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  • église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure
    église Notre-Dame des Champs puis couvent de dominicaines puis demeure Toul - 3 rue Chanzy - en ville - Cadastre : 1820 L 828 2010 AR 504
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    hommes travaillaient à l'élaboration de la technique du camouflage au fort de Domgermain durant la Grande En 1622, le chanoine Gardon de la collégiale Saint-Gengoult et la famille de Bailliry fondent premières religieuses. Elles demandent aux religieuses de Dijon de venir assurer la direction spirituelle colonnes et colonnettes torses datant du 12e siècle visibles à la jonction entre l'élévation antérieure et cours, de grands bâtiments conventuels et un jardin mitoyen à l'ouest du couvent des religieuses du tiers ordre. Le chevet de l'église porte un cartouche avec la date 1663 au-dessus de l'ancienne rose 19e siècle. Le médecin et hygiéniste toulois Emile Bancel habita au 19e siècle. Plus tard
    Observation :
    BENOIT (Arthur), "L'ordre de Saint-Dominique à Toul", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine , 1888, p. 219-235 ; HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes Touloises, 1992, N° 62, p. 3-13.AD 54 : H 2718 ; H 2719, H 2720
    Référence documentaire :
    p. 3-13 Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre HOWALD (Gérald), "Les rues de Toul : la rue Chanzy et le couvent des dominicaines du Grand Ordre", Etudes ", Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine, 1888, p. 219-235
    Description :
    étage sont à linteau en arc segmentaire délardé. La taille des fenêtres diminue avec l'élévation . L'élévation postérieure coïncide avec le chevet de l'ancienne église. La rose est désormais murée de même que la fenêtre en plein cintre originellement percée dans le pan nord-est. Au rez-de-chaussée sous pans et croupe est couvert de tuiles plates et de tuiles en écailles. Le mur fermant la propriété sur
    Dates :
    1663 porte la date
    Datation secondaire :
    3e quart 17e siècle porte la date
  • Maison de François Delorme receveur du Chapitre de Remiremont puis maison de Jean-Baptiste Noël.
    Maison de François Delorme receveur du Chapitre de Remiremont puis maison de Jean-Baptiste Noël. Remiremont - 77 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 2017 AL 13
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison dont l'architecte demeure inconnu a été édifiée en 1742 selon la date qui figure sur le heurtoir de porte. Elle devient rapidement la propriété de François Delorme receveur du chapitre intérieurs car le D de son initiale orne la ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Après la Révolution dans la famille jusqu'au début du 2oe siècle.
    Datation principale :
    milieu 18e siècle porte la date
    Description :
    Cette maison canoniale dite « maison Delorme » est mitoyenne, parfaitement alignée sur la rue et dispose d'un jardin situé à l'arrière. Elle est composée d’un corps de bâtiment donnant sur la rue Charles siècle) ; une chaine d'angle simulant un pilastre toscan marque la distinction entre ces deux parties linteaux segmentaires délardés, platebande et crossette ainsi que par la présence d'un même bandeau mouluré entre les niveaux. La partie gauche destinée à l'habitation est pourvue d'une cave et d'un soubassement en pierre de taille, absents tout deux de la partie droite dévolue à l'origine aux services ou aux
    Dates :
    1742 porte la date
    Illustration :
    Photographie de la maison du 77 Grande Rue. IVR41_19748800588X
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent L'histoire de l'édifice, qui remonte au XIIe siècle, est liée à celle d'un chapitre dont la plus ) lui donne la cure de Marsal à la condition d'en investir le doyen. En 1396, la paroisse est rattachée à la collégiale, la charge de curé archiprêtre étant exercée par le prévôt. En 1772, ce chapitre est , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la région. Le puissant massif occidental, qui n'est pas sans évoquer la collégiale de Marmoutier en Alsace , s'inscrit encore dans la tradition de l'architecture carolingienne. Bien que partiellement reconstruite après un effondrement, la tour sud a conservé une partie de son décor primitif. Le portail central et les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein
