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  • Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    connaît par la suite plusieurs remaniements. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, l'église est ! La nef romane est plafonnée avec ses arcades en plein cintre dont les colonnes supportent des chapiteaux romans. En 1755, on édifie la tour carré du clocher au-dessus de la dernière travée de l'église, à l'ouest. Au XIXe siècle, le clocher est remanié. Enfin, l'église est restaurée à la fin du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 742 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saint Martin. Il œuvra aussi à la restauration de statues. L'édifice contient des vitraux de Jacques
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Illustration :
    église de Koeur-la-Grande IVR41_19765505955X vue intérieure vers la nef IVR41_20185510362NUC4A
  • Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    ). Armoiries de Monseigneur Ginisty : d’Azur à un roc d’Argent mouvant de la pointe, sommé d’une touffe de généreusement pour la foi » 1Tm). Armoiries du pape Pie XI : Coupé au 1 d’or à l’aigle de sable ; au 2 d’argent
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La voûte de la croisée porte les symboles des quatre évangélistes qui tiennent tous un parchemin
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    voûte de la croisée du transept
    Titre courant :
    Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
    Illustration :
    décor de la voûte : détail IVR41_20185510378NUC4A
  • Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    EIS » ("Vous leur avez donné un pain descendu du ciel" : autour de la main de Dieu)
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
  • Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Représentations :
    Dans le transept nord, la mandorle comporte les symboles de la royauté du Christ (férule, globe et ce décor l'institution de la fête du Christ-Roi dans l’Église catholique, fête qui a été instaurée par le pape Pie XI (dont les armoiries figurent justement sur la voûte de la croisée du transept) avec
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
  • Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours
    Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    « VENEZ, LES BENIS DE MON PERE, CAR J’ETAIS NU ET VOUS M’AVEZ VETU » (autour de la lunette dans le chœur) « D. DONZELLI 1938 » (sur les scènes latérales de saint Martin enfant, de la charité de saint Martin et de la messe de saint Martin) « D. DONZELLI A LACROIX S/ M. 1938 » (sur le pavement en bas à droite de la scène du songe de saint Martin et en bas de la scène de l'arbre des païens) « 1993 -Meuse a réalisé, avec ses fils Italo et Dante, cette œuvre peinte représentant la vie de saint Martin , patron du lieu », derrière le maître-autel, au-dessus de la précédente)
    Représentations :
    : Charité et songe de saint Martin. Pour la messe, Donzelli s'est sans doute inspiré d'une estampe vue dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le chœur est décoré sur ses parois de cinq scènes de la vie de saint Martin, évêque de Tours : sur la gauche, Martin est présenté enfant, en train d’enseigner le catéchisme à ses camarades. On le voit ensuite partageant son manteau aux portes de la ville d’Amiens. Au centre, derrière le maître-autel, le manteau, objet de la charité de Martin. Le cycle se poursuit à droite avec deux miracles : l’apparition manquent d’être écrasés par la chute de l’arbre. Sous ces scènes court une frise de poissons nageant dans
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
    Illustration :
    Décor du choeur sur le thème de la vie de saint Martin IVR41_20185510371NUC4A
  • Foyer du Groupement des Étudiants Catholiques, actuellement Foyer du Groupement des Étudiants du Cours Léopold
    Foyer du Groupement des Étudiants Catholiques, actuellement Foyer du Groupement des Étudiants du Cours Léopold Nancy - 33 cours Léopold 5 rue Baron Louis - en ville - Cadastre : 2018 AM 51 2018 AM 321
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    André (1905-1975) en collaboration avec Claude Prouvé (1929-2012). En 2004, la Métropole du Grand Nancy ), association visant à pallier le manque de logements étudiants à Nancy. Le Diocèse de Nancy-Toul et la Compagnie de Jésus acquiert un terrain situé à l'angle du cours Léopold et de la rue Baron Louis devenir la propriété de la famille de Metz-Noblat ainsi que par deux immeubles d'habitation (date de la création de l'institution puis à sa direction. Afin de financer le foyer la Société immobilière du l'évêché de Nancy et Toul. Le projet occupe toute la périphérie du terrain en conservant l'hôtel au centre du site. En 1926 est posée de la première pierre de deux ailes, destinées à abriter des chambres, un Léopold et ouvre sur la cour d’honneur montant vers l’hôtel. L'ensemble est achevé en 1927 avec l'aide . La structure de béton armé Hennebique est mise en œuvre par l'entrepreneur de travaux publics lorrain Bernanose et Lommée. Les vitraux de la chapelle sont posés entre 1931 et 1934. En 1931, une galerie reliant
    Observation :
    l'implication sociale des ordres religieux, à la qualité de ses élévations portant un abondant décor sculpté et à l'ensemble formé par le théâtre et la chapelle du pavillon dit "Marquette".
