Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 121 à 133 sur 133 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Synagogue d'Ennery
    Synagogue d'Ennery Ennery - 7 rue des Jardins - en village
    Historique :
    -devant, chargé d’un livre, des cierges des deux côtés, et une table au milieu, sur laquelle les juifs de Metz. En 1789, selon les cahiers de doléances, la commune compte 24 feux juifs pour 66 catholiques l’issue d’une visite judiciaire d'un certain Antoine Audry, les 23 et 24 septembre 1653, le jour « de la s’agit sous le titre d’« Usage des juifs répandus dans le pays messin » de la plus ancienne description planches de sapin, en laquelle on a pratiqué de petites ouvertures ou fenêtres, pour voir les cérémonies qui se font dans l’appartement des hommes, sans qu’il y ait aucune communication avec les femmes qui lieu où les hommes s’assemblent, une armoire dans laquelle sont les tables de Moyse et un pupitre au (comme nous sommes entrés) posaient les habits dont ils se servent en leurs cérémonies ayant déjà achevé
    Description :
    débouche sur un vestibule et une salle bordée sur trois côtés par une galerie en bois destinée aux femmes directement depuis l’extérieur. Le fait que les fenêtres de la façade latérale, côté vestibule, aient été
  • Ferme n°20
    Ferme n°20 Derbamont - rue du Mont - en village - Cadastre : 2018 AA 46
    Description :
    , au nord du Ruisseau Le Robert. Mitoyenne sur deux côtés, cette ferme est composée de deux travées de saillante sous la baie donnant sur l’usoir, et d’un four à pain dans la cheminée en angle. Celui-ci s'étend construite en moellons de grès enduits, et les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille à linteau
  • fort dit Batterie de l'Eperon
    fort dit Batterie de l'Eperon Frouard - - isolé - Cadastre : 2017 H 23 emprise non délimitée
    Historique :
    promontoire. Etablie entre les cotes 324 (repère NGF au Sud du ravelin, formant ouvrage d'entrée) et 327 sous les lettres "I" et "J", dont la réalisation fait l'objet d'un marché, passé le 14-08-1878 avec la ) et 2 casemates placées dans les flancs des 2 demi-bastions de gorge. La réalisation de magasins sous au m3). vers 1900, la batterie de l'Eperon offre, outre les 4 canons de 155 l sous casemates et l'ouvrage, présente un plan triangulaire allongé (assez rare dans les réalisations de cette période en Schneider en date du 26-11-1892, dernier exemplaire subsistant sur les 5 alors réalisées) ; 3 observatoires suite) sous le fossé et le renforcement du casernement, le tout en béton spécial (dosé à 350 kg de CPA (seuls les canons des casemates ont été enlevés) a été déclassé comme ouvrage de défense actif en 1963
    Texte libre :
    En 1996, le ou les contrepoids, formés d'éléments multiples en fonte ou acier, portaient l'inscription peinte "Pompey" (lieu de fabrication). Les 2 canons ont été fondus à Bourges et portent la date 1886 (ainsi que leur numéro de série, non relevé), les obturateurs de culasse sont manquants. L'emploi
  • Ancien Pensionnat Notre-Dame de la Providence à Fénétrange, actuellement école primaire et siège d'une association.
    Ancien Pensionnat Notre-Dame de la Providence à Fénétrange, actuellement école primaire et siège d'une association. Fénétrange - 12 impasse des Noyers - en ville - Cadastre : 2019 9 126-127-16
    Historique :
    (Source principale : document écrit par les sœurs du couvent de Saint-de-Bassel et archives conservées au sein du même couvent. ) L'Ensemble Scolaire Jean-Martin Moyë est plutôt connu sous le nom de femmes, se consacre à l’éducation des jeunes filles dans les zones rurales de France. La première école branches, une de langue française les sœurs de la Providence de Portieux et une de langue allemande crée par l’abbé Decker qui ouvre en 1827 un noviciat à Saint-Jean –de-Bassel (57). Les sœurs se dédient à 1936 (IA57030380). Vite devenu trop étroit pour accueillir la centaine d’élèves et les Sœurs, un est édifié sur un terrain vierge, en dehors des murs de la ville. Les plans de cet édifice sont confiés aux architectes Auguste Haentzler et fils architectes à Strasbourg. Les travaux des fondations sont confiés à la maison Levêque de Sarrebourg. Le 5 septembre 1936 les premiers ouvriers arrivent de l’évêque le 17 mai. A cette date l'aile ouest n'est pas construite. Pendant la guerre, les
    Description :
    . Au sous-sol (parterre) de part et d'autre du vestibule les loges du concierge et du portier et un d'honneur. Le sous-sol de cette aile abrite les laboratoires et salles de physique chimie aménagées plus Le pensionnat se situe derrière les murs de la ville, au nord de la ville médiévale. Il a été ailes nord et sud. « Le projet a été conçu sur les données fournies par le conseil d’administration du terrain. Le bâtiment est organisé en fonction des activités. Aile Est bâtiment de réception, les bâtiments sont disposés autour de deux cours de 40/40m, la partie centrale comprend les locaux communs salle de fête, gymnastique, chapelle, dessin et peinture. L’aile ouest les cellules et les dortoirs des sœurs avec salle de communauté et des professeurs. Les trois bâtiments parallèles sont reliés d’un côté par le bâtiment d’école et de l’autre par les offices, cuisine, réfectoire, laveries et dépendances. Le projet de départ comprenait aussi l’aile ouest. Conception du bâtiment soit de telle façon que les