    Référence documentaire :
    p. 23-35 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans Cahiers lorrains, 2008, n°1-2 Decomps Claire, la collégiale Saint-Léger de Marsal, architecture et mobilier dans
    Description :
    surmonté par un grand arc de décharge. Contrairement aux fenêtres de la tour nord très remaniées, celles du siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par La collégiale est située à l'intérieur de l'enceinte, au sud de la place d'Armes, entre la rue des la fortification. L'église est construite avec des blocs de grès régulièrement appareillés de tours massives d'inégale hauteur. La tour sud, totalement aveugle, contient un escalier en vis desservant la tribune à laquelle on peut aussi accéder depuis l'extérieur par la petite porte à droite. Cette bandes lésènes et la frise en dents d'engrenage visibles sur la partie gauche de la tour sud. Le portail massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la . L'élévation nord de l'église, du côté de la place d'Armes, a conservé la plupart de ses baies romanes mais a été percée de nouvelles fenêtres à l'époque gothique (la petite baie à gauche du portail au XIIIe
    Dates :
    1508 porte la date
    Datation secondaire :
    1er quart 16e siècle porte la date
  • Eglise paroissiale Saint-Etienne
    Eglise paroissiale Saint-Etienne Ommeray - rue Principale - en village - Cadastre : 1828 E 44 1989 1 65
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Dépendant jusqu'à la Révolution de l'abbaye de Salival, l'église a été reconstruite au milieu du rurales lorraines à cette époque. Il en subsiste un plan dressé en 1759 par Duchesnoy, géomètre de la bancs "contenant à l'aise 212 personnes"). A côté de la sacristie, se trouve un ossuaire (disparu ), édicule assez fréquent dans les cimetières de la région.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Eglise en grès enduit dont la nef est couverte d'une toiture à longs pans en tuile mécanique et la polygonal, la nef et le choeur étant simplement plafonnés.
    Dates :
    1764 porte la date
  • Garniture d'autel n°2 (1 croix d'autel, 6 chandeliers d'autel)
    Garniture d'autel n°2 (1 croix d'autel, 6 chandeliers d'autel) Borville - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    . La garniture était installée sur le maître-autel aujourd'hui détruit.
    Représentations :
    D.B. en lettres ouvragées. Des feuilles d'acanthe soulignent les angles sur la partie basse de la tige balustre aux faces poinçonnées et deux fleurs ornent la partie renflée. Un chapiteau s'intercale sous la bobèche évasée dont la panse est ornée de feuilles frappées d'un ove puis de médaillons occupés par un culot renversé. La tige balustre de la croix est coupée par une moulure godronnée que surmonte l'embout
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cartouches sur le pied sont vissés. Le Christ et le titulus, argentés, sont rivés sur la croix.
  • Statue-reliquaire du bienheureux Pierre Fourier
    Statue-reliquaire du bienheureux Pierre Fourier Einvaux - rue Principale - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , réformateur des chanoines réguliers de Saint-Augustin, fonda, avec la bienheureuse Alix Le Clerc, la des duchés en 1636, lors de l'occupation française, il se réfugia à Gray où il mourut. En Lorraine, la
    Représentations :
    Pierre Fourier est représenté portant le costume de chœur (surplis sur la robe des chanoines constitue une référence aux constitutions de l'Ordre de Saint-Sauveur et de la Congrégation de Notre-Dame
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue-reliquaire en bois doré et peint. La statuette est dorée, le visage, le livre et le socle sont peints. La statue du saint en pied est fixée sur un socle évidé. La relique est enchâssée dans un médaillon en laiton, lui-même encastré dans une pièce ovale en bois, assujettie sur la face avant du socle . La relique, corporelle non insigne, est fixée sur un tissu posé sur une gaze. Un sceau de cire rouge
    Dimension :
    la 18.0 cm socle
    États conservations :
    La main gauche a disparu, ainsi que l'élément de fermeture du socle sur l'arrière.
  • Maison de Jean-Baptiste Noël, chancelier du chapitre de Remiremont (1727-1792).
