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  • Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre.
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre. Guermange - rue grande - en village - Cadastre : 2019 246-249
    Historique :
    est restauré et agrandi entre 1544 et 1547 par Hans de Guermange. L'étang de Lindre, fut propriété des . Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793, condamné le 26 août 1793 à la peine 1793. Les procès-verbaux des ventes de ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte de manière très détaillée (ref. texte libre). Le 1er septembre 1807, il est vendu à trois "capitalistes" associés de la région, Masson rachète par la suite la part des autres adjudicataires. Son fils Guermange de Théodore Davillier. L'ensemble est confié à des fermiers, sous la direction d'un régisseur 1908, les quatre héritiers Masson de Montalivet décident de s'associer et constituent la Société des des biens de Lindre. Le département de la Moselle achète les treize étangs des Domaines (930 hectares , dont 618 pour le seul étang de Lindre), le « château » et la « Maison franche » – cette dernière est Le château de Guermange est édifié au 12e siècle pour surveiller la cornée de l'étang de Lindre. Il
    Dénominations :
    pavillon de jardin
    Murs :
    grès pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    L'ancien château de Guremange se situe sur la cornée de l'étang de Lindre, il s'inscrit dans des siècle. C'est un bâtiment à trois travées de plan et 10 travées d'élévation. Deux des trois portes distribution dressé à l’occasion de la vente des biens nationaux en 1793. La plus grande surface est réservée postérieure, sous les avancées de toit étaient aménagés des réduits à porcs. Devant cette ferme, une partie de deux linteaux en bois des portes charretières portent une date, An XII pour celle de gauche et 1803 sur le parc, un jardin clos lui aussi de murs et dont il reste deux pavillons d'angle, de plan octogonale et sommées d'un toit à bulbe couvert d'ardoise. La façade et les toitures des deux pavillons d'angle sont inscrits MH depuis 1980. Le château de Guermange est composé de plusieurs bâtiments dont deux sont encore en élévation aujourd'hui par rapport au plan de 1793 et une grange-écurie édifiée sur les terres du Domaine de Lindre en 1803. Le vieux châteaux, détruit aujourd'hui est composé d'un donjon
    Titre courant :
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de
    Texte libre :
    AD54, 1Q315 /2. Biens à Guermange Ventilation des biens provenant de Custine fils condamné. Nous l’évaluation et la ventilation des tous les biens appartenant ci devant à Custine fils afin de regler les grenier au-dessus. Les murs des deux bâtiments sont très anciens encore en état en raison de leur grande tuiles plates. Prévoit la destruction des tourelles et murs d’enceinte. Vu la pénurie de bâtiment à que les greniers. Tous les pourtours des murs de ces bâtiments sont en maçonnerie de brique, les châssis des portes et croisées en charpente de chêne, la couverture au-dessus du grand bâtiment est en un réduit à porcs. Tous les murs sont construits en maçonnerie de brique, les châssis des croisées et , Joseph Olivier architecte à la commune de Dieuze…Dominique Petitjean cultivateur à Guermange…pour faite joignant le mur d’enceinte est adossé un autre bâtiment de 57 pieds de long sur 20 de largeur composé au rdc d’une cuisine cabinet ensuite et petite écurie, un 1er et second étage de trois chambres à chacun
    Illustration :
    Le Château de Guermange, plan de l’ensemble des dépendances, du nouveau bâtiment et du vieux château dressé à l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. Légendé : À l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710750NUC4A des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710751NUC4A Ferme du château, vue de l'intérieure de l'étable, détail des poteaux. IVR41_20175711132NUC4A - Bâtiment de la bergerie et écuries avec usoir au-devant. D- Bâtiment servant ci-devant de maison de ferme Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution au rez-de-chaussée, dressé à Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution du premier étage, dressé à l’occasion Plan du bâtiment de la bergerie, grange et remise appartenant ci-devant à Custine, AD 54, 1Q 315 Plan du bâtiment et jardins attenants de la marcarerie dépendant ci-devant de Custine situés à
  • Fontaine de l'Automne
    Fontaine de l'Automne Raon-l'Étape - place des Martyrs de la Résistance rue Emile Marande - en ville
    Historique :
    portent la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La Fontaine de l'Automne fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le début dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie florissante en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La statue de la Fontaine de l'Automne correspond au modèle n°10856, Planche 250 , Folio 384, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Elle a été conçue par Eugène Louis Lequesne, sculpteur. Le d'alimentation correspond au modèle "DI" de la planche 569. Les socles de la colonne d'alimentation et du bassin
