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  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Historique :
    château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte
    Description :
    Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple s'élève dans un quartier en plein essor depuis l'arrivée du train en 1852. Il occupe le centre d'une place pans en tuile mécanique. Une croupe ronde couvre l'abside. Le décor est absent à l'exception d'une croix. Le volume intérieur est composé d'un vaisseau unique couvert d'une fausse voûte sauf le choeur , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Annexe :
    château de Hohenlohe pour les protestants de Lunéville 1832 3 mai : Le ministre de l‘instruction publique demande que la chapelle du château de Lunéville (déjà demandée en 1831 sous le nom de chapelle du château de manière bien complète. … par ailleurs la chapelle du château de Lunéville sert depuis le mois de Chronologie 1819 : 63 protestants à Lunéville (7 V 5) 1831 9 nov : Le ministère de l’Instruction publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au génie militaire mais dont il ne fait aucun usage actuellement. Le pasteur fait remarquer que l’on ne entre 90 et 120 personnes. 1832 mars : Le ministre de la guerre refuse d’accorder la chapelle du caserne et que c’était déjà le cas lorsque M. de Hohenlohe y était « malgré la surveillance exercée les jours où le public avait l’usage de la chapelle on s’empressa d’en détruire la cause à sa mort en
    Illustration :
    Vue intérieure vers le choeur IVR41_20175454801NUC2A
  • Cimetière de Juifs
    Cimetière de Juifs Sierck-les-Bains - rue du Cardinal Billot - en ville - Cadastre : 1977 4 117
    Historique :
    (accord cette année 1690 entre les bourgeois de la ville et 4 marchands juifs). Il est situé dans le fossé du château près de la Porte Neuve au lieu-dit Zwengel (tombes aujourd'hui sous un remblai estimé à 3 m). A partir de 1748, un droit de 20 livres est versé chaque année au commandant de la place. Le bail fut renouvelé en l'an IV année où la communauté eut le droit d'exhausser les terres à cet effet a été réhabilité en 2005. - le troisième cimetière est ouvert en 1863 (et non 1820 comme mentionné
    Description :
    château. Le second cimetière est situé sur un terrain en forte pente avec cinq terrasses, entre la rue du château (fin XVIIIe ?, 1801, 1803, 1814), elles proviennent du premier cimetière et sont présentées au Cardinal Billot et le ruisseau du Montenach. Il comprend environ 120 tombes aux stèles dont les inscriptions sont le plus souvent en hébreu (en français au revers) ; quelques stèles portent un décor gravé , couronne de laurier...) ou plus rare néo-gothiques. Le troisième cimetière également sur un terrain pentu
  • Ferme n°73
    Ferme n°73 Vrécourt - 15 Grande Rue - en village - Cadastre : 2014 ZW 39
    Historique :
    pierre / a été posée par moi / Emile TROMPETTE / le 14 Juin 1859, / à l'age de 7 mois". Il s'agissait la cour, se trouve un pilier de clôture provenant du château de Vrécourt (source orale) ; un second pilier identique se trouve dans le jardin voisin (IA88030150 Ferme n°72 de la commune de Vrécourt).
    Description :
    . C'est une maison de vigneron avec une grande cave voûtée sous le logis (accès par la cour arrière) et un de fondation qui est située à droite de la porte charretière, en façade postérieure. Le logis , la "Belle Chambre" s'ouvre sur la rue, et la cuisine sur le jardin, avec une petite chambre entre les deux. Celle-ci possède une alcôve (détruite). La cuisine est munie d'une cheminée contre le mur segmentaire. Dans le jardin enclos, se trouvent un puits et un pilier de clôture provenant probablement de l'ancien château de Vrécourt.
