Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 7 sur 7 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Maisons, fermes de la commune de Grand
    Maisons, fermes de la commune de Grand Grand
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Localisation :
    Grand
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Grand
  • Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel
    Porte de ville dite porte de France, actuellement musée du sel Marsal - place Porte de France - en village - Cadastre : 1828 G 11 1988 1 3
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    La porte de France défendait l'accès principal à Marsal et était protégée par une demi-lune abritant le moulin de la ville. Antérieure à la prise de la place en 1663, elle est déjà figurée de manière assez sommaire sur des plans de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle. Une gravure d'Israël vers la ville et à l'ouest vers la campagne et séparés par une cour centrale, mais elle est déjà percée de deux passages parallèles précédés de pont-levis, l'un pour la place-forte, l'autre pour la saline . Elle a sans doute était fortement remaniée dans la première moitié du 17e siècle, en même temps que les la fermeture de la saline en 1699, le passage ouest est bouché et la partie correspondante de la cour fermée et voûtée. Les pavillons latéraux sont semble-t-il ajoutés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle. En 1729, un logement d'officier est aménagé côté ville, au-dessus du passage. La place perdant herse extérieur. La façade est alors surélevée et l'ancien fronton, quasi aveugle, remplacé par un étage
    Précisions sur la protection :
    La Porte de France : 1928/03/06 classé MH
    Représentations :
    La face extérieure porte en son centre un médaillon buché qui figurait sans doute les armes de la
    Description :
    à l'ouest, adossées à la courtine. Une galerie, située sur une grande arcade, coupe la cour parallèles, interrompus par la cour intérieure et communiquant entre eux au rez-de-chaussée par la grande La porte revêt aujourd'hui la forme d'un quadrilatère fermé avec deux corps principaux orientés au nord vers la ville et au sud vers la campagne et deux ailes perpendiculaires, plus étroites, à l'est et
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Elévation de la Porte de France IVR41_00005700487XAB
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent L'histoire de l'édifice, qui remonte au XIIe siècle, est liée à celle d'un chapitre dont la plus ) lui donne la cure de Marsal à la condition d'en investir le doyen. En 1396, la paroisse est rattachée à la collégiale, la charge de curé archiprêtre étant exercée par le prévôt. En 1772, ce chapitre est , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la région. Le puissant massif occidental, qui n'est pas sans évoquer la collégiale de Marmoutier en Alsace , s'inscrit encore dans la tradition de l'architecture carolingienne. Bien que partiellement reconstruite après un effondrement, la tour sud a conservé une partie de son décor primitif. Le portail central et les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein
    Référence documentaire :
    p. 23-35 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans Cahiers lorrains, 2008, n°1-2 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans
    Description :
    surmonté par un grand arc de décharge. Contrairement aux fenêtres de la tour nord très remaniées, celles du siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par La collégiale est située à l'intérieur de l'enceinte, au sud de la place d'Armes, entre la rue des la fortification. L'église est construite avec des blocs de grès régulièrement appareillés de tours massives d'inégale hauteur. La tour sud, totalement aveugle, contient un escalier en vis desservant la tribune à laquelle on peut aussi accéder depuis l'extérieur par la petite porte à droite. Cette bandes lésènes et la frise en dents d'engrenage visibles sur la partie gauche de la tour sud. Le portail massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la . L'élévation nord de l'église, du côté de la place d'Armes, a conservé la plupart de ses baies romanes mais a été percée de nouvelles fenêtres à l'époque gothique (la petite baie à gauche du portail au XIIIe
    Dates :
    1508 porte la date
    Datation secondaire :
    1er quart 16e siècle porte la date
  • autel
    autel Nancy - 1 rue Jeannot rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A4 745 1865 A5 1109 1972 BC 320 2008 BC 320
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Autel de la fin du 17e siècle ou début 18e siècle de provenance inconnue.
