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  • Maison canoniale de Madame Marguerite de Mostuejols
    Maison canoniale de Madame Marguerite de Mostuejols Remiremont - 4 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 237 Emplacement cadastre Napoléonien : Section A, n°662.
    Historique :
    temps que les numéros 2 et 6 de la même place et avant 1752 (le n° 6 a fait l'objet d'un échange avec raisons inconnues, les armoiries de la propriétaire n'ont pas été sculptées sur le pierre restée en
    Référence documentaire :
    BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la . BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la noblesse noblesse dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000 dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000.
    Description :
    . Construite en moellon de grès enduit, elle constitue un ensemble avec les numéros 6 et 2 de la même place pourvues de plate bande à ressaut et d'une clef qui donne un peu de relief ; - un bandeau soulignant les leur similitude d'encadrement avec les autres. La demeure est curieusement pourvue de deux portes , elle s'en distingue par son fronton en "chapeau de gendarme" dont les extrémités sont ornés de
    Localisation :
    Remiremont - 4 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 237 Emplacement cadastre
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Messey de Vingle puis sous-préfecture aujourd'hui commissariat de police
    Maison canoniale de Madame la comtesse Messey de Vingle puis sous-préfecture aujourd'hui commissariat de police Remiremont - 12 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 231
    Historique :
    provinces de France pour l'année 1785), dame censière du chapitre de Remiremont. La rampe d’escalier en fer Remiremont (un des plus importants acheteurs des biens du chapitre) pour 6564 livres le 27 juin 1796. Après la Révolution, la maison a été acquise par le département des Vosges pour y installer les services de réalisés en 1827 et les salons du rez-de-chaussée sont devenus des bureaux tandis que des glaces, des ville de Remiremont qui souhaitait y installer une cité administrative. le projet étant resté sans suite mondiale (ADV 4 Z 35). A une date non identifié, les boiseries et cheminées ont été ôtés. Dans le dernier maison canoniale de Remiremont.
    Référence documentaire :
    BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la . BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la noblesse Archives municipales de Remiremont. Série N, Biens communaux (1791-2005). Sous-Préfecture, puis préfectoral, plan, correspondance : 1826, 1952-1955. Cote: 1 N 37. Archives municipales de Remiremont. Série Jospeh Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale [catalogue de noblesse dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000 dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000. MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont, 2006 MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont.
    Description :
    centrée. Les niveaux sont surlignés par des bandeaux et une corniche sous toiture. L’édifice compte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont été profondeur, est organisé selon les usages fréquents au XVIIIe siècle : au rez-de-chaussée, espace de réception magnifié par l'escalier d'accès à double volée, les pièces de réception se distribuent entre elles
    Localisation :
    Remiremont - 12 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 231
    Annexe :
    la sous-préfecture de Remiremont de la somme de 3949 francs ( ?) accordée par l’arrêté de Monsieur le entre les deux croisées en deux morceaux, baquette dorée et parquet ; Dans la pièce qui précède : une
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Marie-Thérèse de Saint Mauris, ancien commissariat de police, aujourd'hui centre culturel Gilbert Zaug
    Maison canoniale de Madame la comtesse Marie-Thérèse de Saint Mauris, ancien commissariat de police, aujourd'hui centre culturel Gilbert Zaug Remiremont - 2 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 238 Emplacement cadastre Napoléonien : Section A, n°659.
    Historique :
    contemporaine des numéros 2 et 4, toutes trois ayant une élévation similaire. Pour des raisons inconnues, les
    Référence documentaire :
    BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la . BOQUILLON Françoise, Les chanoinesses de Remiremont (1566-1790) : contribution à l’histoire de la noblesse Jospeh Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale [catalogue de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. noblesse dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000 dans l’Église, Remiremont, Société d’histoire locale de Remiremont et de sa région, 2000.