    Maison de Jean-Baptiste Noël, chancelier du chapitre de Remiremont (1727-1792). Remiremont - 10 rue Franche Pierre - en ville - Cadastre : 2020 AB 109
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    au 77 Grand Rue (alors Faubourg de Neuviller). Une fois le départ de Jean-Baptiste-Amé Noël, la -Baptiste Noël (1727-1792), chancelier du Chapitre de Remiremont. À la Révolution, celui-ci est nommé procureur syndic du district puis député à la Convention. S’étant refusé à voter la mort du Roi, il est arrêté, condamné et est mort sur l’échafaud Révolutionnaire. La maison est ensuite passée à son fils Jean
    Représentations :
    La porte cochère ainsi que chaque fenêtre disposent d’une décoration différente à coquilles frontales. Sur la colline frontale du portail figure la devise latine de Jean-Baptiste Noël : « Felicitatis invidia comes » (« la jalousie est la compagne du bonheur »). la citation, issue des Adages d'Erasme , témoigne de la culture littéraire de la famille Noël. En 1969 se trouvait encore à l’intérieur de la maison
    Description :
    bâtiment s'ouvrant sur la rue de la Franche-Pierre. Comprenant des caves, un rez-de-chaussée, un étage platebande. L'unique porte, charretière, est déportée à la travée de droite, l'accès piéton se faisant par
    Illustration :
    Agrafe située au dessus de la porte du 10 rue Franche Pierre IVR41_19788805240X
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ) pour la comtesse Hélène de Claron de Saffre. Elle a ensuite été habitée par Madame Céleste-Hyacinthe de collectionneur Charles Friry qui s'installe dans la maison de ses beaux-parents après son mariage avec Charlotte formant un édifice en plan en L s’ouvrant sur une cour : l’une, celle qui est parallèle à la rue, assez luxueuse avait un grand escalier de pierre et garde corps en fer forgé, l’autre plus modeste et disposait « grand jardin des abbesses ». C’est peut-être au goût de l’antique qu’il faut rattacher les deux décors de portes du rez-de-chaussée, provenant de la fabrique de Beunat et réédités à compter de 1823 sur l’histoire régionale et se constitua une collection importante de manuscrits (auj. répartis entre la Bibliothèque nationale, la bibliothèque de Remiremont et les archives départements des Vosges où il constitue « galerie » dans la maison de Remiremont. Il rassembla des souvenirs des abbesses de Remiremont, des (Joueur à la vielle de G. de Tour ….). Il était aussi en contact avec des marchands d’art parisiens et
    Référence documentaire :
    . Dictionnaire biographique illustré / sous la dir. de Albert Ronsin, édigé par Albert Ronsin, Pierre Heili . Dictionnaire biographique illustré / sous la dir. de Albert Ronsin, édigé par Albert Ronsin, Pierre Heili
    Datation principale :
    milieu 18e siècle (?) porte la date
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de chanoinesse, mitoyenne sur la gauche, est située entre cour et jardin. Elle se compose de trois corps de bâtiment alignés : - la maison de chanoinesse en moellons de grès enduits heurtoir de la porte, déposé, fait partie des collections du musée. - à gauche : un corps sans doute à animent la façade. La cour devant est séparée de la rue par un mur bahut supportant une grille et fermé . Friry); la grille qui peut être du XVIIIe siècle, pourrait avoir été posée par l'un des propriétaires de Charles Friry avec les motifs en carton pierre de la manufacture Beunat et le décor néo-XVIIIe
    Titre courant :
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Dates :
    1750 porte la date
  • couvent d'hospitaliers de saint Jean-de-Dieu
    couvent d'hospitaliers de saint Jean-de-Dieu Nancy - secteur Sainte-Catherine - 5, 9, 11, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35, 37, 39, 41 rue Sainte-Catherine - Cadastre : 2008 AO 115, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130, 131, 132
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Métropole du Grand Nancy
    Historique :
    1750 à la demande de Stanislas Leszczynski, pour prodiguer des soins dans les campagnes lorraines . Stanislas charge l'architecte Emmanuel Héré de construire leur maison à l'extérieur de la ville. En 1752 , suite à l'ouverture de la rue Sainte-Catherine dans l'axe de la nouvelle place Royale, la maison est intégrée dans le mur d'octroi, et dotée d'un jardin occupant tout le front de la nouvelle rue jusqu'à la de rapport (IA54002868) à l'alignement sur rue. A la Révolution, la maison des Frères de saint Jean à divers particuliers. A la fin du 19e siècle, le jardin est annexé au quartier Sainte Catherine
    Description :
    d'espaces libres. Un bâtiment-porche sur la rue Sainte-Catherine donne accès à une vaste cour intérieure (IA54002867), placé de biais par rapport à la rue, ainsi qu'une basse cour desservant les écuries. Un longitudinales et transversales. A son extrémité est, une grande pièce d'eau sert de réservoir. Après 1768, une série de maisons de rapport, construites par les religieux (IA54002868), réduisent la surface de ce jardin, mais permettent de l'isoler de la rue Sainte-Catherine.
