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  • plaque de cheminée
    plaque de cheminée Nancy - 5 rue Saint-Michel Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Inscriptions & marques :
    armes de Lorraine et monogramme du duc Charles III ; inscription concernant le lieu d'exécution et
    Historique :
    Plaque de cheminée datée 1587 provenant des fonderies de Cousances-aux-Forges. Il s'agit d'un modèle de série rencontré plusieurs fois dans le catalogue de Carpentier (Carpentier, Henri. Plaques de cheminées. Paris : H. Carpentier, 1912. t. 3), et dont seules changent les armoiries et la date de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu moulé
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    La plaque de cheminée est ornée d'un décor d'arcades abritant une couronne végétale, portée par deux lévriers dressés et surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes
    Description :
    d'arcades portées par des pilastres et des consoles, abritant une couronne feuillagée entourant les armes de Plaque de cheminée en fonte de fer aux angles supérieurs abattus. Elle est ornée d'un décor surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes d'abondance.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 55,Cousances-aux-Forges Lorraine
    Titre courant :
    plaque de cheminée
    Illustration :
    Détails des armoiries. IVR41_20175410429NUC4A
  • Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville Moussey - - en village - Cadastre :
    Historique :
    développe à partir de la Première Guerre mondiale. La fabrique fournit alors 50 % des bottes aux soldats de le producteur des denrées agricoles nécessaires à l’alimentation des ouvriers de l’usine et de la des houillères de la Sarre ouvert en 1866, effectue sa jonction avec ce dernier à Gondrexange. Les péniches chargées du combustible s'arrêtaient alors au port de Moussey pour alimenter les chaudières des usines Bata. Ce même port a permis la livraison des matériaux de construction nécessaires à l'édification et une église (1961). Les bâtiments de l'usine ont été rénovés en 1985-1991 (ensemble des fenêtres été détruites en 1980. La partie est des cités a conservé le même partie (travaux à partir de 1934 Thomas Bata est le fondateur du groupe industriel des chaussures Bata. En 1894, il crée une petite fabrique de chaussures à Zlin (République tchèque). Cette petite industrie, modeste à ses débuts,se l’armée de la monarchie austro-hongroise. La cité de Zlin devient dans l’entre-deux-guerre une cité
    Précisions sur la protection :
    En totalité le bâtiment n°23 à 5 étages (A) situé en partie sur la commune de Moussey (cad. 6 222 ) et sur la commune de Réchicourt-le-Château pour son autre partie (cad. 12 158) ; les façades et toitures du bâtiment de l'ancien foyer social (avec restauration) (B) situé sur la commune de Moussey (cad
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Description :
    , des cités ouvrières, des infrastructures sociales et de loisir sur les territoires de Moussey et de premières cités sortent de terre dès 1932, elles prennent alors le nom de Bataville. Situées à l’ouest de typologie des maisons est définie par le statut de l’occupant. On distingue les bâtiments collectifs pour Bataville est le nom donné à l’ensemble industriel et urbain construit à partir de 1931 sur le site d’Hellocourt par l’industriel tchèque Thomas Bata. L’ensemble se compose de la ferme située sur le domaine d’Hellocourt (sur le territoire de la commune de Maizière-les-Vic, réf.IA57000472) , de l’usine de chaussures Réchicourt-le-Château. C’est l’architecte Frantisek L. Gahura (1896-1958) qui dresse le plan de l’usine et de la ville de Zlin, selon une organisation que l’on retrouve dans les différentes cités Bata dont celle de Moussey. L’ensemble industriel comprend : l’usine de chaussures et la tannerie. Les bâtiments sont conçus sur une structure en béton apparent, constituée de coffrages fabriqués en série. Ils sont ensuite
    Titre courant :
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Destinations :
    logement de contremaître
    Illustration :
    P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    Deux verrières portent des inscriptions mais sont quasi-illisibles. Sanctus Carolus ...Adelais
    Historique :
    Les viraux de la chapelle ont été posés au 19 siècle à l'occasion d'une restauration du bâtiment . Une date portée sur l'encadrement de la rosace, 1866, permet de préciser la date de ces verrières. Les verrières sont datées mais les dates portées sont pratiquement illisibles exceptée une datée de 1867.
