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  • Reliquaire de saint Airy et de saint Maur
    Reliquaire de saint Airy et de saint Maur Hannonville-sous-les-Côtes - rue chaude - en village
    Description :
    reliques, chacune étant identifiée par une inscription. Les arcs latéraux abritent les statuettes des deux
    Localisation :
    Hannonville-sous-les-Côtes - rue chaude - en village
    Nature du dossier :
    sous-dossier
  • Ferme n°13
    Ferme n°13 Bainville-aux-Saules - 40 rue du Grand Ménil - en village - Cadastre : 2020 ZA 81
    Historique :
    ont été effectuées au début du 18e siècle selon les mentions figurant dans le charri, sur le linteau l’ajout d'une porte entre le charri et la cuisine, et peut-être à la construction du poêle. Les tuiles du
    Représentations :
    cœur et surmonté d'une croix. Les piédroits de cette porte sont chanfreinés. L'encadrement de la porte
    Description :
    équipée d’une pierre à eau sous la baie au-dessus d’un puits et une cheminée dans l’angle. Un escalier en accéder directement à la cuisine depuis l’usoir. Construit avec des moellons de grès local enduit. Les , pour les plus anciennes (porte charretière, baie à meneau, petit jour). Les baies ont des linteaux , couvert de tuiles mécaniques en remploi provenant de plusieurs tuileries locales. Fermé sur trois côtés , les ruches s’ouvrant à l’est, une fente latérale a été aménagée dans la paroi sud de l'abri. La ferme abreuvoir est visible ainsi que les deux pierres de meule évoquant probablement un moulin à huile à chevaux
    Étages :
    sous-sol
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Historique :
    roman. Les deux absidioles prolongeant les bas-côtés et quelques vestiges dans la première travée du polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent plupart des fenêtres, rehausser les murs de la nef et des bas-côtés, compléter le tympan triangulaire du , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein chœur datent de la même époque. Au cours du XIIIe siècle, les deux dernières travées de la nef sont au début du XVIIIe siècle, les piles de la nef auraient été retaillées en colonnes pour rendre exemple : église de Vomécourt-sur-Madon dans les Vosges). L'église, qui présente de grands problèmes de révélant que les fondations de l'édifice sont assises sur plus de huit mètres d'épaisseur de remblais. Si
    Référence documentaire :
    p. 61-65 Collin Hubert, les églises romanes, t. III, 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome d'archéologie lorraine, 1984. - 216 p. : ill., plans ; 23 cm. - (Les Guides du Pays lorrain).
    Description :
    , dans les bas-côtés. On pénètre dans la nef par un porche dont la voûte en berceau supporte une tribune sous la forme d'un haut socle de section carrée. Plusieurs niches ou lavabos ont été percés dans les -côtés s'ouvrent par un arc sur une sorte de faux-transept prolongé par les absidioles, ces dernières , particulièrement visibles au niveau du massif occidental. Les parties en moellon enduit correspondent toutes à des cependant celle qui a le mieux conservé sa structure romane, de même qu'une partie de son décor comme les du premier art roman. Le tympan nu est moderne, de même que les colonnettes et les corbeaux qui le soutiennent. Les vantaux, posés en 1739, ont conservé leur panneautage et leurs ferrures. L'ensemble est massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par Paul Tornow. Le portail était emprunté par les paroissiens, celui du massif occidental étant
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