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  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente , qu’ils remployèrent dans nombre de maisons du village. Au 18e siècle, les terres des seigneurs de bourgeois des villes voisines (Neufchâteau, Bulgnéville et Châtenois) ; les habitants d'Aulnois étant trop . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le , les habitants ont ainsi, progressivement acquis, quitte à s'endetter, ces terres et d'autres sur les bans de Ollainville, Hagnéville, Morville, Beaufremont et Landaville. Si bien que tous les habitants d'Aulnois sont propriétaires d'au moins un petit terrain, hormis les fonctionnaires et les employés du
    Description :
    Aulnois comprend 70 bâtiments (source INSEE), dont 39 repérés et 5 étudiés. Les fermes sont mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres %). Généralement, les deux habitations possèdent chacune leur travée, toutefois il peut arriver que ce partage des ferme n°39, voisine (cf.IA88031302). Hormis une ferme isolée à l'entrée du bourg, toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un soignées sont ornées de bandeaux en pierre de taille séparant les niveaux ou de chaînes d'angles. 20 % des
    Annexe :
    vins du Midi ou des côtes de Toul, appréciés des habitants d'Aulnois. Les vignes locales sont dès lors Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués : Monographie communale, précis historique et géographique, histoire communale. 29 janvier 1900.) : Les modes de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    partir du marc. Les vignes locales sont délaissées lors de l'arrivée des vins du Midi ou des côtes de Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les toponymes (notamment en -villa, -court) indiquent une structuration des villages entre les 7e et 9e siècles ap. J.-C. L'organisation médiévale met en avant les places fortes de Belmont-sur-Vair, Bulgnéville , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont détruits vers 1634. Agéville, Malaincourt, Mandres-sur-Vair, Médonville, Saint-Ouen-lès-Parey, Roncourt
    Référence documentaire :
    Saint-Ouen-les-Parey (Vosges), une commune en pleine forme CHARLES, Lucien. Saint-Ouen-les-Parey La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) MASSON, Pierre. Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré -industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740). In : Journées d'études Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de
    Annexe :
    communaux. Parey-sous-Montfort 2 O 453/9 Bâtiments communaux. Saint-Ouen-lès-Parey 2 O 457/10-11 Bâtiments rurale, précis historique et géographique, histoire communale" (sources : AD88 : 11T14/14) les changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du village. Les herses sont de massifs chassis en bois avec pointes ou dents ou en bois ou en fer forgé. Il en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes .[...] Il bat ses grains en grange, au fléau, tout l'hiver et les nettoie au van ou au tamis d'osier. Pour ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les outils de culture et les autres à mains, sont aussi imparfaits que ceux d’aujourd’hui sont légers
    Texte libre :
    , Morville, Norroy, Parey-sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, Saint-Remimont, Saulxures-lès-Bulgnéville -sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, La Vacheresse-et-la-Rouillie. Ils peuvent être de toutes formes et parfois de petits quartiers comme à l'entrée nord de Parey-sous-Montfort par exemple. Les rares fermes du ou corniches en pierre sous la toiture, des épis de faîtage, des ferronneries pour les balcons, des sous les maisons et empêche les excavations, un cellier borgne est aménagé à l'arrière du logis ou dans . Une pierre à eau a alors été ajoutée sous une fenêtre agrandie. Dans les maisons de manouvriers, il savoir les communes de : Aingeville, Aulnois, Auzainvilliers, Belmont-Sur-Vair, Bulgnévillen . L'organisation des fermes 1.1 L'organisation des fermes au sein du village Les villages les plus anciens aux 18e et 19e siècle. Les fermes isolées sont très rares puisque les terres gérées traditionnellement de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins
    Illustration :
    Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique de répartition du nombre de travées de plan constituant les ferme du canton de Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à linteaux droits avec une sous-face aux angles arrondis Ferme N°8 de Parey-sous-Montfort, schéma d'organisation au sol. IVR41_20178837983NUC1YY Saint-Ouen-lès-Parey, vue d'ensemble de la rue de la Corvée IVR41_20178838308NUC2A Ferme n° 15 à Saulxures-lès-Bulgnéville, vue intérieure dans la cuisine de la cheminée avec son système et les placards IVR41_20158833238NUC2A Ferme n°12 à Parey-sous-Montfort, vue de détail de la porte piétonne en façade antérieure
  • Maison du chanoine Andreu aussi appelée
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque" Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre Napoléonien : section A, n°595.
