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  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont probablement été fourni par Henry Stehelin, maitre de forges à Bitschwiller en 1829. Refaite en granite en 1893 , elle est partiellement détruite le 22 septembre 1944 lors des combats de la Libération : le vase est , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean -Baptiste Perrin, architecte, elle était initialement en grès. Le vase de fonte de 60 cm de hauteur a
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Représentations :
    Le mascaron figure une tête d'homme barbue avec une couronne de roseaux. La coupe en fonte est ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long d'une des rues principales, au centre d'une placette. Elle est composée d'un bassin circulaire en granite gris cerclé de fer. Au centre, la colonne d'alimentation en granite est de section carrée et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y poser un seau à remplir. L'ensemble est surmonté d'une colonne de pierre et d'une coupe en fonte.
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Titre courant :
    Fontaine des Travailleurs
    Appellations :
    Fontaine des Travailleurs
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A
  • Fontaine des trois Coliches
    Fontaine des trois Coliches Raon-l'Étape - rue Jules Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des trois Coliches fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d'alimentation porte également la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine des trois Coliches correspond au modèle n°10247, Planche 203, Folio 226, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le bassin est identique à celui présenté sur la planche 528bis le socle "DUCEL PARIS", est identique à celui de la fontaine du Bonheur. Le socle de la colonne
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La colonne d’alimentation est ornée de guirlandes de fleurs (rose, lys) et de feuilles. La partie supérieure présente une frise d'ornements rocaille entremêlés de fleurs et d'ailes. Le groupe au sommet de la s'enroulent. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine des trois Coliches est située au centre de Raon L'étape, le long de la rue principale sont visibles sur les jambes de l'un des enfants. , sur le trottoir. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant sur un socle de d'eau. Elle sert de piédestal au groupe de trois chérubins. Quelques fractures du métal et dégradations
    Titre courant :
    Fontaine des trois Coliches
    Appellations :
    Fontaine des trois Coliches
    Illustration :
    Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle du groupe Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail des jambes du groupe d'enfants
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6 2933 1865 H9 3488, 3489, 3490, 3491, 3492
    Historique :
    Construit dans le 1er quart du 18e siècle, l'hôtel de Curel dit hôtel des Loups tient son nom de son commanditaire, Nicolas-François Hennequin (1662-1740), comte de Curel, baron de Fresnel, nommé en 1717. En limite ouest de la vieille ville, l'édifice est construit sur une parcelle qui appartenait dès ville conservé aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (C 202). L'hôtel a subi des Léopold Gigout (1836-1893) à la demande des propriétaires, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie 1702 à l'office du Grand Maître de Louveterie de Lorraine, puis 1er chambellan du duc de Lorraine en le début du 17e siècle à la famille, plus précisément à l'arrière-grand-mère maternelle de Nicolas François Hennequin, Barbe de Stainville, qui possédait déjà une demeure à cet endroit, dont le puits Calame (AD54, 3 E 2148 : marchés pour voitures de chaux et de sable pour la construction). En 1770 , l'hôtel est occupé par Pierre-Marie de la Michodière qui le loue, à vie, au fils de Nicolas-François
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de chaussures
    Référence documentaire :
    tome 1, p. 356 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 2, p. 289-290 ; tome 3, p. 280 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes
    Précisions sur la protection :
    sur jardin ; cour pavée ; mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmontant les piliers