    Représentations :
    Représentation de saint Louis et Hugues de Martimprey habillé en chevalier, thème des croisades
    Description :
    L'ensemble des verrières de la chapelle est composée de deux verrières dans baies à double linteau cintré percée dans le chœur (2) et de deux identiques sur le bas côté nord et d'une rosace de forme trilobé sur la façade ouest. Les verrières situées sur le bas-coté nord n'ont pas de représentations
    Titre courant :
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    Illustration :
    Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, détail Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, détail de Verrière de la rosace de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face Verrière de la rose de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et pratique . Zeller, Constant. Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations d’eau. Acteurs et stratégies. Direction générale de la santé. Directions régionales des affaires L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Un des premiers hydrogéologues du karst : l'Abbé Paramelle, «hydroscope» Taisne Jean, Choppy Jacques. Un des premiers hydrogéologues du karst : l'Abbé Paramelle, «hydroscope». In: Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique, n°9, 1er semestre 1987. pp. 53-58. vosgiennes aux 19e et 20e siècle. Mémoires des Vosges n°12. 2006.
    Titre courant :
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Texte libre :
    de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives 1.1. L'utilisation des sources connues de longues dates Afin de garantir l'approvisionnement des pollutions (eaux de ruissellement, végétaux, animaux…). Elles en profitent pour créer des petits réservoirs des appellations variées : amas d'eau, puisard, chambre de source, bouge d’enchambrement, récipient construction en pierre de taille fermée par une porte de bois ou de fer. Dans le centre des Vosges, elles source chambrée en bois de Pallegney a été remplacée dès que possible, en 1828, par une nouvelle en animale, et de la volonté de créer des lavoirs et fontaines ostentatoires démontrant la richesse et la modernité de la commune. De plus, l'élaboration des thèses hygiénistes favorise l'utilisation de plus répartie, et il n'est pas toujours évident de trouver des sources suffisamment abondantes pour alimenter habitants d'être contraints d'utiliser l'eau des rivières ou de parcourir plusieurs kilomètres pour quérir
    Illustration :
    Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Petite Fontaine de La Vacheresse, plans et élévation des fontaines et du bouge d'enchambrement Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans et élévations des édicules de la conduite Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans de la conduite et des édicules dressés par V Plans, coupes et élévation de la conduite, des regards et de la fontaine dans la Grande Rue Fontaine de la rue des Maladières à Châtillon-sur-Saône, vue d'ensemble de trois quarts droit du fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Grande Fontaine de Raon l'Etape, coupe de l'aqueduc d'évacuation dressée par J.B. Valentin
  • Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice)
    Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice) Hudiviller - rue de Rosières
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Molina Acedo au début des années 2000. il débute son activité à 15 ans, en 1939 dans les ateliers de son Ensemble composé d'un calice et d'une patène, accompagnés d'une boite de rangement. L'ensemble fut réalisé au début du 21e siècle. Cet ensemble, ainsi que le ciboire n°1, font partie de la gamme dite père et fonde à partir de 1955 l'entreprise Molina. Cette marque a été repérée sur la copie du calice de Tassilo conservé dans l'église de Baccarat (IM54009570).
    Dénominations :
    boîte de calice
    Description :
    Ensemble composé d'un calice et d'une patène, en laiton doré, dans leur boite de rangement. Sur le seul élément, ne porte pas de décor. Deux pochettes en tissu permettent de protéger les vases sacrés . La boite en bois est recouverte à l'intérieur de feutre rouge.
    Auteur :
    [orfèvre] Luis Molina Acedo S.A.
