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  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    d'une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. L'usine de juillet 1431 entre les troupes de René Ier et celles d'Antoine, comte de Vaudémont, pour succession à la avait pris la fuite (damoiseau de Commercy et Jean d'Haussonville). Il restait encore des vestiges du développement du thermalisme, en termes de démographie et économique. En effet, le puits artésien (fontaine des terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 environ 8%, et les manouvriers et journaliers 16 % de la population active. En plus des artisans (maréchal , l’industrie laitière se développe. Récoltant les productions des villages avoisinant, la Coopérative de Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte. Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines présentent aussi des bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Quelques volets sont aussi ornés par de petits jours décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du des villages environnants témoignant des modes de vie ruraux locaux, notamment des machines et outils construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • statue de Diane Chasseresse
    statue de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL & fils / Me DE FORGES. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon La statue de Diane Chasseresse surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. "Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon , rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse." (extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy Desrues, dans Fontes n°80. ASPM - janvier 2011) La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établis cette statue pour ne pas être en reste vis à vis l'Etape ; à coté d'un abreuvoir-lavoir en forme de U. Elle a été déplacée à l'extrémité de la place de la
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Observation :
    statue de la fontaine à placer en parallèle de l'ensemble de 11 fontaines de Raon l'Etape classées
    Représentations :
    biche de Cérynie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe de Diane Chasseresse au sommet de la fontaine est figurée par une femme courant, avec de , elle attrape de sa main droite une flèche dans son carquois, fixé dans son dos. Sa main gauche, tenant tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de Cérynie, aux bois d’or, faisant partie de l’attelage d'Artémis.
    Titre courant :
    statue de Diane Chasseresse
    Appellations :
    statue de Diane Chasseresse Diane de Versailles
    Illustration :
    Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du buste de
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la exploité des gisements de phosphate de chaux, élément qui est pulvérisé et soumis à l'action de l'acide Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 , conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - série 3P5436. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Archives départementales des Vosges, Épinal : série 11T31/353.
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations. construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 fermes sauf une où on entre dans l'habitation en passant par la porte charretière. Une bonne moitié des est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du piétonnes avec imposte vitrée et menuiserie intéressantes ont été conservées. Une ferme présente aussi des
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Conservé au Archives départementales du Département des Vosges : série 11T31/353).
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoisinantes (Harréville...). Le Temple de Norroy est fondé en 1219 par Henri, comte de Vaudémont et d'Ariano , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués Musée de Saint-Louis (Missouri - États-Unis) notamment le portail principal et des colonnes. Le maître de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , hormis des caves avec accès direct à la rue. Toutefois, la crise du phylloxéra a raison de cette culture système à deux tournants, un foulon alimenté par le ruisseau de la Breme sortant des moulins (cf. Lepage début du 20e siècle, au profit de l'industrie minière et des emplois à Vittel, chez les comptables , notaires, ou en tant que commis. La Sociétés des Eaux de Vittel emploie aussi 15 personnes, dont 1 pour les Mines de Suriauville (4p. en 1901) et la Société des Mines, à Norroy (18p. dont 4 mineurs, 5
    Référence documentaire :
    rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - 3P5272/3 Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de chaînes d'angles, en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne peinte de l'ancien café Saint-Georges est encore visible. Certains construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont en composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
  • statue de Jeanne d'arc
    statue de Jeanne d'arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)". Le socle de la statue porte les signatures "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    produite par "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)" selon La statue de Jeanne d'Arc est établie en 1887, d'après le dessin proposé par Martin Pierson , fondeur de l'Union internationale artistique de Vaucouleurs, qui fait suite à une première proposition faite en 1886 par Joseph Michaux, architecte à Sartes. Les travaux de mises en œuvre de la fontaine avec - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). La statue a été conçue d'après un modèle de Paul Aubert, sculpteur, et les signatures apposées sur le socle de la statue.
