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  • Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
    Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes Heudicourt-sous-les-Côtes - rue Charles de Gaulle - en village
    Dossier :
    Maître-autel Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Dossier :
    d'Hannonville-sous-les-Côtes Décor peint : détail, les anges agenouillés avec encensoir Décor peint du chœur de l'église
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Dossier :
    -les-Côtes Décor peint : détail, sainte Anne et la Vierge Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Dossier :
    d'Hannonville-sous-les-Côtes
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Dossier :
    -les-Côtes Mur de l'abside : détail, ange avec banderole Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Dossier :
    -les-Côtes Vue d'ensemble de la voûte : Christ en gloire Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous
  • Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
    Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes Heudicourt-sous-les-Côtes - rue Charles de Gaulle - en village
    Dossier :
    d'Heudicourt-sous-les-côtes
  • Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
    Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes Heudicourt-sous-les-Côtes - rue Charles de Gaulle - en village
    Dossier :
    d'Heudicourt-sous-les-côtes
  • Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
    Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes Heudicourt-sous-les-Côtes - rue Charles de Gaulle - en village
    Dossier :
    -les-côtes Bas-relief du maître-autel avec st Germain Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous
  • Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes
    Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les-côtes Heudicourt-sous-les-Côtes - rue Charles de Gaulle - en village
    Dossier :
    Bas-relief du tombeau du maître-autel Maître-autel de l'église Saint-Germain d'Heudicourt-sous-les -côtes
  • Monument aux morts de la Guerre 1914-1918
    Monument aux morts de la Guerre 1914-1918 Bonzée - Mesnil-sous-les-Côtes - place du Mays la Ville - en village
    Dossier :
    Vue du monument aux morts de Mesnil-sous-les-Côtes Monument aux morts de la Guerre 1914-1918
  • Tombeau de l'abbé Gabriel Simon
    Tombeau de l'abbé Gabriel Simon Écurey-en-Verdunois - rue des 3 fontaines - en village - Cadastre : 1966 ZC 86 dans le cimetière non inventorié
    Représentations :
    cimetière d'Hannonville-sous-les-Côtes.
    Description :
    laquelle est posé un Christ debout les mains ouvertes devant la croix.
  • synagogue consistoriale de Metz
    synagogue consistoriale de Metz Metz - 39 rue Rabbin Elie Bloch (du) - en ville - Cadastre : 2020 23 134
    Historique :
    suffisait plus par ailleurs pour accueillir les membres d’une communauté grandissante. S’il fut un temps l’édifice par une référence orientale. L’architecte puise son inspiration dans les ouvrages de Léon de Laborde (1807-1869) sur l’Orient. Il prévoit dès ce moment deux rangs de tribunes pour les femmes tandis projet s’inspire du descriptif du Temple de Jérusalem. Les travaux furent adjugés en 1847 pour la construction d’une synagogue avec écoles pour les garçons et les filles et salles de réunion et d’asile. Les . Durant la Seconde guerre mondiale elle est utilisé comme entrepôt par les nazis et son intérieur est saccagé mais l’édifice est préservé. Il est aujourd’hui complété par des écoles et un home pour les
    Référence documentaire :
    rayonnement spirituel (1848- 1850) dans Les Cahiers lorrains, n°2, 2001, p.157-190 p. 292-293 Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée : catalogue / dir. Claire Affiche annonçant la reconstruction de la synagogue de Metz y compris les salles d'école et d'asie pour les enfants des deux sexes sur l'emplacement des deux synagogues actuelles et de la maison Brisac , 24 avril 1845 Affiche annonçant la reconstruction de la synagogue de Metz y compris les salles d'école et d'asie pour les enfants des deux sexes sur l'emplacement des deux synagogues actuelles et de la
    Représentations :
    hébraïques dorées, les tables de la Loi (au-dessus de l'arche sainte) et des étoiles de David)
    Description :
    corps principal, en pavillon pour les quatre pavillons). La façade extérieure était percée de cinq bois flanquée de bas-côtés surmontés de deux étages de galeries et trois au -dessus du porche amorti d'un fronton élevé supportant les tables de la Loi.