    Représentations :
    que les alérions et croix lorrains. La façade du pavillon Marquette porte un décor sculpté ainsi qu'une baie dont la menuiserie métallique forme le chrisme. La cade d'escalier du théâtre comporte -corps métallique du balcon du théâtre représente le chrisme. La scène du théâtre est surmontée d'une
    Statut :
    propriété publique propriété de la Communauté Urbaine du Grand Nancy
    Description :
    amitié ce G.E.C. dont un jour il voulut bien se dire le grand camarade". La sculpture porte la date de Le foyer, occupant une parcelle oblongue à l'angle du cours Léopold et de la rue Baron Louis, est un bas relief carré représentant Jésus enfant et Joseph charpentier, la scène est encadrée par l'inscription "NOS PATERNA JS VICE CUSTODI", les initiales IHS sont au bas de la scène. Le portail d’entrée en ardoise (brisis) et tuiles mécaniques (terrassons). Le bâtiment Coty est implanté en limite sud de la mètres de long sur la cour d'honneur. Il comprend en rez-de-chaussée les bureaux des gestionnaires du GEC terrain, le long de la rue Baron Louis, où sa façade se développe sur 40 mètres. Il comporte un demi sous étudiants et aux sanitaires. La façade sur cour comprend un bas-relief en pierre représentant le maréchal 1935 et la signature de l'artiste (non lisible). Le fond de la cour est occupé par l'ancien hôtel couvert d'un toit à pans fait de tuiles mécaniques. Bien que construit à la fin du 19e siècle son
    Dates :
    1926 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 19e siècle porte la date
    Illustration :
    Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410543NUC4A Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410544NUC4A Vue du Pavillon Lyautey depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410545NUC4A Pavillon Marquette, vue depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410523NUC4A Pavillon Marquette, vue depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410527NUC4A Entrée du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410524NUC4A Entrée du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis IVR41_20205410525NUC4A Vue du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410526NUC4A Vue du Pavillon Marquette depuis la rue Baron Louis, détail IVR41_20205410540NUC4A Hôtel de Metz-Noblat, rez-de-chaussée, salle de détente, vue vers la cour d'honneur
  • maison close
    maison close Toul - 19 rue des Tanneurs Monnaie 18 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1820 L 368 2010 AP 215
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    siècle. Toul, ville de garnison, était pourvue de plusieurs maisons closes situées rue de la Monnaie.
