Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 19 sur 19 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Historique :
    ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte autour de Sarrebourg était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de l’étang de Lindre leur appartiennent. Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793 considéré comme traitre, est vendu comme bien national, à partir de 1793. Les procès-verbaux des ventes de et ce, parfois, de manière très détaillée. Les biens des Custine sont essentiellement composés de loyer, une redevance au propriétaire. Ce sont aussi des hôtels particuliers dont celui de Sarrebourg Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment principal est composé d'une maison de maître à trois travées d’élévation, deux niveaux d'habitation et un grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la en chêne à deux volées. Il est éclairé de deux fenêtres en façade, pavé de briques à l'origine. Il sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est deux pièces ont des planchers en sapin. A gauche du vestibule les pièces sont composées d'une chambre palier au dessus du vestibule sert de distribution également. L'étage est composé de trois chambres en façade antérieure et au-dessus du poêle avec cheminées en briques. Les autres pièces sont des greniers . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate
    Typologies :
    ferme de plan en U
    Titre courant :
    Domaine des comtes de Custine.
    Texte libre :
    visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné cassée. Les châssis des deux croisées qui éclairent ce vestibule sont en menuiserie de chêne ferrés de deux se trouvent cassés et convient de les remplacer. Cette croisée est défendue par des volets en dans le vestibule il est formé par des timons et marches en chêne. La charpente au-dessus de ce sapin. Ecurie des vaches ; Cette écurie est placée dans le banon le battant de la porte qui communique madrier de chêne. Cette écurie n’a jamais été pavée. Ecurie des chevaux, elle est placée ensuite de la du mur de gouttereau des écuries au couchant il est supporté par des poteaux et traverse en chêne de : le bâtiment est placé ensuite de celui des écuries, le battant de la porte sur la rue est à deux menuiserie de chêne garni par des carreaux de verres montés en plomb encore en état. Le plancher inférieur de traverses de chêne. Au-dessus du battoir est un échafaud dont les poutres ne sont recouvertes que par des
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Ferme des comtes de Custine, ensemble de vues prises en 1974, IVR41_20135730056NUC2A Ferme des comtes de Custine, façade antérieure et façade postérieure, photographies prises en 1974 Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, enseble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation antérieure, ensemble face. IVR41_20165710632NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Maison de la ferme des comtes de Custine, élévationpostérieure, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710629NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710630NUC4A
  • Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Historique :
    Les fermes de la commune portent des chronogrammes qui s'étagent entre 1783 et 1822.
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    L'habitat de la commune est largement dispersé, il est établi en bordure de voie ou de forêt. Les fermes reprennent la typologie propre au canton de Brouvelieures situé à la limite entre montagne et plaine. 6 fermes ont été repérées sur le territoire de la commune, une seule est étudiée. Elles ont
    Titre courant :
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    été fondé par monsieur le comte de Montur(eux) Ficquelmon(t) 1822. IVR41_20188839006NUC2A Tableau des repérés - sélectionnés. IVR41_20188839003NUC2A Ferme de l'Herbet. IVR41_20188839009NUC2A
  • temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce Bar-le-Duc - 24 rue du Gué - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Bar-le-Duc
    Historique :
    . Dès l'année suivante, la communauté projeta de construire un temple pour lequel un terrain de 375 m modifiés pour suivre les observations de la commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains 1870 suscita des dégâts à la toiture tandis que l'usage de l'édifice par l'armée prussienne fragilisa le mobilier. En 1886, le comte de Nettancourt-Vaubécourt de Thillombois proposa d'offrir à l’église définirent le ressort de la communauté : les arrondissements de Bar-le-Duc et de Commercy, à l'exception des classique (Inventaire des orgues, Meuse, p. 141-143 ; AD 55: 58V6). Faute de moyens financiers et en raison atelier de création intitulé "Atelier de création des gardiens du temple". Le culte fut célébré au Le nombre de protestants à Bar-le-Duc était assez faible durant la première moitié du XIXe siècle ² fut acquis et des plans commandés à l'architecte départemental Alexandre Guiot. Deux projet sont été soumis au consistoire " l’un d’un style nommé gothique anglais, l’autre de la Renaissance". Le
    Référence documentaire :
    p. 291 Historique de la ville de Bar-le-Duc BELLOT-HERMENT, historique de la ville de Bar-le-Duc
    Précision dénomination :
    de protestants
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Représentations :
    dent de scie ornement géométrique protestante du XIXe siècle dans l'ouest et le sud-ouest de la France, mais aussi dans l'Est (cf. 55-Verdun, 51
    Description :
    choeur pentagonal où l'on accède par deux degrés. Des carreaux de ciment à motifs géométrique Le temple de Bar-le-Duc est érigé à l'angle de la rue du gué, du passage du gué et d'une impasse et occupe l'ensemble de la parcelle triangulaire dont l'arrière est occupé par un jardin. Une telle implantation rend sa façade et son clocher visible depuis le boulevard de La Rochelle, lui donnant une visibilité dans la cité. Construit dans un style néo-médiéval associant des éléments d'inspiration romane et distingue d'une église catholique que par le décor de son tympan : au centre d'une archivolte ornée en dents -de-scie est suspendu une Bible ouverte proclamant le verset Jn 5, 39 (Sondez les écritures) entouré de l'inscription " Gloire soit à Dieu, Paix sur la terre". Un petit clocher dans oeuvre, percé d'un quadrilobe et de baies jumelles et orné de denticules amorti le pignon de le façade. L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit sur un soubassement en pierre de taille et le voutement en brique, il