    Localisation :
    Hudiviller - rue de Rosières
    Titre courant :
    Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice)
    Illustration :
    Calice n°3, patène et boite de rangement - vue générale IVR41_20155430924NUC2A
  • mors de chape
    mors de chape Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Mors de chape réalisé entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle. Il est cousu sur un chape de funéraille.
    Dénominations :
    mors de chape
    Représentations :
    Chacun des éléments quadrilobés est orné d'une croix grecque fleurdelisée, rayonnante.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Mors de chape en laiton, cousu sur une chape de funéraille. Les deux éléments du fermail sont
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    mors de chape
    Illustration :
    mors de chape - vue générale IVR41_20135430476NUC2A
  • croix de procession
    croix de procession Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Croix de procession réalisée au cours de la 2e moitié du 19e siècle.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    pomme de pin Le pommeau qui surmonte une tige ornées de bandes verticales de fleurs de lys, est décoré de deux frises de trèfles sous arcades et de fleurettes, proéminentes,vissées. Les bras de la croix nimbée , rayonnante, portent un décor de remplages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix de procession en bronze doré, sur hampe de bois. Elle est vissée sur un pommeau. Les extrémités des bras sont ajourés.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    croix de procession
    Illustration :
    croix de procession - vue générale IVR41_20135430474NUC2A
  • Calice n°2 et 1 boite de calice
    Calice n°2 et 1 boite de calice Nancy - rue Charles III - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de contremarque poinçon de maître : les initiales M.T. séparées par un cœur percé de deux flèches entre deux étoile
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    similaires ont été identifiés dans les églises de Soustons (40, IM40000896), de Pontenx-les-Forges (40 Calice et boite de rangement, réalisés au cours de la 2e moitié du 19e siècle, par l'orfèvre , IM40000683) et de La Flèche (72, IM72000999).
    Référence documentaire :
    p. 301 ; réf. 3300 Dictionnaire des poinçons de fabricants d'ouvrages d'or et d'argent de Paris et de la Seine : tome 2 - 1838-1875 Inventaire général des monuments et des richesse artistiques de la France. "Dictionnaire des poinçons de fabricants d'ouvrages d'or et d'argent de Paris et de la Seine / Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie française). p. 102 Poinçons d'or, d'argent et de platine de 1275 à nos jours Markezana, Yves. "Poinçons d'or , d'argent et de platine de 1275 à nos jours." [Dourdan] : H. Vial, 2005. 239 p., ill.
    Dénominations :
    boîte de calice
    Représentations :
    perlées et à boutons émaillés où figure un angelot. Sur la fausse-coupe, des arabesques de faux filigrane fleur de lys La tranche du pied polylobé à redents, soudée, est ornée d'une frise de dents de scie. Sur chaque représentent une croix tréflée, Isaïe, Jérémie, l'Arche d'alliance, Ézéchiel et Daniel. Le décor de faux filigrane se répète sur la tige à section hexagonale où se développent des rinceaux et sur le nœud à côtes , ponctuées de trois perles de verre, encadrent trois médaillons émaillés figurant la Sainte Famille.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice en argent doré et boite de rangement en bois, recouvert de cuir noir à l'extérieur et de tissu rouge à l'intérieur. Des médaillons en émaux champlevés sont montés en bâte et vissés sur le pied , les boutons du nœud et la fausse-coupe ajourée. Le décor est constitué de filigranes mécaniques soudés.
    Titre courant :
    Calice n°2 et 1 boite de calice
    Dimension :
    d 11.2 cm pied de la boite d 20.6 cm couvercle de la boite
    États conservations :
    L'émail des médaillons est lacunaire.
    Illustration :
    Calice n°2 et boite de rangement IVR41_20145432786NUC2A
  • ensemble de 4 porte-cierges de procession
    ensemble de 4 porte-cierges de procession Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Ensemble de quatre porte-cierges de procession réalisés au milieu du 20e siècle.