    Référence documentaire :
    p. 15-18 La prostitution à Toul durant la Grande Guerre Howald Gérald, La prostitution à Toul durant la Grande Guerre, dans Etudes touloises, 2014, n° 149, p15-18
    Description :
    travées. La porte piétonne à linteau droit est centrée. Les fenêtres du rez-de-chaussée et du 1er étage l'élévation latérale gauche, la porte piétonne à linteau droit est centrée. Deux oculi sont percés : un au rez fenêtres de lucarne de l'étage en surcroît. Sur les trois élévations, la taille des fenêtres diminue avec
    Localisation :
    Toul - 19 rue des Tanneurs Monnaie 18 rue de la Monnaie - en ville - Cadastre : 1820 L 368 2010 AP
  • jeux d'orgues
    jeux d'orgues Gondrexange - rue de L’Église - Cadastre : 2019 1 374
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Fonds de la Manufacture de Grandes Orgues de Rambervillers (1814-2006) Fonds de la Manufacture de Grandes Orgues de Rambervillers (1814-2006)Répertoire numérique détaillé établi par Mélanie GLESS ,technicien supérieur,et Delphine LELARGE,assistant territorial de conservation du patrimoine sous la
    Description :
    d'eau dorés, le haut de ces trois colonnes de tuyaux est formés de chapiteaux dont la base est composée centre, deux séries de tuyaux encadrés de bois, dans la partie sommitales motifs découpés et sculptés de feuilles d'eau doré. Le panneau central de la partie basse du buffet porte une inscription sculptée : Jh Malnoury/ET/CLdis CALLAIS/BENEDICTIONIS/HUJUS ORGANI/TESTES FUERI/ANNO D MDCCCLXII DIE JULII XVII/. La
    Dates :
    1862 porte la date
    Illustration :
    Panneau bas central portant la dédicace et console pourtant la signature et la date : 1862
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Clézentaine - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre : 2016 AA 16
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    l’extrémité des auges de pierres, qui proviennent des carrières de Rambervillers. En 1863, la Grande l'atelier de Bru. La Grande Fontaine est rénovée en février et mai 1992 à l'occasion du stage "pavage" de Une fontaine est existante à cet emplacement en 1800. La construction d'un lavoir couvert est alors décrit comme une halle en bois au-dessus du lavoir, qui est la fontaine principale du village soutiennent la charpente de chêne, couverte d’un lattis en planches de rebuts de sapin, puis de tuiles creuses travaux publics à Damas-aux-Bois, pour 2210,50frcs. La charpente est alors consolidée et l’enchambrement refait. La pierre de taille vient de Domptail, les moellons de Clézentaine, et les tuiles mécaniques de Rambervillers. (sources : AD88 - série 2O114/9). Les auges et la borne en fonte proviennent probablement de Maisons Paysannes des Vosges sous la direction de Hervé Nicolas. (Sources : Maisons Paysannes des Vosges , Le Charri, n°4, 1993) Les tuiles proviennent de la tuilerie de Lantenne (25) selon la signature
    Représentations :
    La borne-fontaine en fonte est ornée d'un mascaron à décor de feuillage.
    Description :
    La Grande Fontaine de Clézentaine est située au nord du village, en bordure de la rue et du ruisseau du Ménil. L'eau est apportée par une chambre de source (puisard) de grande dimension couverte par séparant la fontaine de la rue. L'ensemble est couvert d'un toit à longs pans avec croupes reposant sur 11 poteaux de bois isolés du sol par un dé en pierre, et sur la chambre de source. Le sol est pavé. Le lavage
    Localisation :
    Clézentaine - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre : 2016 AA 16
    Dimension :
    la 8.45 m =40cm, la=40cm, h=70cm ; Et les 4 auges en pierre : l=4m, la=1m, h=0,5m.
    Appellations :
    Grande Fontaine
    Illustration :
    Grande Fontaine de Clézentaine, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Grande Fontaine de Clézentaine, vue d'ensemble de face de la facade latérale gauche Grande Fontaine de Clézentaine, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade postérieure Grande Fontaine de Clézentaine, vue de détail de l'angle gauche de la facade antérieure Grande Fontaine de Clézentaine, vue intérieure de la borne-fontaine en fonte IVR41_20168834120NUC2A Grande Fontaine de Clézentaine, plan, coupe et élévation dressés par Victor Adam (architecte) en Grande Fontaine de Clézentaine, plan, coupe et élévation dressés en 1992 (sources : Le charri n°4 Grande Fontaine de Clézentaine, vue intérieure du puisard et des bassins en pierre Grande Fontaine de Clézentaine, vue intérieure du puisard IVR41_20168834119NUC2A Grande Fontaine de Clézentaine, vue intérieure des bassins IVR41_20168834121NUC2A
  • Ecluse de grande chute
    Ecluse de grande chute Réchicourt-le-Château
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L'écluse de grande chute de Réchicourt-le-Château a été construite pour remplacer les six écluses construction a nécessité des aménagements sur l'étang de Réchicourt dont une digue traversant le plan d'eau. La