    Titre courant :
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    Annexe :
    soixante-et-un, le 10ème du règne de sa Majesté Napoléon III, Empereur des Français, le 23ème jour du mois ministre des Cultes, Mr Eugène Périquet étant préfet de la Meuse, Mr Claude Millon, député-maire de la provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun (25 J 16) 1850 17 juin commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains de simplifier le projet et de diminuer le chiffre engagement collectif, la contribution des fidèles s’élève actuellement à 20 000 fr La ville de Bar-le-Duc dépouillement d'archives Texte déposé lors de la pose de la première pierre : « l’an mil huit-cent de mai, sous le ministère de leurs exc : Mr de Persigny ministre de l’Intérieur, et Mr Rouland ville de Bar-le-Duc, et Mr Roupelle Jacquemin, adjoint, la première pierre de ce temple consacré au service du culte réformé a été posée par Mle Cornélia Claire Chastel de Boinville, et par Mr Jean Eisenmann, Mr C.Schmitt étant président du Consistoire de Nancy, Mr Chastel de Boinville pasteur de l’église
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    d'une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. L'usine de juillet 1431 entre les troupes de René Ier et celles d'Antoine, comte de Vaudémont, pour succession à la avait pris la fuite (damoiseau de Commercy et Jean d'Haussonville). Il restait encore des vestiges du développement du thermalisme, en termes de démographie et économique. En effet, le puits artésien (fontaine des terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 environ 8%, et les manouvriers et journaliers 16 % de la population active. En plus des artisans (maréchal , l’industrie laitière se développe. Récoltant les productions des villages avoisinant, la Coopérative de Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte. Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines présentent aussi des bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Quelques volets sont aussi ornés par de petits jours décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du des villages environnants témoignant des modes de vie ruraux locaux, notamment des machines et outils construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la exploité des gisements de phosphate de chaux, élément qui est pulvérisé et soumis à l'action de l'acide Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 , conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - série 3P5436. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Archives départementales des Vosges, Épinal : série 11T31/353.
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations. construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 fermes sauf une où on entre dans l'habitation en passant par la porte charretière. Une bonne moitié des est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du piétonnes avec imposte vitrée et menuiserie intéressantes ont été conservées. Une ferme présente aussi des
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Conservé au Archives départementales du Département des Vosges : série 11T31/353).
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoisinantes (Harréville...). Le Temple de Norroy est fondé en 1219 par Henri, comte de Vaudémont et d'Ariano , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués Musée de Saint-Louis (Missouri - États-Unis) notamment le portail principal et des colonnes. Le maître de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , hormis des caves avec accès direct à la rue. Toutefois, la crise du phylloxéra a raison de cette culture système à deux tournants, un foulon alimenté par le ruisseau de la Breme sortant des moulins (cf. Lepage début du 20e siècle, au profit de l'industrie minière et des emplois à Vittel, chez les comptables , notaires, ou en tant que commis. La Sociétés des Eaux de Vittel emploie aussi 15 personnes, dont 1 pour les Mines de Suriauville (4p. en 1901) et la Société des Mines, à Norroy (18p. dont 4 mineurs, 5
    Référence documentaire :
    rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - 3P5272/3 Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de chaînes d'angles, en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne peinte de l'ancien café Saint-Georges est encore visible. Certains construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont en composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e appartient au duché de Bar, suivant la coutume du Bassigny mouvant. Vrécourt dépend du diocèse de Toul, de la Doyenné de Bourmont. La terre seigneuriale de Vrécourt comprenait quatre autres villages voisins. La dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du des Vosges : statistique historique et administrative, 1845). La ferme des Champs, en écart (Famille de Lavaulx) fut pillé et démoli en 1793, et certains éléments sculptés sont encore visibles dans
    Description :
    %). Les autres fermes ont 4 ou plus travées de plan (23%). De plus 12% des bâtiments relevés sont des maisons de manouvriers ou des édifices agricoles avec une seule fonction. 17 fermes sont à double logis logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, corniches, chaînes d'angle…), et 38% des fermes possèdent une ou plusieurs ouvertures garnies de garde-corps ou de grilles métalliques ouvragés. 27% des fermes présentent des chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indiquent un effort construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques, en remplacement des anciennes tuiles creuses. Les encadrements sont majoritairement en grès, voire en calcaire, bois, briques de laitier, IPN et ciment. Dans cette
    Typologies :
    maisons de manouvriers