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'arc
    Représentations :
    fleur de lys
    Description :
    La fontaine de Médonville est surmontée d'une statue en fonte représentant Jeanne d'Arc , correspondant à la figure n°57 Jeanne d'Arc au sacre, dans le catalogue de la fonderie de Tusey de 1896. Elle , un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe gauche, un
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [fondeur] Fonderies de Tusey
    Titre courant :
    statue de Jeanne d'arc
    Illustration :
    Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834261NUC2A Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de profil gauche Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la face Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834266NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834267NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la tête. IVR41_20168834268NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la partie basse
  • ensemble du décor intérieur du grand salon
    ensemble du décor intérieur du grand salon Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Historique :
    Ensemble de décor de la fin du 19e siècle mis en place à la demande du propriétaire des lieux, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie-Juliette Vivien, probablement sous la direction de construction d'un corps accolé au corps principal. On retrouve dans le décor du plafond les 2 initiales des
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de revêtement
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Représentations :
    femme de profil homme de profil
    Description :
    Situé au rez-de-chaussée de l'aile gauche, entre cour et jardin, ce salon est richement orné d'un décor d'inspiration Louis XIII. Lambris de demi-revêtement, plafond à caissons peints, portes ornées de médaillons sculptés en demi-relief avec bustes de profil d'un homme et d'une femme sur fond peint doré (certains observateurs ont cru y voir les portraits des commanditaires), volets peints, verrières à cives . Dans les angles du plafond 4 cartouches ovales entourés de cuir (peint doré), ruban, laurier, dragon de rinceaux, acanthes, mascarons féminins, griffons, putti, candélabres, peints dans chaque caisson
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Illustration :
    Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410057NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410058NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20195410055NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410059NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410060NUC4A Porte à gauche de la cheminée, détail. IVR41_20195410063NUC4A Porte à droite de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410068NUC4A Porte à gauche de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410065NUC4A Décor de porte : buste masculin. IVR41_20195410061NUC4A Décor de porte : buste féminin IVR41_20195410062NUC4A
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e appartient au duché de Bar, suivant la coutume du Bassigny mouvant. Vrécourt dépend du diocèse de Toul, de la Doyenné de Bourmont. La terre seigneuriale de Vrécourt comprenait quatre autres villages voisins. La dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du des Vosges : statistique historique et administrative, 1845). La ferme des Champs, en écart (Famille de Lavaulx) fut pillé et démoli en 1793, et certains éléments sculptés sont encore visibles dans
    Description :
    %). Les autres fermes ont 4 ou plus travées de plan (23%). De plus 12% des bâtiments relevés sont des maisons de manouvriers ou des édifices agricoles avec une seule fonction. 17 fermes sont à double logis logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, corniches, chaînes d'angle…), et 38% des fermes possèdent une ou plusieurs ouvertures garnies de garde-corps ou de grilles métalliques ouvragés. 27% des fermes présentent des chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indiquent un effort construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques, en remplacement des anciennes tuiles creuses. Les encadrements sont majoritairement en grès, voire en calcaire, bois, briques de laitier, IPN et ciment. Dans cette
    Typologies :
    maisons de manouvriers
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Vrécourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vrécourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 185
    Illustration :
    Vrécourt, vue de la rue du Champ Saint-Martin. IVR41_20148830602NUC2A
  • Fontaine de Diane de Gabies