    Précision dénomination :
    écluse de grande chute
    Description :
    manœuvre. En cas de sécheresse, la section à l’aval de la Grande Écluse (écluses 7 à 22) est alimentée par L'écluse de grande chute de Réchicourt possède une chute d'eau comprise entre 16,10 m et 15,45 m suivant la cote des biefs amont et aval, c'est la plus haute de gabarit Freycinet en France et une des bajoyers de l'écluse facilitent le passage. L'écluse est construite en béton massif. La porte amont est une éléments de manœuvre de la porte aval ont été fabriqués dans les ateliers et chantiers de constructions été fabriqués par la S.A Mineur-Bécourt de Valenciennes lauréat du concours lancé pour la construction une chaîne de pompage prélevant l’eau dans la Meurthe. Une petite réserve est parfois constituée par
    Titre courant :
    Ecluse de grande chute
    Dimension :
    la 6.0 m
    Illustration :
    Écluse de grande chute de Réchicourt, vue de la partie en aval de l'écluse depuis l'étang de Digue traversant l'étang de Réchicourt et aménagée pour le passage par la grande écluse Vue sur la sortie de l'écluse et l'étang de Réchicourt depuis le haut de la grande écluse, ensemble Écluse de grande chute, vue depuis le haut de l'écluse sur la digue aménagée pour traverser l'étang Écluse de grande chute, vue de l'écluse depuis la cabine de contrôle, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie aval de l'écluse, vue depuis l'étang de Réchicourt Vue sur le canal depuis le haut de l'écluse de grande chute, vers Gondrexange, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie en aval, ensemble face. IVR41_20135710421NUC4A Écluse de grande chute, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710232NUC4A Écluse de grande chute, porte busquée à l'aval, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710233NUC4A
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis après 1847 d'une pièce spécifique au collège. En 1868, la communauté s'adressa à Henri Melin (1798-1875 ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte
    Description :
    Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Annexe :
    la Patrie n’avaient amené dans cette ville un grand nombre d’exilés volontaires de l’Alsace et de la 1922 déc.: fabrication et pose de la plaque en mémoire des morts de la grande Guerre par la marbrerie E publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir demanderait qu’une concession provisoire et à la charge de remettre cette chapelle à la disposition du département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors entre 90 et 120 personnes. 1832 mars : Le ministre de la guerre refuse d’accorder la chapelle du et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la caserne et que c’était déjà le cas lorsque M. de Hohenlohe y était « malgré la surveillance exercée les jours où le public avait l’usage de la chapelle on s’empressa d’en détruire la cause à sa mort en prévenant la demande du culte catholique qui manifestait le désir de former de cette chapelle une annexe à
    Illustration :
    Vue intérieure vers la nef IVR41_20175454799NUC2A Vue intérieure depuis la tribune IVR41_20175454802NUC2A
  • Église Paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue, à Hertzing
    Église Paroissiale Saint-Antoine-de-Padoue, à Hertzing Hertzing - rue de L'Eglise - Cadastre : 2018 01 57
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    assez inhabituel dans la région. En 1868 la flèche et la tours sont reconstruites. L'architecte chœur sont changés (réf. texte AD 57, 10AL 1365). Après la Seconde Guerre mondiale,, en 1948, suite aux dégâts occasionnés par les bombardements de nombreux travaux sont exécutés : toiture et vitraux de la nef
    Description :
    pierre de taille de grès. Toiture de la nef à deux longs pans, du chœur à croupe polygonale, tour . Chaîne d’angle, encadrement des baies, sous bassement de l’église et de la tour en pierre de taille de éclairée par 6 verrières dans la nef et 4 dans le chœur.
    Texte libre :
    armées de barreaux, porte en bois bonne serrure, armoires assez grandes. En 1950, la réparation du enlevé le toit, ainsi que les 6 fenêtres, on a ajouté crépi pour tous les côtés de la tour et du pignon côtés sud et est de la tour pour ne pas augmenter les dépenses. Tuiles creuses et tuiles plates à fournir. Flèche, ardoise. 6 fenêtres de la nef 1,20 sur 2,80 en grisaille y compris l’armature en grillage . 76,04 m2 de crépi en granit, en chaux sable de rivière et ciment de portland pour les murs de la tour vers le mauvais temps. AD 57 21J1267. Questionnaire de 1948, église bien endommagée par la guerre à prêcher idem, une station brisée par la guerre mais réparable, bancs de la nef assez bien, vitraux brisés, pas de cierge pascal, petit harmonium convenable. Sacristie sèche et assez grande, fenêtres faire la peinture. Vitraux sont neufs.
