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  • Foyer du Groupement des Étudiants Catholiques, actuellement Foyer du Groupement des Étudiants du Cours Léopold
    Foyer du Groupement des Étudiants Catholiques, actuellement Foyer du Groupement des Étudiants du Cours Léopold Nancy - 33 cours Léopold 5 rue Baron Louis - en ville - Cadastre : 2018 AM 51 2018 AM 321
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    André (1905-1975) en collaboration avec Claude Prouvé (1929-2012). En 2004, la Métropole du Grand Nancy ), association visant à pallier le manque de logements étudiants à Nancy. Le Diocèse de Nancy-Toul et la Compagnie de Jésus acquiert un terrain situé à l'angle du cours Léopold et de la rue Baron Louis devenir la propriété de la famille de Metz-Noblat ainsi que par deux immeubles d'habitation (date de la création de l'institution puis à sa direction. Afin de financer le foyer la Société immobilière du l'évêché de Nancy et Toul. Le projet occupe toute la périphérie du terrain en conservant l'hôtel au centre du site. En 1926 est posée de la première pierre de deux ailes, destinées à abriter des chambres, un Léopold et ouvre sur la cour d’honneur montant vers l’hôtel. L'ensemble est achevé en 1927 avec l'aide . La structure de béton armé Hennebique est mise en œuvre par l'entrepreneur de travaux publics lorrain Bernanose et Lommée. Les vitraux de la chapelle sont posés entre 1931 et 1934. En 1931, une galerie reliant
    Observation :
    l'implication sociale des ordres religieux, à la qualité de ses élévations portant un abondant décor sculpté et à l'ensemble formé par le théâtre et la chapelle du pavillon dit "Marquette".
    Représentations :
    que les alérions et croix lorrains. La façade du pavillon Marquette porte un décor sculpté ainsi qu'une baie dont la menuiserie métallique forme le chrisme. La cade d'escalier du théâtre comporte -corps métallique du balcon du théâtre représente le chrisme. La scène du théâtre est surmontée d'une
    Statut :
    propriété publique propriété de la Communauté Urbaine du Grand Nancy
    Description :
    amitié ce G.E.C. dont un jour il voulut bien se dire le grand camarade". La sculpture porte la date de Le foyer, occupant une parcelle oblongue à l'angle du cours Léopold et de la rue Baron Louis, est un bas relief carré représentant Jésus enfant et Joseph charpentier, la scène est encadrée par l'inscription "NOS PATERNA JS VICE CUSTODI", les initiales IHS sont au bas de la scène. Le portail d’entrée en ardoise (brisis) et tuiles mécaniques (terrassons). Le bâtiment Coty est implanté en limite sud de la mètres de long sur la cour d'honneur. Il comprend en rez-de-chaussée les bureaux des gestionnaires du GEC terrain, le long de la rue Baron Louis, où sa façade se développe sur 40 mètres. Il comporte un demi sous étudiants et aux sanitaires. La façade sur cour comprend un bas-relief en pierre représentant le maréchal 1935 et la signature de l'artiste (non lisible). Le fond de la cour est occupé par l'ancien hôtel couvert d'un toit à pans fait de tuiles mécaniques. Bien que construit à la fin du 19e siècle son
    Dates :
    1926 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 19e siècle porte la date
    Illustration :
    Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410543NUC4A Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410544NUC4A Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410545NUC4A Pavillon Marquette, vue depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410523NUC4A Pavillon Marquette, vue depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410527NUC4A Entrée du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410524NUC4A Entrée du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410525NUC4A Vue du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410526NUC4A Vue du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410540NUC4A Hôtel de Metz-Noblat, rez-de-chaussée, salle de détente, vue vers la cour d'honneur
  • Eglise paroissiale Saint-Barthélémy
    Eglise paroissiale Saint-Barthélémy Bezange-la-Petite - rue de l' Eglise Grande rue - en village - Cadastre : 1988 1 45
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    la nef et le clocher avaient été restaurés entre 1848 et 1860 en style néo-gothique par l'architecte nancéien Fernand Pierron (plan aux arch. dép. de la Moselle, Q32) chargé, par dérogation, de la Reconstruction de certaines communes de Moselle sous la direction de l'architecte en chef Lablaude. Les verrières la guerre de 1914-1918, exécuté par Petit, sculpteur à Dieuze, est le seul vestige datant d'avant la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -ouest. La chapelle des fonts, demi hors oeuvre, se situe à l'angle opposé. Quatre portiques en béton armé composent la structure de cet édifice et délimitent en même temps la nef et les bas-côtés. Cinq poutres soutiennent la toiture à longs pans couverte en tuiles mécaniques. Les murs sont en béton. Le long
    Localisation :
    Bezange-la-Petite - rue de l' Eglise Grande rue - en village - Cadastre : 1988 1 45
  • Chapelle Saint-Joseph et grotte de Lourdes, Foulcrey
    Chapelle Saint-Joseph et grotte de Lourdes, Foulcrey Foulcrey - rue de Cogney - en village - Cadastre : 2015 359
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    bénéficiant d’une main d’œuvre bénévole et de contributions en espèce et en nature.Bénie en 1866, la chapelle est donnée à la paroisse en 1879. Elle devient un lieu de pèlerinage très fréquenté où les fidèles se rendent en procession pour la messe, le jour des rogations.Elle entretient et développe considérablement la dévotion à saint Joseph et à Notre-Dame de Lourdes grâce à une grotte édifiée dans le parc voisin . La première pierre est posée le 16 août 1858, elle est terminée en 1866. En1880 « Mr Poirine, curé de Foulcrey a fait donation à la paroisse au profit de la cure catholique de la chapelle dite de Saint Joseph ). Un tableau de tous les donateurs est accroché à l'entrée de la chapelle. En 1956, les vitraux et rosaces endommagées pendant la Seconde Guerre mondiale sont restaurés intégralement dans leur état réparation de maçonnerie. La toiture elle détruite complètement est refaite à neuf. Ferblanterie, plomberie charpente de la chapelle par l’entreprise Cholving de Sarrebourg.
