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  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons . Lors de l'enquête, la communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au 19e siècle devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par . Après 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Moselle, des optants principalement de la Confession d’Augsbourg vinrent s’établir et demandèrent dès 1871 l’autorisation d’utiliser une salle de la mairie pour fut pourvu par Genthon (ou Genton), pasteur réformé de nationalité suisse. Dès lors la paroisse fut rattaché à celle de Saint-Dié et quoique de culte réformé, elle conserva certains usages luthériens. En issus de la démolition de la maison Prud’homme, ancien oratoire de la communauté juive de la ville (trad
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à l’architecte de Mirecourt, Clasquin, pour édifier la chapelle anglicane de Contrexéville. C’est aussi un des derniers temples à se référer à un style néo-gothique simplifié qui eut son heure de gloire dans l’architecture protestante des pays francophones de 1840 aux années 1890.
    Référence documentaire :
    Anonyme. 1889-1989. Cent ans de protestantisme à Raon-l’Etape. Edition chez l’auteur, Raon-l’Etape Construction du temple de Raon-l'Etape Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone,Communautés juive et protestante de p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte AD 88 7 V 15 demandes d'autorisation de célébrer le culte dans 4 temples ou chapelle
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Situé à l’entrée ouest de la ville, entre l’avenue du Général de Gaulle et l’impasse du temple foyer paroissial et une maison à fonction de presbytère le long de l’avenue. Presbytère et temple sont précédés d’un jardinet séparé de la rue par une grille de fer. Le temple de plan rectangulaire à chevet plat est couvert d’un toit à longs pans et pignon découvert. Il est construit en moellon de grès enduit sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle amortie par un pignon offre une façade en pierre de taille (grès rose) orné d’un tympan en tiers-point (pas accessible lors de l’enquête) et d’une arcade supportant la cloche, elle aussi amortie d’une croix latine. La charpente à fermes de sapin est couverte d’ardoise (à l’origine ardoise du Moulin Sainte-Anne de Fumay, Ardennes) Le volume intérieur est un rectangle éclairé par trois baies en lancette percées dans chacun des murs gouttereaux. Dépourvues de vitraux, leur fenestrage évoque sobrement l’art
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Heili
    Localisation :
    Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Titre courant :
    temple de Raon-l'Etape
    Annexe :
    pasteur auxiliaire de Saint-Dié est en résidence à Raon-l’Etape (ADV 7 V4). En 1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et lança une collecte celle de Raon-l’Etape. Durant la première guerre mondiale, le temple fut provisoirement occupé par les l'enquête, la communauté protestante s’étendait de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe-et-Moselle Historique La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Le projet est sobrement néo-gothique alors 590 francs. La peinture fut confiée à J. Schnell et la menuiserie à Jean Redelberg, tous deux de Raon -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison avril 1889 en présence des pasteurs de Saint-Dié, Rothau, Epinal, Raon et du rabbin. La réalisation de Raon est restauré en même temps qu celui de Senones. La salle paroissiale est sécurisée par la
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure, 1888 IVR41_20108838336NUC4A Huisserie des baies de la nef : projet non retenu, 1888 IVR41_20108838337NUC4A Modernisation de l'espace intérieur, 1958 IVR41_20108838335NUC4A Modernisation de l'espace intérieur : coupe, 1958 IVR41_20108838334NUC4A
  • Orgue
    Orgue Saint-Dié-des-Vosges - 12 rue Maréchal Foch
    Historique :