    Fontaine de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Les socles de la statue et du bassin sont signés "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La fontaine de Diane de Gabies fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de Diane de Gabies est identique au modèle n°11032 présenté sur la planche 262, folio 235 du catalogue de Ducel Val d'Osne (1880). La statue correspond aussi à la figure n°2 de la planche 571 du même catalogue, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La statue au sommet de la fontaine représente une femme debout, déhanchée, habillée d'un chiton ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit , un tronc d'arbre sert de support. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine de Diane de Gabies est située à la périphérie ouest de Raon L'étape, le long de la rue de grès rose. La colonne d'alimentation circulaire en fonte repose sur un bord du bassin. Elle est cannelée et flanquée de deux consoles. Elle possède un jet d'eau orné d'un parchemin surmonté d'une tête de loup. Elle sert de piédestal à la statue de Diane de Gabies.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de Diane de Gabies
    Appellations :
    Fontaine Diane de Gabies
    Illustration :
    Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil droit. IVR41_20168834847NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du bassin et de la signature Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la statue IVR41_20168834850NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du buste de la statue Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle de la statue
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    des forges d’Audincourt et dépendances (Doubs) (arch. Paroissiales) s.d [1958 et sq] : ensemble de publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M aux frais des protestant qui en conserveront la propriété 1833 octobre : le ministre de la guerre fait cour des cazernes qui s‘y trouvent contigues ne permettent pas de l’affecter même temporairement à un … [impossible] parce que cette chapelle contient des galeries et des tribunes au-dessus de l’enceinte ordinaire logement de troupe, il resterait encore la galerie et la tribune auxquelles on arrive par des passages
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain tannage des peaux (Bouyer, Mathias. La prévôté de Dompaire à la fin du 15e siècle : Aspects administratifs famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de vingtaine d’entre elles portent des dates des années 1720 évoquant cette période de reconstruction soutenue , permettait aux habitants de posséder des bêtes blanches (ovins, caprins, porcins) et des bêtes rouges (bovins , vergers, voire dans les bois) sans qu'ils y fassent de dégâts. La gestion commune des cultures nécessite de l’ex-canton de Dompaire, pour l’essentielle mise en fermage à des cultivateurs locaux. Cette des fermes. La population du village continue d’augmenter jusqu’à plus de 12 800 personnes en 1846
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des d’établissement des quartiers : - Usoirs non cadastrés : Ahéville, Bettegney-Saint-Brice (sauf partie ouest de progressifs des rues ou la création de stationnements ont parfois entraîné la disparition de cet espace. Les , les destructions récentes de fermes forment des "dents creuses" dans les alignements des villages-rues d’une vingtaine de cuisines borgnes identifiées, et autant de probables non vues (soit environ 4.5% des cessation de l’activité agricole ou des remembrements ces dernières décennies. 2. La typologie des fermes 2.1. L'organisation interne des fermes en travées L’architecture rurale de l’ex-canton de Dompaire se
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    ou de Franche-Comté, elles sont moins employées à la fin du 19e siècle. A cette époque, les lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De matérialisées par des pierriers linéaires en bordure de parcelles, créés par l’épierrement continue des champs de parcelles. Amendements des terrains Pour améliorer la production agricole, les pailles qui sont la jachère. Elles sont complétées par les boues des villes (curage des fontaines…). Si les tas de ), ils sont importants sur les usoirs des villages et pas toujours très soignés : En l’absence de fosse à
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Gelvécourt-et-Adompt, Adompt, Rue de Railly, vue des murets de cloture de jardin en pierre sèche Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Carte de répartition des fermes à double logis dans l’ex-canton de Dompaire IVR41_20208810439NUDA
  • reliquaire de saint Sébastien
    reliquaire de saint Sébastien Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Reliquaire de saint Sébastien réalisée au cours de la 2e moitié du 19e siècle.