    Description :
    mouchette. La façade principale est amortie d'une statue de saint Joseph portant l'enfant Jésus. Le portail brisé fleuronné le tout amorti par un gable. De part et d'autre de la porte deux piliers rectangulaires amortis de pinacle fleuronné. Une rosace est sculptée au-dessus du portail. La partie sommitale de la façade est à redent. Quatre petites têtes d'angelots ornent la façade. Des fenêtres en arc brisé dans la nef et à un meneau et remplage avec tri-lobes et mouchettes dans le chœur éclairent la chapelle. La construite par des artisans locaux, bénévoles. La structure est en moellon, les baies en grès rose des Vosges quatre dans la nef de 2m*0.40cm, motifs géométriques. Les lobes sont éclairés par une rosace, au nombre de 8 de 0.40, 0.60 et 0.80 cm de diamètre. A l'intérieur la chapelle est voûtée d'ogives. Les piliers
    Dimension :
    la 12.0 m plus grande
    Illustration :
    Vue intérieure, coté situé sur la droite, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710889NUC4A Vue intérieure, coté situé sur la gauche, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20155710888NUC4A Chapelle Saint-Joseph, pierre de fondation de la chapelle, ensemble face. IVR41_20155730092NUC2A
  • verrière-chemin de croix
    verrière-chemin de croix rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    achevées en 1962. Un ensemble assez proche a été réalisé à Bezange-la Petite par le même atelier Benoit , oeuvre issue de la coopération entre Claude Goutin (1930-2018) et le maitre verrier Benoit. Elles furent
    Référence documentaire :
    p. 143 (Vitrail, n°9) Art sacré et patrimoine, Vic-sur-Seille, exposition au Musée Georges de la tour, 2004, 176 p. Art sacré et patrimoine, Vic-sur-Seille, exposition au Musée Georges de la tour
    Datation principale :
    3e quart 20e siècle daté par source porte la date
  • puits - pompe à eau
    puits - pompe à eau La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 250 Grande Rue - en village - Cadastre : 2016 A 64
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La pompe en fonte porte la signature "MORIN-GACON A DIJON"
    Historique :
    Le puits communal de La Rouillie a été creusé en 1911 selon les plans de Henri Jacquemard litres de contenance, y compris chaîne et tous les accessoires. Les abords sont pavés en hérisson. Par la utilisée jusqu'à l'adduction d’eau dans le village à la fin de 1968. (sources : AD88 - Edpt 495 1M1)
    Description :
    Le puits de La Rouille est situé au centre du hameau, le long de la rue principale. Il est surmonté bloc de béton qui sert d'ancrage à la pompe à eau en fonte. Surélevé, son mécanisme est enfermé par un capot. La pompe était actionnée par une manivelle à roue et à cliquet anti-retour, qui entraînait une
    Localisation :
    La Vacheresse-et-la-Rouillie - Rouillie (La) - 250 Grande Rue - en village - Cadastre : 2016 A 64
    Dimension :
    la 25.0 cm pompe à eau
    Illustration :
    puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835173NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178835174NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835183NUC2A puits - pompe à eau de La Rouillie, vue de détail de la signature sur la manivelle puits - pompe à eau de La Rouillie, vue de détail du cliquet IVR41_20178835185NUC2A
  • lavoir
    lavoir Châtillon-sur-Saône - Corelle (La) - route de Jonvelle - en écart - Cadastre : 2016 ZC 59
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Le lavoir de la Corelle à Chatillon-sur-Saône est construit vers 1800. D'abord à ciel ouvert, il provenant des carrières de la commune. (sources : AD88 - série 2O100/9). D'autres réparations ont lieu en " (reconstruction de la toiture notamment). La tradition orale rapporte également que la fontaine-lavoir tire son nom d'une légende : A l'écart du village, vers la route de Jonvelle, elle coule dans une ancienne -homme dont elle eut une fille qu'elle appela Corelle. A la suite d'un vœu irréfléchi, Corelle cessa de grandir à l'âge de 8 ans et demeura une enfant toute sa vie. On raconte qu'on pouvait la voir jouer au bord de la fontaine, à qui elle a donné son nom.