  • École, mairie et  salle des fêtes de Guermange anciennement presbytère et école.
    École, mairie et salle des fêtes de Guermange anciennement presbytère et école. Guermange - 30 et 34 rue grande - en village - Cadastre : 2019 2 176-135
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    bâtiment. En 1830, il n'y avait pas de maison d'école, elle se faisait dans la maison de l'instituteur qui la construction de deux écoles. Une école avec une classe pour les filles et une pour les garçons, un grandes réparations. (29J383). En 1872 de nombreux travaux de réparations sont faits au presbytère et à . (10AL1313 AD57). Une laiterie est installée dans le bâtiment de l’école en 1933, au rez-de-chaussée. La salle de classe unique était située au 1er étage au-dessus de la laiterie, l'accès se faisait par une sanitaires sont installés à la place de la laiterie au rez-de-chaussée, la seconde fenêtre du logis du presbytère est transformée en porte piétonne pour l'accès à la mairie et école. En 1990 le bâtiment est transformé pour y installer une grande salle de classe au rez-de-chaussée et à l'étage une grande salle communale. Une porte piétonne est percée à coté de la porte du presbytère. L'exploitation du presbytère est
    Description :
    chambres et une cuisine en façade. La porte piétonne ouvre sur un vestibule distribuant de part et d'autre la cuisine et la chambre en façade et la chambre du fond centrale. Il abrite un escalier donnant accès à l'étage et à ses 5 chambres (voir plan). La porte de l'étable est surmontée d'un oculus sommée d'une croix. Le second bâtiment, édifié en 1842 abrite l'école et la mairie,. Le logement de
    Localisation :
    Guermange - 30 et 34 rue grande - en village - Cadastre : 2019 2 176-135
    Dates :
    1872 porte la date
    Texte libre :
    châssis des portes et croisées en charpente de chêne, la couverture au-dessus du grand bâtiment est en composent ce bâtiment sont en bon état. Le long de la face au couchant est un grand hangars sous lequel est , une grande écurie de toute la largeur, deux remises et réduits à porcs, latrines et escaliers sur la , Joseph Olivier architecte à la commune de Dieuze…Dominique Petitjean cultivateur à Guermange…pour faite l’évaluation et la ventilation des tous les biens appartenant ci devant à Custine fils afin de regler les causes qui arrivent à la nation ainsi qu’à la commune réintégrée. En premier ferme tenue par le citoyen grenier au-dessus. Les murs des deux bâtiments sont très anciens encore en état en raison de leur grande épaisseur toutes les autres parties sont en mauvais état. La charpente est en chêne, la couverture en tuiles plates. Prévoit la destruction des tourelles et murs d’enceinte. Vu la pénurie de bâtiment à toute la masse avec terrain au nord et levant et partie au midi jusqu’au prolongement de la ligne à ce
    Illustration :
    Ancien presbytère de Guermange, élévation antérieure, oculus et croisillon sculpté au-dessus de la
  • Ancienne église Paroissiale Saints-Pierre-et-Paul, actuellement immeuble
    Ancienne église Paroissiale Saints-Pierre-et-Paul, actuellement immeuble Saint-Avold - 2 rue de la Salle place Paul Collin rue de la Mertzelle - en ville - Cadastre : 1837 D1 260, 261, 262 2007 06 121, 116
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    éléments architecturaux insérés dans l'immeuble actuel : grandes arcades partiellement conservées, éléments de colonne. La façade nord conserve 2 baies en arc brisé qui donnait sur la nef de l'ancienne église . Rampe d'accès sur la façade est côté parking.
