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  • synagogue consistoriale de Metz
    synagogue consistoriale de Metz Metz - 39 rue Rabbin Elie Bloch (du) - en ville - Cadastre : 2020 23 134
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    En 1842 en raison de son état, la grande synagogue fut fermée par décision municipale. Elle ne question de la reconstruire à un nouvel emplacement (quai Félix Maréchal) il fut décidé de conserver l’emplacement mais d’acquérir des parcelles pour en augmenter la surface. Il fallut donc détruire deux maisons . La ville de Metz participa à hauteur de 36 000 francs et le ministère des cultes à hauteur de 20 000 mauresque. Ce faisant, il répond à la demande du consistoire de Metz qui souhaite affirmer la judéité de et plus convenable à un usage religieux. La façade est alors redessinée avec la coopération de projet s’inspire du descriptif du Temple de Jérusalem. Les travaux furent adjugés en 1847 pour la entreprises retenues, messines, furent : Pierre Barthelemy pour la maçonnerie, Antoine Framery pour la charpente, Joseph Muscal pour la couverture, Élie Dennery maître-menuisier pour la menuiserie, Félix François pour la plâtrerie, Jean-Baptiste Quentin pour la serrurerie, Édouard Parant pour la ferblanterie
    Référence documentaire :
    157-190 La synagogue consistoriale de Metz : construction, inauguration et rayonnement spirituel (1848-1950) DALTROFF Jean, La synagogue consistoriale de Metz : construction, inauguration et p. 292-293 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue / dir. Claire Coupe et élévation la synagogue de la ville de Metz à construire sur l'emplacement de l'ancienne , 27mars 1844 Coupe et élévation la synagogue de la ville de Metz à construire sur l'emplacement de Plan de la synagogue de la ville de Metz à reconstruire à l'emplacement de l'ancienne, 27 mars 1844 Plan de la synagogue de la ville de Metz à reconstruire à l'emplacement de l'ancienne, 27 mars 1844 Affiche annonçant la reconstruction de la synagogue de Metz y compris les salles d'école et d'asie pour les enfants des deux sexes sur l'emplacement des deux synagogues actuelles et de la maison Brisac
    Représentations :
    étoile de David tables de la Loi L'extérieur de la synagogue porte un décor architectural simple (chapiteaux à crochet, moulures). A hébraïques dorées, les tables de la Loi (au-dessus de l'arche sainte) et des étoiles de David)
    Description :
    partie supérieure de la façade. L'intérieur était constitué d'une grande nef centrale avec un plafond en La synagogue est construite en calcaire de Jaumont sur un plan rectangulaire marqué par des corps principal, en pavillon pour les quatre pavillons). La façade extérieure était percée de cinq . Une série de fenêtres hautes géminées (corps principal) ou en triplet (pavillons d’angle) perçaient la amorti d'un fronton élevé supportant les tables de la Loi.
    Dimension :
    la 20.0 m
    Annexe :
    bois et à compartiments.(...) La façade principale offre cinq grandes arcades avec pilastres, mais peu Description de la synagogue dans l'annuaire de la Moselle, 1850-1851 Le temple a 40 mètres de entrées particulières sur la face. La nef (...) a 13 mètres, 85 centimètres de hauteur sous le lambris en grandes croisées avec colonnettes; puis une corniche intermédiaire, trois double-croisées entre les avant (...). Une tribune où se tiennent les chantres est placée vers le milieu de la nef, élevée du sol de deux à prêcher très bien sculptée est placée contre l'un des piliers de la nef. L'intérieur de ce
    Illustration :
    Coupe et élévation de la synagogue de la ville de Metz à construire sur l'emplacement de l'ancienne Plan de la synagogue de la ville de Metz à reconstruire sur l'emplacement de l'ancienn (1844 Affiche annonçant la reconstruction de la synagogue de Metz y compris les salles d'école et d'asie pour les enfants des deux sexes sur l'emplacement des deux synagogues actuelles et de la maison Brisac Vue de l'intérieur de la synagogue depuis la tribune de l'orgue, d'après une photographie, vers
  • synagogue de Verdun
    synagogue de Verdun Verdun - 1 impasse des Jacobins - en ville - Cadastre : 2012 AM 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    traces. Elle fut reconstruite en 1873-1875, avec l'aide de la commune, selon les plans de l'architecte verdunois H. Mazilier, en se référant à un "style hispano-mauresque" caractérisé par la polychromie des bien présent dans l'est de la France (entre 1862 et 1885) où les communautés juives affirmaient leur -officiant, à prévoir un éclairage zénithal pour la synagogue et à faire une reprise en sous-oeuvre complexe Jacobins et de la synagogue précédente, fut conçu pour abriter des bains rituels et un chauffage dont les conduites dans le sol et les murs sont encore visibles. L'édifice a subi quelques dommages durant la seconde des soldats américains. Vers 1980, la ville a acquis le logis du ministre-officiant. La synagogue est
    Précisions sur la protection :
    La synagogue située 1, impasse des Jacobins, en totalité, y compris le parvis, les deux escaliers
    Représentations :
    tables de la Loi La façade ouest, dont le pignon était amorti par les tables de la Loi (auj. déposées), porte une frise à décor géométrique qui souligne la corniche ponctuée de merlons à ressauts. Un motif feuillagé et le pignon de la façade ouest. A l'intérieur, les colonnes de fonte du rez-de-chaussée portent des chapiteaux à décor de feuillage (laurier, lierre) ; le garde-corps de la tribune des femmes est orné de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La synagogue est un édifice basilical à deux niveaux, de plan rectangulaire, précédé par un avant outrepassés et prolongé par une abside (à cinq pans et couverte d'une croupe polygonale) qui renferme la niche de la Torah. Elle est construite en pierre de taille (façades) et moellon de calcaire et en brique à assises alternées et couverte d'un toit à longs pans, en verre, laissant passer la lumière. Les vaisseaux escaliers tournants en charpente. Dans la cave, sont encore visibles les restes des bains rituels alimentés
