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  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    appartient à une vague de construction d'hôpitaux de proximité qui concerna le duché de Lorraine sous les en l'honneur de sa fondatrice. Situé entre le ruisseau de Maxonrupt et les anciennes fortifications jusqu'en 1751 daté à laquelle un bureau des pauvres fut créé en ville (cf. AM Remiremont, BB 39). Des " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte historiques. Les pots à pharmacie sont également protégés et présentés dans le nouvel hôpital tandis que les
    Référence documentaire :
    Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre France et Empire, 1996 dix-huitième siècle. In : Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont). Les chapitres de dames nobles Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 Archives départementales des Vosges : Archives hospitalières de Remiremont, 1305-1984 (répertoire méthodique par Brigitte Chossenot, Epinal 2008 et 2012) Puton (Bernard), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, 1887 PUTON (Bernard ), Notice historique sur l'hôpital de Remiremont, Nancy, Impr Voirin, 1887 Buisson (Abbé F.), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, 1888 BUISSON (Abbé F .), Essai historique sur l'hôpital de Remiremont, Remiremont, Impr. E. Guillemin, 1888 Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur, 1965 . Hôpital-Hospice de Remiremont : programme d'extension et de modernisation et plan directeur. - [S.l
    Canton :
    Remiremont
    Localisation :
    Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153
    Annexe :
    de la ville de Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre , entre le ruisseau de Maxonrupt endigué et les anciennes murailles. Les travaux de construction furent hâte excessive. Les bâtiments- en U- s’ordonnaient autour d’une cour ouverte, suivant les principes de second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux collegistis me.M.DCC XXIV. ” Les salles des malades et des passants. Il y avait à l’origine deux salles pour les malades, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes; deux pièces à l’usage d’ouvroir pour les garçons et les filles, deux chambres pour les orphelines et enfin des chambres pour héberger les “pauvres n’était prévu pour isoler les malades contagieux. Un soin attentif et constant fut apporté à
  • Ancienne synagogue de Remiremont (détruite)
    Ancienne synagogue de Remiremont (détruite) Remiremont - avenue Carnot - en ville
    Historique :
    Si une présence juive est mentionnée avant 1324, la communauté juive de Remiremont remonte à financer les travaux. Ces derniers sont confiés à Charles-Henri Fachot, architecte de la ville de Remiremont de 1871 à 1908. Le premier projet (1867), beaucoup plus ambitieux que celui d’Épinal, consiste en , il est simplifié. Les travaux ayant été interrompus par la guerre de 1870, la synagogue est aménageant une salle pour les délibérations et une autre pour les mariages, à l’entrée, de part et d’autre du
    Référence documentaire :
    DURUPT, Pierre. "Les début de la communauté israélite à Remiremont (1801-1875)". Le Pays de Remiremont, 1986 DURUPT, Pierre. "Les début de la communauté israélite à Remiremont (1801-1875)". Le Pays de 2O401/13 : travaux (ville de Remiremont) cat. 390, p. 297 (Réd. C. Decomps et M.B Bouvet) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire Remiremont, 1986, n° 8, p. 79-96.
    Description :
    La synagogue de Remiremont n'est plus connue que par un plan et quelques photographies anciennes bichromie des matériaux, notamment visible dans les deux tourelles d'angle. Elle était couverte par une toiture à longs pans en ardoise les deux tourelles étant coiffées de sortes de bulbes à l'Impériale. Le caractère israélite de l'édifice était indiqué par les deux colonnes engagées couronnées de pinacle, de part et d'autre de la rosace, symbolisant les colonnes du Temple de Salomon et les tables de la Loi en
    Localisation :
    Remiremont - avenue Carnot - en ville
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Remiremont (détruite)
  • Ensemble d'une coupe et d'un plat de communion
    Ensemble d'une coupe et d'un plat de communion Remiremont
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    Ces deux pièces doivent être les "vases" signalés dans l'inventaire de 1878. Elles sont issues de
    Localisation :
    Remiremont
    Annexe :
    Inventaire des biens mobiliers de la communauté protestante de Remiremont en 1878 1878 10 février installation du premier pasteur et liste des objets de première nécessité : les vases, une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une chaire à prêcher (sic
  • temple de protestant de Remiremont
    temple de protestant de Remiremont Remiremont - - place Mesdames
    Historique :
    La présence protestante à Remiremont apparait après la Révolution avec en 1806 un premier groupe de de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un d'entre eux à effet d'y exercer 1870 pour voir la communauté prendre une importance certaine pour dépasser les 300 personnes dans , les peintures intérieures sont refaites par Guingot pour 1 000 francs. Depuis, le temple fait celui-de Remiremont, ouvert seulement durant la période touristique.