    Description :
    antérieure sur 3 grandes pierres de taille servant de pilier. La charpente en dosses de sapin est fragilisée Le lavoir de la Corelle est situé à l'écart à l'est de Châtillon-sur-Saône, sous la route allant à par endroit par le passage de la pluie entre des tuiles defectueuses. A l'intérieur, trois bassins genoux. Des bancs sont présents le long du mur adossé à la colline. Un escalier a été aménagé le long de la façade Est pour faciliter l'accès depuis le chemin.
    Localisation :
    Châtillon-sur-Saône - Corelle (La) - route de Jonvelle - en écart - Cadastre : 2016 ZC 59
    Appellations :
    La Corelle
    Annexe :
    geste du battoir, on utilisait seulement la brosse de chiendent et le savon de Marseille. Avant cette l’époque on ne faisait la lessive de blanc que deux à trois fois par an, lorsque les travaux des champs sous peine d’attirer les foudres du ciel. Cette opération de préparation de la lessive était tout un chemises d’homme et de femme, un grand drap coiffe l’ensemble et sert de tamis. Des cendres de bois, agent nettoyant grâce à leur richesse en carbonate de potasse, le recouvre. Le lendemain, on coule la lessive . Assise, une chaufferette aux pieds, entre le baquet et la buanderie je revois ma grand’mère s’adonnant à récipient prolongé d’un long manche en bois, de l’eau tiède, chaude puis bouillante. Un grand chaudron : « passer la lessive ou couler ». L’eau de lessive passée était récupérée dans un baquet par la bonde et on la remettait à chauffer, l’opération se renouvelait plusieurs fois dans la journée. Le coulage se rendait au lavoir soit : la Corelle, la Fontaine aux Prêtres, le canal du moulin sur la Saône
    Illustration :
    Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de trois quarts droit Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de face IVR41_20178835386NUC2A Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de trois quarts droit Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de la facade latérale droite, de trois Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue de détail des trois piliers en facade antérieure Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue intérieure IVR41_20178835390NUC2A Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue intérieure des bassins IVR41_20178835391NUC2A Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue intérieure des bassins IVR41_20178835392NUC2A Lavoir de la Corelle à Châtillon-sur-Saône, vue intérieure de la charpente IVR41_20178835393NUC2A
  • Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas
    Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas Varangéville - - bâti dense - Cadastre : 2018 AD 2018 AE
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , est édifiée à l'intérieur de la saline à une date indéterminée, mais antérieure à 1900. Etablie en bordure de la route, en face du canal, elle semble disparaître dans les années 1950-1960. Une seconde assiette appartenant à la saline, présente une voirie orthogonale dont les appellations (avenues Ernest les sociétés d'H.B.M., sont, d'une manière générale, placées en quinconce de part et d'autre de la rue et à quatre logements, la cité semble recevoir une extension (emprise Nord-Est : rues des Bégonias , des Lilas et des Champs-Fleuris) postérieure à 1945. A la suite de leur vente à leurs occupants, la plupart des maisons de la période 1925-1930 ont été partiellement altérées par des adjonctions récentes.
    Référence documentaire :
    31-08-1930 [Deux grands animateurs à Varangéville et à Saint-Nicolas] L'immeuble et la construction 22-08-1926 [Les vacances du bâtiment] L'immeuble et la construction dans l'Est. 2-10-1927 [L'extension des cités industrielles : Varangéville] L'immeuble et la construction dans
    Titre courant :
    Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas
    Illustration :
    Vue partielle de la rue Etienne Staub, vers le Nord-Ouest. IVR41_20185403069NUC2A Vue partielle de la rue Etienne Staub, vers le Nord-Ouest. IVR41_20185403071NUC2A Bordure Est de la cité (section AD du cadastre), vue vers le Sud. IVR41_20185403095NUC2A Bordure Nord-Est de la cité (section AD du cadastre), vue vers le Sud-Ouest. IVR41_20185403096NUC2A
  • Église Paroissiale Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus
    Église Paroissiale Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus Vasperviller - - rue de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2017 4 01 249, 183
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    installé à Niderviller (57). Jusqu'à cette date, aucun édifice cultuel n'existait dans la commune malgré deux projets restés sans suite au 19e siècle. Ce n'est qu'après la Seconde guerre et le retour des association (l'association Sainte-Thérèse) se met en place autour du curé de la paroisse de Saint-Quirin , l’abbé Valère Schiesser, pour la construction d'une nouvelle église ; elle fait appel à l'architecte qui la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp conçue par Le Corbusier dix ans auparavant. Suite au refus côtés des fidèles, et à faire appel aux dons, notamment par la vente de timbre symbolisant une brique concours à la réalisation de certains ouvrages, pièces de mobilier et de décoration. Par exemple, la corporation des peintres de l’arrondissement de Sarrebourg fournit de la main d’oeuvre à titre gracieux pour mettre en peinture l’intérieur de l’église. Le chantier débute par la construction de la tour clocher et , artiste allemande, un monument oecuménique (auteur : Lucien Ferrenbach) en mémoire des morts de la Seconde
    Description :
    -elliptique. Elle se compose de quatre volumes d'élévation différenciée. Le volume principal correspond à la nef et au choeur, judicieusement articulés à la chapelle patronale dédiée à Sainte-Thérèse, au narthex et enfin, aux annexes paroissiales dont la sacristie. L’entrée, côté ouest, est signalée par la tour traditionnel du coffrage en planches laissé apparent ou masqué par un enduit grossièrement lissé à la truelle , conférant à l’architecture son caractère brutaliste. L’utilisation du béton offre une grande liberté dans le
    Texte libre :
    ) », in Grand Est : architecture du 20e siècle, Lyon : édition Lieux Dits, 2018, pp. 92-95. - Etude documentaire : La Manufacture du Patrimoine, « Vasperviller (57), Eglise Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus Sainte-Thérèse de Vasperviller. Architecte – C. Litzenburger, brochure non datée [disponible à la Litzenburger - Archives de la section paroissiale de Vasperviller [conservées dans l’église].