    Description :
    forme un ensemble homogène avec les n° 4 et 6 de la place avec lesquels elle présente une similitude de façade (cave, rez-de-chaussée, étage carré, étage de comble) structurée avec les mêmes bandeaux qui se
    Localisation :
    Remiremont - 2 place Henri Utard - en ville - Cadastre : 2020 AB 238 Emplacement cadastre
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Maison du chanoine Andreu aussi appelée
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque" Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre Napoléonien : section A, n°595.
    Historique :
    Andreu (1686-1748), curé, directeur de l'Hôpital et écolâtre à Remiremont. Elle est construite à l'emplacement de la maison de Nicolas Bagré (marguillier et vitrier de Remiremont). Son commanditaire en avait lui-même dessiné les plans car elle était destinée à accueillir son importante bibliothèque destinée bibliothèque municipale de Remiremont. L'aménagement intérieur est connu par un descriptif précis (cf annexe 1 jardin, la bûcherie, les écuries, aisances et dépendances attenantes ») et adjugée pour 2800 livres à
    Référence documentaire :
    Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine Andreu par M. Richard (bibliothécaire). Cote : Ms 126/1. Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine
    Localisation :
    Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre
    Annexe :
    destination des livres s'est engagé entre ses héritiers et les chanoines de Remiremont. Malgré la volonté du , bibliothèque des chanoinesses, bibliothèque des Capucins de Remiremont et de Plombières-les-Bains Remiremont, jugeant les locaux de la bibliothèque trop exigus et vétustes a entrepris de 1974 à 1976 . Ms 95 : Plaidoyer pour les chanoines de l’Insigne Chapitre de Remiremont Défendeurs & Demandeurs chanoine Andreu https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-remiremont/2015/10/27/remiremont-les-archives /2015/10/27/remiremont-les-archives-ouvrent-leur-bibliotheque-et-presentent-leurs-livres-anciens Remiremont, Ms 126 et URL remiremont/2015/10/27/remiremont-les Histoire de la Bibliothèque La décision de créer une bibliothèque à Remiremont remonte au 11 mai de Remiremont en 1714 puis écolâtre en 1720 est alors chargé de la constituer. Son fond initial était composé des ouvrages personnels du chanoine (celui-ci les a légués en échange de pouvoir en disposer quand
    Aires d'études :
    Remiremont
    Illustration :
    Plan de la maison que le sieur François Andreu a fait construire à la rue des prêtres à Remiremont
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Historique :
    Bibliothèque nationale, la bibliothèque de Remiremont et les archives départements des Vosges où il constitue Briey, doyenne du chapitre de Remiremont (1759-1789). Elle a été habitée de 1833 à 1881 par le « grand jardin des abbesses ». C’est peut-être au goût de l’antique qu’il faut rattacher les deux décors les thèmes du « faune buvant avec des enfants » et de « Nymphes désarmant l’amour ». Cette datation parait plus probable que celle proposée par C. Dussaux qui les attribuait au Première Empire, période où « galerie » dans la maison de Remiremont. Il rassembla des souvenirs des abbesses de Remiremont, des Friry, la collection fut léguée à son petit fils, le peintre Pierre Waidmann (Remiremont 1860- Neuilly brique pour abriter un atelier de peinture pour son fils. P. Waidmann habita à Remiremont durant la probablement à lui que l’on doit les décors de papier peint néo-18e siècle de certaines chambres du 1er étage Remiremont en 1885 (n° 139 de l’exposition de 1987). La fille de Pierre Waidmann (Colette Dussaux 1896-1973
    Référence documentaire :
    Archives municipales, Remiremont : titres de propriétaires du 12 rue du Général Humbert (1791-1847 Archives municipales, Remiremont : maison-travaux-locataires (1887-1978). Cote : 12S6. Archives municipales, Remiremont : maison-travaux-locataires (1887-1978). Cote : 12S6. Jospeh Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale [catalogue de , Remiremont, 1987, 24 p. Conilleau Roland et Stocchetti Pierre, Pierre Waidmann, 1860-1937, catalogue de l'exposition, Remiremont, 1987, 24 p. p. 153 Les Vosgiens célèbres. Dictionnaire biographique illustré. Les Vosgiens célèbres p. 367 Les Vosgiens célèbres. Dictionnaire biographique illustré. Les Vosgiens célèbres
    Représentations :
    Les deux portes piétonnes ont conservé leur imposte, leur huisseries anciennes et leurs heurtoirs
    Description :
    &age carré et 1 étage de comble) se développant sur cinq travées (les trois centrales sont assez proches l'une de l'autre) ; les portes piétonnes sont rejetées à chaque extrémité. L'ensemble est très par une porte dont les piliers sont amortis par des pots couverts (Début 19e siècle, à l'époque de Ch de Charles Friry avec les motifs en carton pierre de la manufacture Beunat et le décor néo-XVIIIe siècle voulu par Pierre Waidmann (peinture, cheminée marquetée ...). Les pièces sont pourvues de lambris
