Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 61 à 80 sur 126 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • bassin - pédiluve à chevaux
    bassin - pédiluve à chevaux Plombières-les-Bains - rue Grillot place Beaumarchais - en ville
    Historique :
    Le bassin pédiluve à chevaux de Plombières-les-Bains est signalé sur le plan de 1747 publié par Dom Calmet. C'est la plus ancienne mention d'égayoir ou gayoir relevée dans les Vosges. la formulation permet ville, et le besoin de baigner les chevaux des attelages des curistes. Sa présence n'est plus mentionnée sur les plans de la ville du 19e siècle, mais un lavoir se trouve à proximité, réutilisant
    Canton :
    Plombières-les-Bains
    Description :
    Le bassin pédiluve à chevaux de Plombières-les-Bains est située à l'entrée Est de la ville, sur le chemin de Remiremont. Permettant aux chevaux de pénétrer entièrement dans l'eau afin de se rafraîchir et
    Localisation :
    Plombières-les-Bains - rue Grillot place Beaumarchais - en ville
  • Fontaine Mesdames
    Fontaine Mesdames Remiremont - place du palais abbatial place Mesdames - en ville
    Historique :
    La fontaine Mesdames fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont, dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Dès 1827, la construction d'une fontaine devant l’ancien palais abbatial est entreprise, selon les plans de Jean-Baptiste Perrin, architecte de la ville , par Pierre Sauret, entrepreneur à Remiremont pour 2160 francs. Le conseil municipal demande alors à Jacques Laurent, menuisier à Remiremont, la réalisation d'un vase sculpté en bois (pour 220 francs) qui
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    La fontaine Mesdames est située au centre de Remiremont, sur la place devant l'ancien palais
    Localisation :
    Remiremont - place du palais abbatial place Mesdames - en ville
    Illustration :
    Fontaine Mesdames à Remiremont, carte postale vers 1871 IVR41_20178835035NUC1Y Fontaine Mesdames à Remiremont, carte postale à la fin du 19e siècle. IVR41_20178835036NUC1Y Fontaine Mesdames à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835037NUC2A Fontaine Mesdames à Remiremont, vue de détail du vase IVR41_20178835038NUC2A
  • Plaque commémorative
    Plaque commémorative Remiremont
    Inscriptions & marques :
    Officiers et soldats/de L’Église réformé de Remiremont/tombés au champ d'honneur et morts pour la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    commémoratif dans les édifices cultuels protestants à partir de 1915. A Remiremont, c'est une simple En principe, les seules inscriptions présentes dans un temple sont des citations bibliques. Mais le France, un groupe s'était créé à Remiremont en 1912. Le mouvement était apparu de manière expérimentale éclaireurs de France est créée en 1911 puis le mouvement se repend rapidement, Remiremont faisant partie des
    Représentations :
    Deux dessins au lavis d'encre brune montre les ruines d'un village, une tranchée, des barbelés et
    Description :
    Cette plaque, en fait un dessin encadré, rassemble les noms des morts en ouvrant une rubrique spécifique pour les éclaireurs unionistes morts pour la France. Pour chacun est indiqué le régiment, le grade , les décorations, la date et le lieu du décès.