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion AD 88 7 V 16 Projet de construction d'un temple à Remiremont Registre de délibération de la communauté protestante de Remiremont Archives de la communauté protestante de Remiremont - Registre de délibérations
    Description :
    Le temple de Remiremont est une pièce de plan rectangulaire aux angles abattus, sise au rez -chaussée du Palais des abbesses de Remiremont. Le vaste volume est éclairé par de hautes baies en plein extrémité faisant miroir avec deux autres similaires de part et d'autre de la table de sainte cène. Les
    Localisation :
    Remiremont - - place Mesdames
    Titre courant :
    temple de protestant de Remiremont
    Annexe :
    Sources dépouillement des archives paroissiales de Nancy et de Remiremont ainsi que de la série V déclaration qu'ils sont dans l'intention de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un la population protestante de Remiremont, 17 personnes sont recensés (AD 88 7 V3) 1875 : demande de , AD 54 25 J 10* et AD 88 7 V 4). 1878 1er mars : liste des objets de première nécessité : les vases , une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une mars : courrier au Préfet des Vosges demandant l'usage d'une pièce dans l'ancienne abbaye de Remiremont l'arrondissement dont 188 à Remiremont (Arch. paroissiales, reg. du conseil presbytéral). 1896 : nouveau recensement de la population protestante qui s'élève à 317 dans l'arrondissement dont 205 à Remiremont (Arch 1893, 2 boites en bois blanc pour les élections, recueils de chants, Bible et une liturgie Bersier
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    , entrepreneurs à Remiremont et François Fleurot, entrepreneur au Val d’Ajol, pour 24 286, 50 francs. Les de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont. C'est l'un des premiers établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une dépenses totales évaluées à 52000 francs, soit une subvention de 17000 francs. Les 2/3 restants sont à la charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont, Jacques Macron entrepreneur à Bains, et Jean construction des deux pavillons latéraux pour la buanderie, les bains publics et les clôtures d’aisances utilisée par les habitants qui préfèrent les méthodes traditionnelles. Les bains eux sont bien appréciés . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le
    Référence documentaire :
    Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans
    Localisation :
    Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Texte libre :
    Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction et qui doit être changé d’endroit car il est trop étroit. Selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont, le projet débutera par la construction d'une partie centrale puis construire dressé par Charles Perron, le 20 10 1851) Le 19 août 1851, les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne Defranoux et Louis Schveikofer, entrepreneurs à Remiremont 1852, le bâtiment central est achevé et les deux bâtiments latéraux (bains et buanderie) sont prévus avril 1852. Elle précise que les travaux devront être achevés avant le 1 janvier 1854, car la subvention a été prise sur le budget 1852, reporté en 1853. Cette lettre valide également les prix du Gouvernement de les augmenter : - Cuvier pour lessive sans combustible : 50c plus, avec linge : 30c A la lecture des instructions concernant les bains et lavoirs publics, données
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • Ferme-moulin n°21
    Ferme-moulin n°21 Bettegney-Saint-Brice - Moulin de Chozel - route departementale n°10 - isolé - Cadastre : 2018 ZH 17 2018 ZH 18
    Représentations :
    séparation entre les logis de 1880 et 1888.
    Description :
    structure est construite en moellons de grès enduits, et les encadrements des ouvertures sont en pierre de , les 7 autres à proximité, avec des structures en parpaings de béton, ou métalliques fermées par un
    Annexe :
    Les habitants du Moulin de Chozel ( Bettegney-Saint-Brice), selon les dénombrements de population (sources : AD88 - 6M599) : Les habitants du Moulin de Chozel à Bettegney-Saint-Brice, selon les Finot (née en 1867 à Evaux-et-Menil) et deux domestiques : Louis Claude (né en 1896 à Remiremont) et
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean
    Canton :
    Remiremont
    Représentations :
    ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A
  • Ensemble de deux puits - pompe à eau - auge-abreuvoir
    Ensemble de deux puits - pompe à eau - auge-abreuvoir Sandaucourt - rue de la Halle rue de l'Eglise - en village
    Historique :
    probablement bien antérieurs. En 1872, ces deux puits sont reconstruits, selon les plans de Paul Grandidier fils, architecte à Neufchâteau, et Charles Perron, architecte à Remiremont, par Joseph Collenot circulaire en fonte et une pompe. Le 12 mars 1873 : Louis Victor Fourquin, architecte à Saint-Ouen-lès-Parey l'entrepreneur : Les puits ont commencé à être creusés avec des malfaçons non avérées. Les pompes ne sont pas installées. Suite à l'abandon du chantier par l'entrepreneur, la commune reprend les travaux en régie aux frais de Joseph Collenot en juin. En 1874, les puits sont creusés plus profondément (de 15 mètres supplémentaire) car les eaux sont insuffisantes et corrompues par les eaux de surfaces. La pompe du puits de la Croix St Marc est remplacée en 1878 par Martin Maire, entrepreneur à Sandaucourt pour 625 francs : Les travaux comprennent un balancier et des triangles en fer, des tuyaux de cuivre rouge avec les boulons et les raccords, une pompe et des jets en cuivre. La console du balancier est en fonte avec deux galets
    Représentations :
    Les deux puits sont surmontés d'un portique en plein cintre dont l'encadrement est en pierres de
    Description :
    Les puits de la Croix St Marc et de la rue Lefevre sont situés dans la partie haute de Sandaucourt surmontée d'un fronton. Deux anneaux de fer fixés à l'avant permettent d'attacher les animaux et les abords les bassins rectangulaires servant d'abreuvoirs.
  • chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot
    chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1972 BN 254 2007 BN 316
    Historique :
    , fondateur de la congrégation dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville ), y fut transféré, ainsi que les vitraux de la chapelle du village construite en 1860, démolie en 1869 l'exception des deux rosaces du transept toujours en place ; les vitraux actuels (étudiés dans la base Palissy vendu en 1995 ; les bancs se trouvent actuellement dans l'église paroissiale d'Heillecourt (54). Le
    Représentations :
    décor néo-roman ; croix florencée sur les tympans des portails latéraux du narthex ; armoiries de
    Description :
    voûtés en berceau transversal. Les chapiteaux portent un décor de palmettes, feuilles d'eau, perles de
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