    Représentations :
    Le bord du pied polylobé est découpé suivant le dessin du décor de remplages flamboyants. La monstrance, au bord également découpé, porte un motif similaire de quatre compositions de remplages, sommées d'un trèfle, se développant autour de la lunette centrale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    reliquaire de saint Sébastien
    Appellations :
    de saint Sébastien
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    et officier des salines de Dieuze. Michel l'Enfant y édifie dans les années qui suivent une maison actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait façade ouest reçoit ses percements en 1909. En 1914, le comte Edouard de Martimprey transforme l'aile le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique effectués dans la maison d'habitation,. En 1930, Xavier de Mertimprey réalise des transformations (percement de la grange, cloisonnement du logis...). Après la Seconde guerre mondiale, une partie des murs du A l'origine du château de Romécourt il y a un fief noble érigé par le cardinal de Lorraine en 1564 sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart 1698, Joseph de Martimprey fait l'acquisition du domaine de Romécourt et Milberg, il appartient
    Référence documentaire :
    Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres l'exception de celles des bâtiments modernes (écuries, grange et remise) sont inscrits au titre des MH par arrêté du 28 décembre 1976. Les trois tours d'angle, de plan rectangulaire ont des toit à pavillon grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 murs en briques forment des quadrillages en losange de briques noirs, procédé unique en Moselle. Les enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en galerie du bord de l'eau au Louvre (1595-1610). On retrouve exactement les même décorations à losanges des des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une piétonnes en bois ont des impostes vitrées et des linteaux galbés. De part et d'autre deux petites fenêtres
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Plan du projet des transformations des communs Sud Est en logement, archives de Romécourt Château de Romécourt, porte d'Allemagne, détail des pierres sculptées et armoiries, ensemble face Plan global du château en 1920, archives de Romécourt, eproduction par J. Fabri en 1997 Plan du r.d.c du corps de logis et grange en 1909, archives de Romécourt, reproduction par J. Fabri Essai de restitution du plan et élévation du château, dessin de J. Fabri en 1997 Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, vue sur le couloir traversant du corps de logis, ensemble face Château de Romécourt, détail de l'encadrement d'une porte du logis donnant sur le coulair, ensemble Château de Romécourt, vue du couloir traversant dans le logis, détail d'un arc sur consoles
  • Fontaine de la Dauphine
    Fontaine de la Dauphine Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Dauphins fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont l’instant la plus grande partie des eaux des fontaines publiques, et de les diriger sur le points de danger ". Le 30 mars 1828, le conseil municipal valide l'offre de Henry Stehelin, propriétaire de forges à foyer à Sionne, car elle est moins chère et Stehelin a des liens familiaux locaux. Elle prend le nom de imposante. La fontaine sur la place de la Courtine est établie en 1827, selon les plans de Jean-Baptiste est alors décrite comme "une fontaine solide et élégante, commode à l’usage journalier, et servant de château d’eau pour les autres fontaines de la ville, avec la possibilité en cas d’incendie, d’arrêter à Bitchwiller (Alsace) pour 4016 francs. Celle-ci est préférée à celle de Muel frères, propriétaire et maître de Fontaine Marie-Thérèse ou Fontaine de la Dauphine, lors de son inauguration le 10 septembre 1828, en hommage à la présence de Marie-Thérèse, Duchesse d'Angoulême, fille aînée de Louis XVI, devenue Dauphine
    Référence documentaire :
    Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Dauphins est située au centre de Remiremont, le long de la rue principale, sur une circulation par des bornes, cerclées de fer et reliées par une chaîne. 7 bornes sont en pierre et 3 en fonte. grande Place. Elle est composée d'un bassin circulaire en pierres de taille qui ont été cerclées de fer . Au centre, la colonne d'alimentation en grès est de section triangulaire, et porte trois plaques de fondation en fonte ornées de festons. Au-dessus, trois dauphins en fonte approvisionnent en eau le bassin supérieur qui se déverse progressivement jusqu'au bassin de pierre. Les abords sont protégés de la
    Localisation :
    Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de la Dauphine
    Appellations :
    Fontaine des Dauphins Fontaine de la Courtine Fontaine de la Dauphine
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face nord-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque sur la face Est de la colonne Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face sud-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en pierre Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle (voyagée en 1911 Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834962NUC2Y Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20168834964NUC2A
  • plat de quête
    plat de quête Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Plat de quête réalisé au cours du 20e siècle.
    Description :
    Plat de quête circulaire en aluminium. Une croix pattée est gravée sur le fond.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    plat de quête
    Illustration :
    plat de quête - vue générale IVR41_20135430479NUC2A
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    éleveurs pour une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. En 1886 ordres monastiques y ont des possessions (Prémontrés de Flabémont, Templiers, Hospitaliers de Robécourt ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui Dombrot-sur-Vair (Bouzey) en 1644. Après la destruction de La Mothe, la présence des armées française et définitivement. Il faut refaire les terriers et les arpentages des propriétés dans de nombreux villages (Crainvilliers, La Vacheresse, La Rouillie, Saint-Ouen, Parey). Au vu des dénombrements de populations de 1710 population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le développement des industries (extraction de la Houille, production textile/broderie/dentelle, menuiserie
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville MASSON, Pierre. Quand fumaient les forges et hauts-fourneaux de Bulgnéville et Contrexéville. Les Vosges, 1988, n°4. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges MICHEL, Jean-François, Marie-Françoise. Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges - Langres : D. Guéniot, 2004. - 175 p. . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la des éveques. Cercle d'études locales de Contrexeville. Décembre 1988.