    Illustration :
    Vue vers la tour-clocher IVR41_20165710490NUC2A
  • Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe Dombasle-sur-Meurthe - rue du 14 septembre
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    de la communauté monastique chrétienne œcuménique de Taizé. C’est aussi de Taizé que vient le glorieuses sinon par la taille impressionnante de la table de sainte cène et l’absence de fonts baptismaux et
    Dates :
    1956 daté par source porte la date
    Annexe :
    siècle. Après l’invocation et l’adoration, les paroissiens qui avaient joué le plus grand rôle dans la . Les fondations sont creusées, coulées. Peu à peu les murs s’élèvent c’est la période du grand espoir la construction et la dédicace vues par le bulletin de l'Eglise réformée de Nancy "le rappel" Le Rappel (bulletin de l’Eglise réformée de Nancy) Octobre 1959 « A la gloire du Père, du Fils, du Saint l’extérieur, la décoration, le temple devait se présenter aux visiteurs, officiels ou seulement amicaux comme un vaisseau bien gréé et solidement planté. L’intérieur, tout illuminé par son grand vitrail et ses ….) devait ainsi créer pour les nouveaux venus l’impression d’un lieu de recueillement et de joie. Mais la cérémonie elle-même avait été précédée par la remarquable conférence donnée à nancy, le samedi soir, par le dynamique en Amérique du sud fait appel à cette sœur aînée dont l’expérience et la culture peuvent être fonctionnait déjà : ….l’arrivée des autorités officielles qui avaient bien voulu assister à la dédicace
    Illustration :
    Détail de la mise en oeuvre avec traces de banchage IVR41_20175454762NUC2A Vue d'ensemble depuis la table de sainte Cène IVR41_20175454765NUC2A
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    A l’origine : une maison de ferme destinée au logis du fermier gérant les terres de la famille un pigeonnier et un puits. Derrière les bâtiments un grand jardin potager et un verger. L’ensemble était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La Geoffroy de Custine avec Floride de Crouy, vers 1332, les Custine s’établissent en Lorraine. La branche qui Guermange héritière de la seigneurie du même nom. Les Custine sont propriétaires de nombreuses fermes autour , condamné le 26 août 1793 à la peine de mort par le tribunal Révolutionnaire. Il est le père d’Armand de Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le château de Niderviller. La ferme domaniale. Dans le village d’Assenoncourt, les seigneurs de Guermange poteaux de la grange ont pu être datés. La datation sur cambium de l'échantillon n° 1 permet de caler
    Description :
    distribution initiale. La porte piétonne ouvre sur un large vestibulevdans lequel est placé un grand escalier l’ancienne cuisine, il y a une grande cheminée au large, une pierre à eau et un four aménagé dans la grand mur de refend en brique qui existe encore séparait la grange de la marcairie détruite aujourd’hui grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est cheminée (la voûte saillante à été détruite). Les deux pièces en profondeur à droite du vestibule sont en façade, une laiterie et un petit cabinet. On accède à l'étage par le grand escalier en chêne. Le . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le dernier niveau est un grenier appelé faux grenier dans le texte. La charpente est en chêne et sapin. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate
    Localisation :
    Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Texte libre :
    trois bandes.Le pavé de ce vestibule est en carneaux de briques dont la plus grande partie se trouve construction. Cuisine. Le battant de la porte est en menuiserie de sapin. Le pavé est en brique dont une grande grange est en sapin…. Les montants de la grande porte sont en planche de sapin assemblé sur barres et écuries grange et écurie des vaches est en tuile creuses dont la plus grande partie se trouve cassée, il grande porte de cette grange donnant sur la rue est en planches de sapin assemblées sur barres et trouve détruite entièrement il convient la refaire en épines convenablement. Chènevière le long du grand Archives Départementales 54 1Q1070 description de la ferme en 1795. Transcription du texte. Ce jourd’hui 7 floréal an 3 Nous Joseph Olivier architecte de la commune de Dieuze expert nommé…pour faire la visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné , située à Assenoncourt afin de constater les réparations à la charge de la nation ainsi que celle à la
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Maison de la ferme des comtes de Custine, élévationpostérieure, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, élévation antérieure, maison, détail de la porte piétonne, ensemble Ferme des comtes de Custine, cour devant la maison, pompe en fonte, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, bâtiment d’exploitation, élévation latérale gauche, linteau de la Ferme des comtes de Custine, exploitation, élévation antérieure, détail de la structure du mur en Ferme des comtes de Custine, exploitation, intérieure, mur du fond, détail de la structure en du poussoir de la porte, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20165710660NUC4A Ferme des comtes de Custine, maison, premier niveau, détail d'une poutre du plafond et de la goutte de la cheminée, ensemble face. IVR41_20165710685NUC4A
