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  • temple de protestant de Remiremont
    temple de protestant de Remiremont Remiremont - - place Mesdames
    Historique :
    La présence protestante à Remiremont apparait après la Révolution avec en 1806 un premier groupe de de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un d'entre eux à effet d'y exercer 1870 pour voir la communauté prendre une importance certaine pour dépasser les 300 personnes dans , les peintures intérieures sont refaites par Guingot pour 1 000 francs. Depuis, le temple fait celui-de Remiremont, ouvert seulement durant la période touristique.
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion AD 88 7 V 16 Projet de construction d'un temple à Remiremont Registre de délibération de la communauté protestante de Remiremont Archives de la communauté protestante de Remiremont - Registre de délibérations
    Description :
    Le temple de Remiremont est une pièce de plan rectangulaire aux angles abattus, sise au rez -chaussée du Palais des abbesses de Remiremont. Le vaste volume est éclairé par de hautes baies en plein extrémité faisant miroir avec deux autres similaires de part et d'autre de la table de sainte cène. Les
    Localisation :
    Remiremont - - place Mesdames
    Titre courant :
    temple de protestant de Remiremont
    Annexe :
    Sources dépouillement des archives paroissiales de Nancy et de Remiremont ainsi que de la série V déclaration qu'ils sont dans l'intention de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un la population protestante de Remiremont, 17 personnes sont recensés (AD 88 7 V3) 1875 : demande de , AD 54 25 J 10* et AD 88 7 V 4). 1878 1er mars : liste des objets de première nécessité : les vases , une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une mars : courrier au Préfet des Vosges demandant l'usage d'une pièce dans l'ancienne abbaye de Remiremont l'arrondissement dont 188 à Remiremont (Arch. paroissiales, reg. du conseil presbytéral). 1896 : nouveau recensement de la population protestante qui s'élève à 317 dans l'arrondissement dont 205 à Remiremont (Arch 1893, 2 boites en bois blanc pour les élections, recueils de chants, Bible et une liturgie Bersier
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
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