    d'orgue de Saint-Dié, fondée par Pierre Valloton. Le coq sommital est sorti des de Gasser à Raon-l'Etape Un premier orgue fut posé en 1932 par Frédéric Haerpfer, facteur à Boulay, préféré aux projets de Jacquot et de Schwenkedel (1929) : 2 claviers et 10 jeux réels. Suite aux dommages de guerre : il faut réparé en 1947 par Jacquot-Lavergne. Un nouvel instrument fut posé de 1965 à 1968 par Pierre Valloton alors pasteur à Saint-Dié, aidé de Philippe Hartmann. La tuyauterie de l'ancien orgue en zinc fut réutilisée et complétée par des tuyaux provenant de l'orgue de Goll de Baden en Suisse ; les anciens tuyaux furent remplacés en 1971 par des neufs, fournis par Herman Klein de Woerth (Bas-Rhin). La mécanique partiellement refaite et claviers neufs par Muelhleisen de Strasbourg. Utilisé pour les concerts de l'académie
    Référence documentaire :
    Inventaire des orgues de Lorraine -Vosges, LUTZ Christian et FARINEZ Paul (abbé), Inventaire des orgues de Lorraine -Vosges, Metz, éditions Serpenoise, 677p., 1991
    Description :
    provient de l'ancien instrument. La partie instrumentale est composé de 53 jeux, 4 claviers et pédaliers.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Raon-l'Étape
    Origine :
    lieu de provenance Baden (Suisse)
    Illustration :
    Orgue : détail de la citation évangélique en caractères grecs IVR41_20108838574NUC4A orgue : le coq vu de face IVR41_20108838575NUC4A orgue : le coq de profil IVR41_20108838576NUC4A
  • Bains-douches des Vosges
    Bains-douches des Vosges
    Référence documentaire :
    Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Mirecourt " Chiaravalli, Danièle. Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Histoire de l’hygiène publique en France Mansotte, François. Histoire de l’hygiène publique en La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse Pignon-Feller Christiane. La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse. In: Livraisons d'histoire de l'architecture , n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 69-79 Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et
    Dénominations :
    établissement de bains
    Murs :
    pierre de taille béton parpaing de béton enduit
    Texte libre :
    000 francs pour un projet de 554 850 francs réévalué à 653 000 francs Raon-l'Étape en 1930 Certains Près d'une trentaine de bains-douches ont été identifiés dans le département des Vosges (non siècle jusque dans les années 1970, où la majorité a fermé, suite à la généralisation des salles de bain privées. Le développement de l’hygiène populaire Le principe des bains-douches modernes est hérité des thermes antiques qui ont une importance particulière dans le département des Vosges, de par le nombre de développement de la salubrité et de la propreté à la fois des villes, des habitations, des vêtements et du corps . Considéré comme un progrès social, ce renouveau de la propreté doit bénéficier à la santé et au développement de la morale et de l’ordre public. Sur le modèle de l'Angleterre qui redécouvre les bains orientaux, la France décide de soutenir politiquement le développement des bains publics, suite à la présentation le 31 mai 1850 à l’Assemblée législative, du rapport de la commission déléguée par le Ministère de
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 Bains-douches de Saint-Dié-des-Vosges, carte postale vers 1920 IVR41_20178835521NUC1Y Bains-douches de Gérardmer, carte postale vers 1925 IVR41_20178835520NUC1Y Bains-douches de Fraize, carte postale vers 1929 IVR41_20178835519NUC1Y Bains-douches de Mirecourt, carte postale vers 1932 IVR41_20178835518NUC1Y Bains-douches de Granges-sur-Vologne, plan du rez-de-chaussée dressé par Ch. Gillet, architecte en Tableau de recensement des bains-douches des Vosges IVR41_20178835523NUC4Y Carte de répartition des piscines existantes dans les Vosges IVR41_20178835524NUC2A Carte de répartition des établissements de bains-douches relevés dans les Vosges
  • synagogue puis temple de calvinistes de Senones
    synagogue puis temple de calvinistes de Senones Senones - - quai Jules Ferry
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    particulier à Raon-l’Etape. Après la première guerre mondiale, elle décrût fortement. Au lendemain de la la direction des pasteurs de Rothau (Bas-Rhin) ou de Raon-l’Etape. Après la Seconde guerre mondiale restauration sont effectués. La communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe Petite-Raon IA88031856). En 1981, l’édifice est pourvu d’une cloche provenant de l’école du hameau de La La présence de juifs à Senones est attestée au moins depuis 1779 (abjuration de Jacob Samuel) et se développa après 1808 (1845 : 10 personnes) pour culminer en 1885 avec une communauté de 104 membres sur une population de 2897. C’étaient principalement des marchands le plus souvent originaires des villages voisins d’Alsace. A partir de 1862, la communauté comprit un ministre du culte et enterrait ses morts au cimetière de Senones se réunissaient dans un immeuble qui fut vendu peu avant 1894 contraignant la communauté à se doter d’un « bâtiment pour servir de synagogue ». En mai de cette année, elle bénéficia d’une