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    "sombres, humides et malsaines" (cf Hdpt A 6) et une chapelle réduite à une simple pièce contre la rue et /E3). Devant tant de vétusté et en raison de la crainte d'y voir se développé un foyer de travaux d'agrandissement furent effectués au XVIIIe siècle augmentant la capacité du nombre de lits mais aussi de l'appartement du directeur à la demande du chanoine Pierre Andreu en 1753-1754. Après un incendie, de nouveaux bâtiments sont édifiés pour la direction de Charles Perron (1820-1970) à partir de " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte de la chapelle est conservée, déplacée et réinstallée, elle est protégée au titre des Monuments
    Référence documentaire :
    " dans La lorgnette hospitalière, 1992 BAUMGARTNER (Jean-Claude), Béatrix Hiéronyme de Lorraine -Lillebonne et l'hôpital de Remiremont" dans La lorgnette hospitalière, n° 15, septembre, 1992, p. 19-20 Bamgartner (Jean-Claude), 'hôpital de Remiremont, 1000 ans d'histoire hospitalière, dans La hospitalière, dans La Lorgnette hospitalière, n°16, décembre 1993, p. 5-6 Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de . Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au
    Précisions sur la protection :
    Portail, y compris la niche avec sa statue qui le surmonte : inscription par arrêté du 20 août 1974
    Représentations :
    niche accostée de volutes feuillagées qui abritait la statue de sainte Béatrix.
    Description :
    Il ne subsiste de l'ancien hôpital que le portail de la chapelle.
    Annexe :
    facilement accessible, le nouvel hôpital s’élevait au pied de la colline du Calvaire dans un endroit aéré achevés en 1724, avant la démolition des anciens locaux, permettant aux malades d’être transférés sans d’une toiture à longs pans et croupes avec une large façade sur rue. On ignore la distribution second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux rappelait à chacun la devise de l’hôpital et l’année de son ouverture gravées sur une plaque de marbre noir connaissons la capacité d’accueil de l’établissement en 1726 (13 lits pour les malades et 14 pour les orphelines) et surtout par les rapports de la fin du XVIII e siècle, après des travaux d’agrandissement logeaient probablement à l’étage (comme à Commercy) dans l’aile sud, proche de la chapelle mais aussi à
  • synagogue de Verdun
    synagogue de Verdun Verdun - 1 impasse des Jacobins - en ville - Cadastre : 2012 AM 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    traces. Elle fut reconstruite en 1873-1875, avec l'aide de la commune, selon les plans de l'architecte verdunois H. Mazilier, en se référant à un "style hispano-mauresque" caractérisé par la polychromie des bien présent dans l'est de la France (entre 1862 et 1885) où les communautés juives affirmaient leur -officiant, à prévoir un éclairage zénithal pour la synagogue et à faire une reprise en sous-oeuvre complexe Jacobins et de la synagogue précédente, fut conçu pour abriter des bains rituels et un chauffage dont les conduites dans le sol et les murs sont encore visibles. L'édifice a subi quelques dommages durant la seconde des soldats américains. Vers 1980, la ville a acquis le logis du ministre-officiant. La synagogue est
    Précisions sur la protection :
    La synagogue située 1, impasse des Jacobins, en totalité, y compris le parvis, les deux escaliers
    Représentations :
    tables de la Loi La façade ouest, dont le pignon était amorti par les tables de la Loi (auj. déposées), porte une frise à décor géométrique qui souligne la corniche ponctuée de merlons à ressauts. Un motif feuillagé et le pignon de la façade ouest. A l'intérieur, les colonnes de fonte du rez-de-chaussée portent des chapiteaux à décor de feuillage (laurier, lierre) ; le garde-corps de la tribune des femmes est orné de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La synagogue est un édifice basilical à deux niveaux, de plan rectangulaire, précédé par un avant outrepassés et prolongé par une abside (à cinq pans et couverte d'une croupe polygonale) qui renferme la niche de la Torah. Elle est construite en pierre de taille (façades) et moellon de calcaire et en brique à assises alternées et couverte d'un toit à longs pans, en verre, laissant passer la lumière. Les vaisseaux escaliers tournants en charpente. Dans la cave, sont encore visibles les restes des bains rituels alimentés
    Texte libre :