    Dénominations :
    porte-cierge de procession
    Description :
    Ensemble de quatre porte-cierges de procession en cuivre doré. Une large bobèche tronconique surmonte un embout cylindrique qui s'adapte sur une hampe en bois, de section octogonale.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    ensemble de 4 porte-cierges de procession
    Illustration :
    porte-cierge de procession - vue générale IVR41_20135430481NUC2A
  • plateau de communion
    plateau de communion Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Plateau de communion réalisé au milieu du 20e siècle par la maison Villard et Fabre, orfèvres
    Dénominations :
    plateau de communion
    Description :
    Plateau de communion en laiton doré. Une croix pattée est gravée sur chacune des deux oreilles du plateau ovale. Le bord est souligné d'une bande soudée de perles.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    plateau de communion
    Illustration :
    plateau de communion - vue générale IVR41_20135430480NUC2A
  • baiser de paix
    baiser de paix Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Baiser de paix réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Dénominations :
    baiser de paix
    Description :
    Baiser de paix en laiton doré et argenté. Le Christ en croix est agrafé au centre de la platine
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    baiser de paix
    Illustration :
    baiser de paix - vue générale IVR41_20135430461NUC2A
  • Lavoir
    Lavoir Commercy - quai Neptune - en ville - Cadastre : 1970 AB 53
    Historique :
    Lavoir construit sur le canal des forges de 1852 à 1854 par Didolot, entrepreneur à Commercy, sur les plans de pierre Augustin Lerouge, architecte à Commercy.
    Hydrographies :
    canal des Forges
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice de plan allongé, largement ouvert sur le canal par une colonnade du type autrefois fréquent de lavoir «au cours de l'eau».
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Lavoir au bord du canal des forges, quai de Neptune IVR41_19865500724V
  • Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41 Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'emplacement d'un ancien moulin par Charles François Labbé, comte de Beaufremont, seigneur de Vrécourt Logement de contremaître accompagnant l'usine métallurgique établie de 1702 à 1708 sur
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Titre courant :
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    ferme à double logis rénovée, dans le hameau de l'ancien usine métallurgique. puits à coté du logis de droite. surélévation du logis de droite par une lucarne rampante.
    Illustration :
    Ferme, vue des facades antérieure et latérale gauche de la ferme. IVR41_20148830422NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830420NUC2A Logement de contremaître, vue aérienne depuis le sud-ouest : façade latérale (second plan, à gauche Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'ouest : façade postérieure IVR41_20158810838NUC4A Logement de contremaitre, vue aérienne depuis le nord: façade latérale (premier plan Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'Est : façade antérieure (au second plan : façade
  • Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Historique :
    1777, date du début des travaux, par le comte de Choiseul Stainville, gouverneur militaire. Travaux Devant les difficultés de logement des troupes, l'armée prend la décision de construire deux bâtiments abritant des écuries et un magasin de fourrages au 1er étage. Plans dressés en 1765, approuvés en logement des troupes, mais maintenant les écuries. Bâtiment restauré par l'architecte Mathey, le bâtiment
    Dénominations :
    magasin de fourrage
    Localisation :
    Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Titre courant :
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
  • Statue de Diane de Gabies
    Statue de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Le socle de la statue est signé "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La statue de Diane de Gabies surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. La statue de Diane de Gabies correspond à la figure n°2 de la planche 571 du catalogue de Ducel Val d'Osne, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à Musée du Louvre (MR 154), copie du Ier siècle ap. J.-C, d'après une œuvre de Praxitèle (3e siècle av. J
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de Diane de Gabies est placé au sommet de la fontaine, et représente une femme debout Artémis (Diane). Ses cheveux ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit, un tronc d'arbre sert de support.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Statue de Diane de Gabies
    Appellations :
    de Diane de Gabies
    Illustration :
    Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue d'ensemble. IVR41_20168834850NUC2A Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail du buste Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le
  • calice disparu
    calice disparu Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    1782 ; poinçon de maître : initiale illisible et C. sous une fleur de lys au dessus des armes de poinçon de maître poinçon de communauté lettre-date : X surmonté d'une fleur de lys, lettre datée de la généralité de Besançon pour l'année Besançon conférées par Charles Quint ; poinçon de jurande : initiales C. C. entrelacées et couronnées
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Calice réalisé au cours du 4e quart du 18e siècle à Besançon. Le calice a disparu de l'église entre 1979, année du pré-inventaire, et 2010 date de l'étude thématique.
