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  • église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure
    église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure Toul - 3 rue Chanzy - en ville - Cadastre : 1820 L 828 2010 AR 504
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hommes travaillaient à l'élaboration de la technique du camouflage au fort de Domgermain durant la Grande En 1622, le chanoine Gardon de la collégiale Saint-Gengoult et la famille de Bailliry fondent premières religieuses. Elles demandent aux religieuses de Dijon de venir assurer la direction spirituelle colonnes et colonnettes torses datant du 12e siècle visibles à la jonction entre l'élévation antérieure et cours, de grands bâtiments conventuels et un jardin mitoyen à l'ouest du couvent des religieuses du tiers ordre. Le chevet de l'église porte un cartouche avec la date 1663 au-dessus de l'ancienne rose 19e siècle. Le médecin et hygiéniste toulois Emile Bancel habita au 19e siècle. Plus tard
    Observation :
    BENOIT (Arthur), "L'ordre de Saint-Dominique à Toul", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine , 1888, p. 219-235 ; HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes Touloises, 1992, N° 62, p. 3-13.AD 54 : H 2718 ; H 2719, H 2720
    Référence documentaire :
    p. 3-13 Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes ", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine, 1888, p. 219-235
    Description :
    étage sont à linteau en arc segmentaire délardé. La taille des fenêtres diminue avec l'élévation . L'élévation postérieure coïncide avec le chevet de l'ancienne église. La rose est désormais murée de même que la fenêtre en plein cintre originellement percée dans le pan nord-est. Au rez-de-chaussée sous pans et croupe est couvert de tuiles plates et de tuiles en écailles. Le mur fermant la propriété sur
    Dates :
    1663 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 17e siècle porte la date
  • bancs de fidèles (bancs d'église, 23)
    bancs de fidèles (bancs d'église, 23) Brechainville - rue de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ensemble de 23 bancs d'église réalisés vers 1782, daté par source (reconstruction de la nef) suaf pour un prie-Dieu qui porte la date de 1787
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 100 ; la = 314 ; pr = 64 ; dimensions des grands bancs ; petits bancs : h = 100, la = 157, pr
    Dates :
    1787 porte la date
  • fontaine et monument au duc René II
    fontaine et monument au duc René II Nancy - place Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; sur la terrasse : signature : M. Schiff ; signature : [...] bronze/ Daubrée ; armoiries : de Lorraine
    Historique :
    Ce monument commémoratif en l'honneur du duc René II (1451-1508), vainqueur de la bataille de Nancy en 1477, s'élève sur la place Saint-Epvre à la place d'une fontaine surmontée de la statue équestre en pierre du duc René II. En 1753, Stanislas Leszczynski fait détruire la fontaine place Saint-Epvre pour la remplacer par la fontaine située place de la Carrière, sur laquelle il remet en place la statue de René II de 1625. Pendant la Révolution, cette statue est détruite par les ordres de la municipalité conformément à la loi du 14 août 1792. Mais des travaux de restauration des bassins sont réalisée s'ouvre sur la place, projette la construction d'un beffroi, symbole du pouvoir de la ville, projet abandonné sans doute en raison de querelles municipales. A la place, il décide de faire ériger une nouvelle Lépy dans la cour du Musée Lorrain. Elle fut réalisée par le sculpteur Mathias Schiff (1862- Rettel 10 décembre 1883, anniversaire de la mort de René II et d'autre part le 11 décembre, cinquantenaire
    Observation :
    {bibliographie=Anonyme " Le flâneur lorrain ", " Théâtre permanent des statues dans la cité ", in : La revue lorraine populaire, octobre 1990, n° 96.£ Anonyme " Un Nancéien ", L'immeuble et Schiff ? ", in : Nos Villages lorrains, mars 1992, n°45.£ COLBERT, " La statue de René II ", 20 décembre 1883, n°25, in : Nancy-Artiste, 1883-1884, n°4, p.378.£ JULIEN, " La statue équestre du duc René II
    Référence documentaire :
    travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre BB 22 travaux à la fontaine de la place Saint-Epvre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce monument se situe sur la place Saint-Epvre, au sud-ouest de la basilique. Il se compose d'une fontaine amortie d'une statue équestre. La fontaine est de plan circulaire et pourvue de tête d'ange ailé motif de coquille évoque le thème de l'eau. Aux quatre angles de la fontaine se trouvent les emblèmes de d'Anjou, renvoyant à la volonté de l'abbé Trouillet d'apposer les emblèmes de la Lorraine sur son projet de beffroi. Le piédestal de plan oblong, réalisé en calcaire d'Euville, est situé au centre de la distinctif. Son casque orné d'un panache, est ouvert et le sculpteur a choisi de ne pas représenter la donnant le signal de la bataille de Nancy. Son geste désigne la direction de Notre Dame de Bonsecours . Avec la statue du duc Antoine, érigé en 1850 à la porterie du Palais ducal et celle de Jeanne d'Arc en
    Annexe :
    considérable à la ville et très utile au public à cause du grand nombre de coulants d’eau qu’i s’y trouvent’ bassins, pourtout et barrière de la fontaine de la place Saint-Epvre « laquelle est d’une décoration
  • Ferme, 33 Grande Rue, Réchicourt-le-Château.