    Référence documentaire :
    Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone, Communautés juive et protestante de p. 60 Synagogue de Senones JARRASSE Dominique, Synagogue de Senones dans Chantiers privés p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 archives de la communauté protestante de Senones archives de la communauté protestante de Senones Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux observations avril 1894 Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux Synagogue de Senones : construction Synagogue de Senones : construction
    Représentations :
    inscription : citation en hébreu (car ma maison sera appelée Maison de prières pour tous les
    Description :
    Située au centre de la commune, sur le quai Jules Ferry, l’ancienne synagogue actuellement temple est composé de deux corps de bâtiments dans le mêmeaxe : un premier, pignon sur rue, abrite un vestibule cantonné de deux salles au rez-de-chaussée et une tribune au premier étage ; le second, un peu plus étroit comprend le vaisseau unique de la nef. Un seul toit à longs ans en tuiles mécaniques couvre l’ensemble. Construit en moellon de grès enduit avec une grande simplicité, l’édifice ne comporte en façade qu’un jeu de chaînage de grès rouge de provenance locale soulignant les articulations et les ouvertures , l’oculus central et les acrotères. Un strict parti de symétrie a été observé. La date de 1896 est gravée au , 56, 7 : car ma maison sera appelée Maison de prières pour tous les peuples) qui encadre une rosace au dessin soigneusement tracé par un réseau de fer plat enchâssant un verre transparent. La charpente très simple en sapin à entrait retroussé supporte un plafond suspendu à décor de fausse poutre et à moulure
    Titre courant :
    synagogue puis temple de calvinistes de Senones
    Annexe :
    Texte de la plaque commémorative Car ma maison sera appelée /maison de prière pour/tous les peuples / les années de persécutions" / et devint temple / Senones 1996
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux observations Détail du décor de la façade antérieure IVR41_20108838375NUC4A Détail de la façade antérieure : la rosace et l'inscription en hébreu IVR41_20108838376NUC4A Rosace de chevet au dessus de l'arche sainte (la courbure extérieure de celle-ci se devine en dessous de la rosace) IVR41_20108838377NUC4A Vue d'ensemble de la charpente IVR41_20108838382NUC4A
  • chapelle de protestants de Tronville-en-Barrois
    chapelle de protestants de Tronville-en-Barrois Tronville-en-Barrois -
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    de 1919 signale que les 3/4 des protestants de la Tronville sont d'origine alsacienne. La construction d'une chapelle est envisagée dès 1922 (AD 55 146 J 20) et Tronville est cité comme annexe de Bar baraque bon marché que nous pourrions adapter à nos besoins et avec laquelle il est possible de faire une belle chapelle ». C'est un paroissien du nom de Juteau, architecte de son métier qui, en 1961,suivit les 20). la construction, modeste, est inaugurée en 1962. Cette chapelle fait partie d'un ensemble de chapelles parfois appelées "de fortune" le lus souvent construite par les fidèles, parfois selon des plans (Moselle, 1980-1982, par Roger Zonca). Peuvent être rapproché de cette typologie la chapelle-baraque provenant d'un don suisse à La Petite-Raon (Vosges), la chapelle aménagée dans un lavoir à Aumetz (Moselle
    Référence documentaire :
    AD 55 146 J 20 archives du consistoire de Bar-le-Duc : registre des assemblées générales AD55 146 J 22 archives du consistoire de Bar-le-Duc : comptes
    Titre courant :
    chapelle de protestants de Tronville-en-Barrois
  • temple de protestants de Saint-Dié-des-Vosges
    temple de protestants de Saint-Dié-des-Vosges Saint-Dié-des-Vosges - - 12 rue Maréchal Foch