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ) occupé par d’anciennes cuisines et caves, un rez-de-chaussée surélevé du côté rue des Loups, de plein droit, avec vasque et mascaron d'arrivée d'eau en fonte. Lors des travaux de restauration (2003), la Le bâtiment se compose de trois corps disposés en U entre cour et jardin. Les façades, au parti de symétrie rigoureux, sont animées par deux petits corps de liaison de plan curviligne, placés entre le corps dans les ailes latérales mais dans le demi sous-sol, une cour anglaise étant aménagée au pied de l'aile droite. L’ensemble est couvert d’une haute toiture en ardoise percée d'oeil de boeuf, la charpente étant probablement d'origine. L'élévation sur cour du corps principal compte 4 travées disposées de part et d'autre d'un portail formant un léger avant-corps. Ce portail est précédé d'un escalier droit de 5 marches menant à un porche qui abrite une seconde volée de 7 marches. Il est timbré d'un mascaron féminin (coiffé deux consoles à décor de mufles et pattes de lion ; deux pots à feu sont posés sur les rampants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6
    Titre courant :
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Appellations :
    de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Illustration :
    Représentaion en perspective de l'hôtel, au milieu du 18e siècle : détail du plan général des deux Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou (état en 1989 Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou. IVR41_20195410346NUC4A Corps latéral gauche et corps annexes, vue depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20195410083NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19895400568P Coupe transversale ; détail de charpente. IVR41_19895400569P Plan de situation, plan masse, élévation postérieure (avec projet de restitution), élévation Plan du rez-de-chaussée (1er quart 18e siècle), attribué à Germain Boffrand et conservé en villes de Nancy [...] levé et gravé par Belprey,[...], en 1754 IVR41_20195410086NUC2A
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    Deux verrières portent des inscriptions mais sont quasi-illisibles. Sanctus Carolus ...Adelais
    Historique :
    Les viraux de la chapelle ont été posés au 19 siècle à l'occasion d'une restauration du bâtiment . Une date portée sur l'encadrement de la rosace, 1866, permet de préciser la date de ces verrières. Les verrières sont datées mais les dates portées sont pratiquement illisibles exceptée une datée de 1867.
    Représentations :
    Représentation de saint Louis et Hugues de Martimprey habillé en chevalier, thème des croisades
    Description :
    L'ensemble des verrières de la chapelle est composée de deux verrières dans baies à double linteau cintré percée dans le chœur (2) et de deux identiques sur le bas côté nord et d'une rosace de forme trilobé sur la façade ouest. Les verrières situées sur le bas-coté nord n'ont pas de représentations
    Titre courant :
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    Illustration :
    Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, détail Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, détail de Verrière de la rosace de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face Verrière de la rose de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face
  • Statue de Diane de Gabies
    Statue de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Le socle de la statue est signé "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La statue de Diane de Gabies surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. La statue de Diane de Gabies correspond à la figure n°2 de la planche 571 du catalogue de Ducel Val d'Osne, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à Musée du Louvre (MR 154), copie du Ier siècle ap. J.-C, d'après une œuvre de Praxitèle (3e siècle av. J
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de Diane de Gabies est placé au sommet de la fontaine, et représente une femme debout Artémis (Diane). Ses cheveux ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit, un tronc d'arbre sert de support.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Statue de Diane de Gabies
    Appellations :
    de Diane de Gabies
    Illustration :
    Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue d'ensemble. IVR41_20168834850NUC2A Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail du buste Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • statue de Jeanne d'arc
    statue de Jeanne d'arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)". Le socle de la statue porte les signatures "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    produite par "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)" selon La statue de Jeanne d'Arc est établie en 1887, d'après le dessin proposé par Martin Pierson , fondeur de l'Union internationale artistique de Vaucouleurs, qui fait suite à une première proposition faite en 1886 par Joseph Michaux, architecte à Sartes. Les travaux de mises en œuvre de la fontaine avec - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). La statue a été conçue d'après un modèle de Paul Aubert, sculpteur, et les signatures apposées sur le socle de la statue.