    Texte libre :
    PIONNIER (Edmond).- Verdun à la veille de la guerre..., 1917, p. 7 Tout auprès du collège, à l’extrémité de l’impasse des Jacobins, s’élève la synagogue, de style byzantin, construite aux frais de la communauté israélite de Verdun par M. Mazilier, architecte, sur l’emplacement de la synagogue primitive spécialement réservé aux hommes et des galeries hautes pour les dames. La décoration est extrêmement sobre , mais cette sobriété ne nuit nullement à la beauté de ce monument de tous points remarquable, et parfaitement approprié aux besoins du culte. Archives départementales de la Meuse : 2 O 1271(Devis descriptif ) Le présent projet a pour objet la construction du Temple israëlite (sic) de Verdun, entièrement brûlé l’extrémité d’une impasse et aboutit au rampart (sic). La construction serait élevée du côté de l’impasse. En regard de l’impasse et lui faisant fond se trouverait le temple proprement dit vers la droite et en regard du retour de la maison appartenant à M. E. Lippmann serait la maison d’habitation du rabbin et du
    Illustration :
    Plan relief : localisation de la première synagogue en 1849 IVR41_19735503025V Façade postérieure de la synagogue et de la maison du rabbin, en 1975 avant l'achèvement des Façade antérieure en 1980 après la construction de l'enceinte du lycée : vue 3/4 droite Maquette, vue de situation de la synagogue au fond de l'impasse. IVR41_20105510017NUC2A Maquette, vue des toitures de la synagogue et de la maison du rabbin : verrières éclairant la synagogue et cour faisant fonction de puits de lumière pour la maison du rabbin. IVR41_20105510013NUC2A Maquette, vue depuis le dessus vers la tribune des femmes. IVR41_20105510016NUC2A Maquette, éclaté montrant la disposition des bancs. IVR41_20105510019NUC2A Maquette, vue intérieure : disposition des bancs et de la tribune des femmes Vue de l'intérieur depuis la tribune des femmes vers l'arche sainte. IVR41_20095510036NUC2A
  • Ancienne synagogue de Saint-Dié (détruite)
    Ancienne synagogue de Saint-Dié (détruite) Saint-Dié-des-Vosges - impasse Stanislas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Une première présence juive est attestée à l’époque médiévale par la toponymie (une « rue des Juifs » et un lieu-dit « Moutier des Juifs ») et un vitrail des années 1200 à la cathédrale relatant une accusation d’avortement et de profanation d’hostie. Si un juif de Metz est attesté en 1775, la communauté se consistoire de Nancy en 1838. En 1858, la communauté fait l’acquisition de l’ancien temple protestant situé sont conduits par l’architecte Rosier, la synagogue étant inaugurée en 1862, puis progressivement reconstruite en 1867, la façade datant des années 1880. Elle comprend une école et un logement pour l’instituteur. Elle est détruite en 1944, lors du bombardement de la ville.
    Référence documentaire :
    cat. 390, p. 297 (Réd. C. Decomps et M.B Bouvet) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire
    Représentations :
    tables de la Loi
    Description :
    Seule la façade reconstruite dans les années 1880 est aujourd'hui connue par une photographie ancienne. Surmontée d'un grand fronton en plein cintre, elle présentait un grand portail de style classique fréquente à cette date, "Sache devant qui tu te tiens" (Talmud de Babylone, Ber 28b) et les tables de la Loi.
    Illustration :
    Plan de l'ancien oratoire protestant appartenant à la ville de Saint-Dié, avant son rachat pour transformation en synagogue signé par le conducteur des travaux de la ville de Saint-Dié, le 12 octobre 1858 Photographie ancienne de la synagogue de Saint-Dié. IVR41_20188838431NUC2A Fragment des tables de la Loi de la façade en remploi dans la cour de la nouvelle synagogue
  • Ancienne synagogue de Lixheim (détruite)
    Ancienne synagogue de Lixheim (détruite) Lixheim - rue de la Synagogue - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Lixheim semble remonter au début du 18e siècle. Si la liste des juifs autorisés listes de 1753 et 1762. Il y aurait 28 ménages juifs en 1789, selon les Cahiers de doléances de la ville qui demandent qu'ils ne puissent plus exercer leur culte publiquement mais dans un lieu écarté. La et 194 en 1871, époque à laquelle les juifs constituent 25 % de la population. Une première synagogue est datée de 1778 par l'enquête de 1838. Cet édifice, situé à l'angle de la rue Saint-Antoine et de l'ancienne rue de la synagogue, est saccagé le 26 mars 1848 lors d'émeutes anti-juives, uniques dans le département mais en revanche très nombreuses en Alsace. En 1859, la communauté acquiert un nouveau terrain dans la même rue, à l'angle de la rue des bouchers et de la rue du Moulin (aujourd'hui de la Synagogue ). La synagogue, d'un style proche de celle de Phalsbourg, est érigée en 1862 sur les plans de bâtiments diocésains mais réalisées, sans modifications, grâce aux dons de membres de la communauté émigrés
    Référence documentaire :
    AN, F19/11109 : culte israélite : achats, ventes, constructions (département de la Moselle) AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe) La principauté de Lixheim et les juifs : une histoire d'amour... FREUND, Pierre. La principauté
    Représentations :
    tables de la Loi symbole religieux Symbole religieux : tables de la Loi
    Description :
    hébraïque gravée sur le linteau de la porte et les tables de la Loi amortissant la façade, les deux grands La synagogue est documentée par quelques photographies anciennes. Implantée en angle de rue, elle surmonté d'un fronton triangulaire. Le caractère israélite de la synagogue était signalé par l'inscription pilastres encadrant la façade pouvant évoquer de manière symbolique les deux colonnes du Temple.