    Ferme, 33 Grande Rue, Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château - 33 rue grande - Cadastre : 1813 k 355 2016 1 212
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    de trois pièces en profondeur dont une cuisine centrale équipée qu'une cheminée au large. La porte la maison un petit bâtiment annexe en appentis couvert de tuile mécanique.
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château - 33 rue grande - Cadastre : 1813 k 355 2016 1 212
    Titre courant :
    Ferme, 33 Grande Rue, Réchicourt-le-Château.
    Illustration :
    Ferme, 33 Grande Rue, cheminée de la cuisine. IVR41_20205730001NUC2A Ferme, 33 Grande Rue, élévation antérieure. IVR41_20205730000NUC2A Ferme, 33 Grande Rue, bâtiment annexe dans le jardin. IVR41_20205730002NUC2A
  • buffet, étagère (meuble pour pharmacie)
    buffet, étagère (meuble pour pharmacie) Liffol-le-Grand - 12 rue du Bourg Saint-Arnould - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , par le menuisier-ébéniste François Marey, de Liffol-le-Grand, attribution par travaux historiques
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - 12 rue du Bourg Saint-Arnould - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Liffol-le-Grand
    Dimension :
    h = 298 ; hauteur totale ; grand panneau : h = 217, la = 67 ; meuble à tiroirs : h = 81, la = 320 , pr = 41 ; tiroir : h = 15, la = 39 ; entrée de serrure : h = 24,5 ; fiche : h = 19
  • boulevard dit cours de la Liberté, puis cours d'Orléans, cours Béranger, actuellement cours Léopold
    boulevard dit cours de la Liberté, puis cours d'Orléans, cours Béranger, actuellement cours Léopold Nancy - cours Léopold - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Métropole du Grand Nancy
    Historique :
    Boulevard aménagé à partir de 1778 à l'emplacement des fortifications ouest de la vieille ville de Nancy, et permettant un nouvel accès à ce quartier depuis la route de Metz. Le projet initial, dessiné projet général d'embellissement de Nancy, prévoyait la réalisation d'un lotissement autour de trois rues axes de la vieille ville et de la ville neuve, et greffé au sud sur la nouvelle place de Grève alors en cours de réalisation (actuelle place Carnot IA54003382). La voie principale nord-sud rejoignant la route du Roi du 19 juin 1784 fixe le projet définitif et la répartition des terrains ; les propriétaires nouvelles constructions seront édifiées en respectant une ordonnance déterminée. Dès 1786 la partie centrale planter cet espace, décision entérinée par l'intendant l'année suivante. A peine esquissé au moment de la 1830, sous la direction de l'architecte municipal Charles Débuisson (travaux de nivellement et d'aménagement des voies). Dès la Révolution l'espace prend le nom de cours, nommé cours de la Liberté en 1791
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    alignements sont réservées à la promenade piétonne. La plus importante d'entre elles forme une vaste perspective qui met en valeur la porte Désilles située au nord ; la statue du général Drouot et le monument à sud par la place Carnot qui en constitue le prolongement naturel. Les maisons les plus anciennes sont situées dans la partie sud. Sur la face est, elles sont relativement modestes mais semblent pour un certain nombre d'entre elles se conformer à un même modèle (notamment numéros 18 à 26). Sur la face ouest ordonnance particulière. Au nord les constructions sont plus récentes, de la fin du 19e siècle (hôtel du docteur Vautrin, IA54003074) ou de la première moitié du 20e siècle (lotissement du jardin de la la partie sud ont également été reconstruits au début du 20e siècle (maison Bourgon, IA5400).