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'arc
    Représentations :
    fleur de lys
    Description :
    La fontaine de Médonville est surmontée d'une statue en fonte représentant Jeanne d'Arc , correspondant à la figure n°57 Jeanne d'Arc au sacre, dans le catalogue de la fonderie de Tusey de 1896. Elle , un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe gauche, un
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [fondeur] Fonderies de Tusey
    Titre courant :
    statue de Jeanne d'arc
    Illustration :
    Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834261NUC2A Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de profil gauche Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la face Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834266NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834267NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la tête. IVR41_20168834268NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la partie basse
  • Fontaine de Diane de Gabies
    Fontaine de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Les socles de la statue et du bassin sont signés "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La fontaine de Diane de Gabies fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de Diane de Gabies est identique au modèle n°11032 présenté sur la planche 262, folio 235 du catalogue de Ducel Val d'Osne (1880). La statue correspond aussi à la figure n°2 de la planche 571 du même catalogue, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La statue au sommet de la fontaine représente une femme debout, déhanchée, habillée d'un chiton ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit , un tronc d'arbre sert de support. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine de Diane de Gabies est située à la périphérie ouest de Raon L'étape, le long de la rue de grès rose. La colonne d'alimentation circulaire en fonte repose sur un bord du bassin. Elle est cannelée et flanquée de deux consoles. Elle possède un jet d'eau orné d'un parchemin surmonté d'une tête de loup. Elle sert de piédestal à la statue de Diane de Gabies.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de Diane de Gabies
    Appellations :
    Fontaine Diane de Gabies
    Illustration :
    Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil droit. IVR41_20168834847NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du bassin et de la signature Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la statue IVR41_20168834850NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du buste de la statue Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle de la statue
  • Fontaine de la pomme de pin
    Fontaine de la pomme de pin Raon-l'Étape - rue Auguste Ferry rue Adrien Sadoul square Louis Joinard - en ville
    Historique :
    "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La partie supérieure a été modifiée et la pomme de pin d'origine a La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de la pomme de pin correspond au modèle n°8698, Planche 407 , Folio 174bis, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le socle de la colonne d'alimentation porte la mention été remplacée par une autre plus petite. Le bassin de granite est de facture récente. La Fontaine de la pomme de pin a été déplacée à plusieurs reprises : près du pont de la Plaine, place de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz. Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études -Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson. Epinal : Société d'émulation des Vosges, 2010.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement végétal feuille ornement géométrique mufle de lion pomme de pin La colonne d’alimentation est ornée de coquilles, de fleurs et de motifs végétaux. Elle est surmontée d'une pomme de pin.
    Description :
    La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard est située à la périphérie nord du centre de Raon L'étape, dans un square près du ruisseau de la Plaine. Elle est composée d'un bassin circulaire monolithique en granite reposant sur un socle en pierre de taille. La colonne d'alimentation circulaire en fonte est placée au centre et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron à mufle de lion.
    Titre courant :
    Fontaine de la pomme de pin
    Appellations :
    Fontaine de la pomme de pin
    Illustration :
    Fontaine de la pomme de pin, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834871NUC2Y Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834872NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834873NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le nord IVR41_20168834874NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le sud IVR41_20168834875NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la pomme de pin IVR41_20168834877NUC2A
  • Fontaine de l'Automne
    Fontaine de l'Automne Raon-l'Étape - place des Martyrs de la Résistance rue Emile Marande - en ville
    Historique :