    Localisation :
    Lixheim - rue de la Synagogue - en village
    Illustration :
    Carte postale ancienne : " Gruss aus Lixheim l/L." figurant tous les bâtiments publics de la ville dont la synagogue. IVR41_20095710608NUC2A Plan de la propriété des frères Willard dont l'acquisition est projetée pour édifier un nouveau Plan de la propriété des frères Willard dont l'acquisition est projetée pour édifier un nouveau Plan de la propriété des frères Willard dont l'acquisition est projetée pour édifier un nouveau Plan de la propriété des frères Willard dont l'acquisition est projetée pour édifier un nouveau Plan géométrique d'une partie de la ville de Lixheim, dressé par l'architecte soussigné pour être annexé à la demande d'autorisation de construction d'un nouveau temple israélite, signé Pelissier, 25 mai 1859, ensemble. L'ancienne synagogue se trouve au n° 7, l'emplacement de la nouvelle au n° 8 Plan géométrique d'une partie de la ville de Lixheim, dressé par l'architecte soussigné pour être
  • Synagogue de Boulay-Moselle
    Synagogue de Boulay-Moselle Boulay-Moselle - 8 rue du Pressoir - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    auteur de celle de Bouzonville, A cette date, la communauté ne compte plus que 11 familles. Longtemps
    Référence documentaire :
    Archives du consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    jaune de type pierre de Jaumont). A l'intérieur, la salle de prière est éclairée sur ses grands côtés , par de grandes verrières colorées dessinant -aussi des étoiles de David. La tribune des femmes est La façade de la synagogue, mise en valeur par sa position à l'angle de deux rues, est ornée de
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR41_20075730033NUC2A Elévation latérale sur la rue Brûlée. IVR41_20075730035NUC2A Vue de la salle de prière depuis la tribune des femmmes. IVR41_20075730123NUC2A
  • synagogue de Nancy
    synagogue de Nancy Nancy - 19 boulevard Joffre - en ville - Cadastre : 1830 E 38-40 2012 BX 230
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Si la présence juive est attestée à Nancy au Moyen Age, elle reste très faible à l’époque moderne . Le duc Léopold autorisa la présence de quatre familles en 1721. En 1755, elles étaient au nombre de douze, quatre-vingt-dix à la veille de la Révolution et la communauté se développa rendant nécessaire la construction d’une synagogue. La construction est autorisée par lettres patentes en 1784. Située dans le jardin de la maison de Michel Goudchaux où sans doute se trouvait déjà un premier oratoire, elle est l’augmentation de la communauté, un agrandissement est envisagé dès 1827 mais les travaux ne furent réalisés des fêtes et la volonté de disposer d’un édifice offrant plus de dignité. En 1843, après le rejet d’un 4 000 francs versés en 1845-1846. L’édifice est à la fois élargi par adjonction de bas-côtés et pourtour, augmentant la capacité de l’édifice. Il est pourvu d'une chaire à prêcher (après celles de 1861(Secours de l'Etat : 15 000 f par an 1861, 1862 et 1863). La même année, un orgue est installé
    Référence documentaire :
    AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe) p. 199, 289-290 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy , Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue / dir
    Représentations :
    tables de la Loi Façade : ornement végétal (frises de fleurs de style art déco) et tables de la Loi
    Description :
    La synagogue est construite en moellon de calcaire enduit à l'exception de la façade en pierre de permettant la présence de tribunes spacieuses pour les femmes au-dessus des bas-côtés. La façade, percée de les tables de la loi et orné d'une inscription : [français] : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même
    Illustration :
    Cérémonie patriotique rue de l'Equitation (actuelle rue du Grand rabbin Haguenauer), après la 2e Cérémonie à la mémoire des déportés dans la cour de la synagogue, à l'époque du grand rabbin Morali Esquisse montrant les modifications apportées au plan de la synagogue dans les années 1840 : à Plan imprimé de la synagogue en 1844, intégré à un dossier d'attribution de places (n° 49), daté Plan sommaire de la synagogue dans les années 1850 (AC Nancy, 352 Z 26). IVR41_20085410656NUC2A Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue générale depuis l'est avec l'abside de la synagogue et d'agrandissement de la synagogue. IVR41_20105410200NUC2A Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue depuis le sud avec la façade latérale donnant sur le Maquette (Atelier CHmaquetiste, 2009), vue depuis l'ouest, avec la façade antérieure reconstruite en 1935 et le passage couvert vers la soukkah permanente. IVR41_20105410187NUC2A
