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  • Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite)
    Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite) Raon-l'Étape - rue de Lorient
    Historique :
    Une communauté juive se constitue à Raon-L'Étape, immédiatement après l’Émancipation, avec -les-Raon et de Celles-sur-Plaine, et 131 en 1892. Elle emploie un ministre-officiant jusqu’en 1914 l’arrivée dès 1793 de 27 personnes de Krautergersheim (Bas-Rhin). Elle compte déjà 84 personnes en 1808 (soit la plus importante du département), 126 en 1841, en intégrant plusieurs familles de Laneuveville , avant de faire appel à des rabbins extérieurs. Le premier lieu de culte, existant « depuis environ 50 ans » selon l’enquête sur les synagogues dépendant du consistoire de Nancy de 1838, semble remonter à l’arrivée des premières familles. Implanté dans la maison Prudhomme, quai de la Victoire, il est incendié en 1834 et restauré avec l’aide de l’État. Devenu trop petit, la communauté acquiert l'édifice peu avant 1850, en vue de sa reconstruction, des plans et devis étant dressés par l’architecte Duchaud. La maison est alors frappée d’alignement et détruite en 1849, la communauté recevant 3 000 f de dédommagement et
    Référence documentaire :
    AN, F19/11101 : Situation des synagogues dépendant du consistoire de Nancy en 1838
    Description :
    Seul l'intérieur de la synagogue est documenté par une photographie de 1894. Ses dispositions sont conformes à la période, avec une estrade de lecture surélevée, juste devant l’arche sainte. Cette dernière présente des doubles colonnes, amorties de pots à feu, et un fronton triangulaire surmonté des tables de la Loi, dont le linteau porte l’inscription en hébreu « Tourne-toi vers la prière de ton serviteur » (Rois, 8, 28). Au-dessus de l’oculus, est placée une autre inscription, très courante : « Sache devant
    Localisation :
    Raon-l'Étape - rue de Lorient
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite)
  • synagogue puis temple de calvinistes de Senones
    synagogue puis temple de calvinistes de Senones Senones - - quai Jules Ferry
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    particulier à Raon-l’Etape. Après la première guerre mondiale, elle décrût fortement. Au lendemain de la la direction des pasteurs de Rothau (Bas-Rhin) ou de Raon-l’Etape. Après la Seconde guerre mondiale restauration sont effectués. La communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe Petite-Raon IA88031856). En 1981, l’édifice est pourvu d’une cloche provenant de l’école du hameau de La La présence de juifs à Senones est attestée au moins depuis 1779 (abjuration de Jacob Samuel) et se développa après 1808 (1845 : 10 personnes) pour culminer en 1885 avec une communauté de 104 membres sur une population de 2897. C’étaient principalement des marchands le plus souvent originaires des villages voisins d’Alsace. A partir de 1862, la communauté comprit un ministre du culte et enterrait ses morts au cimetière de Senones se réunissaient dans un immeuble qui fut vendu peu avant 1894 contraignant la communauté à se doter d’un « bâtiment pour servir de synagogue ». En mai de cette année, elle bénéficia d’une
    Référence documentaire :
    Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone, Communautés juive et protestante de p. 60 Synagogue de Senones JARRASSE Dominique, Synagogue de Senones dans Chantiers privés p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 archives de la communauté protestante de Senones archives de la communauté protestante de Senones Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux observations avril 1894 Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux Synagogue de Senones : construction Synagogue de Senones : construction
    Représentations :
    inscription : citation en hébreu (car ma maison sera appelée Maison de prières pour tous les
    Description :
    Située au centre de la commune, sur le quai Jules Ferry, l’ancienne synagogue actuellement temple est composé de deux corps de bâtiments dans le mêmeaxe : un premier, pignon sur rue, abrite un vestibule cantonné de deux salles au rez-de-chaussée et une tribune au premier étage ; le second, un peu plus étroit comprend le vaisseau unique de la nef. Un seul toit à longs ans en tuiles mécaniques couvre l’ensemble. Construit en moellon de grès enduit avec une grande simplicité, l’édifice ne comporte en façade qu’un jeu de chaînage de grès rouge de provenance locale soulignant les articulations et les ouvertures , l’oculus central et les acrotères. Un strict parti de symétrie a été observé. La date de 1896 est gravée au , 56, 7 : car ma maison sera appelée Maison de prières pour tous les peuples) qui encadre une rosace au dessin soigneusement tracé par un réseau de fer plat enchâssant un verre transparent. La charpente très simple en sapin à entrait retroussé supporte un plafond suspendu à décor de fausse poutre et à moulure
    Titre courant :
    synagogue puis temple de calvinistes de Senones
    Annexe :
    Texte de la plaque commémorative Car ma maison sera appelée /maison de prière pour/tous les peuples / les années de persécutions" / et devint temple / Senones 1996
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan d'une synagogue pour la communauté israélite de Senones modifié conformément aux observations Détail du décor de la façade antérieure IVR41_20108838375NUC4A Détail de la façade antérieure : la rosace et l'inscription en hébreu IVR41_20108838376NUC4A Rosace de chevet au dessus de l'arche sainte (la courbure extérieure de celle-ci se devine en dessous de la rosace) IVR41_20108838377NUC4A Vue d'ensemble de la charpente IVR41_20108838382NUC4A
  • Synagogue d'Epinal
    Synagogue d'Epinal Épinal - 9 rue Charlet - en ville
    Historique :
    disparues (Remiremont, Le Thillot, Rambervillers, Raon-l'Etape) 1892 et 334 en 1893-1894. La première mention d'un office célébré date de 1797 et cite la maison particulière. un premier ministre officiant est attesté à partir de 1828 mais il faut attendre 1896 pour qu'il soit rétribué par l'Etat. De 1835 à 1895,le rabbin est Moïse Durkheim 1805-1896) père du sociologue maison située rue de l'ancien hospice, le long du canal du grand moulin. Elle est transformée en synagogue (1862-1865) par l'architecte de la ville Henri-Louis Reiveilliez dit Reiveilliez fils et bénéficie d'une subvention de 3000 francs de l'Etat. Il s'agit d'un édifice d'inspiration néo-romane pourvue d'une façade maladroite. L'inventaire de 1906 (AD88 8 V 60) en donne une description sommaire : tribune pour les femmes, grille de communion (sic, il s'agit sans doute de la clôture de l'almémor), sacristie , salle de réunion et salle de catéchisme. En 1896, Epinal devient le siège d'un consistoire en
    Référence documentaire :
    p; 124-125 DECOMPS, Claire, "De la Shoule au temple israélite : évolution historique et typologique des synagogues de Lorraine" "De la Shoule au temple israélite : évolution historique et typologique des synagogues de Lorraine". In : [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine
    Représentations :
    tables de la Loi étoile de David Sur la façade : tables de la Loi en applique sur le mur aveugle. Mur rideau de la façade : le motif ajouré dans le béton reprend le thème des tables de la loi en regroupant des compositions de rectangle allant deux par deux. A l'intérieur le motif de l'étoile de David (Magen David) apparait à plusieurs reprises et notamment de par et d'autre de l'entrée
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de grille surmonté d'une claustra en béton moulé dont le dessin en résille évoque les tables de la loi. Ce parti pris de résille se retrouve dans plusieurs synagogues reconstruites après la seconde guerre mondiale (la synagogue de la Paix à Strasbourg, celle de Vitry-le-François dans la Marne, celle de
    Illustration :
    Vue de la tribune des femmes. IVR41_20088810646NUC2A
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