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Vrécourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vrécourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 185
    Illustration :
    Vrécourt, vue de la rue du Champ Saint-Martin. IVR41_20148830602NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain tannage des peaux (Bouyer, Mathias. La prévôté de Dompaire à la fin du 15e siècle : Aspects administratifs famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de vingtaine d’entre elles portent des dates des années 1720 évoquant cette période de reconstruction soutenue , permettait aux habitants de posséder des bêtes blanches (ovins, caprins, porcins) et des bêtes rouges (bovins , vergers, voire dans les bois) sans qu'ils y fassent de dégâts. La gestion commune des cultures nécessite de l’ex-canton de Dompaire, pour l’essentielle mise en fermage à des cultivateurs locaux. Cette des fermes. La population du village continue d’augmenter jusqu’à plus de 12 800 personnes en 1846
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des d’établissement des quartiers : - Usoirs non cadastrés : Ahéville, Bettegney-Saint-Brice (sauf partie ouest de progressifs des rues ou la création de stationnements ont parfois entraîné la disparition de cet espace. Les , les destructions récentes de fermes forment des "dents creuses" dans les alignements des villages-rues d’une vingtaine de cuisines borgnes identifiées, et autant de probables non vues (soit environ 4.5% des cessation de l’activité agricole ou des remembrements ces dernières décennies. 2. La typologie des fermes 2.1. L'organisation interne des fermes en travées L’architecture rurale de l’ex-canton de Dompaire se
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    ou de Franche-Comté, elles sont moins employées à la fin du 19e siècle. A cette époque, les lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De matérialisées par des pierriers linéaires en bordure de parcelles, créés par l’épierrement continue des champs de parcelles. Amendements des terrains Pour améliorer la production agricole, les pailles qui sont la jachère. Elles sont complétées par les boues des villes (curage des fontaines…). Si les tas de ), ils sont importants sur les usoirs des villages et pas toujours très soignés : En l’absence de fosse à
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Gelvécourt-et-Adompt, Adompt, Rue de Railly, vue des murets de cloture de jardin en pierre sèche Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Carte de répartition des fermes à double logis dans l’ex-canton de Dompaire IVR41_20208810439NUDA
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    et officier des salines de Dieuze. Michel l'Enfant y édifie dans les années qui suivent une maison actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait façade ouest reçoit ses percements en 1909. En 1914, le comte Edouard de Martimprey transforme l'aile le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique effectués dans la maison d'habitation,. En 1930, Xavier de Mertimprey réalise des transformations (percement de la grange, cloisonnement du logis...). Après la Seconde guerre mondiale, une partie des murs du A l'origine du château de Romécourt il y a un fief noble érigé par le cardinal de Lorraine en 1564 sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart 1698, Joseph de Martimprey fait l'acquisition du domaine de Romécourt et Milberg, il appartient
    Référence documentaire :
    Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres l'exception de celles des bâtiments modernes (écuries, grange et remise) sont inscrits au titre des MH par arrêté du 28 décembre 1976. Les trois tours d'angle, de plan rectangulaire ont des toit à pavillon grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 murs en briques forment des quadrillages en losange de briques noirs, procédé unique en Moselle. Les enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en galerie du bord de l'eau au Louvre (1595-1610). On retrouve exactement les même décorations à losanges des des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une piétonnes en bois ont des impostes vitrées et des linteaux galbés. De part et d'autre deux petites fenêtres
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Plan du projet des transformations des communs Sud Est en logement, archives de Romécourt Château de Romécourt, porte d'Allemagne, détail des pierres sculptées et armoiries, ensemble face Plan global du château en 1920, archives de Romécourt, eproduction par J. Fabri en 1997 Plan du r.d.c du corps de logis et grange en 1909, archives de Romécourt, reproduction par J. Fabri Essai de restitution du plan et élévation du château, dessin de J. Fabri en 1997 Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, vue sur le couloir traversant du corps de logis, ensemble face Château de Romécourt, détail de l'encadrement d'une porte du logis donnant sur le coulair, ensemble Château de Romécourt, vue du couloir traversant dans le logis, détail d'un arc sur consoles
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    éleveurs pour une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. En 1886 ordres monastiques y ont des possessions (Prémontrés de Flabémont, Templiers, Hospitaliers de Robécourt ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui Dombrot-sur-Vair (Bouzey) en 1644. Après la destruction de La Mothe, la présence des armées française et définitivement. Il faut refaire les terriers et les arpentages des propriétés dans de nombreux villages (Crainvilliers, La Vacheresse, La Rouillie, Saint-Ouen, Parey). Au vu des dénombrements de populations de 1710 population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le développement des industries (extraction de la Houille, production textile/broderie/dentelle, menuiserie
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges MICHEL, Jean-François, Marie-Françoise. Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges - Langres : D. Guéniot, 2004. - 175 p. . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la des éveques. Cercle d'études locales de Contrexeville. Décembre 1988.