  • Ancienne synagogue d'Epinal
    Ancienne synagogue d'Epinal Épinal - rue de l'ancien Hospice - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    bénéficie dès 1835 d'un poste de rabbin, transformé en poste de grand-rabbin en 1896, lorsque la ville La communauté juive d’Épinal remonte à l’Émancipation avec 19 personnes en 1808 et 133 en 1841, un ministre officiant étant attesté en 1828. Elle se développe fortement après l'Annexion de la Moselle et de l'Alsace en 1871, à la suite de l'arrivée de nombreux "optants" (346 personnes en 1892). La communauté sont succédés à Épinal entre les années 1790 et 1940. Dès 1797, des offices sont célébrés dans la d'années plus tard, la communauté rachète une maison plus importante de la rue de l'ancien hospice, le long du canal du Grand Moulin. Les travaux de transformation en synagogue sont exécutés entre 1862 et 1865 par l'architecte de la ville, Henri-Louis Reveillez, dans un style néo-roman. La synagogue est
    Référence documentaire :
    cat. 390, p. 297 (Réd. C. Decomps et M.B Bouvet) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire GRIVEL, Gilles. « Histoire de la communauté juive d’Épinal » GRIVEL, Gilles. « Histoire de la communauté juive d’Épinal ». Annales de la Société d’émulation du département des Vosges. 2005,nouvelle série
    Représentations :
    tables de la Loi
    Description :
    La synagogue n'est plus connue aujourd'hui que par quelques photos anciennes de sa façade et l'inventaire dressé au moment de la séparation des églises et de l’État en 1906. Donnant directement sur la rue , la façade principale de style néo-roman présente un triple porche, comme celle de Remiremont. Au -dessus, sont percées trois grandes baies en plein cintre. Le pignon, est, comme souvent à cette époque , amorti par des Tables de la Loi. Ses dispositions intérieures sont celles de toutes les synagogues de cette période : grande tribune pour les femmes et estrade de lecture placée devant l'arche sainte , séparée de la nef par une clôture, décrite dans l'inventaire de 1906 comme "une grille de communion". La
    Illustration :
    Carte postale ancienne : "Epinal - La rue de l'Ancien Hospice - La Synagogue Carte postale ancienne : "118 Epinal. - La synagogue et la rue de l'Ancien Hospice - LL Photographie de la synagogue après l'incendie de l'été 1940. IVR41_20188838435NUC2A Plan de la maison de la rue de l'Ancien hospice rachetée par la communauté en 1862
  • Synagogue de Sierck-les-Bains (projet de reconstruction non réalisé)
    Synagogue de Sierck-les-Bains (projet de reconstruction non réalisé) Sierck-les-Bains - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Sierck-les-Bains remonte à 1690 quand quatre juifs sont autorisés à résider dans la ville, contre 60 écus, avec le droit d'y tenir synagogue, école, et lieu de sépulture. Elle se . La communauté reste modeste au 18e siècle avec 5 ménages en 1767, 6 en 1768, à nouveau 5 en 1776 et début du 19e siècle, la synagogue (non datée) se trouve dans l'actuel passage de la synagogue. Selon le 1940, en même temps qu'un grand nombre d'édifices juifs du département. Un projet de reconstruction sur 1957, mais la reconstruction n'a jamais été réalisée.
    Référence documentaire :
    Archives du consistoire israélite de la Moselle AD57, 17J44 : archives du consistoire israélite de la Moselle : statistiques Les juifs de Sierck avant la Révolution. CAHEN, Gilbert, Les juifs de Sierck avant la Révolution . Almanach-Calendrier KKL de la communauté israélite de Moselle, 1956, p. 88-95.
    Description :
    Le projet de reconstruction prévoyait un foyer et une grande salle de réunion, séparés par des cloisons amovibles, donnant accès à la synagogue elle-même, qualifiée d'oratoire. Le caractère juif de forme sur la façade latérale.
    Illustration :
    24.6.1957 : détail de la façade latérale. IVR41_20075710244NUC2A
  • Ancienne synagogue de Merlebach, actuellement maison particulière
    Ancienne synagogue de Merlebach, actuellement maison particulière Freyming-Merlebach - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La communauté de Merlebach est créée par le Consistoire de la Moselle en 1949. Élevée en 1960-1961 sur un terrain de la rue Saint-Nicolas acquis en 1957, la synagogue est financée par des fonds du MRU correspondant à la destruction de celle de Puttelange-aux-Lacs, non reconstruite. Elle est inaugurée le 19 mars particulier, la synagogue est aujourd'hui utilisée comme habitation.