    Localisation :
    Remiremont
  • Fontaine
    Fontaine Ville-sur-Illon - rue des Halles rue du général Ferry - en ville - Cadastre : devant les halles (mairie)
    Historique :
    . Dominique Retournay, entrepreneur à Dommartin est en charge de la construction des halles, mais meurt avant l’achèvement en 1838. Les travaux de finition sont repris et achevés par Hypolite Mangin, entrepreneur, en 1859 , selon les plans de Victor Adam, architecte : notamment la pose des pavés, des portes et grilles de fer
    Description :
    le jet pour y reposer les seaux à remplir. Une autre barre de fer protège le dessus de la margelle du
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - rue des Halles rue du général Ferry - en ville - Cadastre : devant les
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Aires d'études :
    Bains-les-Bains Plombières-les-Bains
    Texte libre :
    Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et villages plus denses où l'eau est gérée en commun. Les sources y sont abondantes et facilement accessibles , mais les débits ne sont pas réguliers selon des saisons. Parmi elles, les sources de la Saône faisant Nord, toutes deux à Vioménil. Quelques soit les modes de gestion de l'eau, certaines constantes morphologiques sont observables dans cet espace. Les bassins d'abreuvoir sont de forme rectangulaire , monolithiques, en grès local, d'une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges méridionales et plus soutenue , en grès. Les plus récentes ont été reconstruites en briques de laitier ou en ciment. Généralement géométriques. Si les plus anciennes sont en grès, elles allient généralement la fonte. Le bassin en pierre simple (rarement en fonte) est alors accompagné d'une colonne d'alimentation en fonte selon les modèles . Fontaines privées Les Vosges gréseuses ont une gestion de l'eau proche de celle des Vosges granitiques, ce
    Illustration :
    Puits à balancier à Gruey-les-Surance, vue d'ensemble IVR41_20178835149NUC2A Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans les Vosges Gréseuses Répartition des typologies des 569 édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses Liste des édicules des eaux relevés dans les Vosges gréseuses. IVR41_20178835702NUC4Y Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Dossier :
    de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations
    Texte libre :
    dans la commune. (source AD88 - 2O19/9). Les lavoirs-bains-douches d'Epinal et de Remiremont en Haillainville 1881 Remiremont 1881 Médonville 1912Liste des robinets relevés dans les projets d'adduction d'eau Si la construction d'une fontaine privée sur une source, selon le fonctionnement courant dans les Vosges granitiques, est relativement simple, il en est autrement lorsque l'eau est partagée entre les habitants de la commune. Les travaux prennent alors une dimension bien plus importante dans la plaine, afin de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives conservent ainsi les témoignages des questions techniques et financières auxquelles les communes ont été habitants, il est nécessaire d'entretenir régulièrement les installations de captage et de distribution de la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux , et n'arrivent plus à la fontaine. A partir de la fin du 18e siècle, les communes vont veiller sur les
    Illustration :
    Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Manotte à Martigny-les-Bains, dressés par Mathey père en 1822 (sources : Ad88 - 2O301/10 Graphique d'évolution des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les Tableau de recensement des types de conduites et tuyaux employés au 19e siècle, mentionnés dans les
  • Fontaine de la Dauphine
    Fontaine de la Dauphine Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Historique :
    Sauret, ferblantier à Remiremont. Ces trois plaques de fonte portent les mentions : "CETTE FONTAINE A La fontaine des Dauphins fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont , dans les années 1828-1830 ,par Stanislas Bresson, le maire. C'est la première installée, et la plus imposante. La fontaine sur la place de la Courtine est établie en 1827, selon les plans de Jean-Baptiste Perrin, architecte à Remiremont, par Jean Etienne Sauret, entrepreneur à Remiremont pour 2585 frcs. Elle château d’eau pour les autres fontaines de la ville, avec la possibilité en cas d’incendie, d’arrêter à l’instant la plus grande partie des eaux des fontaines publiques, et de les diriger sur le points de danger de France en 1824. Les travaux de l'édifice sont finalement réceptionnés le 11 décembre 1828. La pose ) ; "FONDERIES DE HENRY STEHELIN A BITSCHWILLER HT.RHIN" (en faces Ouest). Les tuyaux de la fontaine sont
    Référence documentaire :
    Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    La fontaine des Dauphins est située au centre de Remiremont, le long de la rue principale, sur une supérieur qui se déverse progressivement jusqu'au bassin de pierre. Les abords sont protégés de la
    Localisation :
    Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle (voyagée en 1911 Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834962NUC2Y Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20168834964NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face nord-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque sur la face Est de la colonne Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face sud-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en pierre Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte
  • scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite)
    scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite) Le Syndicat - Hazintrait - en écart
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Les deux niveaux de sous-sol de moellon hourdi à la chaux, partiellement enterrés, sont conservés . Le rez-de-chaussée, niveau des machines, vraisemblablement en bois à disparu. Seuls les éléments de transmission et les trois turbines sont encore visibles. La plus ancienne, une turbine de type Girard Remiremont) date de la fin 19e et la troisième de type Francis (fabriquée par Goulut et Borne à Luxeuil) du
  • Ferme-moulin n°21
    Ferme-moulin n°21 Bettegney-Saint-Brice - Moulin de Chozel - route departementale n°10 - isolé - Cadastre : 2018 ZH 17 2018 ZH 18
    Représentations :
    séparation entre les logis de 1880 et 1888.