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes travail des premiers. [...] [Les charrues]sortent des usines de Darney-aux-chênes ou de Vaudoncourt, ou de . Point de semoir encore. Toutes les semailles des céréales ses font à la volée. Chaque maison de culture État des sources - Architecture rurale du canton de Bulgnéville Archives Départementales des Vosges (1881-1904). 11 T 14/2 HOCQUARD, État de la commune d’Aingeville à la veille de la Révolution (état des . Statistique rétrospective présentant la situation à plusieurs points de vue dans l’une des années précédent la Fi 141/1, 52890 - Dombrot-sur-Vair. - Vue de l'église et de la rue des Saints. (ss date) 4 Fi 141/2 Mécanisation de l'agriculture à Aulnois, extrait de "Monographie rurale, précis historique et
    Texte libre :
    possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois par rapport à la rue) qu’à l’importance de la ferme. Les élargissements progressifs des rues ont (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le Xaintois se caractérise par des fermes dont la typologie est très proche de celle de la Lorraine centrale . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de ), mais surtout en fonction de l'importance de l'exploitant. Les cultivateurs possèdent ainsi des fermes à
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Dénombrement des différentes formes de portes charretières des fermes de l'ancien canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au -libraires, 1758). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760 l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse . Monographie de Roncourt - 1888 - AD88-11T28/292). Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998.) Selon les recensement de la population de 1886 (AD88 – 6M786 monographies présentant l'état des communautés à la veille de la Révolution, rédigés à la fin du 19e siècle : Les deux villages produisaient du blé, du seigle, de l'orge, de l'avoine, des pommes de terre et du de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la Les toponymes en -villa et -court indiquent que les deux hameaux de Hagnéville et de Roncourt sont certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des communauté à la veille de la Révolution. (s.d.) - Archives départementales des Vosges, Épinal 11T21/167 Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292. Hagnéville. État de la communauté à la veille de la Révolution. Marel. Hagnéville. État de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle bois essentage de planches
    Description :
    dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes d'angles en pierre de taille ou peintes sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des Hagnéville-et-Roncourt comprend 46 bâtiments selon l'INSEE, suite à des regroupements. 47 anciennes fermes ont été repérées et 6 étudiées. Celles-ci sont construites en moellons de grès, avec quelques laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, régulièrement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (77%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (21%) et une petite maison de manouvriers. Neuf fermes sont à double logis. Cinq fermes à pavillon, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U ont aussi été repérés. Les fermes sont
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Hagnéville-et-Roncourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6
    Illustration :
    Village d'Hagnéville, vue de la place centrale bordant la rue de Saint-Pierre Roncourt, vue de la rue de la Fontaine IVR41_20178837654NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne, et des fragments de tegulae et de poteries prévôté de Châtenois et de Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair la base d'une tour a été conservée, des fragments de tuiles et de poteries. Des armes et des Perrière. Au 18e siècle, si l'agriculture occupe la plupart des habitants de Dombrot, un bon nombre ban communal occupe une part importante des habitants de Dombrot. On relève une dizaine de , lingères, repasseuses, couturières et des tisserands. Le village bénéficie de la pratique des affouages et de moutons est pourtant une source de richesse importante pour le village (produit de la vente des
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Plan cadastral napoléonien de Dombrot-sur-Vair (1840) Plan cadastral napoléonien de 1840 conservé aux Archives départementales des Vosges, Épina - série 3 P 5081. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot-sur-Vair . JACQUEMIN, André. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle
    Description :
    (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de piétonne que dans 56% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 14% des cuisines bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit. Quelques volets sont aussi sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (65%). Les autres ont deux travées (21%) ou sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (14%). Douze fermes sont à double logis, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U, trois fermes à pavillon et une maison de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Dombrot-sur-Vair
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 131
    Illustration :
    Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837396NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837398NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la place de l'Eglise IVR41_20178837395NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue de Vaux IVR41_20178837397NUC2A
  • Maison natale de Jeanne d'Arc
    Maison natale de Jeanne d'Arc Domrémy-la-Pucelle - Le Village - en village - Cadastre : 2010 AB 150 coordonnées : 1897825 ; 7252588 zone : LambertO
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    est vendue par Thomassin Freminet à Louise de Stainville, veuve du comte de Salm, seigneur de Domremy . La maison reste la propriété des comtes de Salm puis devient une propriété des princes de Lorraine d'origine. Les travaux comprennent également la réfection de l'enduit, le rétablissement des planchers et de La famille de Jeanne d'Arc reste propriétaire de la maison jusqu'en 1586, date à laquelle la maison -Vaudémont par l'intermédiaire de Christine de Salm. La maison est acensée par le duc de Lorraine à un habitant du village, Germain Toussaint, qui possédait déjà une maison mitoyenne. Le versement de la rente est attestée jusqu'à la guerre de Trente Ans. Au début du 18ème siècle, la maison est une propriété de , étables, cuverie). La famille Gérardin, afin de signaler la présence de la maison de la Pucelle, déplace croisée. La cheminée de la chambre natale est également déplacée dans le nouveau bâtiment. Le Département des Vosges rachète en 1818 la maison natale à Nicolas Gérardin ainsi que l'ensemble des propriétés
    Référence documentaire :
    Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans folio 1 Etat du temporel des bénéfices ecclésiastiques des duchés de Lorraine et de Bar, 1707 1819 relatif à l'acquisition de la maison natale de Jeanne d'Arc par le Département des Vosges (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges p.45-61 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 p.63-80 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 La maison natale de Jeanne d'Arc à Domremy BOUZY, Olivier. SENE, Elsa. La maison natale de Jeanne p.259 Relation de la fête inaugurale célébrée à Domremy, le 10 septemre 1820, en l'honneur de
    Statut :
    propriété du département propriété du Conseil général des Vosges depuis 1818.