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    femme draperie fruit feuille raisin pomme pomme de pin corbeille oiseau arbre symbole des saisons trophée de chasse différent dans un panneau à ornement de rocaille et de coquilles, séparée par des des feuilles et des grappes de raisins. Elle porte dans ses mains, du côté droit, un panier tressé contenant des fruits (raisin, grenade, pomme, pomme de pin, abricot...). Derrière ses pieds nus, une trompe déesse serpent tête de femme sanglier bélier draperie carquois flèche ceinturon cor de chasse trompe de chasse arc ruban Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. La colonne d’alimentation est ornée d'un mascaron à tête de Méduse, coiffée de serpent. Au dessus, chaque face est décorée d'un consoles : - au sud : carquois avec 3 flèches, ceinture, trompe de chasse, et rameau de chêne noués d'un ruban - à l'est : peau de jeune bélier avec un ruban autour de la tête - au nord : carquois avec 3
    Description :
    La Fontaine de l'Automne est située en périphérie nord du centre de Raon L'étape, sur une grande place, non loin du ruisseau de la Plaine. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant sur un socle de grès rose. La colonne d'alimentation de section carrée en fonte repose sur un bord
    Localisation :
    Raon-l'Étape - place des Martyrs de la Résistance rue Emile Marande - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de l'Automne
    Appellations :
    Fontaine de l'Automne
    Illustration :
    Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834878NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit IVR41_20168834879NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche IVR41_20168834880NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail du mascaron sur la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face au sud de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face à l'est de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face au nord de la colonne d'alimentation Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue de détail de la face à l'ouest de la colonne
  • Maison natale de Jeanne d'Arc
    Maison natale de Jeanne d'Arc Domrémy-la-Pucelle - Le Village - en village - Cadastre : 2010 AB 150 coordonnées : 1897825 ; 7252588 zone : LambertO
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    est vendue par Thomassin Freminet à Louise de Stainville, veuve du comte de Salm, seigneur de Domremy . La maison reste la propriété des comtes de Salm puis devient une propriété des princes de Lorraine d'origine. Les travaux comprennent également la réfection de l'enduit, le rétablissement des planchers et de La famille de Jeanne d'Arc reste propriétaire de la maison jusqu'en 1586, date à laquelle la maison -Vaudémont par l'intermédiaire de Christine de Salm. La maison est acensée par le duc de Lorraine à un habitant du village, Germain Toussaint, qui possédait déjà une maison mitoyenne. Le versement de la rente est attestée jusqu'à la guerre de Trente Ans. Au début du 18ème siècle, la maison est une propriété de , étables, cuverie). La famille Gérardin, afin de signaler la présence de la maison de la Pucelle, déplace croisée. La cheminée de la chambre natale est également déplacée dans le nouveau bâtiment. Le Département des Vosges rachète en 1818 la maison natale à Nicolas Gérardin ainsi que l'ensemble des propriétés
    Référence documentaire :
    Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans folio 1 Etat du temporel des bénéfices ecclésiastiques des duchés de Lorraine et de Bar, 1707 1819 relatif à l'acquisition de la maison natale de Jeanne d'Arc par le Département des Vosges (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges p.45-61 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 p.63-80 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 La maison natale de Jeanne d'Arc à Domremy BOUZY, Olivier. SENE, Elsa. La maison natale de Jeanne p.259 Relation de la fête inaugurale célébrée à Domremy, le 10 septemre 1820, en l'honneur de
    Statut :
    propriété du département propriété du Conseil général des Vosges depuis 1818.
    Description :
    dans la chambre des frères pour accéder au premier étage. La chambre de Jeanne est pourvu d'une petite maison. La maison natale a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Le bâtiment actuel ne Maison de plan quadrangulaire avec un étage et un toit à un seul pan. La porte de la façade principale est surmontée d'un linteau armorié et d'une niche de style néogothique contenant une statue d'une porte et de trois ouvertures de taille modeste et la façade sud comprend une ouverture de taille moellons de calcaire recouverte d'un enduit et d'un badigeon à la chaux. La couverture est en tuiles creuses. Au sol, devant la maison natale, les fondations des bâtiments construits au 18ème siècle sont encore visibles. Le rez-de-chaussée de la maison est composée de quatre pièces. Un escalier est présent ouverture donnant sur l'église Saint-Remy. La hauteur des plafonds ne sont pas d'origine. Le dallage a été ferme de Gérardin. Elles sont réinstallées à leur emplacement en 1820 lors de la restauration de la
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Jollois Jean-Baptiste-Prosper
    Titre courant :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Appellations :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20128812164NUC2A chambre des frères IVR41_20148830266NUC2A chambre de Jeanne IVR41_20148830267NUC2A Vue perspective de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20148830256NUC2A
  • fontaine - lavoir - abreuvoir - réservoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir - réservoir Ban-de-Laveline - Coinchimont - 28 - en écart - Cadastre : 2016 A 1724 captage 2016 A 837 Réservoir 2016 A 354 fontaine-lavoir
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    couvrent, proviennent de la tuilerie F. Gluntz à Les Forges. Elles ont probablement été installées au début 20e siècle, au moment de la réfection de la colonne d'alimentation (brique de laitier).