    Description :
    est de grande qualité, chaque scène comprend de nombreux détails tant dans la représentation des fente de préhension ouverte sur la base des faces latérales permet le transport de l'autel, transport demeurant toutefois occasionnel car difficile (de par les dimensions et le poids) à la différence d'un autel portatif traditionnel. La sculpture des panneaux représentant la Nativité, l'Annonciation et la Visitation
    Dimension :
    la 237.0 cm dimensions des panneaux sculptés : panneau antérieur (Nativité) la = 191, h = 67, panneaux latéraux la = 46, h = 67
    États conservations :
    altération biologique de la matière altération de l'épaisseur de la matière
  • abbaye de bénédictins Saint-Clément puis collège de Jésuites actuellement hôtel de région
    abbaye de bénédictins Saint-Clément puis collège de Jésuites actuellement hôtel de région Metz - quartier Pontiffroy - place Gabriel Hocquard place Saint-Clément - en ville - Cadastre : 2009 07 303, 359, 361, 418, 423, 424, 425
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Lapierre (1660-1715) (on ne connait pas précisément la part de chacun), le tailleur de pierre Pierre Le d'un cloître (disposition connu par un plan de 1790 conservé à la médiathèque de Metz) : le corps nord abritait le réfectoire et la salle du chapitre au rez-de-chaussée, les chambres des moines et l'appartement du prieur à l'étage ; le corps sud abritait la procure, des greniers et des chambres d'hôtes parvis de l'église. La façade principale (ouest) donnait sur un jardin (non documenté) par un escalier pavillon nord a disparu après 1966 et le pavillon sud a perdu ses dispositions d'origine, la modification de la forme du toit lui ayant fait perdre son statut de pavillon). Au lendemain de la Révolution , l'abbaye est confisquée, les bâtiments conventuels sont affectés au ministère de la guerre qui y installe un entrepôt. En 1855, la Compagnie de Jésus en fait l'acquisition afin d'y installer un collège, dont ambitieux, sera abandonné au profit du second qui comprend la construction, au sud du cloître, de quatre
    Référence documentaire :
    Mémoire sur le local, la forme et l'état actuel des bâtiments de la maison des Bénédictins de St
    Précisions sur la protection :
    novembre 1972 ; ancienne chapelle (de la Congrégation) avec son décor (cad. 7 418/88) : classement par
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est disposé autour de deux cours, à l'est de l'église (IA57002095). La (IA57002097) ; la galerie est vient se loger entre les culées des contreforts de l'église ; la galerie nord a étages (surélévation du milieu du 19e siècle). La partie sud des bâtiments s'organise autour d'une par une chapelle (chapelle de la Congrégation) est à 3 niveaux d'élévation : le rez-de-chaussée (dont la hauteur équivaut à 2 niveaux des autres corps) est orné d'une arcature en plein cintre dans laquelle s'insèrent les 5 baies de la chapelle (baies composées de 2 formes en plein cintre surmontées d'un chaînes d'angle. La composition de la façade principale (ouest), qui compte 24 travées, n'est pas homogène : son élévation est à 4 niveaux, sauf le corps donnant sur la 2e cour qui, plus bas, ne compte que 2 (sur les 3 niveaux de la partie nord de la façade, et façades sur le cloître). Les toits sont à longs pans, ceux de la façade ouest (corps nord) sont brisés avec lucarnes à frontons pignons. Voûtes
    Illustration :
    Plan schématique portant la dénomination des divers corps de bâtiments. IVR41_20095711298NUDA Vue en perspective depuis le nord (la représentation des clochers semble fantaisiste). Détail de la "vüe et perspective de la ville et ditadelle de Metz prise du coin de la place de la double couronne de Vue d'ensemble depuis le nord, vue rapprochée : état vers 1830. Détail de la copie du plan-relief de la ville (conservé au Musée des plans-reliefs, Paris, 1826-1850) réalisée par l'association Vue d'ensemble depuis l'est, vue rapprochée : état vers 1830. Détail de la copie du plan-relief de la ville (conservé au Musée des plans-reliefs, Paris, 1826-1850) réalisée par l'association Elévation de la façade ouest : projet n° 1 pour le collège de Jésuites, 1855 l'architecte ; feuille n° 5 de la série : divers, état des lieux". IVR41_20095710209NUC2A Plan de situation du collège à la fin du 19e siècle. IVR41_20095710729NUC2A