    Titre courant :
    boulevard dit cours de la Liberté, puis cours d'Orléans, cours Béranger, actuellement cours Léopold
    Appellations :
    cours de la Liberté
    Illustration :
    Vue du Cours Léopold depuis la grande roue lors de la foire de printemps. Côté ouest Vue du cours Léopold depuis la grande roue installée pour la foire de printemps. Côté ouest. au Vue du cours Léopold depuis la grande roue installée pour la foire de printemps, côté sud-est
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 22 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 1417 2012 AT 194
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle est identique à celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui s'y trouvait et qui n'est pas documentée a été détruite en grande partie par l'incendie du 25-26 septembre 1788 (sauf une partie de la façade postérieure) et reconstruite en pierre de taille par bandeaux soulignant les niveaux et corniche. La toiture à longs pans brisés est sans doute postérieure à
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soulignant l'allège Façade postérieure : sur la cour, en partie antérieure à 1788, repercée au 19e siècle
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
  • Grande Fontaine
    Grande Fontaine Raon-l'Étape - rue Jules Ferry place de la République - en ville - Cadastre : à l'emplacement de l'actuel monument aux morts
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La Grande Fontaine de Raon l’Étape a été établie en 1793 (An 2) sur la place de la République à Raon l’Étape. L'eau de la Grande Fontaine est ensuite évacuée par un aqueduc vers le petit jardin Joseph Charpentier, entrepreneur à Raon l’Étape et réceptionnés le 15 Prairiale an 3 (1795). Elle a la particularité d’être surmontée d'un bonnet phrygien, appelé "bonnet de la Liberté". Elle est probablement alimentée par la chambre de source de la fontaine Ganneton (ou Janneton) construite en 1791 par François qui devance la maison curiale (65 pieds de long) puis jusqu’au canal des moulins (70 pieds de long révolutionnaires connues dans les Vosges. Elle est remplacée par la Fontaine des Quatre Lions (IA88031091) qui fait
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Description :
    La Grande Fontaine est située au centre de Raon l’Étape, le long de la rue principale, sur la place de taille, vers le canal des moulins (branche canalisée du ruisseau de la Plaine). La Grande Fontaine de la République. En pierre, elle est composée d'un bassin en forme de U avec au centre une colonne fixées sur la margelle sous les jets, soutiennent le système et permettent d'y poser un seau à remplir . La colonne d'alimentation est surmontée d'un "dôme à décor de coquille" selon la formulation du devis a été détruite dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - rue Jules Ferry place de la République - en ville - Cadastre : à l'emplacement
    Titre courant :
    Grande Fontaine
    Appellations :
    Grande Fontaine
    Illustration :
    Grande Fontaine de Raon l'Etape, gravure représentant de la place de la République (milieu du 19e Grande Fontaine de Raon l'Etape, élévation dressée par J.B. Valentin, entrepreneur en 1793 (AD88 Grande Fontaine de Raon l'Etape, coupe de l'aqueduc d'évacuation dressée par J.B. Valentin
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 18-20 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 144-1416 2012 AT 193
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle correspond à trois fois la taille de celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui s'y trouvait et qui n'est pas documentée a été détruite par l'incendie du 25-26 . Les caves gardent des traces des caves antérieures accessibles depuis la rue et s'étendaient
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    en berceau, puits (bouché), très nombreuses reprises de maçonnerie qui donnent à penser que la cave se continuait sous la rue actuelle
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
    Illustration :
    Vue de détail : essin en escalier du bandeau de séparation de niveau pour rattraper la différence
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 24 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 1418 2012 AT 195