    PIONNIER (Edmond).- Verdun à la veille de la guerre..., 1917, p. 7 Tout auprès du collège, à l’extrémité de l’impasse des Jacobins, s’élève la synagogue, de style byzantin, construite aux frais de la communauté israélite de Verdun par M. Mazilier, architecte, sur l’emplacement de la synagogue primitive spécialement réservé aux hommes et des galeries hautes pour les dames. La décoration est extrêmement sobre , mais cette sobriété ne nuit nullement à la beauté de ce monument de tous points remarquable, et parfaitement approprié aux besoins du culte. Archives départementales de la Meuse : 2 O 1271(Devis descriptif ) Le présent projet a pour objet la construction du Temple israëlite (sic) de Verdun, entièrement brûlé l’extrémité d’une impasse et aboutit au rampart (sic). La construction serait élevée du côté de l’impasse. En regard de l’impasse et lui faisant fond se trouverait le temple proprement dit vers la droite et en regard du retour de la maison appartenant à M. E. Lippmann serait la maison d’habitation du rabbin et du
    Illustration :
    Plan relief : localisation de la première synagogue en 1849 IVR41_19735503025V Façade postérieure de la synagogue et de la maison du rabbin, en 1975 avant l'achèvement des Façade antérieure en 1980 après la construction de l'enceinte du lycée : vue 3/4 droite Maquette, vue de situation de la synagogue au fond de l'impasse. IVR41_20105510017NUC2A Maquette, vue des toitures de la synagogue et de la maison du rabbin : verrières éclairant la synagogue et cour faisant fonction de puits de lumière pour la maison du rabbin. IVR41_20105510013NUC2A Maquette, vue depuis le dessus vers la tribune des femmes. IVR41_20105510016NUC2A Maquette, éclaté montrant la disposition des bancs. IVR41_20105510019NUC2A Maquette, vue intérieure : disposition des bancs et de la tribune des femmes Vue de l'intérieur depuis la tribune des femmes vers l'arche sainte. IVR41_20095510036NUC2A
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    1851, la construction d'un établissement comprenant un lavoir et une buanderie publique et un logement de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une démarche innovante impulsée par l’État qui souhaite améliorer l'hygiène et la salubrité. La création de cet la commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : un 1/3 des dépenses totales évaluées à 52000 francs, soit une subvention de 17000 francs. Les 2/3 restants sont à la charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne -Nicolas Didier entrepreneur à Epinal pour 24 389,55 francs ; ils sont achevés en décembre 1852. La construction des deux pavillons latéraux pour la buanderie, les bains publics et les clôtures d’aisances appareils à vapeur de la buanderie proviennent des ateliers de Laurent Thierry, constructeur à Nancy
    Référence documentaire :
    Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan.
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place qui accueillait déjà un bassin servant de réservoir en cas d'incendie. Au sud de ce bassin, le grand sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est équipée en 1856 d'appareils à vapeur moderne, permettant le lessivage du linge à la soude. Deux fontaines dessus de la porte. On peut y lire l’inscription "école de natation à eau chaude / Bains". Le corps de gauche porte la mention "Bureau photométrique". 4 arbres sont plantés en arc de cercle devant. Cette extension fermant la colonnade du pavillon central, une verrière est ouverte sur le toit pour apporter
    Texte libre :
    Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction , lors de la réparation du lavoir de la courtine, non loin. En juin 1851 le conseil municipal décide la construction d'un établissement d’un lavoir et d’une buanderie publique et d’un logement de gardien, sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la courtine, qui est en bois, dont la toiture est écroulée Charles Perron, architecte à Remiremont, le projet débutera par la construction d'une partie centrale puis que la ville acquiert quelques terrains pour agrandir la place (Cf : plan de situation du lavoir à . La lettre du Ministère de l’Intérieur au préfet datant du 11 janvier 1853, l'avis favorable donné à la demande de subvention pour la création d’un établissement modèle de Bains et Lavoirs publics à la commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : Elle accorde une subvention sera allouée en 3 fois à mesure de l’avancement des travaux, conformément à la circulaire n°22 du 30
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard, carte postale de la fin du 19e siècle (vue de détail de Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • Bains-douches des Vosges
    Bains-douches des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse Pignon-Feller Christiane. La , n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 69-79 Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et La piscine municipale de Bruay-en-Artois et le socialisme municipal d'Henri Cadot Verdure Marc. La de l'architecture, n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 95-109
    Texte libre :