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes travail des premiers. [...] [Les charrues]sortent des usines de Darney-aux-chênes ou de Vaudoncourt, ou de . Point de semoir encore. Toutes les semailles des céréales ses font à la volée. Chaque maison de culture État des sources - Architecture rurale du canton de Bulgnéville Archives Départementales des Vosges (1881-1904). 11 T 14/2 HOCQUARD, État de la commune d’Aingeville à la veille de la Révolution (état des . Statistique rétrospective présentant la situation à plusieurs points de vue dans l’une des années précédent la Fi 141/1, 52890 - Dombrot-sur-Vair. - Vue de l'église et de la rue des Saints. (ss date) 4 Fi 141/2 Mécanisation de l'agriculture à Aulnois, extrait de "Monographie rurale, précis historique et
    Texte libre :
    possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois par rapport à la rue) qu’à l’importance de la ferme. Les élargissements progressifs des rues ont (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le Xaintois se caractérise par des fermes dont la typologie est très proche de celle de la Lorraine centrale . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de ), mais surtout en fonction de l'importance de l'exploitant. Les cultivateurs possèdent ainsi des fermes à
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Dénombrement des différentes formes de portes charretières des fermes de l'ancien canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville
  • verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?)
    verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?) Saint-Dié-des-Vosges - place du Général De Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    L' AN 1901 LES PANNEAUX DE CES VERRIERES ONT ETE REUNIS ET RESTAURES
    Historique :
    , se trouvaient en 1895 dispersés dans les parties hautes des baies de l'abside et du transept Les fragments de deux verrières datées limite 13e siècle 14e siècle, vraisemblablement vers 1300 nord ; mis à l’abri en 1939, ils sont remis en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale ; Gaston Save reconnaît dans les huit médaillons conservés autant de scènes de la vie de saint Dié, mais
    Référence documentaire :
    monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, Volume V) p. 129 Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, HEROLD Michel et GATOUILLAT Françoise, Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, Paris, CNRS Editions, 1994, 328 p. (Corpus vitrearum, Inventaire général des
    Représentations :
    . Scène non identifiée (il pourrait s'agir du comte Hunon et de sa femme Huna demandant à saint Dié de verrière n° 1, lancette gauche de bas en haut : Asclas invite saint Dié à se fixer sur la terre de Romont (?).A sclas menacé par deux charpentiers de Romont (?). Saint Dié quitte Hunon et Huna. verrière n ° 1, Lancette droite de bas en haut : rencontre de saint Dié et de saint Hidulphe. Mort de saint Dié ; verrière n° 2, de bas en haut : disciples de saint Dié devant le roi Childéric II (?). Scène non identifiée rester à Hunawihr d'une part, du miracle de de la poutre à Romont d'autre part).
    Description :
    ensemble de 2 verrières et de 3 écoinçons situés baie 21.
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - place du Général De Gaulle - en ville
    Précision localisation :
    précision sur la géolocalisation Saint-Dié-des-Vosges
    Titre courant :
    verrière (2, verrière hagiographique) : scènes de la vie de saint Dié (?)