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    deux bassins sont rectangulaires, en pierre de taille (grès rose) et sont isolés du sol par des dés en La fontaine-abreuvoir-lavoir-réservoir est implantée dans le hameau de Coinchimont, en bordure de 150 mètres au sud (parcelle n°1724). La conduite débouche dans un bassin à ciel ouvert en pierre de taille de plusieurs mètres de profondeur (parcelle n°837). Il servait à la fois de chambre de réception et de réservoir en cas d'incendie, mais aussi d'abreuvoir et de fontaine (deux barres de fer permettent de poser un seau à remplir sous l'arrivée de l'eau). Puis, l'eau passe sous la rue pour approvisionner les bassins du lavoir par l'intermédiaire d'une colonne d'alimentation en brique de laitier. Les pierre. Celui de gauche porte la date "1618". Le lavage du linge s'y faisait debout grâce à une planche à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Tuilerie F. Gluntz à Les Forges
    Localisation :
    Ban-de-Laveline - Coinchimont - 28 - en écart - Cadastre : 2016 A 1724 captage 2016 A 837 Réservoir
    Illustration :
    Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure des bassins IVR41_20168834149NUC2A Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue de détail de la signature des tuiles Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure de la colonne d'alimentation et d'un Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure de la date portée sur le bassin de gauche Réservoir-fontaine de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue d'ensemble de trois quarts droit
  • Présentation du mobilier de l'église de Bréménil
    Présentation du mobilier de l'église de Bréménil Bréménil - rue de l'Eglise
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    L'église de la Nativité-de-la-Vierge dispose de l'ensemble des pièces nécessaires à la liturgie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Avant 2001, alors que l'église de Bréménil relevait de la paroisse Vosges qui regroupait les églises d'Angomont, Badonviller, Neuviller-les-Badonviller et Saint-Maurice-aux-Forges, les calices dernier accompagné de sa lunule, ont été déplacés dans le coffre-fort de l'église Saint-Martin de reconstitution du trésor de l'église après la Révolution : un ciboire, réalisé par Louis Butte, un ostensoir et soutenue de la population de la commune, population qui a atteint un point culminant en 1841.
    Localisation :
    Bréménil - rue de l'Eglise
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Bréménil
    Illustration :
    Statue de l'Immaculée Conception - inscription : En mémoire des familles Bournique et Henry Pieta - inscription : Donné en exécution des dernières volontés de Anne-Marie Stocker Epouse de Plaque commémorative de la Première Guerre mondiale - signature du bronze : C. Debert. S.C Statue de Jeanne d'Arc - inscription : Souvenir de Mlles Isabelle Henry Jeanne Bournique 1910 Chemin de croix - inscription : Don de l'Abbé Cuny, Curé / 1913 IVR41_20145434192NUC2A Assiette commémorative de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus IVR41_20145434196NUC2A
  • paire n°3 de chandeliers d'église de style néo-gothique
    paire n°3 de chandeliers d'église de style néo-gothique Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Paire de chandeliers d'église, réalisés entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle.
    Représentations :
    Le pied circulaire est orné de quintefeuilles. D'un embout formé de feuilles d'acanthe, s'élèvent les supports d'une large rampe courbe, composée de volutes chargées de quintefeuilles et de glands
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Paire de chandeliers d'église en bronze doré, chandeliers à six lumières. Le pied circulaire et les
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    paire n°3 de chandeliers d'église de style néo-gothique
    Appellations :
    de style néo-gothique
  • paire n°4 de chandeliers d'église de style néo-gothique
    paire n°4 de chandeliers d'église de style néo-gothique Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Paire de chandeliers d'église, réalisés entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle.
    Représentations :
    pomme de pin , un griffon (?). Les faces du pied sont ornées de volutes perlées, de feuilles et de fruits (pommes de pin, grappes de raisin). Un noeud au décor végétal coupe la tige lisse. Les rinceaux formant les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Paire de chandeliers d'église en bronze doré, montés sur tige d'enfilage. Chandeliers à neuf
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    paire n°4 de chandeliers d'église de style néo-gothique
    Appellations :
    de style néo-gothique
  • présentation de la commune de Marsal
    présentation de la commune de Marsal Marsal
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Marsal est propriété des évêques de Metz à partir de 931 puis devient le siège d'un des quatre évêques de Metz et les ducs de Lorraine à partir du XIIIe siècle, puis par le roi de France dès le XVIe évoluer au grès des traités et des changements de frontières jusqu'à son déclassement après 1871. Si la en 1999). Marsal a fait l'objet, comme la plupart des communes voisines, de destructions endommagés. Initiée par le Ministère des la Reconstruction et de l'Urbanisme créé le 16 novembre 1944, la archidiaconnés du diocèse. Une première enceinte est construite en 1259 à l'instigation de l'évêque Jacques de Lorraine (1239-1260). Le sel est exploité à Marsal, quasiment sans discontinuité, de l'âge du Bronze au milieu du XVIIe siècle. Il lui assure une indéniable prospérité en dépit de sa situation peu salubre, les marais ayant subsisté jusqu’à la canalisation de la Seille au XIXe siècle. Convoitée à la fois par les siècle, la ville intègre le royaume de France en 1663. La place forte voit son importance stratégique
    Référence documentaire :