    commission de disposer d'un crédit de 600 000 francs, pour encourager dans les grandes villes la création plus grand nombre et améliorer l'hygiène globalement dans la cité, l’entrée est gratuite pour les , nécessaire en grande quantité est canalisée depuis la source, ou provient du réseau d'adduction d'eau qui a siècle jusque dans les années 1970, où la majorité a fermé, suite à la généralisation des salles de bain les habitants (financés par la commune). Toutefois, des organisations et des espaces différents sont corps et la baignade ludique. A partir du début du 19e siècle, le mouvement hygiéniste va inciter au développement de la salubrité et de la propreté à la fois des villes, des habitations, des vêtements et du corps . Considéré comme un progrès social, ce renouveau de la propreté doit bénéficier à la santé et au développement de la morale et de l’ordre public. Sur le modèle de l'Angleterre qui redécouvre les bains orientaux, la France décide de soutenir politiquement le développement des bains publics, suite à la
  • salle paroissiale protestante
    salle paroissiale protestante Saint-Dié-des-Vosges - - 12 rue Maréchal Foch
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la Seconde guerre mondiale. La transformation du volume intérieur du temple rendit obligatoire la création de nouveaux espaces communautaires à proximité. A l’arrière de la parcelle disponible, fut édifiée
    Représentations :
    en Suisse romande à partir des années 1915-1920. Elle apparait en Lorraine (hors la Moselle de tradition luthérienne) essentiellement après la Seconde guerre mondiale et sans doute pour la première fois à Saint-Dié. En Moselle, elle figure de manière monumentale sur la façade de la chapelle de
    Description :
    grandes baies vitrées, la salle paroissiale signale sa vocation pastorale par une grande croix latine formant claustra au centre de son pignon vers la rue.
    Illustration :
    Projet (sans suite) d'un passage couvert-préau vers la salle paroissiale : plan, 1963 Projet (sans suite) d'un passage couvert-préau : vers la salle paroissiale, coupe, 1963
  • Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal
    Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 542
    Copyrights :
    (c) Métropole du Grand Nancy (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    . Le long de l'avenue de la Garenne, sont placés une grande piscine populaire couverte, des jardins à premier temps la grande piscine et une partie de l'établissement thermal. En parallèle elle organise la (sculpture) ; Gunther et Cie (chauffage et ventilation). La grande piscine alimentée par l’eau de la source derrière la grande piscine, les travaux sont terminés le 4 juin 1940 alors que le site est réquisitionné -Marie, où se prépare l’Exposition internationale de l’Est de la France qui a lieu de mai à novembre de la même année. Les travaux de forage entrepris entre mai 1908 et mai 1909 sont réalisés aux frais de Louis Lanternier par la société Planchin Frères, entreprise basée à Vichy et experte dans ce genre de autorise l'exploitation thérapeutique et la vente de l'eau de la source. Cette dernière est labellisée l’appareil digestif. En décembre 1911, une concession est signée entre la Ville et la Compagnie Fermière des Thermes de la ville de Nancy (créée le 9 mai 1911) pour la construction et l’exploitation d’un
    Observation :
    inscription au titre des Monuments historiques proposée par la CRPA
    Description :
    grande piscine couverte se trouve le long de l'avenue de la Garenne, la piscine de plein air Louison L'ensemble Nancy-Thermal se situe sur un terrain délimité par la rue du Sergent Blandan, l’avenue de la Garenne, le parc Sainte-Marie et l’avenue Hippolyte Maringer. Il comprend trois bâtiments distincts : un établissement de bains thermaux (anciens thermes et piscine ronde), une grande piscine couverte et une piscine en plein air. L’établissement de bains est situé au centre de la parcelle, la Bobet est implantée en bordure de de la rue du sergent Blandan et d'une ruelle dite avenue Hippolyte
    Localisation :
    Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier documentaire sur Louis Lanternier Dossier documentaire sur Nancy-Thermal Dossier documentaire sur Grand Nancy
    Illustration :
    Vue du puits de sondage de la source Lanternier, carte postale, 1er quart 20e siècle Pavillon temporaire de la Source construit pour l'exposition internationale de l’Est de la France
  • ensemble du décor intérieur de la pièce 1.5
    ensemble du décor intérieur de la pièce 1.5 Nancy - 7 rue du Manège 8 rue Drouin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    . La cheminée et les deux grands placards qui l'entourent ont été réalisés au 19e siècle, lorsque Le lambris de hauteur, la menuiserie de fenêtre et l'ensemble menuisé de l'alcôve datent du 18e siècle, mais sont probablement postérieurs de quelques décennies à la construction de l'hôtel vers 1720
    Description :