    Description :
    dans la chambre des frères pour accéder au premier étage. La chambre de Jeanne est pourvu d'une petite maison. La maison natale a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Le bâtiment actuel ne Maison de plan quadrangulaire avec un étage et un toit à un seul pan. La porte de la façade principale est surmontée d'un linteau armorié et d'une niche de style néogothique contenant une statue d'une porte et de trois ouvertures de taille modeste et la façade sud comprend une ouverture de taille moellons de calcaire recouverte d'un enduit et d'un badigeon à la chaux. La couverture est en tuiles creuses. Au sol, devant la maison natale, les fondations des bâtiments construits au 18ème siècle sont encore visibles. Le rez-de-chaussée de la maison est composée de quatre pièces. Un escalier est présent ouverture donnant sur l'église Saint-Remy. La hauteur des plafonds ne sont pas d'origine. Le dallage a été ferme de Gérardin. Elles sont réinstallées à leur emplacement en 1820 lors de la restauration de la
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Jollois Jean-Baptiste-Prosper
    Titre courant :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Appellations :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20128812164NUC2A chambre des frères IVR41_20148830266NUC2A chambre de Jeanne IVR41_20148830267NUC2A Vue perspective de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20148830256NUC2A
  • Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    Une partie des fermes et maisons sont attribuables aux 18e et 19e siècle. Le village a été bombardé partiellement endommagées. La commune déclarée sinistrée le 29 août 1945 est alors soumise au projet de fermes comprises dans le périmètre de reconstruction ont été construites entre 1950 et 1960. C'est P . Schott, architecte agrée de Sarrebourg qui a travaillé à la reconstruction ainsi que Joseph Denny. Dates
    Murs :
    ciment parpaing de béton
    Description :
    rues avec l'habitat d'origine composé de fermes des 18e et 19e siècles sont à deux ou trois travées de de plan. Les fermes ont de grands usoirs dont une partie devant l’exploitation est pavée. Il y a des au passage de deux vaches et des poules qui étaient logés à l'arrière du logis. La cuisine y est dans le périmètre du plan d'aménagement sont des constructions rurales avec stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation, ce sont des fermes et des maisons de la Seconde reconstruction . Il s’accompagne d’un règlement sanitaire qui insiste sur l’amélioration de l’hygiène. Des îlots aérés constructions rurales est imposée la stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation. Les l’aération des locaux sont obligatoires. L’emploi systématique du soubassement en béton strié, des appuis de fenêtre moulés et des corniches de même type montre l’utilisation de modèles produits en série et repris l’encadrement des baies : briques terre cuite ou de laitier, béton, IPN…diffusions des techniques nouvelles
    Typologies :
    ferme de la seconde reconstruction
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    pêche située à Gondrexange. État des fermages et terres de payement des biens provenant du comte . Cette cense de même que la marcairerie est considérablement augmentée au moyen des défrichements et de indications du dossier. Il s’agit plutôt de travaux de modifications. AD54, 1Q26 bien des Richelieu, an 10 Richelieu échu et versés dans la caisse des domaines : le grand étang de Gondrexange, le neuf étang de jardin il y a un four. La maison fait angle sur une des rues principales du village près de l’église du et sur 17 pieds de hauteur sous le gouterot les murs au levant et au couchant sont des pignons. Au voutée à côté de la dite chambre il y a un bucher sous lequel on a établi des toits à porcs et deux cages et deux gardes manger. Le puits est enfermé par des volets et elle est carrelée en taille de même que a un gros fourneau de fonte et des armoires pratiquées dans les épaisseurs des murs au-dessus et à AD54, E123 1696, Ketzing est une cense qui a un ban à part dont le finage est composé de quantité
    Illustration :
    Extrait d'un plan de Gondrexange présentant l'avancée des travaux de reconstruction, programme de Rue de Soeur Odile, vue des façades postérieures. IVR41_20195730802NUC2A , fonds des AM de Sarrebourg. IVR41_20175710301NUC4A Plans des fermes à reconstruire, 16 au 22 rue de L'étang, 1952, AM de Sarrebourg Cadastre ancien de Gondrexange, 1814, AD57. IVR41_20175710309NUC4A Carte postale ancienne, rue de l’Église à Gondrexange, vers 1900, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction après 1945, ensemble scolaire et baraquements Plan de reconstruction de Gondrexange, AD57, 45J93 IVR41_20175710304NUC4A Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, 89 rue de France, P. Schott, 1951, AD57, 45J93 Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, plans de distribution de la ferme 89 rue de France
  • Maison de Jean-Baptiste Noël, chancelier du chapitre de Remiremont (1727-1792).