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle est identique à celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui choix d'un parti ordonnancé avec bandeaux soulignant les niveaux et corniche. La toiture à longs pans
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soulignant l'allège Façade postérieure : sur la cour, repercée au cours du 19e siècle cave : entrée
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
  • halles
    halles Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville - Cadastre : 2012 AT 153 à 158 A COMPLETER 2012 AT 160 à 183 2012 AT 190, 192 à 199 2012 AT 279, 290-291, 298-300, 309, 320-323
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Au 13e siècle, le Comte Henri (1214-1239) fait transférer les marchés et foire dans la ville haute de Bar-le-Duc. En 1392, sont attestés la boucherie, la poissonnerie, la boulangerie et un lieu pour rendre la justice (l'auditoire est reconstruit en 1468), un four (depuis 1321) et un pressoir (depuis ". En 1635, 20 occupants versent le cens. Une vue cavalière de la ville en 1617 montre une galerie en L les bouchers. Au cours du 17e siècle, la pierre remplace le pan de bois, au moins pour le rez-de du sol qui furent interdits en 1738), voûtées ou munies d'un plafond, prenant jour sur la cour, un rez-de-chaussée en pierre de taille (38 arcades dont la partie supérieure est soulignée par une garde fou du côté de la cour (pan de bois), un grenier, un toit couvert en tuile creuse; 4 fenêtre deux volets. La cage d'escalier de la maison du gardien est néanmoins prévue en pan de bois ainsi que les cloisons intérieures. La couverture est prévue en tuile creuse de Combles. Après l'incendie du 25
    Observation :
    formel des halles en France, on citera néanmoins comme appartenant à ce même type peu abondant la grande halle de Saumur construite sous le règne d’Henri II d’Angleterrre (détruite), la halle aux laines de Calais (détruite), la vieille halle de Rouen (détruite) et le marché de La Flotte-en-Ré. La présence
    Référence documentaire :
    p. 112 La France des halles et des marchés BAILLY (Gilles-Henri) et LAURENT (Philippe), La France registres des comptes de la cour ducale registres des comptes de la cour ducale, 15e siècle la halle de Bar-le-Duc, l’histoire en suspens …. FABREGUE (Claire) et GENOT (Fabrice), la halle de Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Description de la ville de Bar faite en l’an 1617 Plan : Description de la ville de Bar faite en l’an 1617Description de la ville de Bar faite en l’an 1617
    Précisions sur la protection :
    L’îlot des halles comme la ville haute est géré depuis 1975 (arrêté ministériel du 7 mai 1975) par amélioré ou conservé. Les autres parcelles sont dépourvues de prescription. Le n° 3-3bis place de la Halle février 1993. La protection concerne la façade et toiture sur place (propriété privée) ainsi que le passage (propriété de la commune). Depuis 2003, la ville bénéficie du label ville d’art et d’histoire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situées au centre de la ville haute, ces halles sont constituées par une galerie à deux niveaux encadrant une cour. La disposition d'origine se lit encore malgré les nombreuses modifications dont la plus importantes est le bouchage des arcades. Construites en calcaire local (Combles), les maisons qui entourent la comble. Les plus anciennes cloisons intérieurs sont en pan de bois et datent du milieu du XVIe siècle. La
    Localisation :
    Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville
    Texte libre :
    Depuis les années 1980, la commune de Bar-le-Duc a acquis les parcelles des anciennes halles au fur n’était connu que par les travaux de l’architecte municipal Charles Demoget et par les dessins de la comtesse de Vézins inspirée par l’aspect pittoresque du quartier. En 2003, la réactualisation des études a
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la tour de l'église Saint-Etienne IVR41_20055500004NUCA
  • Paire d'ornements de bâton de Torah (rimmonim)
    Paire d'ornements de bâton de Torah (rimmonim) Verdun - 1 impasse des Jacobins - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    mémoire soit] B[énie] et sa femme la grande dame Qendleka (?) fille de Zanwill d'Etain" ; poinçon de inscription : " C'est un arbre de vie pour ceux qui s'y attachent et ceux qui la maintiennent sont