  • Ancienne synagogue d'Hellering (détruite)
    Ancienne synagogue d'Hellering (détruite) Hellering-lès-Fénétrange - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Hellering semble remonter au début du 18e siècle. Si la liste des juifs listes de 1753 et 1762. Au 19e siècle, la population juive décline progressivement au profit de Hombourg dans une maison appartenant au seigneur du lieu est mentionné en 1768 et 1784. En 1846, la communauté se heurte à un refus de l'administration car elle ne compte plus à cette date que 32 personnes. La synagogue n'est restaurée que beaucoup plus tard, en 1881, grâce aux dons de membres de la communauté émigrés en Amérique. Désaffectée en 1939, la synagogue est détruite par les nazis, en même temps qu'un grand nombre d'édifices juifs du département. Elle n'est pas reconstruite et son terrain est vendu par
    Référence documentaire :
    B5122 et B5723 : documents judiciaires citant la synagogue AN, F19/11109 : culte israélite : achats, ventes, constructions (département de la Moselle) Archives du consistoire israélite de la Moselle cat. 375, p. 292, ill. 82 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition . Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue
    Représentations :
    Symbole religieux : tables de la Loi
    Description :
    La synagogue est documentée par une photographie ancienne et une gravure d'Henri Bacher (1890-1934 inscription hébraïque et des tables de la Loi dévoilant sa fonction. On peut supposer que son volume intérieur
    Illustration :
    Plan réalisé au moment de la vente du terrain par le consistoire, daté du 1er février 1967
  • hôtel Beauvau, actuellement immeuble
    hôtel Beauvau, actuellement immeuble Nancy - 12 rue Saint-Dizier rue Dom Calmet - en ville - Cadastre : 1830 F 1339 1865 F 263, 264 1972 BY 158 2008 BY 158
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Lors de la création de la ville neuve de Nancy par le duc de Lorraine Charles III, Claude de 1591 un terrain sur la place du marché, face aux fortifications de la vieille ville. Il y fait plates glaçurées du 13 février 1592, AD 54 série 3 E ; vestiges de la couverture découverts en 2013 (avant 1615), qui fait peut-être réaliser le second corps de bâtiment (corps C ; datation de la charpente par dendrochronologie : 1609). Au 18e siècle, il est la propriété de la famille Fériet, qui y réalise façades sur cour. Probablement à la même époque, une partie de l'emprise du corps C est annexée à : construction d'une aile de liaison épaisse sur la rue Saint-Dizier (cB, datation de la charpente par
    Description :
    siècle (création d'un terrasson en zinc) ; la couverture du corps B, asymétrique, est également couverte d'ardoises au crochet. La distribution intérieure originelle est difficile à restituer compte tenu des A (donnant alors sur la place du marché) abritait les pièces d'habitation et le corps C les dépendances. La cour est isolée de la rue Saint-Dizier par un haut mur percé d'une porte (représentée sur le plan de la Ruelle, gravé en 1611). Actuellement, le rez-de-chaussée totalement bouleversé a une vocation essentiellement commerciale. Un couloir aveugle relie la porte d'entrée sur rue et l'escalier construit en partie sur l'emprise d'origine de l'hôtel Beauvau, la liaison entre le corps B et le corps C est assurée par un passage sur la cour abrité dans une petite construction légère en bois et métal est d'une grande cohérence (IM54014301).