    Maison de Jean-Baptiste Noël, chancelier du chapitre de Remiremont (1727-1792). Remiremont - 10 rue Franche Pierre - en ville - Cadastre : 2020 AB 109
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    -Baptiste Noël (1727-1792), chancelier du Chapitre de Remiremont. À la Révolution, celui-ci est nommé -Baptiste-Amé Noël (1763-1853) qui a été le premier maire élu de Remiremont puis notaire impérial. Il a d’abord habité cette maison puis lui a préféré celle de son beau-père, François Delorme (1724-1808) située au 77 Grand Rue (alors Faubourg de Neuviller). Une fois le départ de Jean-Baptiste-Amé Noël, la maison du 10 rue Franche Pierre a appartenu à plusieurs familles aux professions diverses : boulangers d'une histoire du chapitre de Remiremont.
    Représentations :
    frontales. Sur la colline frontale du portail figure la devise latine de Jean-Baptiste Noël : « Felicitatis invidia comes » (« la jalousie est la compagne du bonheur »). la citation, issue des Adages d'Erasme , témoigne de la culture littéraire de la famille Noël. En 1969 se trouvait encore à l’intérieur de la maison une cheminée du XVIIIe siècle et une portion de garde-corps d’escalier en fer forgé.
    Description :
    bâtiment s'ouvrant sur la rue de la Franche-Pierre. Comprenant des caves, un rez-de-chaussée, un étage Cette maison mitoyenne de celle des officiers du chapitre de Remiremont est composée d’un corps de carré et un étage de comble, elle est construite en moellon de grès enduits avec des chaînes d’angles à bossage et se développe sur cinq travées de fenêtres à linteaux segmentaires délardés et encadrement à platebande. L'unique porte, charretière, est déportée à la travée de droite, l'accès piéton se faisant par consoles rocailles. L’édifice est couvert d’une toiture à longs pans avec des tuiles mécaniques qui est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Remiremont - 10 rue Franche Pierre - en ville - Cadastre : 2020 AB 109
    Titre courant :
    Maison de Jean-Baptiste Noël, chancelier du chapitre de Remiremont (1727-1792).
    Illustration :
    Agrafe située au dessus de la porte du 10 rue Franche Pierre IVR41_19788805240X
  • Maison de manouvriers, forge n°20
    Maison de manouvriers, forge n°20 Gendreville - 31 rue mougin - en village - Cadastre : 2014 C 725
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_15 :
    Ensemble de machines et petits matériels agricoles.
    Historique :
    La maison de manouvriers n°20 possède une structure qui remonte probablement au 18e siècle, avec des modifications postérieures, notamment à la limite entre le 19e siècle et le 20e siècle, lorsque G selon la date tracée au doigt dans un cœur à gauche de la porte d'entrée. L'atelier est équipé d'un Forge d'Antan". Le local abrite également une taque ornée portant la date 1583, qui provient de
    Description :
    machines de forges et du petits matériels agricoles (cf. IM88030068 Présentation du mobilier de La maison de manouvriers n°20 a été transformée en atelier de forgeron. L'intérieur a été ouvert pour laisser la place à un atelier, avec le foyer contre le mur pignon. L'étage sert de grenier. Le linteau de la porte charretière est en bois et les ouvertures du logis sont en pierre de taille à linteau segmentaire délardé. Un pied de vigne est planté devant. Une remise en appentis sur poteaux de bois a été accolée postérieurement, à la place de la ferme voisine détruite. Le bâtiment abrite un ensemble de l'association de la Forge d'Antan), et une taque provenant de la maison voisine détruite (cf. IM88030201).
    Typologies :
    Maison de manouvriers
    Titre courant :
    Maison de manouvriers, forge n°20
    Appellations :
    Maison de manouvriers
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Maison de manouvriers servant d'atelier pour l'association La Forge d'Antan. Linteau de la porte charretière en bois. Remise en appentis accolée postérieurement, à la place de la ferme détruite.