    Historique :
    l'origine de la fondation de la première synagogue inaugurée en 1805, après avoir racheté avec son frère rachète aussi en 1806 la cristallerie de Baccarat. Cet objet n'a donc jamais quitté Verdun. On notera qu'une seconde paire est offerte à la synagogue quelques années plus tard par son frère Oury (cf
    Référence documentaire :
    cat. 457, p. 319 (Réd.M. B. Bouvet) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée
    Dimension :
    h = 30 ; la = 16
  • Église Paroissiale Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux, à Avricourt
    Église Paroissiale Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux, à Avricourt Avricourt - place de l'Eglise - Cadastre : 2015 161
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Église sous l'invocation de la Saint Ferréol et Saint Ferjeux, martyrs apôtres de Bourgogne l'armoire eucharistique. Une partie de la tour est aussi attribuable au 16e siècle. La nef a été détruite pendant la guerre de Trente ans et reconstruite au 17e siècle avant d'être agrandie en 1779. La nef est rattachée à la tour. Une pierre aujourd'hui non visible, à l'angle nord-ouest de la nef porte l'inscription " j'ai été bénie par sieur Marquis archiprêtre de Réchicourt 1779". La tribune est construite en 1885 sur les plans de l'architecte d'arrondissement Leidig. La tour est réparée en 1842 et 1888. En 1843 une partie de la charpente du clocher est refaite par le charpentier Chardin d'Avricourt. A la suite des bombardements d'octobre et novembre 1944, le clocher est refait. Une partie des murs, de la toiture et des reconstruction du plafond de la nef, de réfection des dallages et d’une nouvelle toiture. (réf. Texte libre, AD
    Représentations :
    le mausolé de Galla Placidia à Ravennes, Italie), le plafond lambrissé de la nef est orné aux quatre
    Description :
    flèche polygonale couverte d'ardoise. Le toit de la nef est couvert de tuile mécanique ; le clocher est provenant des Vosges. Toit de la nef à deux pans couvert de tuile mécanique. Sacristie saillante à droite du . La nef est éclairée par deux fois quatre fenêtre et le chœur par trois fenêtre. A l'entrée une tribune en bois avec un le garde corps à panneau plein,repose sur deux colonnes en bois. La porte d'entrée
    Dates :
    1779 porte la date
    Datation secondaire :
    4e quart 18e siècle porte la date
    Texte libre :
    Épitaphe de la pierre incrustée à l'extérieure de l'église bas coté nord : Cy devant est la : Visite episcopale de 1714. Jean Le Grand curé d’Avricourt depuis 1674. Nous avons trouvé toutes les embelissements l’année dernière, et celui de St Sébastien. Les fonds baptismaux, la chaire de vérité sont en bon pour la construction d’une tour à l’église dudit lieu et plusieurs réparations à faire aux murs au cimetière. État estimatif de la dépense à faire à la construction de la tour du portail de l’église paroissiale d’Avricourt au rétablissement du mur d’enceinte du cimetière et à la refonte de deux cloches. Art 1er pour la construction de tour, chaux et tuile, 500 toises 5 pieds 4 pouces mesure du roi. Pour la pierre de taille de la forêt ou Cabule en équivalente à la construction de la soubaze des deux entrées milieu avec les marches au pas des portes d’entrée faisant ensemble la quantité de 1211 pied carré de parement de pierre de taille. Pour la fourniture et façon du paquet de brique ou carreaux en millier
    Illustration :
    Eglis eparoissiale d'Avricourt, élévation postérieure, entrée de la cave et occulus, ensemble face
  • fontaines de dévotion des Vosges
    fontaines de dévotion des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au XIXe siècle Aube, Jean-Paul. Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au Les Chapelles de la montagne vosgienne. Bouvet Mireille-Bénédicte. Les Chapelles de la montagne Le culte des sources et le témoignage éventuel de la tradition dans la cité des Leuques Poncin , Marie-Dominique. Le culte des sources et le témoignage éventuel de la tradition dans la cité des Leuques Le sanctuaire de l'eau de Grand d'Apollon... à Sainte Libaire Bertaux, Jean-Paul. Le sanctuaire de l'eau de Grand d'Apollon... à Sainte Libaire. Le Pays Lorrain. L'eau en Lorraine. mars 2006.