    Localisation :
    Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    , les chanoines réguliers de Dommartin-lès-Ville possèdent quelques biens en gagnages à Bainville , Bégnécourt, Dommartin-lès-Ville, Hymont, Les Ableuvenettes et Valfroicourt, pour un total de 447 jours de les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie ». Suite au décès Dans les années 1630, Ville-sur-Illon est un bourg rural attractif. La plupart des habitants possède quelques têtes de bétails, des meix, des jardins et des chènevières. Les articles et statuts communaux du 31 mars 1620 précisent les règles communes notamment en matière de pratiques agricoles. Trente de la garde de troupeaux communs par les pâtres. La culture se fait assolement triennal, alternant la vigne n’est pas mentionnée. Il y a deux fours banaux, l’un à Ville et l’autre à Dommartin, un moulin et un magasin à sel. Les professions des habitants y sont variées (artisanat, commerce alimentaire proximité de La Croix la Blanche et une autre de grès à La Perrière (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Jean-Paul Rothiot. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. In JEV 2011 Rothiot, Jean-Paul. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente
    Description :
    , les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis Abandonnés, ruinés et gênant les champs remembrés, ils ont tous disparu, sauf trois (IA88032080), dont l'un ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (59%), avec une chambre (le poêle ) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (41 %) présentent les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une chambre derrière. Deux pièces (poirier) est encore présent en façade. Les jardins potagers s’étendent généralement à l’arrière, clôturés par des murets en pierre sèche avec une couvertine en pierres de taille demi-cylindriques. Les fermes laquelle repose des tuiles mécaniques. Des matériaux de couverture tels que les tôles, le ciment-amiante sont aussi visibles (20%). Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès dont les
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Dommartin et de Ville-sur-Illon. IVR41_20208810384NUDA Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ville-sur-Illon, Dommartin, vue de la rue de Mirecourt. IVR41_20208831523NUC2A Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°10, Ville-sur-Illon, Dommartin, 31 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de
  • fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire Corcieux - bâti lâche
    Texte libre :
    les hameaux de la périphérie de Corcieux. Son architecture appartient à la typologie de l’habitat de -grange, appelée localement le « charri » ou le « chépu », qui distribue les trois travées. Cet espace est la limite nord de la zone d’influence du chapitre de Remiremont ainsi que des Vosges granitiques . Cette limite correspond aussi à celle de l’implantation du « charri ». À partir du XIXe siècle, les l’habitation. La vie de la ferme s’organise autour de cette pièce qui comporte les deux éléments qui restent le prenant appui sur les murs et le poutrage du plafond, d’un contrecœur avec plaque de cheminée et parfois les panneaux intègrent le revers du contrecœur de la cheminée avec sa plaque de cheminée, son placard chauffant et l’horloge murale. Les trois autres murs sont pourvus de lambris d’appui. La pièce « de derrière les ouvriers agricoles. La grange est séparée de l’étable, dite « écurie », par une cloison de bois dont les volets coulissants donnent directement accès aux râteliers. Elle n’est couverte d’un second
    Illustration :
    Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_19968800318X Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_20168810818NUC4A Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure, linteau de la porte piétonne
  • scierie avec logement dite scierie Hardy
    scierie avec logement dite scierie Hardy Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
    Historique :
    Remiremont en un lieu-dit déjà appelé la Scie-Hardy, puis sur une carte des forêts de Mortagne du milieu du logement y est adjoint en 1868 (date portée par l'ancienne porte piétonne). Les bâtiments sont vendus par
    Description :
    d'un haut-fer est partiellement conservé, de même à l'extérieur celui d'une scie de coté. Les machines
    Localisation :
    Les Rouges-Eaux - Scierie Hardy - Tempoix 51 - en village - Cadastre : 1835 A 19 2010 A 11
  • Maison de prébende de Madame Claire de la Tour d’Hazéville, chanoinesse, dame lieutenante de la Doyenne du chapitre de Remiremont.