    Description :
    structure est construite en moellons de grès enduits, et les encadrements des ouvertures sont en pierre de , les 7 autres à proximité, avec des structures en parpaings de béton, ou métalliques fermées par un
    Annexe :
    Les habitants du Moulin de Chozel ( Bettegney-Saint-Brice), selon les dénombrements de population (sources : AD88 - 6M599) : Les habitants du Moulin de Chozel à Bettegney-Saint-Brice, selon les Finot (née en 1867 à Evaux-et-Menil) et deux domestiques : Louis Claude (né en 1896 à Remiremont) et
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
  • fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire Corcieux - bâti lâche
    Texte libre :
    les hameaux de la périphérie de Corcieux. Son architecture appartient à la typologie de l’habitat de -grange, appelée localement le « charri » ou le « chépu », qui distribue les trois travées. Cet espace est la limite nord de la zone d’influence du chapitre de Remiremont ainsi que des Vosges granitiques . Cette limite correspond aussi à celle de l’implantation du « charri ». À partir du XIXe siècle, les l’habitation. La vie de la ferme s’organise autour de cette pièce qui comporte les deux éléments qui restent le prenant appui sur les murs et le poutrage du plafond, d’un contrecœur avec plaque de cheminée et parfois les panneaux intègrent le revers du contrecœur de la cheminée avec sa plaque de cheminée, son placard chauffant et l’horloge murale. Les trois autres murs sont pourvus de lambris d’appui. La pièce « de derrière les ouvriers agricoles. La grange est séparée de l’étable, dite « écurie », par une cloison de bois dont les volets coulissants donnent directement accès aux râteliers. Elle n’est couverte d’un second
    Illustration :
    Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_19968800318X Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_20168810818NUC4A Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure, linteau de la porte piétonne
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Les lavoirs en Lorraine. THOMAS, Anne. Les lavoirs en Lorraine. La gazette lorraine, juin 2003, n
    Texte libre :
    Les 742 lavoirs qui ont été relevés dans les Vosges, se répartissent de manières différentes dans Le principe d'organisation de la lessive, visible dans les Vosges granitiques et gréseuses, évolue courante individuelle progressivement installée au cours du 20e siècle. Même si les témoignages sont fin du 18e siècle. A partir de cette date, l'autonomie acquise par les communes suite à la Révolution population en augmentation. Les habitants les plus éloignés des points d'eau réclament en effet la création de nouvelles fontaines-lavoirs pour avoir un accès équitable pour tous. Les communes vont donc tout d'abord s'atteler à rénover, voire à reconstruire les fontaines existantes, puis à en créer de nouvelles pour mailler les zones habitées. Elles en profitent pour leur apporter différentes améliorations. Tout et d'abreuvoir pour les animaux, et celle en aval étant réservée au lavage. Ainsi les bêtes se sont plus incommodées par les résidus de lessive, et le premier bassin, propre, peut servir pour le rinçage
    Illustration :
    Lessive sur les berges de la Moselle à Thaon-les-Vosges, carte postale du début du 20e siècle Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Liste des lavoirs à ciel ouvert relevés dans les Vosges (extrait 1/3) IVR41_20178835693NUC4Y Liste des lavoirs clos relevés dans les Vosges (extrait 2/3) IVR41_20178835694NUC4Y Liste des lavoirs ouverts sur un ou plusieurs cotés et typologies particulières relevés dans les Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean
    Canton :
    Remiremont
    Représentations :
    ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A
  • L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux Corcieux
    Texte libre :
    vosgienne avec l’installation de la métallurgie à Saint-Dié et Remiremont et du textile sur les deux fonctionnement, dont cinq sur l’actuel territoire de la commune : la Folie, Vichibure, Rambaville, les Aulnées et les Cours. Au cours du 19e siècle, l’industrie connaît un développement spectaculaire dans la montagne . Dès le début du 20e siècle, elle se regroupent en coopératives. Les destructions de 1944, impose des
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté
    Texte libre :
    Sur les 1145 fontaines et abreuvoirs relevés dans les Vosges, 65% sont des édicules simples partagées entre plusieurs logements voisins, - des fontaines publiques qui sont implantées par les multiplicité des hameaux et fermes isolées. Les fontaines-abreuvoirs actuellement visibles ont principalement besoin d'eau accru dans les villages en raison de l'augmentation de la population humaine et animale, et de l'amélioration de l'hygiène. Aussi chaque communauté multiplie les points d'eau, surtout dans les années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le 1970. Les fontaines-abreuvoirs sont alors progressivement délaissées, les conduites ne sont pas entretenues et les eaux se perdent ou sont détournées. Un grand nombre n’est aujourd'hui plus en eau, sert de décors : Les fontaines-abreuvoirs sont toutes composées d'au moins une colonne d'alimentation et d'un variantes en fonction de l'époque et des zones. Les bassins des abreuvoirs sont généralement en pierre et