    Localisation :
    Saint-Avold - 2 rue de la Salle place Paul Collin rue de la Mertzelle - en ville - Cadastre : 1837
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la place Collin (façades nord ouest). IVR41_20105710265NUC2A Façade latérale est, vue depuis la rue de la Mertzelle. IVR41_20105710331NUC2A Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses médicales) : grande arcade de l'ancienne église (vue depuis le 3e étage de l'immeuble Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses médicales) : grande arcade de l'ancienne église (vue depuis le 3e étage de l'immeuble Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses Vestiges à l'intérieur de la maison n°3 rue de la Salle (actuellement laboratoire d'analyses
  • Ferme n°17
    Ferme n°17 Bettegney-Saint-Brice - 606 Grande Rue - en village - Cadastre : 2018 ZA 57 1842 B 579
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La ferme n°17 de Bettegney-Saint-Brice portait la date "1872" (?) sur l'encadrement de la porte charretière ou piétonne (source orale). Toutefois, la structure visible sur le cadastre napoléonien de 1842 , est antérieure. Elle a subi l'incendie de 1847, qui a débuté dans la boulangerie à l'extrémité ouest de la rue. La toiture a été alors refaite en sapin, mais les murs ont été conservés. Des traces de suie étaient encore visibles lors des travaux de rénovation faits à la fin du 20e siècle.
    Représentations :
    La porte piétonne est surmontée d'une corniche moulurée.
    Description :
    La ferme n°17 de Bettegney-Saint-Brice est située à l'ouest du village, le long de la rue profondeur, avec la chambre (le poêle) prenant le jour sur la rue et la cuisine derrière. On entre dans le dessous, la cave munie d'un puits, est accessible depuis la cuisine et par le jardin en façade postérieure , pour faciliter les activités viticoles. Borgne, la cuisine est éclairée indirectement par les ouvertures de la chambre et du débarras. Elle est équipée d'une cheminée accueillant un four à pain saillant été aménagé. Dans le poêle, un placard-chauffant a été placé à l'arrière de la cheminée (détruit ). L'étable permettant d’élever deux vaches était située à l'arrière de la grange.
    Localisation :
    Bettegney-Saint-Brice - 606 Grande Rue - en village - Cadastre : 2018 ZA 57 1842 B 579
    Illustration :
    Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du début du 20e siècle Bettegney-saint-Brice, vue de la Grande Rue. carte postale du milieu du 20e siècle Ferme n°17 de Bettegney-saint-Brice. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°17 de Bettegney-saint-Brice. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts droit Ferme n°17 de Bettegney-saint-Brice. Vue d'ensemble de la facade postérieure de trois quarts droit
  • Église Paroissiale Saint-Nicolas de Moussey
    Église Paroissiale Saint-Nicolas de Moussey Moussey - rue de Bourdonay - en village - Cadastre : 2015 38
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    . Après la Seconde Guerre mondiale, le chœur est reconstruit, une partie du clocher et la sacristie nord plafond de la nef qui remplace les lambris. Un maître-autel construit par Jacquemin est installé en 1880 1882 à la maison Champigneulle de Bar-le-Duc. En 1929, construction d'un porche et d'un nouveau , l'église est touchée par des tirs d'obus, la sacristie ouest est détruite et une partie du chœur. "entre les 20 et 25 novembre 1944, bombardement d'artillerie ayant détruit la toiture au-dessus du chœur, 4 la sacristie vers la route de Bourdonnay" (AD57, 45J146). D'importants travaux de restaurations sont engagés à partir de 1946 par l'architecte de la reconstruction Joseph Denny. L'église ne voit cependant nouveaux vitaux à figure géométrique fabriqués par la maison OTT de Strasbourg. Les orgues achetées en 1936 sont réparées par la maison Koenig. Les cinq lustres sont fournis par la maison Brando de Metz en 1949 se comportaient avant le sinistre". Nouvelle horloge achetée à la maison Didelot de Sarrebourg et
    Description :
    l'escalier menant à la tribune d'orgue à gauche et l'entrée de l'église à droite. Le toit à longs pans et polygonale à égout retroussé en ardoises. La nef est à une seule travée à plafond plat et chevet polygonale . Elle contient deux sacristies, une petite et une plus grande. Les baies sont en plein cintre. Les éléments en staff qui ont été détruits lors des bombardements de 1944. La maçonnerie refaite après les bombardements, concerne surtout la sacristie ouest et les murs du chœur. Une partie des moellons est récupérée