    Description :
    par 7 grandes verrières verticales (de l’autre côté se trouve la porte vers l’extérieur surmontée Entouré d’un petit jardin, le bâtiment comprend côté rue la synagogue proprement dite et à le ministre officiant. Construite en moellon enduit, elle ne se signale depuis la rue que par un tables de la Loi. L’ensemble ne se distingue guère des constructions civiles de la Reconstruction (baies dépourvues de décor particulier desservant pour la première la salle de prières et pour la seconde les parties usuelles. La synagogue proprement dite est une vaste salle rectangulaire éclairée sur la gauche d’une grande baie vitrée). Contrairement aux usages, elle ne comporte pas de tribune pour les femmes mais trois rangées de bancs surélevées et isolées du reste de la salle par un muret. L’arche sainte est , l'estrade de lecture (almemor) est fermée par un garde corps en fer orné de grands magen David et les bancs
    Illustration :
    Vue depuis la rue. IVR41_20085730006NUC2A
  • ancienne synagogue de Maizières-les-Vic, actuellement hangar
    ancienne synagogue de Maizières-les-Vic, actuellement hangar Maizières-lès-Vic - Hellocourt - en village - Cadastre : 1988 2 249 2011 2 341
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , Grand Rue, c'est-à-dire quasiment en face de la synagogue. En dehors de quelques éléments à Donnelay (un , sur un terrain de 3,5 ares acquis en 1868 pour 400 f par le Consistoire de Nancy pour le compte de la communauté après la concession en 1858 par la commune d'une première parcelle. Son coût total s'élève à 8030 f dont 1200 f de subventions de la commune et 2000 f de l'Etat. Une coupe et un devis de Boudot en date du 21 février de 1865 laissent entrevoir un premier projet plus ambitieux qui aurait été revu à la baisse pour d'évidentes raisons de coûts (dimensions un peu plus grandes 14, 5 m X 8 m, vestibule pouvant une tribune sur 3 côtés, façade avec fenêtres géminées en forme de tables de la Loi comme sur partie du portail). A l'intérieur, subsistent la tribune des femmes et l'arche sainte. Quelques familles juives semblent implantées à Maizières-lès-Vic avant la Révolution, leur présence s'expliquant sans doute , comme à Donnelay, par la proximité de la route de France. La communauté se développe fortement dans la
    Référence documentaire :
    AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe) AD54, 7V22 : Culte israélite, achats, ventes, construction (département de la Meurthe) AM Nancy, 352Z35 : Archives du Consistoire israélite de la Meurthe AD 57, 3439ED/3PI : archives en dépôt de la commune de Vic-sur-Seille p. 180-181 WORMS, Léon. "La synagogue de Vic-sur-Seille" WORMS, Léon. "La synagogue de Vic-sur DECOMPS, Claire. "La synagogue de Maizières-lès-Vic" DECOMPS, Claire. "La synagogue de Maizières
    Description :
    Petit édifice de plan rectangulaire (la =7,45 m ; l = 11 m + 90 cm correspondant à l'arche sainte tuile mécanique. Ses deux travées sont percées de baies en plein cintre et la façade principale d'une grès d'origine, en revanche, le parquet qui couvrait le reste de la surface a été remplacé par une dalle en ciment. S’il ne reste rien de l’'estrade de lecture (almemor), la synagogue comprenait
    Dimension :
    la =7,45 m ; l = 11 m + 90 cm correspondant à l'arche sainte
  • Synagogue de Thionville
    Synagogue de Thionville Thionville - place Henry Lévy 31 avenue Clémenceau - en ville - Cadastre : 1992 11 77
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    projet intègre, outre la grande salle de prières, un oratoire de semaine, des salles de classe et de la rue de la Poterne. Construction de style romano-byzantin, typique des synagogues du début du 20e siècle. La synagogue ayant été incendiée en juillet 1940 par les nazis, une nouvelle synagogue est (Buding et Hettange-Grande, Monneren, Montenach et Waldwisse). Le nouvel édifice est inauguré le 10 novembre 1957. A cette date, la communauté compte près de 120 familles, soit environ 400 personnes. Le d'un "cercle d'études bibliques" à l'arrière de la synagogue, projet remplacé par la construction en ancienne coupole, l'édifice se veut résolument fonctionnel, la salle de prière évoquant par ses tribunes en gradins une salle de spectacle. L'ensemble est inondé d'une chaude lumière grâce aux grandes verrières
    Observation :
    La synagogue de l'époque de la Reconstruction la plus aboutie de la région.
    Référence documentaire :
    55W178a : dossier de permis de construire de la synagogue de Thionville p.121-141 ROOS, Pierre. Histoire de la communauté juive de Thionville ROOS, Pierre. Histoire de la
    Représentations :
    chandelier étoile de David tables de la Loi
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    La synagogue est orientée comme la précédente pour tirer un parti monumental de sa position en angle de rues. La façade principale est accessible par un parvis. la verticalité de ses trois travées est accentuée par une forme de portique, en arcs brisés, intégrant les deux niveaux. Au centre, la baies latérales étant couronnées de chandeliers évoquant la menorah. L'ensemble est couronné par deux étoiles de David. A l'intérieur un vestibule dessert la salle de prière et les tribunes, les annexes étant accessibles par l'arrière. Surmontée d'une vaste coupole sur pendentif, la salle de prière présente, sur trois de lecture. L'éclairage est apporté par la coupole et des verrières géométriques en dalle de verre percées dans les murs latéraux (chaque fois 6 panneaux verticaux sur toute la hauteur de l'édifice). Le décor se présente comme une déclinaison du motif de l'étoile de David, devenu après la Shoah, le
    Illustration :