    Illustration :
    les Vosges IVR41_20178835686NUC2A Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Carte de répartition de fontaines-abreuvoirs relevées dans les Vosges IVR41_20178810398NUDA Carte de répartition par commune des fontaines simples et en file de bassins relevées dans les
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Historique :
    édifiée au 18e siècle. Le tracé général du polygone fortifié et les plans de détails des ouvrages sont dus 1875 et 1883, de locaux casematés (entre les bastions 43 et 38). La ceinture de forts est constituée en , dont les trois angles saillants sont organisés en forts d'arrêt (sur plan carré) avec batteries annexes Bruley (réduit maçonné et batteries annexes) ; les premiers renforcements "actifs" (par usage du béton 1890), deux tourelles à éclipse pour canons de 57 mm sont établies en 1891-1892 dans les ouvrages
    Observation :
    , documents divers ; GABER (Stéphane), Les forts de Toul : histoire d'un camp retranché, 1874-1914, Edit
    Référence documentaire :
    Les forts de Toul, histoire d'un camp retranché 1874-1914 Metz, Edit. Serpenoise, 2003, 179 p., ill
    Illustration :
    Sud-Est (communes de Toul, Gondreville, Dommartin les Toul, Chaudeney, Villey le Sec, Pierre la de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • Statue de l'Enfant au dauphin
    Statue de l'Enfant au dauphin Remiremont - rue des Pretres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé au sud-est du palais abbatial
    Historique :
    probablement été installée en 1849, lors de la création de la fontaine, selon les plans de Charles Perron , architecte à Remiremont, par Jean-Baptiste Pierre, Romary Pierre et Antoine Pierre entrepreneurs associés à Remiremont pour 3220,20frcs. L'Enfant au dauphin surmonte la fontaine du jardin des Olives qui est réinstallée dans les années 1950, dans le cadre d'un réaménagement du jardin suite à la disparition du groupe en bronze intitulé "Les derniers jours d'Herculanum" qui a été refondue vers 1941, lors de
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    conque et chevauchant un dauphin, évoquant Triton régissant les flots. Il est représenté nu, avec une
    Localisation :
    Remiremont - rue des Pretres - en ville - Cadastre : 2016 AB 224 au centre du jardin enclos situé
    Illustration :
    Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de Statue de l'enfant au dauphin de la fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de
  • Fontaine du Cygne
    Fontaine du Cygne Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Prêtres - en ville
    Historique :
    décembre 1831. Elle est réparée en 1842, selon les indications de Danis, architecte à Remiremont. En La fontaine du Cygne fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont, dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Elle a été réalisée devant la poste aux chevaux , en 1829 selon les plans de Jean-Baptiste Perrin, architecte, par Jean Etienne Sauret et Pierre Sauret , entrepreneurs associés à Remiremont pour 1006 francs. Le procès verbal de réception définitif est établi le 1 1845, le conseil municipal prend la décision de reconstruire cette fontaine, située entre les deux -être été réalisée par les fonderies de Tusey à ce moment. Suite à la démolition d’une dizaine de
    Canton :
    Remiremont
    Représentations :
    La statue de fonte représente un cygne émergeant des roseaux, debout, les ailes ouvertes, et le cou
    Description :
    La fontaine du Cygne est située au centre de Remiremont, le long de la rue principale, sur une
    Localisation :
    Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Prêtres - en ville
    Illustration :
    Fontaine du Cygne à Remiremont, carte postale de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle Fontaine du Cygne à Remiremont, carte postale du milieu du 20e siècle. IVR41_20168834949NUC2Y Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834948NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834950NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de l'arrière IVR41_20168834951NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de profil gauche IVR41_20168834952NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue de détail de la statue IVR41_20168834953NUC2A
  • scierie hydraulique
    scierie hydraulique Basse-sur-le-Rupt - Closfaing - Closfaing - en écart - Cadastre : 2011 C 154
    Historique :
    de la ferme voisine qui comprend aussi une forge, un atelier de menuiserie et un travail à ferrer les boeufs. Elle a été équipée d'une turbine avec régulateur à boules (Althoffer à Remiremont 88) en 1925
    Illustration :
    Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et conduite forçée Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et courroie d'entraînement