  • hôtel Lefebvre actuellement immeuble
    hôtel Lefebvre actuellement immeuble Nancy - 8 rue Montesquieu 21 bis rue Saint-Julien - en ville - Cadastre : 1830 B 482 1865 B 456, 481, 482, 483 1972 BE 60 2008 BE 60
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Hôtel construit à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle pour Nicolas-Joseph Lefebvre (ou Le Febvre), avocat à la cour puis premier procureur général en la cour souveraine de Lorraine, à 109). La famille Anthoine en est toujours propriétaire en 1767 (d'après l'Etat des maisons de la ville L'Immeuble et la construction dans l'Est, n° 10, p. 80) et en1896 il appartient à la famille Vauthier (Henri -Aimé Edouard Vauthier inspecteur des eaux et forêts) qui le vend en 1906 à la société Bernheim qui le cède dès 1910 à la famille Cheminant dont les successeurs sont toujours propriétaires (source
    Précisions sur la protection :
    La porte d'entrée sur rue et les deux fontaines situées dans la cour : inscription par arrêté du 30
    Description :
    jardin : un corps principal (A) élevé dans l'alignement sur la rue Montesquieu à 3 niveaux d'élévation, 3 corps annexes sur la cour. Le corps principal compte 9 travées, des baies à linteau droit mouluré de grandes baies en arc surbaissé, celles du corps en fond de cour (D) alternant avec 2 niches où corps en fond de cour mène à l'étage, la première volée est munie d'une rampe en fer forgé (motifs à grands cercles interrompus entrelacés), un second escalier secondaire est situé dans un petit corps en appartements principaux, comprenant chacun une enfilade de 3 pièces sur la rue ; on accède à celui de l'étage
    Illustration :
    Corps latéral droit (B) : élévation antérieure sur la cour. IVR41_20185410312NUC4A Corps latéral gauche (C) : élévation antérieure sur la cour. IVR41_20185410314NUC4A Corps en fond de cour (D) : élévation antérieure sur la cour. IVR41_20185410313NUC4A Corps principal : porche, vue d'ensemble depuis la cour. IVR41_20185410320NUC4A
  • immeuble
    immeuble Nancy - 48 rue des Quatre Eglises - en ville - Cadastre : 1830 D 406 1865 D 674, 675 1972 BW 35 2008 BW 35
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Immeuble constitué à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle par la réunion probable de deux immeubles construits à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle : façade antérieure du corps A unifiée 19e siècle : remaniement de la façade sur cour du second corps (B) avec percement d'une porte bâtarde et pose d'un balcon à fuseaux en fonte au 1er étage (identiques à ceux de la rampe de l'escalier
    Description :
    de fer. Le corps de liaison ouvre en rez-de-chaussée sur la cour par un grand arc décentré reposant l'escalier d'accès aux étages. Le corps principal présente une élévation sur la rue à 4 travées sur 3 niveaux , la porte piétonne décentrée à droite ouvre sur un couloir dallé qui mène à l'escalier ; on note la porte ancienne dont il reste la base des piédroits moulurés et terminés par des congés. La menuiserie de porte sur la rue est à panneaux en tables saillantes formant des motifs géométriques ; elle est ornée sur rampe est en pierre, à l'exception de la dernière volée en bois, avec une rampe à fuseaux en fonte d'un côté sur une pile à chapiteau toscan et de l'autre sur une console à godrons appuyée sur la façade postérieure du corps A. Donnant sur la cour, cette dernière présente une élévation irrégulière avec des baies à linteau droit mouluré en quart de rond, celles de la travée de gauche sont des baies jumelles , certaines de la travée de droite conservent des traces de meneau. A l'intérieur, plusieurs pièces du corps A
    Illustration :
    Corps principal sur rue, façade postérieure sur la cour, vue partielle (partie gauche Corps principal sur rue, façade postérieure sur la cour, vue partielle (partie droite 2e corps et corps de liaison, façades sur la cour, vue partielle. IVR41_20165403013NUC2A Corps de liaison, console (arcade ouvrant sur la cour). IVR41_20165403016NUC2A
1