    portent la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La Fontaine de l'Automne fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le début dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie florissante en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La statue de la Fontaine de l'Automne correspond au modèle n°10856, Planche 250 , Folio 384, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Elle a été conçue par Eugène Louis Lequesne, sculpteur. Le d'alimentation correspond au modèle "DI" de la planche 569. Les socles de la colonne d'alimentation et du bassin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    femme draperie fruit feuille raisin pomme pomme de pin corbeille oiseau arbre symbole des saisons trophée de chasse différent dans un panneau à ornement de rocaille et de coquilles, séparée par des des feuilles et des grappes de raisins. Elle porte dans ses mains, du côté droit, un panier tressé contenant des fruits (raisin, grenade, pomme, pomme de pin, abricot...). Derrière ses pieds nus, une trompe déesse serpent tête de femme sanglier bélier draperie carquois flèche ceinturon cor de chasse trompe de chasse arc ruban Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. La colonne d’alimentation est ornée d'un mascaron à tête de Méduse, coiffée de serpent. Au dessus, chaque face est décorée d'un consoles : - au sud : carquois avec 3 flèches, ceinture, trompe de chasse, et rameau de chêne noués d'un ruban - à l'est : peau de jeune bélier avec un ruban autour de la tête - au nord : carquois avec 3
    Description :
    La Fontaine de l'Automne est située en périphérie nord du centre de Raon L'étape, sur une grande place, non loin du ruisseau de la Plaine. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant sur un socle de grès rose. La colonne d'alimentation de section carrée en fonte repose sur un bord
    Localisation :
    Raon-l'Étape - place des Martyrs de la Résistance rue Emile Marande - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de l'Automne
    Appellations :
    Fontaine de l'Automne
    Illustration :
    Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834878NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit IVR41_20168834879NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche IVR41_20168834880NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail du mascaron sur la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face au sud de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face à l'est de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face au nord de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face à l'ouest de la colonne
  • Fontaine de Minerve
    Fontaine de Minerve Raon-l'Étape - avenue Aristide Briand rue Jacques Mellez - en ville
    Historique :
    planche 528bis, volume 2 du même catalogue. Il porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS", de même La fontaine de Minerve fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le début du la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie florissante. Les 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La statue de Minerve correspond au modèle La Liberté ou L'Amazone n°11069, Planche 267, Folio 383, du catalogue de Ducel, repris par la fonderie du Val d'Osne à partir de 1878. Elle a que la colonne d'alimentation. Celle-ci correspond au modèle "ET" de la planche 570b de ce catalogue . La fontaine a été légèrement déplacée lors de l'aménagement du carrefour.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement géométrique ornement végétal ornement architectural mufle de lion Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. Le statue au sommet de la fontaine manteau en peau de lion noué sur les épaules. Ses cheveux ondulés sont rassemblés en chignon, et sont vers le sol. Derrière ses pieds nus, un tronc d'arbre sert de support à un carquois rempli de flèches
    Description :
    La fontaine de Minerve est située au sud-est du centre de Raon L'étape, à l'entrée de la ville, à un carrefour. Elle est composée d'un bassin circulaire en fonte reposant sur un socle de grès rose . Au centre, la colonne d'alimentation circulaire possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron à mufle de lion. Elle sert de piédestal à la statue de Minerve.
    Dimension :
    d 48.5 cm socle de la statue
    Titre courant :
    Fontaine de Minerve
    Appellations :
    Fontaine de Minerve
    Illustration :
    fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834926NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil gauche IVR41_20168834927NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail du bassin IVR41_20168834928NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail du mascaron sur la colonne d'alimentation fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la statue IVR41_20168834932NUC2A
  • Fontaine de la Concorde
    Fontaine de la Concorde Raon-l'Étape - rue Anatole France rue Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". Elle est à son emplacement d'origine. La Fontaine de la Concorde fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La Fontaine de la Concorde correspond au modèle n°11070, Planche 267, Folio 383, du catalogue de Ducel Val d'Osne. La statue au sommet de la fontaine a été conçue par Eugène Louis Lequesne colonne d’alimentation correspond au modèle "ES" de la planche 570bis. Ils portent tous les deux la
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement végétal ornement géométrique mufle de lion feuillage femme draperie couronne olivier faisceau de licteur oiseau coupe ornement architectural symbole Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. La colonne d’alimentation est ornée d'un mascaron à mufle de lion feuillagé, dont les moustaches s'étirent en deux volutes de feuilles . La statue au sommet de la fontaine représente la Concorde sous les traits d'une femme debout gauche, un faisceau de bois lié, symbole Républicain. Derrière ses pieds nus, un pilier à chapiteau