    Illustration :
    Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831152NUC2A Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts gauche Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la date tracée dans l'enduit à gauche de la porte Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la taque datée (déplacée) IVR41_20158832873NUC2A
  • Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château
    Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château Réchicourt-le-Château
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Réchicourt-le-château est composé de maisons et de fermes édifiées aux 18e et 19e siècle, de fermes et maisons reconstruites après 1945 suite aux bombardements d'artillerie de 1944 dont l'ensemble mairie et école, par l’architecte d ela seconde Reconstruction Joseph
    Murs :
    ciment parpaing de béton
    Description :
    maisons de manouvriers route de Foulcrey. Le presbytère fait partie des bâtiments reconstruit pendant la Les fermes et maisons de la commune de Réchicourt sont en moellons calcaire et grès, en brique et en parpaing béton. Les encadrements sont en bois, en grès et en ciment. Les toits sont couverts de tuile mécanique, tuile plate et de tôle ondulée, à l'origine ils étaient couverts de bardeaux de bois . Les fermes, mitoyennes sont à deux ou trois travées de plan. Le logis a deux ou trois pièces en travées de plan, dans les fermes plus petites l'écurie est placée derrière la grange. Du coté gauche de la Grande rue, des fermes ont des structures différentes, travées parallèles horizontales avec l'exploitation à l'arrière rue de la Haute Chambre et le logis placé à l'avant avec un accès par la Grande Rue , ou un grand logis sur trois niveau et une grange traversante avec accès du côté de chaque rue (voir ferme 23 Grande rue). Des maisons et fermes plus grandes, anciennes auberges et commerce se situent dans
    Typologies :
    ferme de la seconde reconstruction
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    de filles, école de garçon. Description de la maison qui est achetée pour construire l’école des par le hallier du bâtiment. La maçonnerie des murs de face et de refend est en moellon avec mortier de chaux et sable. Les baies des portes et croisées dans les murs de face ont leur châssis en pierre de , séparation des sexes, un instituteur et un sous maître, deux sœurs de la doctrine chrétienne, logement séparé garçon est au nord de l’église et à la même distance que la maison de cure. L’école des filles également attenante à l’ancienne huilerie sur le revers des fossés avec un petit jardin près du pont de pierre, Jean 29J383 1820, projet de reconstruction de la maison d’école de Réchicourt Plan le logis avec cuisine , four dans cheminée et chambre et à coté une grande salle pour la salle de classe. Reconstruction école garçons : 1848 Vente d’une maison située au centre de Réchicourt au nord rue Haute, chambre à l’est rue petite chambre à coté et au midi de la dite cuisine. Une cave non voutée sous la cuisine cave voutée
    Illustration :
    Carte postale ancienne représentant une vue de la rue Maculée, les usoirs étroits et des avancées Vue des façades postérieures des fermes de la rue de la Haute Chambre IVR41_20195731089NUC2A Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Vue des fermes 12 et 13 , rue du Pont de Pierre. IVR41_20195731158NUC2A Tableau d'assemble de la commune de Réchicourt, 1813, AD57, 35P562 IVR41_20195731082NUC2A Cadastre ancien de Réchicourt, section K du village, 1813, AD57 35P562 IVR41_20195731083NUC2A Carte postale ancienne représentant une vue de la rue Maculée. IVR41_20195731085NUC2A
  • Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange
    Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange Guermange - en village - Cadastre :
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune Guermange est composé de fermes des 18e, 19e siècles et de quelques fermes du début du 20e siècle de la Seconde reconstruction. Le domaine du Château qui comprenait dans un espace clos de mur, un château médiéval conserve une grange-écurie du début du 19e siècle. Les fermes qui faisaient partie du domaine de Lindre sont soit détruites, soit fortement dénaturées siècle, les agriculteurs et artisans ont deux à trois vaches et un ou deux chevaux, des porcs, des oies
    Murs :
    bois pan de bois ciment parpaing de béton
    Description :
    des bardeaux ("essins"). Les pans de bois sont parfois cachés sous les crépis, Il subsiste des cloisons en pan de bois et hourdis en clayonnage et torchis dans certaines maisons. Il y a souvent des remplis de brique ou de moellon ou des deux. Les maisons en pan de bois couvrant entièrement ou . Les fermes ont de grands usoirs sur lesquels étaient creusés un puits. Des petits chemins sont logis carré, avec aménagement de l’étage en habitation est typique de l’architecture allemande des XVIe ) ont des parties habitation et exploitation séparées. Une cour intérieure permet au tracteur de Les fermes et maisons de Guermange sont en pan de bois, en moellons calcaire et grès, en brique et en parpaing béton. Les encadrements sont en bois, en grès et en ciment. Les toits sont couverts de tuile mécanique et de tuile creuse. Les toits étaient couverts à l'origine avec de la chaume, puis par soubassement et un premier niveau en moellon et un pan de bois sur la partie supérieure. Certains hourdis sont
    Typologies :
    pan de bois
    Titre courant :
    Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange
    Texte libre :