    Texte libre :
    les vitraux et la dorure des chandeliers. 1897 l’église contient 18 bancs de chaque côté de la grande . 1877 Réparation de la toiture de l’église par Basile Grang maître charpentier à Moussey. Construction du plafond de la nef à la place des lambris. M. Bastien maitre plâtrier à Rixingen (Réchicourt). 1880 commandé à M Jacquemin architecte à Metz. Demande d’une porte en chêne à la tour de l’église. 1882 fournis par la maison Champigneulle à Bar le Duc Salvanges pour 7 vitraux celui du chœur beaucoup plus riche sur fond coloré. La 3e fenêtre du chœur sera recouverte. On parle de sacristie à cette date dans allée, les bancs du côté de l’autel de la Ste Vierge sont destinés aux femmes, les premiers bans du côté canonique la fabrique doit entourer les fonds baptismaux d’une grille, remettre en état le calice et le fondeur du feu roy de Pologne. Sur la cloche se trouvent les images de S Nicolas du Christ d’une Vierge Louis XV. La cloche mesure 83cm de diamètre et 73 cm de hauteur Elle donne la note LA. La moyenne
    Illustration :
    Photographie de l'église de Moussey prise pendant la seconde reconstruction
  • manteau de Torah n° 3 (méhil)
    manteau de Torah n° 3 (méhil) Thionville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ce manteau de Torah réalisé selon la tradition orale par Roger Kahn ancien grand rabbin de Metz et de la Moselle entre 1963 et 1971.
    Référence documentaire :
    DECOMPS, Claire. "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville" DECOMPS, Claire . "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville". Liaisons, septembre 2011, n° 29, p. 11-13.
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Dimension :
    la 38.0 cm
  • puits - abreuvoir
    puits - abreuvoir Gruey-lès-Surance - ruelle derrière l'Eglise - en village - Cadastre : 2017 AB 209
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    balancier de la fin du 19e siècle, par l'Association Maisons Paysannes des Vosges. Le pilier vertical est
    Description :
    accroché au balancier par l'intermédiaire d'une perche en bois, dont la jonction est articulée par une
    Appellations :
    La Coperche
    Annexe :
    en permanence. Appelé localement la "Coperche", ce type a aujourd'hui disparu dans les Vosges. Les conservent que peu d'évocations : Le Grand puits à balancier de Badménil-aux-bois est réparé en 1848 par
    Illustration :
    Puits à balancier à Gruey-les-Surance, vue de détail de la pompe à bras IVR41_20178835151NUC2A
  • Statue de la Samaritaine
    Statue de la Samaritaine Bains-les-Bains - rue André Leroy rue Lamblon - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    un grand nombre d'ouvrières. La statue de la Naïade, est présente de catalogue Thiriot dès 1887 La fontaine de "La Samaritaine" à Bains-les-Bains, surnommée «La Pisseuse», était à l'origine placée à l'angle de l'avenue des Thermes, place de la Madeleine. Elle a été offerte à la fin du 19e siècle à la ville par la famille Rouff, la plaçant à l'entrée de ses ateliers de broderie qui employaient , réalisée par la Fonderie de Tusey (modèle n°231, planche 30). Puis elle a été déplacée a son emplacement actuel, vers 1990, au moment du réaménagement de la rue A. Leroy. (sources orales)
    Précision dénomination :
    de la Samaritaine
    Description :
    La statue de la "Samaritaine" à Bains-les-Bains est en fonte. Elle représente une femme debout, les
    Titre courant :
    Statue de la Samaritaine
    États conservations :
    La fonte peinte, porte des marques de ruptures au niveau du cou, du buste et du coté droit. Réparée
    Illustration :
    Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de la statue de profil (2006 Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de détail de la statue de face (2006 Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de la statue de face. IVR41_20168834223NUC2A Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de la statue de trois quarts gauche Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de la statue de profil. IVR41_20168834226NUC2A Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de la statue de dos IVR41_20168834227NUC2A Fontaine de la Samaritaine à Bains-les-Bains, vue de détail de la tête de la statue
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