    Datation principale :
    porte la date
    Texte libre :
    et saint Onuphre. Les légendes des saints céphalophores de la région de Grand et de Neufchateau sont La Grande-Fosse est dédié à saint Gondelbert (VIIe siècle), fondateur de l'abbaye de Senones, à coté voir une foule assister à une mise en scène dans le théâtre populaire de La Grande-Fosse, qui présente chercher la guérison auprès de saint Gondelbert à La Grande-Fosse ou de sainte Libaire à Grand. On retrouve peinture) du saint tutélaire est placée sur la source. Toutefois, un grand nombre a disparu au cours du La centaine de fontaines et sources miraculeuses ou de dévotion recensée dans les Vosges, ne probablement vénérées depuis les origines de l'humanité, en tant qu'élément fondamental de la vie, en lien d'une part avec la terre et ses forces protectrices et sa relation avec les morts, et d'autre part avec le ciel d'où la pluie apportent fécondité et purification. Les recherches archéologiques permettent d'attester la présence de certains lieux où l'on pratiquait des cultes rendus à des sources dès l'Antiquité
    Illustration :
    Représentation au théatre populaire de la Grande Fosse, Saint Gondelbert recevant saint Hydulphe Fontaine de la Pucelle à Domremy-la-Pucelle, carte postale vers 1930. IVR41_20168834484NUC1Y devant la fontaine, carte postale du début du 20e siècle IVR41_20178835403NUC1Y
  • Église Paroissiale Saint-Pierre à Guermange
    Église Paroissiale Saint-Pierre à Guermange Guermange - rue de l'église
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grandes dalles de la nef et du chœur" (archives paroissiale, registre du conseil de Fabrique 1883). Le d'une porte aujourd’hui murée est qui donnait accès à la chapelle. Le millésime est gravé ainsi qu'un cadran solaire sur ce linteau. La chapelle primitive, après avoir servi de chapelle funéraire aux le mur extérieur du chœur indique la pose et bénédiction d’une pierre en 1729, date de la , fait construire une sacristie dans le prolongement Est de la chapelle castrale percée en 1810 d’une 1882 et 1905 dont la pose d'un pavé neuf en "brique de céramique" de Mettlach en 1883 "à la place des partie, par l'architecte d'arrondissement Ernst. Les murs sont détruits jusqu’à la hauteur des fenêtres qui passèrent de 11 à 17, la tour est démolie est reconstruite à l’extérieur de l’édifice flanquée d’une tourelle d’accès à la tribune et au clocher. Bénédiction de la nouvelle église de Guermange le 9 de Guermange. Les bancs ont été renouvelés pour cette nouvelle église. Lors de la visite canonique de
    Datation principale :
    2e quart 16e siècle porte la date
    Description :
    céramique Villeroy et Boch de Mettlach. Pour la construction de 1905 qui comprend l'élévation des murs de la nef, la construction d'une tour clocher hors œuvre principalement, les moellons utilisés viennent des sable vient de Berthelming. La tour est construite sur des fondation en béton de 1 m de hauteur . Travaux de 1905 sous la conduite de M. Pierron entrepreneur faisant travailler des maçons italiens venant
    Dates :
    1905 porte la date 1729 porte la date 1787 porte la date 1550 porte la date
    Datation secondaire :
    2e quart 18e siècle porte la date
    Texte libre :
    confessionnal gothique. Un catafalque. Un grand Christ dans la nef. Un petit christ après l'armoire de la mars 1893, j'ai acheté le pressoir qui se trouve en face de la porte d'entrée de l'église pour la contre les réparations ils n'en veulent pas l'entrée naturelle de l’Église devrait être vis à vis la porte à la place du magasin dit "le pressoir" Réparations proposées par M le curé : tour neuve bâtie hors de l'église, fenêtres neuves avec vitraux peints, rehaussement de la nef et plafond neuf à caissons, entrée vis à vis la porte de l'église et suppression des deux autres portes qui ramènent trop de en pierre blanche, style gothique comme la chapelle. Chaire à prêcher simple en bois. Un harmonium avec banc. Chemin de la Croix, terre cuite. Statues polychromes : Sacré-cœur avec socle, Jeanne d'Arc socle fixé au mur, St Louis se trouvant sur un autel, statue de la Ste Vierge en bois servant pour la procession de l'Assomption, avec brancard pour la porter, une autre statue de la Ste Vierge en bois
    Illustration :
    Extrait du registre du conseil de fabrique de Guermange, plan de la nouvelle église, en rouge les Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble Extrait du registre du conseil de fabrique de Guermange, petit plan pour la nouvelle entrée à Extrait du registre du conseil de la fabrique de l'église de Guermange, plan manuscrit pour la construction de la nouvelle tour, 1898. IVR41_20145733230NUC2A Plaque gravée sur le bas-côté droit de l'église, ancienne porte de la chapelle castrale, ensemble
  • bassins - pédiluves des Vosges
    bassins - pédiluves des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Texte libre :