    des bois de monsieur le comte de Custine. Poile, delà nous nous sommes transportés dans les greniers au-dessus du poile et au-dessus des chambre de derrière, dans la petite écurie sur le devant de la maison, une corde de pierres. Dans le jardin potager un rucher, 9 ruches. Dans les écuries des vaches, 3 des deux successions d'autant plus sujette à réparation qu'elles sont bâties en bois 1766, maison de en bois une armoire chêne et sapin, un coffre bois de chêne, un bois de sapin, une table à 4 pieds , une couche dont les colonnes sont en bois de chêne, une autre vieille à petite colonne, un banc de après décès d'un laboureur, bien immeubles, un gros corps de logis avec escuries grange estables et écuries : 20 milliers de foin, 6 bœufs, 2 vaches, 2 chèvres, 2 porcs, une truie, 18 poules, 3 coqs, 15 aisances et dépendances située audit Guremange, entre Jean Nicolas Petijean à l'orient et monsieur le comte de Custine seigneur dudit lieu d'autre frappant par le derrière sur les vergers du vieux château y
    Illustration :
    Cadastre ancien du village de Guermange, 1813, AD57, 35P272 IVR41_20195730689NUC2A Fermes en pan de bois, 16 et 18 rue Principale, élévation antérieure. IVR41_20175710860NUC4A Vue de la rue Principale vers 1900, carte postale ancienne. IVR41_20195730691NUC2A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20125712264NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20125711263NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20175711265NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20175712266NUC4A Ferme, 26 Grande rue, élévation latérale gauche, détail du pan de bois, 24 Grande rue, élévation Ferme, 26 Grande rue, élévation latérale gauche, détail du pan de bois. IVR41_20175710835NUC4A Femre, 26 grande rue, ancienne grange, cloisons en pan de bois et hourdi en clayonnages
  • maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble Nancy - 9 rue Mably 21 rue des Tiercelins rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 795 1865 A5 1036, 1036 bis, 1037, 1038, 1039, 1040 1972 BD 203 2008 BD 203
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée à l'usage des grands doyens du chapitre du 17e siècle (contrats de travaux des 18 et 19 mai, et 4 juillet 1607 ; AD 54, 3 E 1901). Devenu d'annexes autour de la cour des communs, et d'une galerie de peinture sur le jardin en prolongement du corps DendroNet de Bohlingen en Alllemagne), suppression des croisées en pierre et abaissement des allèges des -Hyacinthe comte de Tornielle, grand doyen entre 1711 et 1742. A la Révolution française, le dernier grand sur une partie de l'emprise de la cour des communs. Le buste du duc Henri II de Lorraine, qui surmonte Maison de chanoine construite à partir de 1607 dans le cadre du lotissement destiné à accueillir , elle est commandée par le premier d'entre eux, Antoine de Lenoncourt (1559-1636, en charge de 1602 à du parti de l'hôtel entre cour et jardin. Les travaux sont confiés à Jean Braconnier, et Nicolas et primat de Lorraine, il transfert les marchés de construction à son successeur Pierre de Stainville (mort
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 3 E 1474 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 3 E 1564 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 3 E 1901 Archives départementales de
    Représentations :
    condamnée dans la cour d'entrée ; armoiries : armes d'Antoine de Lenoncourt dans un cartouche ornant la clef du portail du 21 rue des Tiercelins
    Description :
    située à l'angle de trois rues : rue Mably à l'ouest, rue des Tiercelins au sud, et rue du Manège à l'est jardin, et à l'ouest l'ensemble des corps de bâtiments groupés autour de deux cours. Le corps de bâtiment ; abritant à l'origine une volière en rez-de-chaussée et une galerie à l'étage) donnant sur la cour des communs bordée par des corps de dépendances (C), et accessible par un portail donnant sur la rue des des fenêtres dont les piédroits sont ornés de harpes répondant à celles des chaînes d'angle ; la limite entre les étages est marquée par un double bandeau, l'un des deux servant d'appui de fenêtre. Les brisé). Le remplissage en brique est décoré de motifs losangés en briques noires, à l'imitation des Maison de chanoine de style pierre et brique (brique en remplissage) construite sur une parcelle Tiercelins (clef ornée d'un cartouche aux armes d'Antoine de Lenoncourt, probablement en remploi). Le portail d'entrée en plein-cintre surmonté du buste du duc de Lorraine Henri II sur la rue Mably donne accès à la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Lenoncourt de Antoine [commanditaire] Stainville Pierre de
    Localisation :
    Nancy - 9 rue Mably 21 rue des Tiercelins rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 795 1865
    Titre courant :
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Doyen actuellement immeuble
    Illustration :
    Représentation des bâtiments en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom Façade sur la rue des Tiercelins, vue de trois-quart du côté du jardin. IVR41_20155411540NUC2A Façade sur la rue des Tiercelins, vue de trois-quart (angle rue Mably). IVR41_20155411539NUC2A Façade sur la rue des Tiercelins, porte cochère ; détail de la clef aux armes de Lenoncourt Façade sur jardin, détail de l'ancienne porte d'accès à la cour des communs. IVR41_20145411706NUC2A Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20155412207NUDA Plan de masse (extrait cadastral annoté). IVR41_20155410490NUDA de son commanditaire) ; gravure à l'eau-forte. IVR41_20145411677NUC2A Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20155412208NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20155412209NUDA
1