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Dizier, vue d'ensemble. IVR41_20145410882NUC4A Façade sur la rue Saint-Dizier, détail des fenêtres du premier étage. IVR41_20145410883NUC4A Porte palière de l'appartement du second étage, vue vers la cage d'escalier. IVR41_20135411390NUC2A
  • couvent de tertiaires régulières franciscaines dites tiercelines
    couvent de tertiaires régulières franciscaines dites tiercelines Nancy - Saint-Dizier 71, 73, 75 rue des Quatre Eglises 33 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 132, 133, 134 1865 D 756, 758, 759, 760, 761, 762 1972 BW 172, 173, 174, 176 2008 BW 172, 173, 174, 430
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    et Charles III et comprenait à la fin du 18e siècle (d'après un plan dressé en 1792 et conservé aux grand jardin à l'est fermé par un mur qui le séparait du lotissement construit en 1758 par et pour les religieuses (IA54003426). L'église (détruite) se trouvait au nord, on y accédait depuis la rue des Quatre : Berger-Levrault, 1909, p.863), qui se prolongeait sur la droite par le choeur des religieuses fermé par , la salle du chapitre disposée dans l'aile ouest, les espaces communs comprenant buanderie, cuisine vacherie fut surhaussé et converti en immeuble à logements (33 Charles III) dès la fin du 18e siècle ou au
    Référence documentaire :
    Nancy avant la Révolution COLLIN, Jean-Marie. Nancy avant la Révolution / préf. André Rossinot
    Description :
    encore y voir le conduit du puits qui était accessible depuis la basse-cour. L'escalier d'accès aux étages est également préservé. Il s'agit d'un escalier rampe-sur-rampe à mur-noyau en maçonnerie, dont la
    Texte libre :
    -867. COLLIN, Jean-Marie. Nancy avant la Révolution. [S.l.] : [s.n.], 2002. p. 87-90. LIONNOIS, Jean la fondation de la Ville-Neuve : tome 3. Nancy : Haener Père, 1811. p. 128-130. COURBE, Charles
  • couvent d'annonciades célestes
    couvent d'annonciades célestes Nancy - Saint-Dizier Quatre Eglises - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grand pan de la toiture de l'église, de l'ouvroir, poil [poële], noviciat, escaliers" (AD 54 H 2365), un Couvent d'annonciades célestes fondé à Nancy en 1616, une dizaine d'années après la création de l'ordre (1604). Après une 1ère installation dans une maison de la rue Saint-Dizier, les religieuses 1631 ; entre 1633 (projet) et 1663 est construite une galerie d'arcades en bois servant de cloître. La une description réalisés pour la vente révolutionnaire (AD 54 1 Q 481, 482) ainsi qu'un croquis Louvain, 2013). Le portail d'entrée se trouvait sur la rue des Quatre Eglises, il ouvrait sur une cour hautes baies s'élevait sur la rue actuelle des Quatre Eglises et sur un jardin potager intérieur bordé prolongeait par un corps en retour sur la rue Saint-Dizier qui contenait des dépendances (four, fournil , réserves, buanderie, poulailler, étable de porcs, hallier, bûcher...) accessibles depuis la rue Saint années 1730, le bâtiment des parloirs étant réhabilité "depuis la cave jusqu'au grenier du dehors pour la
    Référence documentaire :
    p. 152-156 Nancy avant la Révolution COLLIN, Jean-Marie. Nancy avant la Révolution / préf. André
    Illustration :
    Maison de rapport située rue de la Fédération n°268 [actuelle rue Saint-Dizier] possédée ci-devant Plan masse des bâtiments à la fin du 18e siècle (d'après un document des Archives départementales
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