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  • Hôpital Jeanne d'Arc
    Hôpital Jeanne d'Arc Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle 112 nouvellement lotie pour établissement psychiatrique non étudié, comporte l'assiette du corps de garde (non représenté) de l'édifice étudié
    Historique :
    cavalerie Jeanne d'Arc qui donnera son nom au futur hôpital. Les travaux d'édification sont principalement Parisienne d'Entreprises de Neuilly ; les plans sont principalement dus aux cabinets d'architecture galerie principale qui se dédouble à hauteur des 8 bâtiments Est. Les bâtiments accessoires (cuisines
    Référence documentaire :
    no. 126, 2008, p. 3-21. (L'hôpital militaire américaint "Jeanne d'Arc" de Dommartin-lès-Toul
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle
    Texte libre :
    désignations par numéros, dont les plus récentes sont parfois visibles à l'extérieur des bâtiments. Les
    Illustration :
    Vue partielle depuis le Nord-Est entre les bâtiments LL (à gauche) et FF (à droite Bâtiment L, vue intérieure : pièce à usage de Wc pour les enfants. IVR41_20175411297NUC2A Bâtiment L, vue intérieure, pièce à usage de Wc pour les enfants, détail : lavabo et cuvette Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tabeau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tableau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail d'un tableau de distribution Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : radiateur en fonte de fer Galerie de liaison entre les pavilons, vue intérieure, détail : radiateur à éléments en acier
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    appartient à une vague de construction d'hôpitaux de proximité qui concerna le duché de Lorraine sous les en l'honneur de sa fondatrice. Situé entre le ruisseau de Maxonrupt et les anciennes fortifications jusqu'en 1751 daté à laquelle un bureau des pauvres fut créé en ville (cf. AM Remiremont, BB 39). Des " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte historiques. Les pots à pharmacie sont également protégés et présentés dans le nouvel hôpital tandis que les
    Référence documentaire :
    Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre France et Empire, 1996 dix-huitième siècle. In : Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont). Les chapitres de dames nobles Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 Archives départementales des Vosges : Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 (répertoire méthodique par Brigitte Chossenot, Epinal 2008 et 2012) Puton (Bernard), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, 1887 PUTON (Bernard ), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, Impr Voirin, 1887 Buisson (Abbé F.), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, 1888 BUISSON (Abbé F .), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, Impr. E. Guillemin, 1888 Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur, 1965 . Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur. - [S.l
    Canton :
    Remiremont
    Localisation :
    Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153
    Annexe :
    de la ville de Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre , entre le ruisseau de Maxonrupt endigué et les anciennes murailles. Les travaux de construction furent hâte excessive. Les bâtiments- en U- s’ordonnaient autour d’une cour ouverte, suivant les principes de second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux collegistis me.M.DCC XXIV. ” Les salles des malades et des passants. Il y avait à l’origine deux salles pour les malades, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes; deux pièces à l’usage d’ouvroir pour les garçons et les filles, deux chambres pour les orphelines et enfin des chambres pour héberger les “pauvres n’était prévu pour isoler les malades contagieux. Un soin attentif et constant fut apporté à
  • Fontaine du Jardin des Olives
    Fontaine du Jardin des Olives Remiremont - rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé au sud-est du palais abbatial
    Historique :
    Charles Perron, architecte à Remiremont. Les travaux sont réalisés par Jean-Baptiste Pierre, Romary Pierre 1833 par le sculpteur Denis Foyatier (1793 - 1863), elle avait été déposée à Remiremont par les Beaux , place de la Constitution (rue des Prêtres). La fontaine faisant suite à ce mur, selon les plans de et Antoine Pierre entrepreneurs associés à Remiremont pour 3220,20frcs. (sources : AD88 - 2O401/14 catalogue du même fondeur. Cette fontaine a été réinstallée dans les années 1950, dans le cadre d'un réaménagement du jardin suite à la disparition du groupe en bronze intitulé "Les derniers jours d'Herculanum
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    La fontaine du Jardin des Olives est située au centre du jardin du palais abbatial de Remiremont
    Localisation :
    Remiremont - rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé
    Illustration :
    Groupe "Les derniers jours d'Herculanum" de Denis Foyatier (sculpteur) dans le jardin de l'Abbatiale de Remiremont, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834981NUC1Y Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834982NUC2A Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue de détail de la statue de fonte
  • Bains-douches des Vosges
    Bains-douches des Vosges
    Référence documentaire :