    Vue générale depuis la tribune du fond. IVR41_20115710439NUC2A Vue du "choeur" depuis la tribune du fond. IVR41_20115710440NUC2A Vue de la coupole depuis la salle de prières. IVR41_20115710442NUC2A Détail d'un pendentif supportant la coupole. IVR41_20115710443NUC2A Oratoire utilisé la semaine. IVR41_20115710448NUC2A Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, vue d'ensemble et vue intérieure, Roland Martinez, 24
  • ancienne chapelle du couvent de la Congrégation Notre-Dame, puis synagogue de Vic-sur-Seille (détruite)
    ancienne chapelle du couvent de la Congrégation Notre-Dame, puis synagogue de Vic-sur-Seille (détruite) Vic-sur-Seille - Mesny Fontaine d'Alyn - en ville - Cadastre : 1828 G 327
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Les religieuses du couvent de la Congrégation Notre-Dame, qui possédaient aussi un établissement à château, à l'angle des actuelles place Mesny et rue de la Fontaine d'Alyn. En 1829, cette chapelle désaffectée depuis la Révolution est rachetée par la communauté juive de la ville pour en faire une synagogue . Jusqu'à cette date la communauté se réunissait dans une maison particulière de la rue des Petites-Salines . Détruite par les nazis en 1940, elle n'est plus connue que par quelques photographies et la description gothique (petites fenêtres géminées). On y entrait par une petite porte percée sur la droite de la façade , au centre une estrade pour la lecture (almemor) entourée de vieux bancs et au fond une arche sainte la communauté messine et le retour des premières familles juives au cours de la seconde moitié du 16e sous la protection desquels ils vivaient jusque (une des trois familles autorisées à résider à Metz cimetière juif aurait aussi existé à Marsal entre 1350 et 1510. Au 18e siècle, la communauté qui s'est
    Titre courant :
    ancienne chapelle du couvent de la Congrégation Notre-Dame, puis synagogue de Vic-sur-Seille
    Appellations :
    du couvent de la Congrégation Notre-Dame
  • Synagogue de Bouzonville
    Synagogue de Bouzonville Bouzonville - 2 rue des Bénédictins 19 rue des Résistants - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Synagogue de la Reconstruction, édifiée entre 1957 et 1960 par l'architecte messin Aimé Bercier . Elle est inaugurée le 13 novembre 1960. Désaffectée depuis 2002, elle a été cédée à la commune qui l'a
    Description :
    cubique, elle se distingue depuis la rue par des tables de la Loi en marbre anthracite et une grande La synagogue est en béton, avec une partie des élévations traitées en pierre de taille. De volume inscription en hébreu au-dessus des ouvertures vitrées : "Ceci est la porte des cieux, les justes la franchiront" (Psaumes, 118, 20), très couramment utilisée. A l'intérieur un vestibule faisant toute la largeur de l'édifice, ouvre sur la salle de prière et un escalier conduisant à la tribune des femmes. Cette dernière occupe le fond de la salle et la moitié des murs latéraux. 3 marches isolent l'assemblée d'une
    Illustration :
    Vue depuis la rue. IVR41_20075730112NUC2A Vue du vestibule avec au fond, l'escalier vers la tribune des femmes, et à droite, la porte de la Vue de la salle de prière en direction de l'arche sainte. IVR41_20075730115NUC2A
  • Ancienne synagogue de Blâmont (détruite)
    Ancienne synagogue de Blâmont (détruite) Blâmont - Capucins - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    s'agit toujours que d'un "appartement loué" dans une maison "de la grande voie" en 1838, une véritable . Alors que la communauté "ne se maintient qu'à grand peine" en 1930 (revue juive de Lorraine), la développant rapidement dans la première moitié du 19e siècle avant de décliner dans la seconde (38 personnes en 1808, 207 en 1840, 122 en 1893), malgré l'arrivée de quelques "optants", en raison du déclin de la souscription de 16 000 f, par l'architecte Bernard Chaux, attaché à la manufacture de glaces de Cirey-sur par son style que par son plan, l'influence du mouvement de réforme du culte, dans cette partie de la de la mise aux enchères des mitsvot dès 1844, cérémonies mixtes d’initiation religieuses en 1846 synagogue est fortement endommagée par les bombardements de la ville en novembre 1944 mais fait l'objet de
    Description :
    La synagogue n'est plus connue aujourd'hui que par des plans dressés vers 1945, 2 cartes postales , quasiment identiques, du début du 20e siècle et quelques lignes de description à l'occasion de la cérémonie d'inauguration. Placée en retrait de l'alignement de la rue, derrière une grille, fermée par un portail amorti de vases, l'entrée s'effectuait par le mur pignon, perpendiculaire à la rue des Capucins (invisible sur la une toiture à pans et demi-croupes. La façade-pignon, percée d'une porte et d'un oculus, présente 3 redents latéraux puis une corniche ornée d'une frise d'arceaux. Le volume général, la forme des baies en tiers points, les arceaux de la corniche manifestent une discrète influence néo-gothique, plutôt rare dans une synagogue, encore plus nette à l'intérieur avec la division de la nef en 3 vaisseaux par des trilobée. La tribune des femmes, au fond de la nef, est accessible par un escalier droit. La tribune de israélites, militant pour la réforme du culte, qui insiste sur la nouveauté et l'intérêt de cette disposition
    Dimension :
    l = 18 m ; la = 12 m
  • Synagogue de Forbach