    Illustration :
    Baie n°21 : vie de saint Dié IVR41_19838800469XA
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au -libraires, 1758). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760 l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse . Monographie de Roncourt - 1888 - AD88-11T28/292). Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes des Vosges de 1697 à 1789. Nancy 1998.) Selon les recensement de la population de 1886 (AD88 – 6M786 monographies présentant l'état des communautés à la veille de la Révolution, rédigés à la fin du 19e siècle : Les deux villages produisaient du blé, du seigle, de l'orge, de l'avoine, des pommes de terre et du de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la Les toponymes en -villa et -court indiquent que les deux hameaux de Hagnéville et de Roncourt sont certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des communauté à la veille de la Révolution. (s.d.) - Archives départementales des Vosges, Épinal 11T21/167 Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292. Hagnéville. État de la communauté à la veille de la Révolution. Marel. Hagnéville. État de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle bois essentage de planches
    Description :
    dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes d'angles en pierre de taille ou peintes sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des Hagnéville-et-Roncourt comprend 46 bâtiments selon l'INSEE, suite à des regroupements. 47 anciennes fermes ont été repérées et 6 étudiées. Celles-ci sont construites en moellons de grès, avec quelques laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, régulièrement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (77%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (21%) et une petite maison de manouvriers. Neuf fermes sont à double logis. Cinq fermes à pavillon, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U ont aussi été repérés. Les fermes sont
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Hagnéville-et-Roncourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6
    Illustration :
    Village d'Hagnéville, vue de la place centrale bordant la rue de Saint-Pierre Roncourt, vue de la rue de la Fontaine IVR41_20178837654NUC2A
  • Fontaine de la pomme de pin
    Fontaine de la pomme de pin Raon-l'Étape - rue Auguste Ferry rue Adrien Sadoul square Louis Joinard - en ville
    Historique :
    "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La partie supérieure a été modifiée et la pomme de pin d'origine a La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de la pomme de pin correspond au modèle n°8698, Planche 407 , Folio 174bis, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le socle de la colonne d'alimentation porte la mention été remplacée par une autre plus petite. Le bassin de granite est de facture récente. La Fontaine de la pomme de pin a été déplacée à plusieurs reprises : près du pont de la Plaine, place de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz. Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études -Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson. Epinal : Société d'émulation des Vosges, 2010.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement végétal feuille ornement géométrique mufle de lion pomme de pin La colonne d’alimentation est ornée de coquilles, de fleurs et de motifs végétaux. Elle est surmontée d'une pomme de pin.
    Description :
    La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard est située à la périphérie nord du centre de Raon L'étape, dans un square près du ruisseau de la Plaine. Elle est composée d'un bassin circulaire monolithique en granite reposant sur un socle en pierre de taille. La colonne d'alimentation circulaire en fonte est placée au centre et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron à mufle de lion.
    Titre courant :
    Fontaine de la pomme de pin
    Appellations :
    Fontaine de la pomme de pin
    Illustration :
    Fontaine de la pomme de pin, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834871NUC2Y Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834872NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834873NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le nord IVR41_20168834874NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le sud IVR41_20168834875NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la pomme de pin IVR41_20168834877NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne, et des fragments de tegulae et de poteries prévôté de Châtenois et de Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair la base d'une tour a été conservée, des fragments de tuiles et de poteries. Des armes et des Perrière. Au 18e siècle, si l'agriculture occupe la plupart des habitants de Dombrot, un bon nombre ban communal occupe une part importante des habitants de Dombrot. On relève une dizaine de , lingères, repasseuses, couturières et des tisserands. Le village bénéficie de la pratique des affouages et de moutons est pourtant une source de richesse importante pour le village (produit de la vente des
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Plan cadastral napoléonien de Dombrot-sur-Vair (1840) Plan cadastral napoléonien de 1840 conservé aux Archives départementales des Vosges, Épina - série 3 P 5081. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot-sur-Vair . JACQUEMIN, André. Souvenir de l'ancien village de Bouzey, débaptisé après la Révolution et devenu Dombrot Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la
    Murs :
    béton parpaing de béton essentage de tôle
    Description :
    (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de piétonne que dans 56% des maisons. En l'absence de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 14% des cuisines bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit. Quelques volets sont aussi sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (65%). Les autres ont deux travées (21%) ou sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (14%). Douze fermes sont à double logis, cinq bâtiments à plan en forme de L et un en U, trois fermes à pavillon et une maison de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Dombrot-sur-Vair
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 131
    Illustration :
    Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837396NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue des Saints IVR41_20178837398NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la place de l'Eglise IVR41_20178837395NUC2A Village de Dombrot-sur-Vair, vue de la rue de Vaux IVR41_20178837397NUC2A