basse du Breuil (état en 1981) IVR41_19815501636V Vue d'ensemble depuis la rue (état en 1981) IVR41_19835501920V Entrée du bâtiment, vue sur la cour pendant les travaux IVR41_20075510123NUC2A Vue d'ensemble depuis la cour pendant les travaux IVR41_20075510126NUC2A Vue sur la cour pendant les travau IVR41_20075510125NUC2A Vue d'ensemble depuis la rue après travaux IVR41_20085510072NUC2A Décor architectural : pot à feu (portail sur la rue) IVR41_20085510078NUC2A Vue sur la cour intérieure IVR41_20085510085NUC2A Vue intérieure : grand escalier, première volée et ensemble des supports du rez-de-chaussée
  • promenade urbaine publique dite terrasse de la Pépinière
    promenade urbaine publique dite terrasse de la Pépinière Nancy - 26e Régiment d'Infanterie Sigisbert Adam Jacquot Général de Gaulle Pépinière - en ville - Cadastre : 1970 AO non cadastré 2006 AO 140 à 146
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La promenade de la Pépinière, également appelée terrasse de la Pépinière, est à l'origine une promenade publique allant de la grille de la fontaine d'Amphitrite (place royale puis place Stanislas ), ouverte en 1771 par la suppression des deux petites fontaines la flanquant de part et d'autre, au manège la Pépinière, en contrebas de la terrasse, et relié à celle-ci par un double escalier. Elle traversait donc la Pépinière sur tout son côté ouest, empruntant l'ancienne promenade du chemin de ronde aménagé au 18e siècle ; la mise en place de la promenade a entraîné la destruction des anciens bastions de
    Observation :
    Promenade urbaine publique construite au 18e siècle sur les ruines des anciens remparts de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La promenade publique dite terrasse de la Pépinière borde le parc de la Pépinière sur tout son côté ouest ; elle s'étend sur 610 mètres de long et 25 de large, entre la grille de la fontaine d'Amphitrite (Place Stanislas) et la grille de la Pépinière ouverte sur la rue Sigisbert Adam. Elle est délimitée par de grands arbres disposés en quinconce. A son extrémité nord se trouve le monument à Grandville (étudié dans la base Palissy IM54009106). Une fabrique de jardin est placée sur la droite en entrant par la grille de la rue Jacquot (IA54002316).
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    {import cindoc=NancyArc}{lot=0208-3}{publication MCC=versé 2013/03/25 EP}{BIBLIO=FISCHER (A.), La Pépinière Royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public, mémoire de maîtrise de Nancy 2, dir
    Titre courant :
    promenade urbaine publique dite terrasse de la Pépinière
    Dimension :
    l = 610 ; la = 25
    Appellations :
    terrasse de la Pépinière
    Illustration :
    Vue d'ensemble vers le nord (vers rue Sigisbert Adam). Carte postale, début 20e siècle (série la
  • Presbytère
    Presbytère Trampot - R.D.19 - en village - Cadastre : 1810 A2 2520 1972 AB 57
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , par Nicolas Salme, entrepreneur à Grand, attribution par source, sur des plans fournis par la maîtrise des Eaux et Forêts de Wassy. Aliéné à la Révolution, racheté par la commune en 1827.
  • Caserne de cavalerie
    Caserne de cavalerie Neufchâteau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    des Grandes Ecuries (actuelle rue des Grandes Ecuries). Les plans, anonymes, sont conservés aux Archives départementales de la Meuse (série C) .
  • Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel
    Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel Marsal - place Porte de France - en village - Cadastre : 1828 G 11 1988 1 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    La porte de France défendait l'accès principal à Marsal et était protégée par une demi-lune abritant le moulin de la ville. Antérieure à la prise de la place en 1663, elle est déjà figurée de manière assez sommaire sur des plans de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle. Une gravure d'Israël vers la ville et à l'ouest vers la campagne et séparés par une cour centrale, mais elle est déjà percée de deux passages parallèles précédés de pont-levis, l'un pour la place-forte, l'autre pour la saline . Elle a sans doute était fortement remaniée dans la première moitié du 17e siècle, en même temps que les la fermeture de la saline en 1699, le passage ouest est bouché et la partie correspondante de la cour fermée et voûtée. Les pavillons latéraux sont semble-t-il ajoutés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle. En 1729, un logement d'officier est aménagé côté ville, au-dessus du passage. La place perdant herse extérieur. La façade est alors surélevée et l'ancien fronton, quasi aveugle, remplacé par un étage
    Précisions sur la protection :
    La Porte de France : 1928/03/06 classé MH
    Représentations :
    La face extérieure porte en son centre un médaillon buché qui figurait sans doute les armes de la
    Description :
    à l'ouest, adossées à la courtine. Une galerie, située sur une grande arcade, coupe la cour parallèles, interrompus par la cour intérieure et communiquant entre eux au rez-de-chaussée par la grande La porte revêt aujourd'hui la forme d'un quadrilatère fermé avec deux corps principaux orientés au nord vers la ville et au sud vers la campagne et deux ailes perpendiculaires, plus étroites, à l'est et
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Elévation de la Porte de France IVR41_00005700487XAB
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