    Annexe :
    -côtés précédés d'un porche avec trois doubles portes servant d'entrée aux hommes. Au-dessus des bas -côtés il y a deux rangs de galeries et trois au-dessus du porche, destinées aux femmes, avec deux entrées particulières sur la face. La nef (...) a 13 mètres, 85 centimètres de hauteur sous le lambris en saillants (...)dans les trois arcades du milieu sont les portes d'entrée destinées aux hommes, dans les deux arcades des avant-corps sont les entrées particulières des femmes.(...) Au-dessus des cinq portes cinq grandes croisées avec colonnettes; puis une corniche intermédiaire, trois double-croisées entre les avant -corps et sur chacun de ces derniers une triple croisée. Les façades latérales sont du même style (...). Une tribune où se tiennent les chantres est placée vers le milieu de la nef, élevée du sol de deux colonnes et d'une voûte magnifiquement sculptée, le tout terminé par un fronton décoré. Les portes de remarquable par son dessin et son exécution . Les portes de l'arche sainte, intérieurement et extérieurement
    Illustration :
    Affiche annonçant la reconstruction de la synagogue de Metz y compris les salles d'école et d'asie pour les enfants des deux sexes sur l'emplacement des deux synagogues actuelles et de la maison Brisac
  • Présentation de l'opération architecture rurale de Lorraine (version provisoire)
    Présentation de l'opération architecture rurale de Lorraine (version provisoire) Lorraine
    Annexe :
    piquets et des fils de fer. Sur les côtes, des vergers ou ce qui reste d’un vignoble. Au centre du terroir publié sous la direction de Daniel Faucher, éd. Larousse, 1951, t. II, § La vie lorraine. A l’intérieur , le village : un curieux village, écrasé sous ses toits plats, comme sous une carapace unique, d’où ne dépasse que l’église. Les reconstructions du XVIIe siècle, après la guerre de Trente Ans qui fit ici des les maisons se serrent côte à côte. L’habitation proprement dite s’étire en profondeur jusqu’au jardin reposent les instruments, où s’accumule le fumier ou picore la volaille ; les grandes portes, qui percent régulièrement la façade continue de ces maisons soudées les unes au autres, donnent directement sur l’aire des grosses fermes bâties sur les réserves seigneuriales, des granges dépendant d’établissements religieux, y
    Texte libre :
    ensembles verts, des pâtures, limités par des rangées de piquets et des fils de fer. Sur les côtes, des ses toits plats, comme sous une carapace unique, d’où ne dépasse que l’église. Les reconstructions du La France, géographie et tourisme. Ouvrage publié sous la direction de Daniel Faucher, éd. Larousse vergers ou ce qui reste d’un vignoble. Au centre du terroir, le village : un curieux village, écrasé sous monotonie, à l’aspect peu orné et sans élégance de ces villages, où les maisons se serrent côte à côte cour collective, la rue, avec ses larges « usoirs » où reposent les instruments, où s’accumule le fumier ou picore la volaille ; les grandes portes, qui percent régulièrement la façade continue de ces maisons soudées les unes au autres, donnent directement sur l’aire des granges, et la récolte dort les réserves seigneuriales, des granges dépendant d’établissements religieux, y [=rotation triennale
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Bonzée - place de l'église - en village
    Historique :
    -sous-les-Côtes (Meuse) et bénite le 22 mai 1930. Le baptême des trois cloches a eu lieu à la même date , reconstruite de 1927 à 1930 sur les plans de l'architecte Mancel, par l'entrepreneur Bucchazzio, d'Hannonville
    Référence documentaire :
    p. 84 Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les
  • église paroissiale catholique puis église de simultaneum puis temple calviniste de Hellering-lès-Fénétrange
    église paroissiale catholique puis église de simultaneum puis temple calviniste de Hellering-lès-Fénétrange Hellering-lès-Fénétrange - rue principale
    Historique :
    conduisit les protestants à se rendre au culte hors la commune alors que l’église fut transmise aux les deux communautés, le simultaneum fut arrêté en 1872 et une nouvelle église néo-gothique (Saint -Martin) fut construite pour les catholiques eurent dès lors une église spécifique, l’église Saint-Martin de style néo-gothique. Les deux autels latéraux de la nouvelle église pourraient provenir de
    Description :
    moulurée et chaine d’angle s’achevant en chapiteau toscan sur la façade ; les encadrements des baies sont
    Localisation :
    Hellering-lès-Fénétrange - rue principale
    Titre courant :
    église paroissiale catholique puis église de simultaneum puis temple calviniste de Hellering-lès
    Annexe :