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    accessible par deux volées d’escaliers convergentes selon un modèle qui fut repris à Raon-l’Etape (1888), à Si quelques anabaptistes sont attestés dans la région de Saint-Dié à l’Epoque moderne, la protestants dans l’arrondissement de Saint-Dié en 1809. En 1826, huit notables « évangéliques » demeurant à Saint-Dié obtinrent l’autorisation de « remplir en commun leur devoir religieux » et un oratoire fut installé dans la maison de l’un d’entre eux (rue Stanislas) puis transféré rue des capucins en 1837 dans une salle aménagée à cet effet par la ville. Dès ce moment, commença la collecte de fonds pour la néo-roman assez novateur pour l’époque et certains décors sont fortement inspirés de ceux de la cathédrale toute proche (chapiteau à motif de vannerie). L’organisation du volume intérieur rassemblait célébration du culte, deux niveaux situés à l’opposé du clocher accueillaient la sacristie en rez-de-chaussée directement. Le chœur du temple s’organisait de part et d’autre d’une chaire centrale adossée au mur et
    Référence documentaire :
    Notice historique sur l’église réformée de Saint-Dié, 1826-1926, publiée en souvenir des fêtes de son centenaire, 6 juin 1926 Anonyme, Notice historique sur l’église réformée de Saint-Dié, 1826-1926 , publiée en souvenir des fêtes de son centenaire, 6 juin 1926 ; Saint-Dié, éd. Weick, non paginé. p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 Travaux au temple de Saint-Dié Travaux au temple de Saint-Dié : tirage de plans, 1956 et s.d.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    , en pierre de taille ce qui est tout à fait exceptionnel. Sa façade en pierre de taille (grès rose gouttereaux et le chevet plat sont en moellon de grès enduit et peint en blanc, formant contraste avec la façade. L'intérieur, un seul vaisseau plafonné, correspond, depuis le réaménagement de 1956, à l'évolution de la réflexion liturgique dans les milieux protestants réformés suisses francophones. L'espace liturgique du choeur est surélevé, au centre se dresse la table de communion et sur un côté la chaire tandis
    Titre courant :
    temple de protestants de Saint-Dié-des-Vosges
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et 1er étage (situation en 1856) : dessin,1956 IVR41_20108838354NUC4A Plan du rez-de-chaussée (situation en 1856) : dessin,1956 IVR41_20108838353NUC4A Elévation de la façade postérieure (situation en 1856) : dessin,1956 IVR41_20108838346NUC4A Projet de réorganisation du temple : plan de situation, coupe schématique, plan parcellaire (dossier pour l'obtention de l'accord préalable), 1956 IVR41_20108838351NUC4A Projet de réorganisation du temple : plan des fondations de l'ancienne et nouvelle façade Projet de réorganisation du temple : élévation de la façade postérieure, 1956 Projet de réorganisation du temple : coupe sur le choeur (avec projet d'installer les fonts Projet de réorganisation du temple : vue isométrique du choeur,1956 IVR41_20108838352NUC4A Projet (sans suite) d'un passage couvert-préau le long de la façade nord : plan et coupe, 1963
  • chapelle de protestants à Vincey
    chapelle de protestants à Vincey Vincey -
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    rapprochés de cette typologie la chapelle-baraque provenant d'un don suisse à La Petite-Raon (Vosges), la Sous le ministère du Pasteur Catel à Thaon-les-Vosges, fut créée « la chapelle de Vincey » avec l’aide d’évangélistes pour assurer les célébrations fréquentées par quelques familles de rapatriées églises suisses (canton de Bern) qui offrirent le jour de l’inauguration (12 juin 1966) une coupe pour la quelques témoignages oraux. La coupe de Sainte Cène a été transférée au temple de Thaon-les-Vosges. Cette chapelle fait partie d'un ensemble de chapelles parfois appelées "de fortune" le lus souvent construite par
    Titre courant :
    chapelle de protestants à Vincey
  • Dynamomètre mural
    Dynamomètre mural Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant et le lieu d'exécution (gravée, en creux, en partie haute de ) : Henry Baer & Co, Ateliers de construction pour appareils techniques et instruments de précision, Zurich - Suisse ; inscription technique (gravée, en creux, sur arc gradué) : force de traction exprimée en grammes (?) de 0 à 1000 (à droite), de 500 à 4000 (à gauche).