    Synagogue de Forbach Forbach - 98 avenue Saint-Rémy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    grande phase de restauration que la tribune est rapprochée de l'arche sainte et que la galerie des femmes par les nazis durant l'été 1940, la synagogue a été en très grande partie reconstruite à l'identique La présence juive à Forbach semble remonter à la fin du 17e siècle avec un juif mentionné en 1686 , puis deux l'année suivante. Deux familles sont ensuite citées sur la liste des juifs autorisés à , la communauté emploie un ministre-officiant, et en 1754 un maître d'école. Après l’Émancipation, elle croît très rapidement avec déjà 180 personnes en 1808 et 314 en 1834 (10 % de la population), devenant la deuxième du département après Metz avant de décliner dans la seconde moitié du siècle (159 personnes et 1,9 % de la population en 1904). Un premier lieu de culte est aménagé dès les années 1730 au fond d'une cour, dans une maison particulière, au-delà de l'enceinte de la ville, à proximité de la porte inférieure. Menaçant ruine en 1833, il est fermé par les autorités. Entre temps, la communauté a
    Référence documentaire :
    AN, F19/11109 : culte israélite : achats, ventes, constructions (département de la Moselle) p. 124 et notice 389 (red. C. Decomps) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée
    Représentations :
    tables de la Loi
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    en tuile. Construite directement sur la rue, elle présente un grand pignon chantourné, initialement La synagogue est construite en moellon de calcaire enduit et surmontée d’une toiture à longs pans en fer et des tables de la Loi. Contrairement à la plupart des synagogues de la région, l'inscription pour le millésime "1834", discrètement gravé en-dessous. A l'intérieur, la salle de prière est couverte , forment un véritable "chœur" séparé du reste de la salle de prière par une imposante balustrade en pierre . Les galeries des femmes, prolongées dans la seconde moitié du 19e siècle, et reconstruites à l’identique après la guerre, viennent interrompre les hautes baies en plein cintre. La synagogue est bordée
    Dates :
    1834 porte la date
    Illustration :
    Plan coupe et élévation de la synagogue signés par l'architecte Charles Desgranges le 10 décembre Plan coupe et élévation de la synagogue signés par l'architecte Charles Desgranges le 10 décembre Plan coupe et élévation de la synagogue signés par l'architecte Charles Desgranges le 10 décembre 1863, détail de l'élévation de la façade principale. IVR41_20185703276NUC2A Plan coupe et élévation de la synagogue signés par l'architecte Charles Desgranges le 10 décembre 1863, détail de la coupe transversale. IVR41_20185703277NUC2A Elévation antérieure, avec la maison communautaire. IVR41_20095710446NUC2A Détail de la porte. IVR41_20095710449NUC2A Détail des poignées de la porte entre le vestibule et la salle de prière. IVR41_20185703066NUC2A Vue de la porte entre la salle de prière et le vestibule. IVR41_20185703068NUC2A
  • Ancienne synagogue d'Hayange (détruite)
    Ancienne synagogue d'Hayange (détruite) Hayange - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Hayange n'est pas antérieure au début du 19e siècle, avec une seule personne recensée en 1808 et 33 en 1840. La communauté se développe plus largement dans la seconde moitié du siècle du fait de la croissance de la ville, liée à la sidérurgie. En 1930, elle compte 130 personnes -Grande et 14 à Nilvange). Si une synagogue provisoire est mentionnée en 1853, il faut attendre 1867 pour que la communauté soit autorisée à acquérir un immeuble pour y implanter une synagogue, aménagée selon , comme la majorité des édifices juifs du département et remplacée par l'actuelle synagogue, reconstruite
    Référence documentaire :
    AN, F19/11109 : culte israélite : achats, ventes, constructions (département de la Moselle)
    Description :
    La synagogue n'est documentée que par un plan de situation de la propriété de la communauté réalisé le 24 avril 1923 ne détaillant que les bâtiments annexes. Implantée sur une parcelle irrégulière, la deux un passage vers la rue du président Poincaré, semble être au moins partiellement utilisée à un
    Illustration :
    Relevé de la synagogue dressé le 24 avril 1923. IVR41_20075710414NUC2A Relevé de la synagogue dressé le 24 avril 1923, détail. IVR41_20075710415NUC2A
  • Ancienne synagogue d'Hellimer (détruite)
    Ancienne synagogue d'Hellimer (détruite) Hellimer - rue de l'Ecole - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La présence juive à Hellimer semble remonter au milieu du 18e siècle avec 4 familles sur les listes des juifs autorisés à résider dans le duché de Lorraine de 1753 et 1762. La communauté se développe rapidement après l’Émancipation avec déjà 200 personnes en 1808 et 319 en 1840, avant de décliner dans la à la fin du 18e siècle. Menaçant ruine au début du 19e siècle, la communauté érige une nouvelle ). Cette synagogue est modifiée à la fin du 19e siècle, grâce aux dons de membres de la communauté émigrés en Amérique. Détruite par les nazis durant l'été 1940, en même temps qu'un grand nombre d'autres
    Référence documentaire :
    AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe)
    Représentations :
    Symbole religieux : tables de la Loi
    Description :
    La synagogue est documentée par quelques cartes postales. On y distingue les changements apportés à la fin du 19e siècle, avec l'aménagement d'un large portique avec colonnes, surmonté d'un haut tympan en plein cintre, amorti de tables de la Loi. On remarque aussi un jeu de polychromie dans le chaînage
    Illustration :
    Carte postale ancienne "Gruss aus Ellimer i/Lothr." : vue de tous les bâtiments publics dont la
  • Ancienne synagogue de Morhange