    . Certains bassins servent encore de réservoir en cas d'incendie mais la grande majorité a été vidée, comblée La quasi-totalité des villages de la plaine des Vosges possédaient un bassin pédiluve pour baigner servir pour les bovins, nettoyer la laine des moutons avant la tonte, voire d'étang pour les oies et différents types agricoles : agriculture dans la plaine et élevages bovin et ovin dans la Vôge, le piémont et gayoir de Plombières est également celui dont la mention est la plus ancienne : Dom Calmet publie un plan de la ville de 1747 (gravure de Quirin Fonbonne) dans son "Traité historique des eaux de Plombières plusieurs avantages. La structure en pierre de taille renforcée de moellons résiste mieux à la pression des talus et aux mouvements de l'eau, limitant ainsi les déformations et les fuites. La forme en arc de siècle est même de forme circulaire. Si la plupart des égayoirs font environ une dizaine de mètres de représentatives de la forte population équine de l'époque. La profondeur maximale de l'eau est environ d'1m à
    Illustration :
    Bassin égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis l'est. IVR41_20178835501NUC2A
  • synagogue de Nancy
    synagogue de Nancy Nancy - 19 boulevard Joffre - en ville - Cadastre : 1830 E 38-40 2012 BX 230
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Si la présence juive est attestée à Nancy au Moyen Age, elle reste très faible à l’époque moderne . Le duc Léopold autorisa la présence de quatre familles en 1721. En 1755, elles étaient au nombre de douze, quatre-vingt-dix à la veille de la Révolution et la communauté se développa rendant nécessaire la construction d’une synagogue. La construction est autorisée par lettres patentes en 1784. Située dans le jardin de la maison de Michel Goudchaux où sans doute se trouvait déjà un premier oratoire, elle est l’augmentation de la communauté, un agrandissement est envisagé dès 1827 mais les travaux ne furent réalisés des fêtes et la volonté de disposer d’un édifice offrant plus de dignité. En 1843, après le rejet d’un 4 000 francs versés en 1845-1846. L’édifice est à la fois élargi par adjonction de bas-côtés et pourtour, augmentant la capacité de l’édifice. Il est pourvu d'une chaire à prêcher (après celles de 1861(Secours de l'Etat : 15 000 f par an 1861, 1862 et 1863). La même année, un orgue est installé
    Référence documentaire :
    AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe) p. 199, 289-290 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy , Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue / dir
    Représentations :
    tables de la Loi Façade : ornement végétal (frises de fleurs de style art déco) et tables de la Loi
    Description :
    La synagogue est construite en moellon de calcaire enduit à l'exception de la façade en pierre de permettant la présence de tribunes spacieuses pour les femmes au-dessus des bas-côtés. La façade, percée de les tables de la loi et orné d'une inscription : [français] : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même
    Illustration :
    Cérémonie patriotique rue de l'Equitation (actuelle rue du Grand rabbin Haguenauer), après la 2e Cérémonie à la mémoire des déportés dans la cour de la synagogue, à l'époque du grand rabbin Morali Esquisse montrant les modifications apportées au plan de la synagogue dans les années 1840 : à Plan imprimé de la synagogue en 1844, intégré à un dossier d'attribution de places (n° 49), daté Plan sommaire de la synagogue dans les années 1850 (AC Nancy, 352 Z 26). IVR41_20085410656NUC2A Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue générale depuis l'est avec l'abside de la synagogue et d'agrandissement de la synagogue. IVR41_20105410200NUC2A Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue depuis le sud avec la façade latérale donnant sur le Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue depuis l'ouest, avec la façade antérieure reconstruite en 1935 et le passage couvert vers la soukkah permanente. IVR41_20105410187NUC2A
  • Hôpital du Saint-Esprit
    Hôpital du Saint-Esprit Neufchâteau - rue du Président Kennedy - en ville - Cadastre : 1810 B 72 1974 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    1261 (date portée par le tympan de l'ancien portail, non in situ, de la chapelle, qui conserve son vaisseau central du 13e siècle). Placé du 14e siècle à la Révolution sous la protection de l'hôpital du Saint-Esprit de Besançon, l'hôpital est constitué au 15e siècle d'une grande salle à une nef et d'une historiques), par Thierry Houdiard. Au 14e siècle également, construction de la chapelle nord et percement de la baie est du vaisseau central. Bâtiments restaurés sous le frère Georges-Charles Mesnier (1656-1674 un incendie survenu en 1779. En 1793 (datation par source), pose de la rampe d'escalier provenant de le prolongement de la chapelle sur des plans de l'architecte Michaux (attribution par source). De 1897 à 1899 (datation par source), construction de la sacristie (détruite) par Regnier Labbé , entrepreneur à Grand, (attribution par source).