    agglomérations secondaires de la Lorraine romaine, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 1997, p des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, 1740, 53 p. Artezet de la Sauvagère Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains , 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains Artezet de la Sauvagère (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, chez Charles-Antoine Jombert, 1740, 53 p. p. 215-229 Bertaux Jean-Paul, "Marsal : Vicus marosalliensis" in Les agglomérations secondaires de Decomps Claire et Gloc Marie, Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon, Images du Patrimoine, Paris, 2011 DECOMPS (Claire) et GLOC (Marie), Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon
    Description :
    période de réchauffement et d’évaporation des océans). Quoique cerné par les fortifications, l'espace ne manque pas à Marsal. Nombre de maisons délabrées ont été remplacées par des jardins, les destructions de architecture mixte. Au centre, on rencontre un habitat de type urbain avec des demeures de notables (place d'Armes) et des maisons d'artisans ou de commerçants, les habitations étant souvent accompagnées de guerre mondiale. Bien que jointif et souvent construit sur des parcelles en profondeur comme il est de règle en Lorraine, l'habitat est aéré avec de grands jardins et des maisons aux façades assez larges et grands jardins (emplacement du couvent des sœurs de la Congrégation, détruit peu après la Révolution accompagné de prescriptions tant en matière d'hygiène et de sécurité (taille et densité d'occupation des l'esthétique (choix de matériaux locaux, harmonisation des formes et des couleurs avec les alignements discontinu ou des regroupements de deux ou trois unités selon un parti d'ensemble plus monumental.Les
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    {import cindoc=NAT2}{lot=0056}{Illustration=Pas de photo numérique trouvée}{CANT=Vic-sur-Seille}
    Titre courant :
    présentation de la commune de Marsal
  • Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88)
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88) Raon-l'Étape -
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88)
    Texte libre :
    initialement ne comptait que onze cantons limitrophes de la Franche-Comté et de l'Alsace. Elle permet de faire appuyé sur le dépouillement systématique des dossiers de pré-inventaire, des plans cadastraux du début du L'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape a été réalisée en 2016-2017. Elle complète l'étude de l"architecture rurale de la montagne vosgienne", réalisée de 1993 à 1998, qui la jonction entre l'architecture de la Meurthe et Moselle et celle de la montagne. Le travail s’est 19e siècle et des documents conservés aux Archives départementales des Vosges pouvant apporter un
    Illustration :
    Rue principale de Celles-sur-Plaine IVR41_20188839245NUC2A
  • Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie vosgienne
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie vosgienne Vosges
    Historique :
    tréfileries et aciéries alimentées par des fontes venues de Comté. Les maîtres de forge, lorrains, franc zone douanière particulière "à l'instar de l' étranger effectif", les forges achetaient fort cher la fonte de Comté et à moindre titre de Champagne et vendaient plus facilement leurs productions en Desgouttes (en 1802) voire des auteurs aux oeuvres plus touristiques (Dom Tailly). Dès la fin de l'ancien adopter de nouvelles techniques, disparurent. Quelques familles de maîtres de forges pratiquèrent une politique de regroupement vertical ou horizontal des usines et eurent outre un rôle économique et social , des activités politiques : Muel, Colombier, Falatieu, Doublat, Chavanne, de Pruines... Aucun d' entre eux néanmoins ne sut faire face à la concurrence des nouvelles régions métallurgiques du nord de la Historique : Le travail du fer est attesté dans les Vosges dès l'Antiquité. A la fin du Moyen Age , les conditions naturelles et la politique ducale favorisèrent l' essor des industries qui exploitèrent
    Description :
    matériaux de toiture dans le bassin de la Semouse), et d'autre part fait référence à des modèles plus type avec galerie en façade. L' ensemble des maisons de maîtres est hétérogène, les plus modestes originale qui puise ses sources dans le milieu rural où elle est implantée (usage de « laves » de grès en savants. Les ateliers sont d' une grande simplicité ; on retiendra l'impressionnant volume des halles du pays de Neufchâteau et la qualité exceptionnelle de celle de Ruaux. Les logements ouvriers sont relativement biens conservés, les plus anciens (18e siècle) étant ceux de la manufacture de Bains-les-Bains qui présente une série qui va jusqu'à la fin du 19e siècle, ceux du Blanc-Murger et de la Pipée développant un ressemblant à un presbytère de campagne (Uzemain), les plus importantes étant de véritables "châteaux" comme à
    Titre courant :
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie
    Illustration :
    Carte de synthèse IVR41_20078810540NUDA Vue d'ensemble du site de la Manufacture de Bains-les-Bains (état en 1982) IVR41_19828800692VA Xertigny, vue d'ensemble du chau de Pruines ou de la Semouse IVR41_19878801149VA
  • Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88)
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88) Brouvelieures -
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88)
    Texte libre :
    comptait que onze cantons limitrophes de la Franche-Comté et de l'Alsace. Elle permet de faire la jonction systématique des dossiers de pré-inventaire, des plans cadastraux du début du 19e siècle et des documents L'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures a été réalisée en 2018. Elle complète l'étude de l"architecture rurale de la montagne vosgienne", réalisée de 1993 à 1998, qui initialement ne entre l'architecture de la Plaine et celle de la montagne. Le travail s’est appuyé sur le dépouillement conservés aux Archives départementales des Vosges pouvant apporter un éclairage sur ces constructions.
  • Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine Étival-Clairefontaine - - - bâti lâche - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    alimentés par des dérivations du ruisseau des Vieux-Prés. Il comprend aussi les sites des Forges et de Répy Pierre-d’Appel) ; du site du Vivier, berceau de l’activité papetière, attesté dès 1512 ; du moulin de -pré, affluent de la Valdange) et celle des Chatelles (en aval, sur le ruisseau de la Côte de Répy existence mouvementée et brève. A l’exception de Sainte-Odile, ils ont été utilisés initialement pour des est constitué d'une part, par les deux papeteries de Clairefontaine et des Chatelles qui se sont installées respectivement en 1858 et 1875 sur des sites vierges le long de la Meurthe et, d'autres parts, par communale construite ex-nihilo en amont de la scierie Gérard. La création du canal d'alimentation des papeteries de Clairefontaine a entrainé la disparition des sites voisins de Bourmont et de la Fosse. Les deux 18 sites d’exploitation de la force hydraulique ont été recensés sur le territoire de la commune , tant sur le cours de la Meurthe que sur celui de la Valdange et de ses affluents. Six sites sont
    Observation :
    Au regard de l'étude de la petite industrie des Hautes-Vosges, la commune d'Etival présente l'intérêt notable de la multiplicité des sites (17*) et de la diversité de leur usage (moulins, huileries Valdange en amont de l'abbaye sont des éléments majeurs pour la compréhension de l'histoire de la commune , papeteries, scieries, fabriques de pâte à papier, féculeries). Ces activités s'y développé à la fois simultanément sur différents sites et successivement dans un même lieu. Les trois biefs de dérivation de la et en particulier pour celle de l'industrie papetière. De plus, ils sont bien conservés *A titre de comparaison la commune de Corcieux, première commune rurale pour son nombre de site hydraulique en possède 21
    Référence documentaire :
    Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Les amis du Ban d'Etival, Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Saint-Michel-sur-Meuthe : Impr. Socosprint, 2011. Sources de l'étude 1 Sources de l'étude 2 Plan par masse de culture de 1809 : 3P5105 ; Série S : rivières flottables : 112 à 141 S1 ; Meurthe : 1000S23 à 25 ; Etival : 1005S17 ; archives de l'ONF canton de Raon-l'Etape
    Précision dénomination :
    de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Éléments remarquables :
    bief de dérivation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ensemble au début du 19e siècle. La plus en amont est la scierie des Forges qui a conservé l’ensemble de détruites un demi-siècle plus tard au profit de l’installation des papeteries de Clairefontaine et des Chatelles. Ces deux papeteries sont alimentées par des biefs de plus d’un kilomètre chacune qui actionnent scierie de la Fosse a été totalement détruite lors de la construction du canal d’alimentation des ) dont il subsiste l’essentiel des installations. Le site du moulin de Pajaille a connu lui aussi de multiples reconversions au cours des 19e et 20e siècles : fabrique de pâte à papier, féculerie détruite par des biefs de 1700 mètres de longueur totale, parfaitement conservés. Les ouvrages de prise d’eau de longueur n’a eu qu’une brève existence et a complétement disparu. Sur le ruisseau des Vieux-Prés , à la limite avec la commune de Saint-Remy, sur le ruisseau du Neuf-Etang, affluent des Vieux-Prés par le ruisseau de la côte de Répy, en bordure de Meurthe, la scierie domaniale des Chatelles a été
    Titre courant :
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Illustration :
    Etat de conservation des sites et canaux repérés. IVR41_20178810403NUDA Tableau de repérage et de localisation des sites. IVR41_20178835677NUC2A Site n°3 - Scierie de la Forge, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835599NUC2A Site n°5 - moulin de Pajaille, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835603NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, extrait de plan. IVR41_20178835618NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, vestiges de la scierie. IVR41_20178835619NUC2A Tracés des canaux d'irrigation et de drainage dans la prairie de l'abbaye, d'après le plan Carte de Cassini annotée, milieu 18e siècle. IVR41_20178835663NUDA Chronologie des sites repérés. IVR41_20178835592NUDA site n°1 - Scierie domaniale de la Belotte, extrait de plan cadastral. IVR41_20178835594NUC2A
  • Fontaine de Minerve
    Fontaine de Minerve Raon-l'Étape - avenue Aristide Briand rue Jacques Mellez - en ville
    Historique :
    planche 528bis, volume 2 du même catalogue. Il porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS", de même La fontaine de Minerve fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le début du la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie florissante. Les 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La statue de Minerve correspond au modèle La Liberté ou L'Amazone n°11069, Planche 267, Folio 383, du catalogue de Ducel, repris par la fonderie du Val d'Osne à partir de 1878. Elle a que la colonne d'alimentation. Celle-ci correspond au modèle "ET" de la planche 570b de ce catalogue . La fontaine a été légèrement déplacée lors de l'aménagement du carrefour.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement géométrique ornement végétal ornement architectural mufle de lion Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. Le statue au sommet de la fontaine manteau en peau de lion noué sur les épaules. Ses cheveux ondulés sont rassemblés en chignon, et sont vers le sol. Derrière ses pieds nus, un tronc d'arbre sert de support à un carquois rempli de flèches
    Description :
    La fontaine de Minerve est située au sud-est du centre de Raon L'étape, à l'entrée de la ville, à un carrefour. Elle est composée d'un bassin circulaire en fonte reposant sur un socle de grès rose . Au centre, la colonne d'alimentation circulaire possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron à mufle de lion. Elle sert de piédestal à la statue de Minerve.