    Ancienne synagogue de Morhange Morhange - rue de l'Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    1940, en même temps qu'un grand nombre d'autres synagogues de la région (il n'en subsiste aujourd'hui La présence juive à Morhange semble remonter au milieu du 17e siècle, avec une première famille en moins arrivées avant 1697. La communauté subit ensuite les restrictions imposées aux juifs du duché de supposer qu'il existe toutefois un petit oratoire en 1737, quand Néhémie Reicher, le rabbin officiel de la toutes les localités. Limitée à 43 personnes en 1808 et à 36 en 1840, la communauté est jugée récente et location. Un ministre-officiant non rémunéré est attesté en 1842. En 1864, le consistoire acquiert la style néo-roman, avec une aide de l’État de 1 300 f. En 1881, la communauté acquiert la maison voisine 1901, date portée sur le pignon de la façade. En 1910, Morhange devient le siège d'un éphémère rabbinat regroupant un grand nombre de communautés des arrondissements de Château-Salins et Boulay, supprimé dès 1920 . 39 juifs résidaient encore à Morhange en 1939. La synagogue est détruite par les nazis durant l'été
    Référence documentaire :
    AN, F19/11109 : culte israélite : achats, ventes, constructions (département de la Moselle)
    Description :
    Seule la façade de la synagogue est aujourd'hui connue grâce à deux cartes postales anciennes. De ". Le caractère juif de l'ensemble est assez discret : une étoile de David au-dessus de la porte, une
    Précision localisation :
    précision sur la géolocalisation géolocalisation à la rue
    Illustration :
    Plan de situation de la synagogue IVR41_20075730081NUC2A Plan de situation de la synagogue, détail. IVR41_20075730082NUC2A Seul vestige de la synagogue. IVR41_19995730001NUC2A
  • Synagogue de Dieuze
    Synagogue de Dieuze Dieuze - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    architectes Henri Drillien et Pierre Fauque. Alors qu'elle est inaugurée en 1955, la communauté ne compte plus que 25 personnes en 1962. La synagogue est désaffectée en 1994 et vendue par le consistoire. Elle sert
    Référence documentaire :
    Consistoire israélite de la Moselle, plans de reconstruction de synagogue
    Description :
    La synagogue est construite en béton, avec des parements en pierre de taille sur les murs pignon . Les deux murs gouttereaux sont occupés par de grandes verrières verticales (3 travées de 3 baies) en oculus en forme d'étoile de David (magen David). L'accès à la salle de prière s'effectue depuis la rue à partir d’un vestibule vitré. Seule la poignée de la porte en forme d'étoile de David trahit la fonction
    Illustration :
    Projet de reconstruction de la synagogue de Dieuze, ensemble. IVR41_20075710124NUC2A Projet de reconstruction de la synagogue de Dieuze, détail du plan du rez-de-chaussée Projet de reconstruction de la synagogue de Dieuze, façade sur rue. IVR41_20075710126NUC2A Projet de reconstruction de la synagogue de Dieuze, détail de la façade longitudinale Vue depuis la rue. IVR41_20075730066NUC2A
  • Synagogue de Bitche
    Synagogue de Bitche Bitche - 28 rue de Sarreguemines - en ville - Cadastre : 5 12
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , attirés par la garnison (68 juifs en 1900 pour 3 640 habitants). Auparavant il semble y avoir en revanche officier de la forteresse, Jean-Joseph Lacrosse. La synagogue se trouve à l'étage, tandis que le rez-de la maison et la communauté atteignant 12 familles, cette dernière est autorisée à acheter une maison du 19e siècle, rue de Sarreguemines. La ville refusant toute aide financière et la communauté ne qu'à partir de 1910-1911, sous la direction d'Anton Molz, architecte de la ville de Sarreguemines. La salle de prières occupe le premier étage et le volume du comble où est placée la tribune des femmes . Cette transformation entraîne une modification de la forme des fenêtres de l’étage, désormais en plein cintre (forme signalant davantage un édifice du culte) et sans doute un rehaussement de la toiture. Bien que la communauté soit gravement touchée par le départ des allemands en 1918, des travaux de
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle Propriété du consistoire de la Moselle
    Description :
    signale dans sa fonction que par son inscription hébraïque (« ceci est la porte vers le Seigneur que les justes emprunteront ») placée sur le linteau de la porte d’entrée, nettement en retrait. On notera que l’édifice, précédé d’un jardinet ou Vorgaten, est en contrebas de la rue, d’où la nécessité d’emprunter une , comme la plupart de ceux de la ville. Sa toiture à longs pans brisés et croupes est en ardoise pour la partie la plus pentue et en tuile mécanique au-dessus. Une petite remise à toit en appentis a été rajoutée à droite. La cage d’escalier distribuant l’édifice occupe une travée (une porte à imposte surmontée d’un oculus) et la synagogue 3 travées (dont une aveugle à l’arrière). Les fenêtres du rez-de l’aménagement de la synagogue, elles apparaissent à l’intérieur dans leur forme initiale (en arc segmentaire). 3 lucarnes dans le comble complètent l’éclairage de la salle de prière. La façade latérale droite laisse deviner l’emplacement de l’arche sainte (saillie en plein cintre couverte de bardeaux d’ardoise). La
    Aires d'études :
    Région Grand Est
    Illustration :
    Plan de situation de la synagogue en 1904. IVR41_20065730008NUC2A Elévation sur la rue, ensemble trois-quarts gauche. IVR41_20075710188NUC1A Elévation sur la rue, ensemble trois-quarts droit. IVR41_20075710189NUC1A Détail de l'inscription hébraïque au-dessus de la porte. IVR41_20075710186NUC1A Acccès au jardinet sur la rue. IVR41_20075710190NUC1A Vue d'ensemble de la salle de prière. IVR41_20075710182NUC1A Vue depuis la galerie des femmes. IVR41_20075710183NUC1A Vue depuis la galerie des femmes; IVR41_20075710180NUC1A