    Historique :
    lui-même dessiné les plans car elle était destinée à accueillir son importante bibliothèque destinée à être ouverte au public. Cette fonction particulière explique le nom sous lequel elle fut longtemps jardin, la bûcherie, les écuries, aisances et dépendances attenantes ») et adjugée pour 2800 livres à
    Annexe :
    en place. Celle-ci était installée dans les locaux de l'hôtel de ville (ancien palais abbatial) sous livres sur les quatre côtés. Dans les deux largeurs de la première longueur de la salle se trouvaient les composé des ouvrages personnels du chanoine (celui-ci les a légués en échange de pouvoir en disposer quand destination des livres s'est engagé entre ses héritiers et les chanoines de Remiremont. Malgré la volonté du ]. Lors de la Révolution et de la suppression des chapitres, les biens de première origine tels que les , bibliothèque des chanoinesses, bibliothèque des Capucins de Remiremont et de Plombières-les-Bains Remiremont, jugeant les locaux de la bibliothèque trop exigus et vétustes a entrepris de 1974 à 1976 l’arrangement des livres. Selon les descriptions, cette maison avait une telle disposition qu’elle ne pouvait inscriptions en lettres rouges pour indiquer les différentes matières étaient également présents dans la pièce la bibliothèque, une autre salle de même grandeur. Celle-ci était destinée à accueillir les livres
  • Architecture rurale de la commune de Dompaire
    Architecture rurale de la commune de Dompaire Dompaire
    Historique :
    ne pas faire aucun fumier dans les grandes rues (sous peine de 25s d’amande). Défense était faite de Place forte médiévale, la forteresse de Dompaire est incendiée par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475. Une ordonnance du 1er mars 1512, enjoint les habitants de la prévôté d’aller « tous les mercredis au marché de Dompaire pour y porter et exposer en vente leurs denrées et marchandises afin de repeupler la ville », ce qui confirme les difficultés de reconstruction de Dompaire après , Derbamont, Bettegney, Begnécourt, Legéville et les Ableuvenettes (Lepage et Charton. 1845). Mal-entretenue par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente Ans. Dompaire est à nouveau pillé et subit l’épidémie de peste comme les villages alentours dans les années 1630. Le village de La Rue-Devant-Dompaire, mentionné en 1594 comme de Naglaincourt, il ne reste plus que la ferme (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    possible qu’il y ait quelques autres pièces borgnes, lorsque les fermes sont mitoyennes des deux côtés de l’autre côté de la grange. Les autres fermes sont de grandes dimensions, à quatre travées ou plus (20%). Les huit constructions qui ne possèdent qu’un logis (11%), correspondent à des maisons de . Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf cinq qui sont implantés perpendiculairement à par les rues Carnot, Division Leclerc et Saint-Jacques qui prennent la forme de villages-rue avec des passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont soit en profondeur (53%) avec en largeur (47%) présentant les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une pierres de taille. Très peu d’arbres fruitiers sont encore présents contre les façades. Il est également à noter que des escaliers ont été détruits pour élargir la rue Saint-Jacques. Les fermes de Dompaire sont bardeaux de la ferme n°48. Les bâtiments sont couverts d'une charpente à longs pans (régulièrement avec une
    Annexe :
    Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire : Dompaire Naglaincourt 412Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire (sources :AD88 - 11T19/111)
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme-brasserie n°13 de Dompaire, 202 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°14 de Dompaire, 88 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de trois Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue de détail Ferme n°16 de Dompaire, 150 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°17 de Dompaire, dite Maison du Prévôt, 121 rue derrière les Halles, facade postérieure, vue Ferme n°18 de Dompaire, 180 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont des environ 170 chevaux, poulains et bœufs de travail. Il existe encore dans les champs avant la
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Hennecourt, Ferme n°21, 15 rue des Maronniers, façade antérieure, vue de détail du lambrequin sous de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Description :
    superposés, les cuisines se situant l'une au-dessus de l'autre. L'espace agricole se place sur l'un des côtés les fermes regroupent l’ensemble des fonctions agricole et d’habitation sous un même toit, il est à 1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très
    Annexe :
    puis vendus comme cochons de lait. Pendant la belle saison, ils pâturent avec les ovins sous la , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
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