    Dimension :
    d 48.5 cm socle de la statue
    Titre courant :
    Fontaine de Minerve
    Appellations :
    Fontaine de Minerve
    Illustration :
    fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834926NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil gauche IVR41_20168834927NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail du bassin IVR41_20168834928NUC2A fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail du mascaron sur la colonne d'alimentation fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue de détail de la statue IVR41_20168834932NUC2A
  • Fontaine de la Concorde
    Fontaine de la Concorde Raon-l'Étape - rue Anatole France rue Gambetta - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". Elle est à son emplacement d'origine. La Fontaine de la Concorde fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La Fontaine de la Concorde correspond au modèle n°11070, Planche 267, Folio 383, du catalogue de Ducel Val d'Osne. La statue au sommet de la fontaine a été conçue par Eugène Louis Lequesne colonne d’alimentation correspond au modèle "ES" de la planche 570bis. Ils portent tous les deux la
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement végétal ornement géométrique mufle de lion feuillage femme draperie couronne olivier faisceau de licteur oiseau coupe ornement architectural symbole Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux. La colonne d’alimentation est ornée d'un mascaron à mufle de lion feuillagé, dont les moustaches s'étirent en deux volutes de feuilles . La statue au sommet de la fontaine représente la Concorde sous les traits d'une femme debout gauche, un faisceau de bois lié, symbole Républicain. Derrière ses pieds nus, un pilier à chapiteau
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    , non loin des quais de la Meurthe. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant La fontaine de la Concorde est située au centre de Raon L'Etape, à l'angle de deux petites rues sur un socle de grès rose. La colonne d'alimentation circulaire en fonte repose sur un bord du bassin et possède un jet d'eau orné d'un mascaron. Elle sert de piédestal à la statue en fonte de la
    Titre courant :
    Fontaine de la Concorde
    Appellations :
    Fontaine de la Concorde
    Illustration :
    Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834859NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil droit. IVR41_20168834862NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail du bassin. IVR41_20168834863NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le bassin Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la statue de trois quarts droit Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue de détail de la statue de profil gauche
  • Présentation de la commune de Moussey
    Présentation de la commune de Moussey Moussey
    Historique :
    Beaucoup de destruction pendant la Seconde guerre mondiale. De nombreuses fermes sont reconstruites soit dan sle village soit sur des parcelles situées à l'extérieur.
    Référence documentaire :
    Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement
    Description :
    avaient des usoirs. Les nombreuse sdestructions dues aux bombardements de 1944 ont modifié la structure des maisons et fermes mais ps la structure du village. Le bâti est aujourd'hui plus lâche, beaucoup de paroissiale, un cimetière, des croix de chemins, le canal de la Marne-au-Rhin dont deux sites d'écluse, une gare d'eau et gare de voyageurs (ref. ), une ancienne ligne de chemin de fer, des fermes des 18e et 19e , une école édifiée pendant la première annexion, des fermes et maisons de la Seconde reconstruction Moussey est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. Le territoire communal est séparé par le canal de la Marne au-Rhin avec le noyau initial du village à l'est du canal et de l'autre coté la cité ouvrière de Bataville. Il y a plusieurs étangs sur le territoire communal dont l'étang de la Laixière et l'étang de Moussey (voir texte livre sur les corvées dues par les
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Moussey
    Texte libre :
    AD 54 E123 1670 Déclaration des droits et rentes des communautés à Frédéric comte d’Allefeld et Rechicout,baron de Marimont (…) Les habitants de Moussey sont aussi obligés à toutes les corvées des bateaux de pêche des étangs de la Lazière et de Moussey au lieu de Réchicourt. Sont obligés de mener tous réfections et entretien de l’étang de la Lazière hors mis les pierres et l’alevin qu’il faut mener au grand étang de Gondrexange. Sont obligés aux corvées et réfections et entretien de l’étang de Moussey. Ils sont obligés de remplir la Lazière et vider ladite étang de Moussey. Ils sont obligés d’amener les les sables nécessaires aux bâtiments seigneuriaux du château et du bourg de Réchicourt avec ceux de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Tableau d'assemblage de la commune de Moussey, cadastre ancien, 1814, AD57, 35P486 Plan parcellaire de la commune de Moussey, section D dite du village, 1814, AD57, 35P486 Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711290NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711291NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711292NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711293NUC4A
  • Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole Rettel - en village - Cadastre : 1960 7 79 A 84, 107
    Historique :
    rachetée vers 1950 par la S.A. Des forges de la providence à Réhon (54) ; désaffectée depuis 1974. Fonderie construite en 1925 (daté par source) pour la société des forges et aciéries de la Moselle ; l'atelier de fabrication dont les fours ont disparu est desservi par un réseau de chemin de fer de 60 cm