    Maison de prébende de Madame Claire de la Tour d’Hazéville, chanoinesse, dame lieutenante de la Doyenne du chapitre de Remiremont. Remiremont - 7 place de Mesdames 18 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 103 Emplacement sur le cadastre Napoléonien : Section A, n°596.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    l'événement signale "on remarque que les maisons qui tombèrent sont celles qui sont bâties le plus solidement résisté (cf. article d'Alfred Urry, 1913). Les tours d'escalier hors oeuvre, fréquentes dans les villes lorraines, semblent rares à Remiremont, quelques exemples sont dessinées dans le cadastre ancien. Au XVIIIe lieutenante de la doyenne du chapitre de Remiremont. Elle a été vendue aux enchères (avec ses « aisances et
    Référence documentaire :
    Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1792. Cote : 5 Q 110. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. Archives municipales de Remiremont, Domaines nationaux 1790-1792. Cote : 3 N 1-5. pp. 300-309. Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de Géographie, t. 22, n°124, 1913. Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de
    Localisation :
    Remiremont - 7 place de Mesdames 18 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 103 Emplacement
    Titre courant :
    Doyenne du chapitre de Remiremont.
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Maison du prieur du Saint-Mont
    Maison du prieur du Saint-Mont Remiremont - 17 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AL 265 Emplacement cadastre Napoléonien : Section A, n°546.
    Historique :
    à Remiremont pour 1272 livres) le 17 février 1791. Le 9 floréal an XIII (28 avril 1805), elle a été originaire de Remiremont) avant de passer au rentier Philippe-Antoine de Jacot et à sa femme Marie-Charlotte Jean-Marie-Grenier en 1933 (celui-ci a aussitôt supprimé les boiseries et cheminées). La maison a modification concernant les vantaux de la porte datables du milieu du XIXe siècle.
    Référence documentaire :
    Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Archives départementales des Vosges, Procès-verbaux de vente des biens nationaux. District de Remiremont, 1791. Cote : 5Q109. Heili Pierre, Anne-Charlotte de Lorraine (1714-1773), Abbesse de Remiremont et de Mons. Une ), Abbesse de Remiremont et de Mons. Une princesse européennes au siècle des Lumières, Société d’Histoire de Remiremont et de Sa région, Gérard Louis, 1996
    Localisation :
    Remiremont - 17 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AL 265 Emplacement cadastre
    Aires d'études :
    Remiremont
  • Architecture rurale de la commune de Maroncourt
    Architecture rurale de la commune de Maroncourt Maroncourt
    Historique :
    Dommartin-aux-Bois est alors chargé d’un bordage général de toutes les propriétés (AD88-Edpt 293/3F4 Comme les villages alentours, Maroncourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi de 39 habitants en 1800, à 85 personnes en 1841. Puis elle chute progressivement pendant les deux habitants pendant les Trente Glorieuses. L’observation des recensements de la population entre 1886 et 1936 principaux propriétaires de la localité et du transport des matériaux par les cultivateurs du village (AD88 d’Hymont (ban mêlé pour les trois villages : Hagécourt, Maroncourt et Valleroy-aux-Saules) (sources : AD88 - 11T21/166). Ces pâquis communaux sont partagés entre les habitants par tirage au sort le 16 juin 1793 (AD88 - Edpt 230/1N1). Au milieu du 19e siècle, les habitants de Hagécourt produisent principalement du blé, de l’avoine, de l’orge, du seigle et des légumes de toutes espèces (Lepage et Charton. 1845). Les
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    le logis de l’étable (33% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, avec cinq travées territoires des Vosges (33%). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et seul un tiers est porte piétonne dans toutes les fermes sauf une. Dans ce cas, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont en largeur, présentant la cuisine et le poêle en façade antérieure, avec souvent couvrent le tout. Le jardin potager s’étend à l’arrière et sur le côté. Les fermes de Maroncourt sont mécaniques souvent remplacées par des matériaux récents (tôle, ciment amiante). Les encadrements des (71%), segmentaires délardés (29%), et un oculus est aussi utilisé pour éclairer les greniers. Les