    Dates :
    1261 porte la date
    Illustration :
    Plan au sol, au 1/50e, de la chapelle. Relevé Inv. C. Lamy, A. Remy IVR41_19828800311P Bâtiment principal. Cage d'escalier : ensemble de la première volée. IVR41_19838801911V Chapelle. Vaisseau central grandes arcades sud : ensemble trois-quarts droit. IVR41_19828800540V Chapelle. Bas côté sud : chapiteau entre la première et la deuxième travée au nord Chapelle. Bas-côté sud : clef de voûte de la première travée (armes de Neufchâteau Chapelle. Bas-côté sud : clef de voûte de la deuxième travée (croix du Saint-Esprit
  • fontaine - abreuvoir
    fontaine - abreuvoir Bruyères - place Stanislas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La fontaine Stanislas de Bruyères, aussi appelée la Grande Fontaine ou Fontaine de Neptune, a été archives (AD88 - 2O82/9), en 1804, le bassin de la Grande Fontaine de la Grande Place a un besoin urgent de érigée en 1788 par Jean-Baptiste Mougeot selon la mention inscrite. Les 4 gravures des médaillons sont / l'embellissement de la ville / par les officiers municipaux / l'an de N.S. MDCCLXXXVIII" ; - plaque à l'ouest quelques différences. - plaque à l'est : "La 4e année du règne de / Louis XVI, François / Georgel Clerc / soin de Jean-Baptiste Mougeot / a été érigé et fini / le 26 septembre 1788" La statue sommitale est un remploi antérieur, qui a été trouvée à proximité dans la forêt selon une tradition orale. Selon les Bruyères. En 1830, la conduite en tuyaux de bois est remplacée par une file en tuyaux de fonte sur 343 m , entrepreneurs pour 3436frcs. La fonte provient des forges de Muel frères à Sionne (dia 54mm).
    Représentations :
    , tambourin, feuillage, livre, globe, marteau, équerre, compas, médaillon avec un profil d'homme. La statue reins, s'envole jusqu’au bras gauche et retombe au sol. Elle représente selon la traduction locale
    Datation principale :
    4e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    La fontaine Stanislas de Bruyères est composée d'un grand bassin carré en grès rose, cerclé de deux jets d'eau, pour y poser un seau à remplir. Au centre, la colonne d'alimentation porte quatre
    Dates :
    1788 porte la date
    Appellations :
    Grande Fontaine
    Illustration :
    Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail de la statue au sommet de l'obélisque
  • degrés d'autel (2), autel, gradins d'autel (2), tabernacle (maître-autel, autel tombeau, tabernacle à ailes)
    degrés d'autel (2), autel, gradins d'autel (2), tabernacle (maître-autel, autel tombeau, tabernacle à ailes) Liffol-le-Grand - 12 rue du Bourg Saint-Arnould - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    François Marey, de Liffol-le-Grand (attribution par travaux historiques), suite au marché passé avec lui le 22 décembre 1786 qui précisait que les travaux devaient être terminés pour la Fête-Dieu de 1787.
    Matériaux :
    chêne en plusieurs éléments décor dans la masse décor en bas-relief chantourné mouluré taillé
    Localisation :
    Liffol-le-Grand - 12 rue du Bourg Saint-Arnould - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Liffol-le-Grand
    Dimension :
    h = 315,5 ; la = 247 ; pr = 226 ; dimensions totales ; 1er degré : h = 14, la = 247, pr = 226 ; 2e degré : h = 13.5, la = 200, pr = 201 ; autel : h = 95, la = 212, pr = 72 ; 1er gradin : h = 13.5, la = 208, pr = 48 ; 2e gradin : h = 12.5, la = 208, pr = 22 ; tabernacle : h = 65, la = 125, pr = 44 ; couronnement du tabernacle : h = 102, la = 75, pr = 15
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