    Représentations :
    La Croix de la Crucifixion est représentée sur le pied circulaire bordé de godrons. Le noeud de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Franche-Comté, 25, Besançon
  • temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce Bar-le-Duc - 24 rue du Gué - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Bar-le-Duc
    Historique :
    . Dès l'année suivante, la communauté projeta de construire un temple pour lequel un terrain de 375 m modifiés pour suivre les observations de la commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains 1870 suscita des dégâts à la toiture tandis que l'usage de l'édifice par l'armée prussienne fragilisa le mobilier. En 1886, le comte de Nettancourt-Vaubécourt de Thillombois proposa d'offrir à l’église définirent le ressort de la communauté : les arrondissements de Bar-le-Duc et de Commercy, à l'exception des classique (Inventaire des orgues, Meuse, p. 141-143 ; AD 55: 58V6). Faute de moyens financiers et en raison atelier de création intitulé "Atelier de création des gardiens du temple". Le culte fut célébré au Le nombre de protestants à Bar-le-Duc était assez faible durant la première moitié du XIXe siècle ² fut acquis et des plans commandés à l'architecte départemental Alexandre Guiot. Deux projet sont été soumis au consistoire " l’un d’un style nommé gothique anglais, l’autre de la Renaissance". Le
    Référence documentaire :
    p. 291 Historique de la ville de Bar-le-Duc BELLOT-HERMENT, historique de la ville de Bar-le-Duc
    Précision dénomination :
    de protestants
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Représentations :
    dent de scie ornement géométrique protestante du XIXe siècle dans l'ouest et le sud-ouest de la France, mais aussi dans l'Est (cf. 55-Verdun, 51
    Description :
    choeur pentagonal où l'on accède par deux degrés. Des carreaux de ciment à motifs géométrique Le temple de Bar-le-Duc est érigé à l'angle de la rue du gué, du passage du gué et d'une impasse et occupe l'ensemble de la parcelle triangulaire dont l'arrière est occupé par un jardin. Une telle implantation rend sa façade et son clocher visible depuis le boulevard de La Rochelle, lui donnant une visibilité dans la cité. Construit dans un style néo-médiéval associant des éléments d'inspiration romane et distingue d'une église catholique que par le décor de son tympan : au centre d'une archivolte ornée en dents -de-scie est suspendu une Bible ouverte proclamant le verset Jn 5, 39 (Sondez les écritures) entouré de l'inscription " Gloire soit à Dieu, Paix sur la terre". Un petit clocher dans oeuvre, percé d'un quadrilobe et de baies jumelles et orné de denticules amorti le pignon de le façade. L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit sur un soubassement en pierre de taille et le voutement en brique, il
    Titre courant :
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    Annexe :
    soixante-et-un, le 10ème du règne de sa Majesté Napoléon III, Empereur des Français, le 23ème jour du mois ministre des Cultes, Mr Eugène Périquet étant préfet de la Meuse, Mr Claude Millon, député-maire de la provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun (25 J 16) 1850 17 juin commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains de simplifier le projet et de diminuer le chiffre engagement collectif, la contribution des fidèles s’élève actuellement à 20 000 fr La ville de Bar-le-Duc dépouillement d'archives Texte déposé lors de la pose de la première pierre : « l’an mil huit-cent de mai, sous le ministère de leurs exc : Mr de Persigny ministre de l’Intérieur, et Mr Rouland ville de Bar-le-Duc, et Mr Roupelle Jacquemin, adjoint, la première pierre de ce temple consacré au service du culte réformé a été posée par Mle Cornélia Claire Chastel de Boinville, et par Mr Jean Eisenmann, Mr C.Schmitt étant président du Consistoire de Nancy, Mr Chastel de Boinville pasteur de l’église
  • Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Historique :