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    attesté depuis 1354 comme appartenant aux chanoines de Remiremont (Chossenot Daniel, Les moulins du canton Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Jorxey
    Architecture rurale de la commune de Jorxey Jorxey
    Historique :
    avaient la charge de la gestion du patrimoine et des terres des chanoinesses de Remiremont (sources : « toutes les maisons de Jorxey sont ruinées » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les et 1966). Les autres ont été établis au 19e siècle, hormis trois fermes qui remontent au 18e siècle habitants en 1990). Au 19e siècle, les habitants de Jorxey produisaient du blé (pour les poules), de l’avoine (pour les chevaux et les lapins), du seigle (pour les cochons, la paille servant de matelas), un ). Les habitants tissaient du chanvre et de la laine produits localement. La production des vers à soie constructions en bois, ou en pierre dans les vignes de 4 m² environ (toutes détruites) ; les cabanes dans les vignes servaient aussi d’abris pour chasser les sangliers. La plupart des femmes était dentelière ou lait, tandis que les moutons, ne fournissait que de la viande et de la laine. Il avait aussi la charge des mâles : un verrat, un bélier, un bouc, et un bouquin (lapin mâle). Les pratiques de la vaine
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    grange séparant le logis de l’étable (78% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, à -grange) ont aussi été identifiées, il en existe peut-être trois autres (non vues). Tous les bâtiments entre dans l'habitation par la porte charretière. Tous les logis sont en profondeur, avec une chambre pigeonniers étaient installés dans les combles, dont deux possédaient une pierre d’envol habillée d’une accroché sur une façade antérieure. Les fermes de Jorxey sont construites en moellons de grès, et couvertes tôles (13%). Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en grès, avec un linteau droit (81 %) Quelques baies sont à linteau segmentaire délardé (10%) ou segmentaire (3%). Les portes charretières sont
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale de la commune de Circourt
    Architecture rurale de la commune de Circourt Circourt
    Historique :
    Charton. 1845). Le village a probablement souffert des destructions lors de la guerre de Trente ans. Les fermes présentent peu d’éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par une relevées remontent ainsi de la première moitié du début du 19e siècle. Les autres datent de la seconde Française, les habitants de Circourt cultivent du blé, de l’avoine, des pommes de terre, des pois et . L’excédent des bonnes années est écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes sont celles du vin et du bois, malgré le mauvais état des chemins. Aucune industrie n’est mentionnée. Les femmes sont occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). (sources : AD 88 - 11T18/96). Les productions agricoles du village sont quasiment les mêmes en 1882 (sources : AD88 : Edpt105/3 F 1-2
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    séparant le logis de l’étable (58% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées (avant-grange) ont aussi été identifiées, toutefois, il en existe peut-être d’autres. Tous les bâtiments . Aucune pièce borgne n'a été localisée. Les autres logis sont plus larges et possèdent deux pièces en l’engrangement et ouvrir une gerbière dans la façade antérieure à faux-pan de bois. Les fermes de Circourt sont ciment-amiante ou des tôles. Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des (5%). Des petits jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (16 %). Les portes charretières sont en plein cintre, hormis trois en anse de panier et une à linteau des habitations, complétées par les neuf autres portant de fausses chaînes d'angle peintes sur
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale de la commune de Bouxières-aux-Bois
    Architecture rurale de la commune de Bouxières-aux-Bois Bouxières-aux-Bois
    Historique :