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    , non loin des quais de la Meurthe. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant La fontaine de la Concorde est située au centre de Raon L'Etape, à l'angle de deux petites rues sur un socle de grès rose. La colonne d'alimentation circulaire en fonte repose sur un bord du bassin et possède un jet d'eau orné d'un mascaron. Elle sert de piédestal à la statue en fonte de la
    Titre courant :
    Fontaine de la Concorde
    Appellations :
    Fontaine de la Concorde
    Illustration :
    Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834859NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil droit. IVR41_20168834862NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail du bassin. IVR41_20168834863NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la statue de trois quarts droit Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la statue de profil gauche
  • fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc
    fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    Dès 1863, un projet de remplacement du lavoir existant sur la place principale de Médonville est putti avec des coquillages, l'ensemble étant surmonté d'une statue nue avec un oiseau. L'iconographie de SAONE" est apposée sur le bassin, "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)" sur le socle de la statue. Celle-ci a été conçue d'après un modèle de abreuvoir et la reconstruction du lavoir qui est mal établi, insalubre, vétuste. Il est alors proposé de déplacer le lavoir pour agrandir la place, et profiter de l’occasion pour y placer une fontaine ornementée qui sera un motif d'embellissement et de salubrité. Le projet prévoit une fontaine en fonte de 3577 kg (bassin et colonne d'alimentation) et une évacuation des eaux vers le nouveau lavoir. Toutefois, le projet est ajourné en 1867, car les travaux de l'église mobilisent tous les fonds disponibles. Un plan de 1865, établi par Vautrin, architecte à Nancy, montre la présence de l'ancien lavoir de plan
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'Arc
    Représentations :
    épée fleur fleur de lys couronne laurier chêne ruban ornement végétal croix de Lorraine armoiries arc armure drapeau croix de Lorraine La colonne d'alimentation porte sur quatre faces d'écussons aux armes de Jeanne d'Arc (une épée couronnée, flanquée de deux fleurs de lys), encadrés de branches de laurier et de chêne. Les inscriptions sont encadrées de croix de Lorraine. Les angles et les mascarons sont ornés de feuillages. La statue main gauche, un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    , encadrés de branches de laurier et de chêne, surmontés des mentions "VIVE LABEVR" (face sud) ; "1412-1431 La fontaine Jeanne d'Arc est située sur la place principale de Médonville. Elle est composée d'un bassin circulaire en fonte, avec au centre un socle de pierre sur lequel est posée une colonne d'alimentation en fonte à 4 jets. Celle-ci est ornée sur les quatre faces d'écussons aux armes de Jeanne d'arc " (face ouest) ; "JHESVS MARIA" (face nord) ; "EN NOM DIEV" (face est). L'ensemble sort de piédestal à , dans le catalogue de la fonderie de Tusey (1896).
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [fondeur] Fonderie de Varigney [fondeur] Fonderies de Tusey
    Titre courant :
    fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Lavoir de Médonville, extrait du plan de 1865, établi par Vautrin, architecte (AD88 - 308/10 Fontaine Jeanne d'Arc et lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834250NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20168834252NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face sud de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face ouest de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face nord de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face est de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation
  • fort dit Batterie de l'Eperon
    fort dit Batterie de l'Eperon Frouard - - isolé - Cadastre : 2017 H 23 emprise non délimitée
    Historique :
    Société des Forges et Ateliers de la Marine et des Chemins de Fer (usine à Saint-Chamond, 42). Leur mise ) et 2 casemates placées dans les flancs des 2 demi-bastions de gorge. La réalisation de magasins sous au fort de Pont-Saint-Vincent), 4 canons de 12 culasse et 5 canons-révolvers, pour le flanquement des (seuls les canons des casemates ont été enlevés) a été déclassé comme ouvrage de défense actif en 1963 1996 et 2000, comme édifice de loisirs liè à la pratique du "Paint-Ball". Depuis le début des années de la tourelle Galopin) et y organise des visites régulières au bénéfice du public. Ouvrage annexe du fort de Frouard, situé à 1400 m au Nord-Est, dit batterie de l'Eperon , appellation due manifestement à son implantation sur une saillie étroite du plateau de Haye, formant (tourelle de 155 - 0930911 ; 6854310, formant centre approché de l'ouvrage) ; la batterie de l'Eperon est indépendants, mais relié stratégiquement au fort de Frouard, dont elle assure, un complément d'action lointaine
    Référence documentaire :
    9-09-1894, p. 2029, 11-11-1894, p. 2314. Echo des mines et de la métallurgie. Base Léonore dossier Léon Chagnaud (1866-1930) : liste des travaux réalisés.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ouvrage de plan triangulaire à gorge pseudo-bastionnée et front Ouest brisé ; revêtement des escarpes et contrescarpes en moellon de calcaire avec tablettes de couronnement d'escarpe, chaînages verticaux et piliers de la porte d'entrée, en grès rose ; caserne en moellon renforcée en béton enduit ; coffre de contrescarpe, abris-remises pour canons de rempart : béton.