    Historique :
    utilisé dans les industries textiles, de la papeterie et du cuir. Machine construite par les Ets. Henry Baer et Co. de Zürich (Suisse), vraisemblablement entre 1917
    Représentations :
    croix de Malte Partie intégrante de l'inscription concernant le fabricant et le lieu d'éxécution (gravée, en creux)
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    fil de métal (ou d'alliage cuivreux) à essayer, celle pièce est reliée à une chaînette raccordée, par arc en fer étame, pourvu de 2 échelles de graduations (exprimées en grammes ?) permettant de mesurer la résistance, avant rupture, du fil métallique faisant l'objet de l'essai. Machine à fonctions combinées, offrant, outre l'opération de mesure de mesure précédemment décrite, un dispositif d'enregistrement par stylet encré, sur une feuille de papier, fixée sur un cylindre rotatif en cuivre laminé, lui -même entraîné, par le mouvement de translation verticale du bloc coulissant. Inutilisé depuis une date inconnue, mais contemporaine de son installation à son emplacement actuel, la machine semble présenter un manque de nature indéterminée en partie gauche, entraînement probable par moteur électrique (disparu).
    Emplacement dans l'édifice :
    Atelier de fabrication A
    États conservations :
    hors état de marche
    Illustration :
    Elévation frontale, détail de l'arc gradué. IVR41_20128812331NUC2A Elévation frontale, détail de l'arc gradué : marque du constructeur et lieu de fabrication Elévation frontale, détail de la partie basse de la table-support verticale : plaque du
  • chapelle protestante de la cité sainte Jeanne d'Arc à Saint-Avold ou chapelle des mineurs
    chapelle protestante de la cité sainte Jeanne d'Arc à Saint-Avold ou chapelle des mineurs Saint-Avold - rue Buffon
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ). Peuvent être rapproché de cette typologie la chapelle-baraque provenant d'un don suisse à La Petite-Raon Dans la circonscription ecclésiale de l'Hôpital, l'oratoire de la cité Jeanne d'Arc fut construit par des mineurs de la cité en 1954. C'est une petite chapelle sans clocher, à l'entrée en façade sous novembre 2014. Cette chapelle fait partie d'un ensemble de chapelles parfois appelées "de fortune" le lus
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle propriété de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace
    Description :
    est un édifice d'une grande simplicité. L'auvent de bois protégeant l'entrée à l'origine a disparu et rectangulaire percées de chaque cotés. L'espace du choeur est matérialisé par une simple marche et une niche rectangulaire devant laquelle est placé la table de communion. Le mobilier en bois est peu abondant : un pupitre , une table de communion, un harmonium.