    -il découvertes au lieu-dit « Sous les loges » au 19e siècle, qui laisse à penser à une présence » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de fermes présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles anciens. Les bâtiments datés par une pierre gravée Remiremont possédait deux fermes sur le territoire de Bouxières dont la vente a été ordonnée suite à la , charron, cordonnier et maçon). Un berger communal est également employé jusque dans les années 1930. La agricole de la commune de Bouxières-aux-Bois réalisée en 1899 par l’instituteur communal Guyot apporte les précisions suivantes sur les modes de vies et les pratiques dans le village au cours du 19e siècle (sources , n’est pas très fertile, surtout les années pluvieuses, le sous-sol étant trop imperméable. On y pratique l’assolement triennal, la vaine pâture et les affouages. Entre 1830 et 1870, l’agriculture est florissante. Les qu’une faucheuse-moissonneuse. Les habitants préfèrent pour la moisson le travail des ouvriers qui ne
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (92% du corpus). Les autres fermes sont de grande aussi été identifiées, toutefois il en existe peut-être une demi-douzaine d’autres (non vues). Tous les dans l'habitation par la porte charretière. Tous les logis identifiés sont en profondeur, avec une sur le tout. Les fermes de Bouxières-aux-Bois sont construites en moellons de grès, avec quelques tuiles mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en grès, avec un linteau droit (3 charri ou les greniers (1/3), dont certains prennent la forme d’un cœur ou d’une étoile. Les portes des habitations, complétées par les trois autres portant de fausses chaînes d'angle peintes sur est démolie en totalité et reconstruite sur les mêmes fondations en moellons locaux avec 4 portes pâtres se trouve une pierre d’évier avec rigole d’évacuation. Les trois chambres des pâtres, la cuisine
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la récoltes, ainsi que pour manœuvrer devant les fermes qui ne possèdent pas d’issue charretière à l’arrière
    Annexe :
    , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont aux remembrements, la plupart ont disparu, servant de carrière pour réparer les chemins et les entrées
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
  • Architecture rurale de la commune de Derbamont
    Architecture rurale de la commune de Derbamont Derbamont
    Historique :
    conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). Le mentionne qu’il n’a rien pu tirer du Ban de Derbamont car « ledit Ban est abandonné » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de fermes et l’ancien presbytère présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par , 1868 et 1895. Les autres fermes sont datables principalement de la première moitié du 19e siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (88 habitants en 2006). Avant la Révolution Française, les . L’excédent des bonnes années était écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes étaient celles du vin et de la dentelle. Les femmes étaient occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé berger communal a la charge de mener les ovins et caprins appartenant aux villageois dans les pâquis
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    % du corpus). Les autres sont des habitations plus modestes. Onze maisons de manouvriers, une ferme à trois autres (non vues). Généralement mitoyens (73%), les bâtiments relevés sont parallèles à la voirie l'habitation par la porte charretière. Les 7/10e des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle localisée, toutefois une dizaine (non vues) est probable dans des maisons mitoyennes. Les autres logis sont dans les combles, on peut relever quelques pots à moineaux (nichoirs) en terre cuite accrochés en façade antérieure. Les fermes de Derbamont sont construites en moellons de grès, et couvertes d'une ciment-amiante ou des tôles (23%). Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (18%), dont l’un est sculpté en swastika. Les portes charretières sont en plein cintre (45%) ou en anse de panier (21%), exceptées effort d'ornementation des habitations, complétées par les sept autres portant de fausses chaînes d'angle
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
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