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton enduit moellon sans chaîne en pierre de taille pan de fer
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; bureau : murs en parpaing de béton enduit et béton armé, toit en ciment amiante, terrasse en béton ; atelier de fabrication : brique silico -calcaire, pan de fer, toit à longs pans en ciment amiante ; magasin industriel : moellon de calcaire , brique silico-calcaire, pan de fer, toit en ciment amiante ; logement patronal : murs en béton armé et parpaing de béton enduit, élévation ordonnancée, toit à longs pans, croupe en tuile plate. Surface du site
    Titre courant :
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Appellations :
    fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy
  • Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont
    Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont Remiremont
    Historique :
    Description historique L’héritage des époques médiévales et modernes La Ville de Remiremont , Neuvillers vers Bussang) mais les murailles en ruines sont percées de portes desservant des espaces privés relative rareté des rues est compensée par un important réseau de ruelles encore lisible sur le cadastre alors même que beaucoup ont été fermées pour des raisons de sécurité ou de commodité. Au 18e siècle vers le sud par celle de Plombières (faubourg de Plombières auj. rue des Etats-Unis). Au nord de la ville, là où la générosité de l’abbesse avait permis l’érection du couvent des capucins, s’élèvent quelques maisons «de plaisance» des chanoinesses (ex. maison de campagne de Mme de La Tour en Voivre : transformation de la brasserie de la Côte Maldoyenne en tissage (avant 1809), création des tissages Dolemans -Cabasse (entre la rue de la Paltrée et la ruelle des Grands Jardins, avant 1823), fabrique de calicot au renforcement de l’activité marchande), le percement de nouvelles rues (rue des capucins en 1827, rue des Trois
    Référence documentaire :
    MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont, 2006 MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont. Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de . Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au p. 249-262 Tassin Raphael, "L’œuvre architectural des chanoinesses de Remiremont : un chapitre de dans l’Empire ottoman, Paris, Picard, 2013. Tassin Raphael, "L’œuvre architectural des chanoinesses de . Une princesse européennes au siècle des Lumières, 1996 HEILI Pierre,Anne-Charlotte de Lorraine (1714 -1773), Abbesse de Remiremont et de Mons. Une princesse européennes au siècle des Lumières, Société Plan de Remiremont en 1733 par Petitarnould Plan de Remiremont en 1733 par Petitarnould p. 300-309 Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de Géographie
    Titre courant :
    Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont
    Annexe :
    , parcs et jets d’eau du duc de Lorraine, en remplacement de Boffrand. Il semble avoir eu des différends au service des abbesses de Remiremont où il construit le palais abbatial (1752). Architecte peu et l'école départementale de dessin linéaire des Vosges à Epinal en 1834, il est architecte dértemental de l'arrondissement de Remiremont (1845-1886), membre du service des travaux communaux pour la ville de Remiremont (1859-1869), architecte de la ville de Remiremont (1849-1881), membre du service des travaux Liste des architectes ayant oeuvré à Remiremont Epoque moderne Nicolas Mathiot architecte à Remiremont, actif en 1731-1737, auteur de la salle capitulaire. jean-Nicolas Jennesson (1686-1755) Architecte lorrain de la 1ère moitié du 18e siècle, il travaille en 1709 avec Betto et Guesnon sur le chantier de la primatiale de Nancy, puis à la chartreuse de Bosserville (1713) ; auteur de l’église Saint-Sébastien de Nancy (1720-1731), il construit sa propre maison à Nancy (1731). Il travaille sur le chantier du château de
    Illustration :
    Plan de Remiremont : version aquarellée de la série gravée en taille douce, 1ère moitié du XVIIIe Vue aérienne : axe de la rue du Général de Gaulle IVR41_20158810629NUC4A Vue aérienne du centre ville : rue la courtine, rue de la Xavée et palce de Lattre de Tassigny
  • Présentation de la commune de Gondrexange
    Présentation de la commune de Gondrexange Gondrexange - en village
    Historique :
    Fribourg dont les seigneurs de Fénetrange tiennent une partie en fief des évêques de Metz et les Linange sont aussi exportés. La pêche est un droit exclusif des seigneurs, elle est organisée de façon très rigoureuse et implique des obligations et restrictions lourdes pour les habitants. L’évêque de Metz, à avant la construction du canal et la présence du patrimoine lié à l’utilisation de l’étang et des cours d’eau. Après 1848, destruction des moulins, de la tannerie de Gondrexange, du lavoir, de l’égayoir de la Sur le territoire de Gondrexange de nombreuses villae gallo-romaines ont été fouillées ou signalées . Plus de dix sont identifiées sur le ban communal. En 1373, les comtes de Linange-Réchicourt, ainsi que les comtes de la Petite-Pierre "aménagent" l'étang de Gondrexange par la fusion de plusieurs petits étangs. Au XVe siècle, il appartient aux évêques de Metz, puis est cédé aux ducs de Lorraine et passe successivement entre divers propriétaires. Dans un acte de 1401 l’évêque de Metz Raoul de Coucy se réserve les
    Référence documentaire :
    Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge.In : Colloque international (6-8 Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication de l’Université du Maine, 1996,p. 117-132.