    Titre courant :
    chapelle protestante de la cité sainte Jeanne d'Arc à Saint-Avold ou chapelle des mineurs
  • immeuble n°5
    immeuble n°5 Gérardmer - 23 boulevard Kelsch - en ville - Cadastre : 2015 AL 79
    Historique :
    Cet immeuble en angle de rue a été bâti selon les plans dressés en mars 1952 par Igor Ivanof et Pierre Poisson (architectes). Il est reconstruit pour la Veuve Hélène Bertrand, dans le cadre de l'Opération Préfinancée N°36 "Gérardmer Centre". Le cout de reconstruction est établi à 6 458 524 francs en 1955. Les 5 lots de construction sont attribués aux entrepreneurs Munier, Flielier (?), Clair, Imhoff
    Murs :
    essentage de ciment amiante
    Description :
    Cet immeuble à caractère urbain est situé à l'intersection de deux rues et présente un plan en L avec un angle arrondi. Trois commerces se répartissaient au rez-de-chaussée : Pharmacie (aujourd'hui Concept Intérior's), Teinturerie (aujourd'hui restaurant La Chaume), Librairie-Papeterie (Plein-ciel). Le travail architectural de l'angle est soigné : traité en creux, souligné de bandeaux de ciments moulés horizontaux et avec deux piliers encadrant la porte de l'ancienne pharmacie. Cinq logements s'organisent dans où elles forment un bandeau. Certaines sont munies d'un balcon à garde-corps métallique ou de ciment , de manière à rompre la régularité. Les volets en bois sont roulants pour les façades sur rue, et
    Illustration :
    Immeuble, vue de la facade ouest, élévation établie par I. Ivanof et P. Poisson, en 1952 (AD88 Immeuble, vue de la facade sud, élévation établie par I. Ivanof et P. Poisson, en 1952 (AD88 Immeuble, vue de la facade est, élévation établie par I. Ivanof et P. Poisson, en 1952 (AD88 Immeuble, vue de la facade nord, élévation établie par I. Ivanof et P. Poisson, en 1952 (AD88 Immeuble, plan du rez-de-chaussée établi par I. Ivanof et P. Poisson, en 1952 (AD88 1152W746 Immeuble, vue de la facade antérieure, au sud, vue d'ensemble de trois quarts gauche Immeuble, vue de la facade antérieure, au sud, vue d'ensemble de trois quarts droit Immeuble, vue de la facade postérieure, au nord, vue d'ensemble de trois quarts gauche Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de la devanture commerciale dans l'angle Immeuble, vue de la facade latérale droite, à l'est, vue de détail de la poulie et des baies sous
  • Synagogue d'Epinal
    Synagogue d'Epinal Épinal - 9 rue Charlet - en ville
    Historique :
    disparues (Remiremont, Le Thillot, Rambervillers, Raon-l'Etape) 1892 et 334 en 1893-1894. La première mention d'un office célébré date de 1797 et cite la maison particulière. un premier ministre officiant est attesté à partir de 1828 mais il faut attendre 1896 pour qu'il soit rétribué par l'Etat. De 1835 à 1895,le rabbin est Moïse Durkheim 1805-1896) père du sociologue maison située rue de l'ancien hospice, le long du canal du grand moulin. Elle est transformée en synagogue (1862-1865) par l'architecte de la ville Henri-Louis Reiveilliez dit Reiveilliez fils et bénéficie d'une subvention de 3000 francs de l'Etat. Il s'agit d'un édifice d'inspiration néo-romane pourvue d'une façade maladroite. L'inventaire de 1906 (AD88 8 V 60) en donne une description sommaire : tribune pour les femmes, grille de communion (sic, il s'agit sans doute de la clôture de l'almémor), sacristie , salle de réunion et salle de catéchisme. En 1896, Epinal devient le siège d'un consistoire en
    Référence documentaire :
    p; 124-125 DECOMPS, Claire, "De la Shoule au temple israélite : évolution historique et typologique des synagogues de Lorraine" "De la Shoule au temple israélite : évolution historique et typologique des synagogues de Lorraine". In : [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine
    Représentations :
    tables de la Loi étoile de David Sur la façade : tables de la Loi en applique sur le mur aveugle. Mur rideau de la façade : le motif ajouré dans le béton reprend le thème des tables de la loi en regroupant des compositions de rectangle allant deux par deux. A l'intérieur le motif de l'étoile de David (Magen David) apparait à plusieurs reprises et notamment de par et d'autre de l'entrée
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de grille surmonté d'une claustra en béton moulé dont le dessin en résille évoque les tables de la loi. Ce parti pris de résille se retrouve dans plusieurs synagogues reconstruites après la seconde guerre mondiale (la synagogue de la Paix à Strasbourg, celle de Vitry-le-François dans la Marne, celle de
    Illustration :
    Vue de la tribune des femmes. IVR41_20088810646NUC2A
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