    semblable eut déjà lieu en 1829 …notre table sainte est renversée sur un de ces côtés et comme elle a les l’église de Hellering était consacrée des 1475 au seul culte catholique et que les luthériens usant en 1565 . Ils ont été maintenus dans cette possession jusqu’à l’an X de la République où les luthériens obtinrent d’en partager l’usage …Proposition que les luthériens utilisent l’ancien temple de Guerling situé donnant les horaires : Réformés : 10 à 12 h puis de 2 à 4 heures Catholiques : 8 à 10 h 00 ; 12 à 14 h de chaque office tous les meubles et effet à l’usage de leur culte qui ne doivent pas nécessairement été bâtie en 1786 par SM. Louis XVI seulement pour les catholiques et que les protestants ont été …. [d’après les protestants, ceux-ci] ont payé plus que les catholiques » Plainte sans date des catholiques contre « les protestants de la confession helvétique … tandis qu’on leur avait assigné un temple dans un autre lieu et que les temples qu’ils fréquentaient avant la révolution existent encore et ne sont
    Illustration :
    Vue de la charpente pendant les travaux de restauration en 2015 IVR41_20175754804NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente , qu’ils remployèrent dans nombre de maisons du village. Au 18e siècle, les terres des seigneurs de bourgeois des villes voisines (Neufchâteau, Bulgnéville et Châtenois) ; les habitants d'Aulnois étant trop . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le , les habitants ont ainsi, progressivement acquis, quitte à s'endetter, ces terres et d'autres sur les bans de Ollainville, Hagnéville, Morville, Beaufremont et Landaville. Si bien que tous les habitants d'Aulnois sont propriétaires d'au moins un petit terrain, hormis les fonctionnaires et les employés du
    Description :
    Aulnois comprend 70 bâtiments (source INSEE), dont 39 repérés et 5 étudiés. Les fermes sont mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres %). Généralement, les deux habitations possèdent chacune leur travée, toutefois il peut arriver que ce partage des ferme n°39, voisine (cf.IA88031302). Hormis une ferme isolée à l'entrée du bourg, toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un soignées sont ornées de bandeaux en pierre de taille séparant les niveaux ou de chaînes d'angles. 20 % des
    Annexe :
    vins du Midi ou des côtes de Toul, appréciés des habitants d'Aulnois. Les vignes locales sont dès lors Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués : Monographie communale, précis historique et géographique, histoire communale. 29 janvier 1900.) : Les modes de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
  • Bannière de procession des Litanies de la Vierge, Rose mystique
    Bannière de procession des Litanies de la Vierge, Rose mystique Barbonville - Grande Rue
    Représentations :
    mystique est l'un des vocables sous lequel la Vierge est invoquée dans les Litanies de la Vierge Sur trois côtés, la bannière est bordée d'une bande simulant un feston brodé. Au centre figure la
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    éoliennes sont utilisées seulement dans les prés, pour abreuver le bétail, principalement sous les côtes de , sous forme de halle à 4 piliers en pierre soutenant un toit en pavillon - les puits avec pompe à eau à Xaintois et le canton de Lamarche. - Les lavoirs ouverts sur deux côtés (6%) fonctionnent de la même La plaine des Vosges se caractérise par un habitat en villages ou hameaux denses, où les pratiques gestion privée de l'eau se limite aux puits situés dans la maison ou sur l'usoir pour satisfaire les besoins quotidiens du logis, et aux sources isolées dans les prés pour abreuver le bétail sur place. L'eau de calcaire, et sa gestion s'apparente à celle observable dans le centre de la Lorraine. Les principaux cours d'eau (La Moselle, Le Madon, La Saône, Le Vair et la Meuse) structurent les aires de répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles ont principalement été établis au cours du 19e siècle. Même si les témoignages sont assez rares, il
    Illustration :
    Carte figurant les lavoirs à bassins excavés relevés dans les Vosges. IVR41_20178810415NUDA Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les lavoirs Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les fontaines Tableau de recensement des édicules liés à l'eau relevés dans la plaine des Vosges : les réservoirs , les puits et les bains-douches (partie 3/3) IVR41_20178835708NUC4Y Carte de répartition de fontaines circulaires et hémicirculaires relevées dans les Vosges et de
  • chocolatière
    chocolatière Lunéville
    Inscriptions & marques :
    ) ; poinçon de maître (grand poinçon) : les initiales A.I.G. sous une couronne ; poinçon de maître (petit poinçon) : les initiales I.G. sous une couronne ; poinçon de maître insculpé sur les pattes, le bec, le poinçon de lettre-date : la lettre Y couronnée, poinçon pour les années 1767 et 1768 ; poinçon de lettre-date insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon manche et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon)
    Référence documentaire :
    p. 226 ; p. 307-308 Les orfèvres de Lille Cartier, Nicole, Inventaire du patrimoine culturel , Région Nord-Pas-de-Calais. "Les orfèvres de Lille". Louvain : Peeters, 2006. 2 t., 834 p., ill., carte
    Description :
    doucines repincées vers l'extérieur. Les côtes droites et les doucines se prolongent sur le couvercle en Chocolatière en argent martelé et repoussé. La panse arrondie est à quatre côtes droites et en bois tourné. Trois pattes à enroulements en argent sont soudées sur la panse. Les initiales F.D . entremêlées, surmontées d'une guirlande de fleurs, sont ciselées sous le bec.