    bois chantournés. On retrouve les mêmes petits bois sur la grande menuiserie de fenêtre à espagnolette La pièce est ornée d'un lambris d'appui surmonté d'un papier peint panoramique d'un côté, de placards encadrant la cheminée en face, d'un lambris de hauteur du côté de la façade sur cour et d'un chacune d'une porte à linteau en chapeau de gendarme surmontée d'un grand panneau vitré chantourné et et volets repliables à panneaux chantournés. Les piédroits de la cheminée en marbre veiné gris sont
    Titre courant :
    ensemble du décor intérieur de la pièce 1.5
    Dimension :
    cheminée : h = 117 ; la = 152 ; pr = 38,5 ; lambris : h = 72
  • Synagogue de Boulay-Moselle
    Synagogue de Boulay-Moselle Boulay-Moselle - 8 rue du Pressoir - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    auteur de celle de Bouzonville, A cette date, la communauté ne compte plus que 11 familles. Longtemps
    Référence documentaire :
    Archives du consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    jaune de type pierre de Jaumont). A l'intérieur, la salle de prière est éclairée sur ses grands côtés , par de grandes verrières colorées dessinant -aussi des étoiles de David. La tribune des femmes est La façade de la synagogue, mise en valeur par sa position à l'angle de deux rues, est ornée de
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR41_20075730033NUC2A Elévation latérale sur la rue Brûlée. IVR41_20075730035NUC2A Vue de la salle de prière depuis la tribune des femmmes. IVR41_20075730123NUC2A
  • Synagogue de Sierck-les-Bains (projet de reconstruction non réalisé)
    Synagogue de Sierck-les-Bains (projet de reconstruction non réalisé) Sierck-les-Bains - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Sierck-les-Bains remonte à 1690 quand quatre juifs sont autorisés à résider dans la ville, contre 60 écus, avec le droit d'y tenir synagogue, école, et lieu de sépulture. Elle se . La communauté reste modeste au 18e siècle avec 5 ménages en 1767, 6 en 1768, à nouveau 5 en 1776 et début du 19e siècle, la synagogue (non datée) se trouve dans l'actuel passage de la synagogue. Selon le 1940, en même temps qu'un grand nombre d'édifices juifs du département. Un projet de reconstruction sur 1957, mais la reconstruction n'a jamais été réalisée.
    Référence documentaire :
    Archives du consistoire israélite de la Moselle AD57, 17J44 : archives du consistoire israélite de la Moselle : statistiques Les juifs de Sierck avant la Révolution. CAHEN, Gilbert, Les juifs de Sierck avant la Révolution . Almanach-Calendrier KKL de la communauté israélite de Moselle, 1956, p. 88-95.
    Description :
    Le projet de reconstruction prévoyait un foyer et une grande salle de réunion, séparés par des cloisons amovibles, donnant accès à la synagogue elle-même, qualifiée d'oratoire. Le caractère juif de forme sur la façade latérale.
    Illustration :
    24.6.1957 : détail de la façade latérale. IVR41_20075710244NUC2A
  • Église Paroissiale Saint-Pient, Saint-Agen et Sainte-Colombe
    Église Paroissiale Saint-Pient, Saint-Agen et Sainte-Colombe Moyenvic - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1988 1 198
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    conservés à la bibliothèque nationale et plusieurs dessins (Nancy, Bibliothèque municipale et Musée lorrain ). C'était un édifice à vaisseau unique et chevet plat avec une crypte abritant deux tombeaux. La façade surmonté d'une baie géminée. Un clocher court amortissait le tout avant la construction en 1862 d'une flèche. L'église est détruite comme une grande partie du village lors des combats de 1944. Sa reconstruction, financée par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme, est suivie par la Coopérative achevés en 1965. Ils sont dirigés par l'architecte en chef Gil Bureau (1914-1991), chargé de la
    Référence documentaire :
    dessin de la tour porche de l'ancienne église avant 1862 dessin de la tour porche de l'ancienne p. 27-31. GLOC Marie, « Louis-Gilles dit Gil Bureau (1914-1991), architecte de la Reconstruction ), architecte de la Reconstruction en Moselle ». 50Sept, n° 20, 2013. La Manufacture du Patrimoine, " Moyenvic. Village de la seconde reconstruction ", dossier de labellisation " Patrimoine du XXe siècle " , 2015 La Manufacture du Patrimoine, "Moyenvic. Village de la seconde
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    latéralement par une grande verrière non figurative aux teintes, rouges, bleues et blancs. Ainsi, la lumière escalier extérieur. Le béton est recouvert d'un enduit blanc. Les murs de la nef sont percés de petites baies rectangulaires dont la taille décroit au fur et à mesure de la hauteur. Le choeur est éclairé éclaire le choeur, tandis que la nef est à la fois plus sombre et plus sobre. Des luminaires très simples descendent du plafond pour donner de la lumière aux fidèles. Un autel extérieur permet de célébrer la messe
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis l'entrée de la place IVR41_20165710407NUC2A Vue d'ensemble depuis la place IVR41_20005700153VA Vue de la façade antérieure de l'église IVR41_20165710402NUC2A
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