    Titre courant :
    fort dit Batterie de l'Eperon
    Appellations :
    de l'Eperon
    Texte libre :
    de grès rose, par l'entrepreneur Doirisse, est visible dans l'un des bâtiments de l'ancienne l'inscription peinte "Pompey" (lieu de fabrication). Les 2 canons ont été fondus à Bourges et portent la date 1886 (ainsi que leur numéro de série, non relevé), les obturateurs de culasse sont manquants. L'emploi brasserie de Galland de Maxéville (étudiée : IA54002156).
    Illustration :
    de rempart (à gauche et en haut), tourelle Galopin (au centre, gauche). IVR41_20135411715NUC4A Vue aérienne rapprochée du saillant Sud-Ouest : fossée et aileron de flanquement, rue du rempart et groupe de 2 abis-remises, observatoire cuirassé) et tourelle Galopin. IVR41_20135411716NUC4A
  • Ensemble d'industrie chimique Solvay
    Ensemble d'industrie chimique Solvay Dombasle-sur-Meurthe - rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A Usine. 2019 AB Usine. 2019 E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Cités. 2019 AK Cités. 2019 AL Cités. 2019 AT Cités 2019 AV Cités. 2019 AX Cités. 2019 AY Cités. 2019 AW Cités.
    Historique :
    , partiellement exploité par dissolution depuis la fin des années 1860 (saline de Sommerviller). La présence de concours dans plusieurs réalisations (salle des fêtes de l'entreprise, dite "casino" ; hôpital ; maisons profit de la société Solvay S.A., la concession de Cercueil-Buissoncourt (non étudiée) pour le début du XXe siècle (effondrements de terrains au dessus des champs d'exploitation ; établissement de bassins de décantation des eaux résiduaires formant reliefs artificiels importants). Depuis les récemment (2015), "Une enfance". Depuis les années 1970, ou peu avant, la plupart des maisons de la cité ont Détentrice d'un procédé de fabrication de la soude à partir de saumure, la société belge "Solvay et Cie" forme, en 1872 ou peu avant, le projet d'installer une usine de soude et de produits dérivés , dans la commune de Dombasle-sur-Meurthe, sur l'important gisement de sel situé à l'Est de Nancy voies de communications propices (canal de la Marne-au-Rhin et voie ferrée) à l'installation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble industriel constitué d'une usine de produits chimiques associant saline et usine de dérivés sodiques, de champs d'exploitation du sel par dissolution et de bassin de décantation de résidus et d'une cité ouvrière formée de plusieurs groupes répartis sur le territoire de la commune de Dombasle-sur-Meurthe. Toutes ces réalisations présentent un emploi prédominant de la brique.
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste
    Localisation :
    E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Varangéville - en village - Cadastre : 2019 AM Partie Ouest de l'usine et ancien bassin de Bassin de décantation. 2019 AW Bassin de décantation. 2019 AX Bassin de décantation.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port