    La nomination, en 1928, d'André Colin (1900-1978), un ancien ingénieur de la S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson (54), à la direction des Ets. Gantois entraîne d'importants réunions du Conseil d'Administration de l'entreprise ; y figurent, les portraits photographiques des changements dans le fonctionnement de la société : transfert, la même année, du siège social de Paris à Saint -Dié ; rationalisation de la production dans les nombreux établissements formant la société. Dans le courant de l'année 1934, intervient la décision de doter la société d'un nouveau siège administratif, plus moderne et conforme au rayonnement de l'entreprise. Il est exécuté en 1935-1936. C'est dans ce contexte qu'intervient l'aménagement mobilier du bureau affecté à la direction générale de l'entreprise. Située au partie des ateliers, selon un principe alors couramment mis en œuvre dans les entreprises industrielles . Elle comporte un ensemble de meubles (bureau ; tables ; fauteuils ; bibliothèque), dont la tradition
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Titre courant :
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
  • Ecluse de grande chute
    Ecluse de grande chute Réchicourt-le-Château
    Historique :
    construction a nécessité des aménagements sur l'étang de Réchicourt dont une digue traversant le plan d'eau. La construction a été supervisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées du 2e arrondissement du service de L'écluse de grande chute de Réchicourt-le-Château a été construite pour remplacer les six écluses manuelles qui contournaient l'étang de Réchicourt. Elle est mise en service le 15 juillet 1964. Sa navigation de Nancy, Mr Crouslé ingénieur d'arrondissement et M. Vaudot ingénieur en chef.
    Précision dénomination :
    écluse de grande chute
    Description :
    suivant la cote des biefs amont et aval, c'est la plus haute de gabarit Freycinet en France et une des rapport à l'ancien tracé passant par une échelle de 6 écluses. Des bollards flottants installés dans les été fabriqués par la S.A Mineur-Bécourt de Valenciennes lauréat du concours lancé pour la construction L'écluse de grande chute de Réchicourt possède une chute d'eau comprise entre 16,10 m et 15,45 m plus haute tous gabarits confondus. Le temps de passage est le même que pour une écluse normale grâce au dispositif de remplissage et de vidange spécialement conçu, c'est-à-dire 30mn. On gagne 2h par bajoyers de l'écluse facilitent le passage. L'écluse est construite en béton massif. La porte amont est une porte busquée, celle aval est une porte levante manœuvrée par un vérin hydraulique de 7 mètres. Les éléments de manœuvre de la porte aval ont été fabriqués dans les ateliers et chantiers de constructions de l'écluse. Le sas contient 3768m3 d'eau, afin de na pas gaspiller les réserves d’eau, une station
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées, i] Crousle [ingénieur des Ponts et Chaussées] Vadot [ingénieur civil] S.A Meunier-Baucourt
    Titre courant :
    Ecluse de grande chute
    Illustration :
    Plan de l'écluse projetée, doc. VNF IVR41_20135730174NUC1A Plan de l'écluse projetée, doc.VNF, 1961 IVR41_20135730175NUC1A Écluse de grande chute de Réchicourt, partie aval de l'écluse, vue depuis l'étang de Réchicourt Écluse de grande chute de Réchicourt, vue de la partie en aval de l'écluse depuis l'étang de Digue traversant l'étang de Réchicourt et aménagée pour le passage par la grande écluse Vue sur la sortie de l'écluse et l'étang de Réchicourt depuis le haut de la grande écluse, ensemble Vue sur le canal depuis le haut de l'écluse de grande chute, vers Gondrexange, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie en aval, ensemble face. IVR41_20135710421NUC4A Écluse de grande chute, vue depuis le haut de l'écluse sur la digue aménagée pour traverser l'étang Écluse de grande chute, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710232NUC4A