    Les bains-douches en Limousin, une hygiène populaire au début du XXe siècle Aymard, Colette. « Les Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Mirecourt " Chiaravalli, Danièle. Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Mirecourt", Les Amis du vieux Mirecourt-Regain. septembre 2011, n°4, p. 10 Strasbourg, Colmar, Mulhouse : les programmes de bains municipaux en Alsace au début du XXe siècle , une politique volontaire d'hygiène publique. Triboux, Patrice. Strasbourg, Colmar, Mulhouse : les
    Texte libre :
    médecin sur le site (Gérardmer, Remiremont, Épinal, Thaon-les-Vosges). Attachés aux bains, ils de bains luxueuses différenciées. Par exemple, les bains de Remiremont et d'Epinal au début du 20e siècle jusque dans les années 1970, où la majorité a fermé, suite à la généralisation des salles de bain les curistes dans une optique médicale, mais aussi par les autochtones qui viennent s'y baigner régulièrement. Ainsi plusieurs stations thermales proposent des bains payants pour les curistes et gratuits pour les habitants (financés par la commune). Toutefois, des organisations et des espaces différents sont développement de la morale et de l’ordre public. Sur le modèle de l'Angleterre qui redécouvre les bains l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, chargée de recueillir en France et à l’étranger tous les documents relatifs aux moyens de créer dans les grands centres de population des bains et lavoirs publics commission de disposer d'un crédit de 600 000 francs, pour encourager dans les grandes villes la création
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 Carte de répartition des piscines existantes dans les Vosges IVR41_20178835524NUC2A Carte de répartition des établissements de bains-douches relevés dans les Vosges
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    , entrepreneurs à Remiremont et François Fleurot, entrepreneur au Val d’Ajol, pour 24 286, 50 francs. Les de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont. C'est l'un des premiers établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une dépenses totales évaluées à 52000 francs, soit une subvention de 17000 francs. Les 2/3 restants sont à la charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont, Jacques Macron entrepreneur à Bains, et Jean construction des deux pavillons latéraux pour la buanderie, les bains publics et les clôtures d’aisances utilisée par les habitants qui préfèrent les méthodes traditionnelles. Les bains eux sont bien appréciés . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le
    Référence documentaire :
    Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans
    Localisation :
    Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Texte libre :
    Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction et qui doit être changé d’endroit car il est trop étroit. Selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont, le projet débutera par la construction d'une partie centrale puis construire dressé par Charles Perron, le 20 10 1851) Le 19 août 1851, les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont 1852, le bâtiment central est achevé et les deux bâtiments latéraux (bains et buanderie) sont prévus avril 1852. Elle précise que les travaux devront être achevés avant le 1 janvier 1854, car la subvention a été prise sur le budget 1852, reporté en 1853. Cette lettre valide également les prix du Gouvernement de les augmenter : - Cuvier pour lessive sans combustible : 50c plus, avec linge : 30c A la lecture des instructions concernant les bains et lavoirs publics, données
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
  • Statue de l'Enfant au dauphin
    Statue de l'Enfant au dauphin Remiremont - rue des Pretres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé au sud-est du palais abbatial
    Historique :
    probablement été installée en 1849, lors de la création de la fontaine, selon les plans de Charles Perron , architecte à Remiremont, par Jean-Baptiste Pierre, Romary Pierre et Antoine Pierre entrepreneurs associés à Remiremont pour 3220,20frcs. L'Enfant au dauphin surmonte la fontaine du jardin des Olives qui est réinstallée dans les années 1950, dans le cadre d'un réaménagement du jardin suite à la disparition du groupe en bronze intitulé "Les derniers jours d'Herculanum" qui a été refondue vers 1941, lors de
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    conque et chevauchant un dauphin, évoquant Triton régissant les flots. Il est représenté nu, avec une
    Localisation :
    Remiremont - rue des Pretres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé
    Illustration :
    Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de
  • Synagogue d'Epinal
    Synagogue d'Epinal Épinal - 9 rue Charlet - en ville
    Historique :
    les femmes, grille de communion (sic, il s'agit sans doute de la clôture de l'almémor), sacristie remplacement de Vesoul (Haute-Saône). La synagogue est incendiée en juin 1940. De la Libération à 1948, les rue Charlet. Les travaux sont effectués entre 1956 et 1958 par l'architecte Deschler, sur les plans de juives sépharades arrivées en 1962-1963 La synagogue accueille alors les objets provenant des synagogues disparues (Remiremont, Le Thillot, Rambervillers, Raon-l'Etape)
    Référence documentaire :
    des synagogues de Lorraine". In : [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine
    Description :
    de grille surmonté d'une claustra en béton moulé dont le dessin en résille évoque les tables de la Saint-Avold en Moselle) mais privilégie généralement le magen David. Entre les deux niveaux, court une
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