    Remploi :
    remploi provenant de Vrécourt - chateau de Vrécourt - en village
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Ferme et maison de vigneron avec grande cave voutée sous le logis (accès par la cour arrière) et le logis
  • Ancienne synagogue de Morhange
    Ancienne synagogue de Morhange Morhange - rue de l'Eglise - en ville
    Historique :
    Lorraine par le duc Léopold qui, en 1721, limite à 5 le nombre de familles autorisées à Morhange (4 sur supposer qu'il existe toutefois un petit oratoire en 1737, quand Néhémie Reicher, le rabbin officiel de la de peu d'importance dans le tableau statistique de 1854 qui mentionne un oratoire, dans un local en location. Un ministre-officiant non rémunéré est attesté en 1842. En 1864, le consistoire acquiert la où elle installe un logement pour le ministre officiant. L'édifice est restauré ou reconstruit en 1901, date portée sur le pignon de la façade. En 1910, Morhange devient le siège d'un éphémère rabbinat regroupant un grand nombre de communautés des arrondissements de Château-Salins et Boulay, supprimé dès 1920
    Référence documentaire :
    3F502 : état des familles juives établies dans le baillage d'Allemagne en 1705 de S. A. M. le roi de Pologne : listes des familles juives autorisées en 1753 et 1762
    Description :
    ". Le caractère juif de l'ensemble est assez discret : une étoile de David au-dessus de la porte, une autre sur le pignon, deux sur les contreforts, une sur une porte latérale et une dernière, en fer ou en
  • Foulard commémorant la célébration de Yom Kippour pendant le siège de Metz en 1870
    Foulard commémorant la célébration de Yom Kippour pendant le siège de Metz en 1870 Thionville
    Inscriptions & marques :
    pas tous créés » / en bas « Service de Yom Kippour 631 [1870] dans le camp devant Metz » Inscription
    Historique :
    Yom Kippour avait été organisé par le baron de Rothschild dans son château de Ferrière, près de Paris Inspiré d’un tableau du célèbre peintre de Francfort Moritz Oppenheim "Le service de Yom Kippour 5631 [1870] dans le camp installé devant Metz", reproduit par une gravure d’Hermann Junker diffusée à la firme berlinoise J. Gründfeld, devenant Outre-Rhin le symbole de l’intégration des juifs et d’une l’organisation d’un office de Kippour durant le siège de la place, mais tout le reste de la scène relève de la 70 soldats et la scène n’a pas eu lieu le 27 octobre, date de la reddition de Metz, mais quelques semaines auparavant le 4-5. Si quelques témoignages individuels évoquant cet office messin ont été publiés nombreux immigrants allemands - il semble que le facteur déclenchant ait été la nouvelle qu’un office de , à l’intention des juifs français sous les drapeaux. Le changement de date est loin d’être innocent
    Référence documentaire :
    Le patrimoine des Portes de France et du Pays thionvillois Le patrimoine des Portes de France et
    Description :
    Le foulard présente une bordure rouge, ornée de guirlandes végétales et d'une étoile de David. Elle
    Titre courant :
    Foulard commémorant la célébration de Yom Kippour pendant le siège de Metz en 1870
  • Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite)
    Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite) Frauenberg - route R. D. 82 - en village
    Historique :
    du dit lieu, le tout donnant par derrière sur le vieux château et par devant sur la voie publique par le seigneur du lieu. En 1709, à la suite d’une agression perpétrée par une bande de détrousseurs menacés une première fois d'expulsion en 1763 puis à nouveau entre 1779 et 1782, après que le bailliage figurant pas dans l’édit de 1753 fixant le nombre de juifs autorisés à résider dans le duché (180 familles la communauté supplie le seigneur local, M d'Aubery, de revenir sur son interdiction alors qu'elle a . En 1815, ce bâtiment apparaît sur le cadastre napoléonien. Il s'agit d'une petite maison appartenant à la communauté, la dernière de la rue, à la sortie du village, en allant vers le cimetière (parcelle 94). Le tableau de 1838 signale simplement un "temple en réparation". Un peu plus tard, mais à sollicite le secours de l’État qui lui accorde 2000 f, puis les ajourne faute de moyens. Elle finit par contrainte d'acheter la maison pour éviter un procès avec le propriétaire. Un décret impérial du 22 janvier
    Référence documentaire :
    3F502 : état des familles juives établies dans le baillage d'Allemagne en 1705 p. 39-40 DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de Frauenberg" DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de
    Description :
    retrait de la rue, elle est accessible par le mur pignon à partir d’un escalier desservant aussi une annexe, abritant sans doute le bain rituel. A l'intérieur, l'entrée débouche sur un petit vestibule, sous la tribune des femmes. Sur le mur opposé, l’arche sainte est placée perpendiculairement à la rue. La , dispositif également recommandé par le consistoire.
    Illustration :
    Plan aquarellé de la synagogue signé le 25 février 1869 par l'architecte Shatz
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