    Description :
    la Canardière. La ferme de Kertzing a été occupée par des anabaptistes. Le domaine a été racheté par des fermes en profondeur, des usoirs utilisés pour le fumier et des petites ruelles de service. Le s’accompagne d’un règlement sanitaire qui insiste sur l’amélioration de l’hygiène. Des îlots aérés sont tracés d’habitation, les caractéristiques de la voirie et des clôtures. Le patrimoine de la commune se compose d'une église paroissiale, un cimetière, des croix de chemins, le canal de la Marne-au-Rhin et de nombreux ouvrages liés à son alimentation sur l'étang de Gondrexange, des fermes des 18e et 19e siècle, deux fermes héréditaires, des fermes et maisons de la Seconde reconstruction, d'une ancienne gare ferroviaire désaffectée Gondrexang est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. La par le canal de la Marne-au-Rhin, la Sarre et le ruisseau de l'étang de Ketzing. Une partie du sol est
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    l’exploitation des étangs, des habitants et communautés du comté de Réchicourt-le-Château : « Doivent aussi Rome évêque de Metz…et nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt faisons savoir à tous que du débat que était mené entre nous et sur ce que nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt dit de notre comte de Linanges et de Réchicourt…et devons lever et maintenir la chaussée dudit étang et maintenir en . Encore sont obligés à toutes les corvées des réfections et entretien de l’estang de la petite Fraide et la vider et remplir de poisson. Sont obligés aux corvées des chais au relais de l’étang de Ketzing pâturage des étangs du ban de Desseling est permis aux sujets et en réciproque ceux de Ketzing et de la pêche sur tous les étangs du comté doivent mener en cas de besoin tous les tonneaux de pêche à Foulcrey même que la marcairerie est considérablement augmentée au moyen des défrichements et de la construction du comté de Réchicourt, Baronnie de Marimont …ont déclaré volontairement avoir laissé à titre de bail
    Illustration :
    Vestiges de muret en pierres sèches entourant des jardins, rue Saint Georges Muret en pierres sèches entourant des jardins, rue de la Gare. IVR41_20195730757NUC2A Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Cadastre ancien de Gondrexange, section du village, section G, 1814, AD57 35P254 Carte postale ancienne de Gondrexange, rue Madeleine, vers 1900, collection particulière Photographie du village de Gondrexange après les bombardements de 1944, collection particulière Plan de reconstruction de Gondrexange, 1946, AD57, 45J93. IVR41_20175710304NUC4A Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction, vers 1947, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711241NUC4A Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711242NUC4A
  • Présentation de la commune de Harol
    Présentation de la commune de Harol Harol
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    vers Escles. Des vestiges antiques ont été récoltés à la ferme de Saurupt (dont des fragments d’architectures, de statues et de stèles, des meules, une urne funéraire, et une remarquable sculpture en grès l’établissement de la voie de chemin de fer, à l’écart de Ménil-sur-Harol. Des ossements humains ont également été bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, ban de Girancourt, puis à partir de 1751 du l’école de filles érigée en 1807 tenue par les sœurs de la Providence. Le tracé des routes et chemins a la Mémoire des résistants qui voulaient rejoindre le maquis de Grandrupt-de-Bains (27 août 1944). Non loin de la gare, l'entreprise Fournier S.A. est fondée en 1953 (construction métallique, sous-traitant d’un génie ailé monté sur un dauphin du IIe siècle…). D’autres ont été mis à jour lors de signalés lors de la construction d’une maison d’école. Mentionné en 1280, Harol fait partie en 1594 au bailliage et maîtrise de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, Harol appartient au doyenné de Porsas
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges Gley, Gérard . Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges. Epinal 1870 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la Tornade Vosges – 11 juillet 1984 Association des Maires des Vosges. Tornade Vosges – 11 juillet
    Description :
    428 m d’altitude. Il est situé sur la ligne de partage des eaux : L’Illon et le Saurupt sont des sous contrat avec le ministère de l'Agriculture) remplace l’école ménagère des sœurs de la Providence, dont la chapelle a été conservée. - La Rue s’est installée dans un méandre de l’Illon, le long de la Rue des 1886 et 1975 (fermeture trafic passager à partir de 1951). La gare (actuellement salle des fêtes), la Ménil remontent plutôt au 18e siècle et sont rassemblées à l’intersection des routes de Mirecourt à Bain établie en bordure de l’ancienne route reliant Epinal à Ville-sur-Illon. Le tracé des routes et chemins a répartissent de manière peu dense, rarement mitoyenne, le long des rues de chaque hameau, près des territoire est aujourd’hui principalement composé de prairies, complétées par des terrains situés sur les -affluents de La Moselle se jette dans la mer du Nord, et les ruisseaux de la partie sud de la commune font partie du bassin de la Méditerranée. La commune est composée de six hameaux : Harol, La Rue, Longeroye
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Harol
    Illustration :
    Harol, vue d'ensemble de Harol depuis le sud-est IVR41_20208830540NUC2A Harol, centre, vue de la rue de l'Eglise. IVR41_20208830565NUC2A Harol, centre, vue de la rue de l'Eglise. IVR41_20208830926NUC2A
  • Fontaine de Diane Chasseresse
    Fontaine de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de La fontaine de Diane Chasseresse fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et voisine de La Neuveville-lès-Raon, rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse."(extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy Desrues, dans Fontes n°80. ASPM - janvier 2011). La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établi cette statue pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies, et embellir cette commune à -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Si les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242), celle de La Neuveville n'est pas protégée. La statue au sommet de la fontaine correspond au modèle de Diane à la biche n°9847, Planche 205, Folio 386, du
    Observation :
    Fontaine à placer en parallèle de l'ensemble de 11 fontaines de Raon l'Etape classées MH (arrêté du
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Représentations :
    Le groupe de Diane Chasseresse au sommet de la fontaine est figuré par une femme courant, avec de , elle attrape de sa main droite une flèche dans son carquois, fixé dans son dos. Sa main gauche, tenant tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de Cérynie, aux bois d’or faisant partie de l’attelage d'Artémis.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine de Diane Chasseresse est située à La Neuveville-lès-Raon, sur la rive gauche de la . Au centre, la colonne d'alimentation de section rectangulaire, en grès rose, est munie de quatre jets d'eau de fer. Chaque face est ornée d'un panneau, surmontée d'une corniche. Elle sert de piédestal au groupe de fonte représentant Diane Chasseresse.
    Titre courant :
    Fontaine de Diane Chasseresse
    Appellations :
    Fontaine de Diane Chasseresse
    Illustration :
    Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du groupe Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature sur le socle de la statue IVR41_20168834901NUC2A