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Construction du pensionnat, description de l’exécution, par les architectes A. Haentzler et fils Construction du pensionnat, description de l’exécution, par les architectes A. Haentzler et fils Construction du pensionnat, description de l’exécution, par les architectes A. Haentzler et fils Construction du pensionnat, description de l’exécution, par les architectes A. Haentzler et fils Rapport sur les dommages causés par faits de guerre, A. Haentzler, 1 IVR41_20205730248NUC2A Rapport sur les dommages causés par faits de guerre, A. Haentzler, 2 IVR41_20205730249NUC2A Rapport sur les dommages causés par faits de guerre, A. Haentzler, 3 IVR41_20205730250NUC2A Rapport sur les dommages causés par faits de guerre, A. Haentzler, 4 IVR41_20205730251NUC2A Plan de distribution dans les mansardes de l'aile ouest, novembre 1954, signé A. Haentzler Photographie prise en 1954 dans les cuisines. IVR41_20205710235NUC4A
  • Ferme n°13
    Ferme n°13 Bainville-aux-Saules - 40 rue du Grand Ménil - en village - Cadastre : 2020 ZA 81
    Historique :
    ont été effectuées au début du 18e siècle selon les mentions figurant dans le charri, sur le linteau l’ajout d'une porte entre le charri et la cuisine, et peut-être à la construction du poêle. Les tuiles du
    Représentations :
    cœur et surmonté d'une croix. Les piédroits de cette porte sont chanfreinés. L'encadrement de la porte
    Description :
    équipée d’une pierre à eau sous la baie au-dessus d’un puits et une cheminée dans l’angle. Un escalier en accéder directement à la cuisine depuis l’usoir. Construit avec des moellons de grès local enduit. Les , pour les plus anciennes (porte charretière, baie à meneau, petit jour). Les baies ont des linteaux , couvert de tuiles mécaniques en remploi provenant de plusieurs tuileries locales. Fermé sur trois côtés , les ruches s’ouvrant à l’est, une fente latérale a été aménagée dans la paroi sud de l'abri. La ferme abreuvoir est visible ainsi que les deux pierres de meule évoquant probablement un moulin à huile à chevaux
    Étages :
    sous-sol
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Nancy - 49 bis rue Charles III - en ville - Cadastre : 1972 BW 131 2008 BW 414
    Historique :
    municipales de Nancy 2 M 32). Il semblerait que l'édifice soit resté inachevé, notamment les 2 tours latérales source d'archives ; preuves de cette interruption du chantier, des pierres de harpage en attente sur les murs latéraux des tours, et les chapiteaux de la façade tout juste épannelés. Malgré les réfections les murs et décollement de pierre dans la nef, côté droit) et fermé au culte en attendant une Trinité de Paris, dont la construction entre 1861 et 1867 par Théodore Ballu compte parmi les œuvres réalisée par Giorné Viard (1823-1885), les statues des apôtres à l'intérieur de la nef par Arthur Pierron (1840-1906), tous deux sculpteurs nancéiens. Les verrières sont l’œuvre de l'atelier Champigneulle de
    Représentations :
    supportant les nervures de la coupole ; anges en pied portant des phylactères sous les nervures de la coupole ; chapiteau ionique portant une croix de Lorraine : colonnes sous les nervures de la coupole ; entrelac musiciens dans les nuées : culot de la tribune d'orgue ; têtes d'anges ailés : culot des colonnettes
    Description :
    aménagée sous le chœur ; on y accède par une porte extérieure dans l’axe du chevet, et deux escaliers droits à retour situés entre les sacristies et la nef. La nef est couverte d’une toiture à deux pans et croupes couverte d’ardoises, et les deux sacristies, plus basses, de toiture en appentis également revêtues d’ardoises. La façade compte 3 niveaux d'élévation et 5 travées, les travées latérales formant figuratives) ; les travées sont en ressaut et la travée centrale forme avant-corps ; le 1er niveau est percé de 3 portes, celle du centre en plein cintre, celles des côtés à linteau droit et fronton cintré est celui des tours, les tours latérales ne comptent qu'un étage et sont couvertes d'un dôme en pierre percé d'oculi, la tour centrale contient les cloches (au nombre de 8), elle est ornée d'une niche , comporte une tribune abritant un orgue accessible par les deux escaliers en vis latéraux (instrument classé au titre des MH : PM54001011 et PM54001316). Les 3 travées de la nef sont couvertes de voûtes
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Historique :
    roman. Les deux absidioles prolongeant les bas-côtés et quelques vestiges dans la première travée du polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent plupart des fenêtres, rehausser les murs de la nef et des bas-côtés, compléter le tympan triangulaire du , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein chœur datent de la même époque. Au cours du XIIIe siècle, les deux dernières travées de la nef sont au début du XVIIIe siècle, les piles de la nef auraient été retaillées en colonnes pour rendre exemple : église de Vomécourt-sur-Madon dans les Vosges). L'église, qui présente de grands problèmes de révélant que les fondations de l'édifice sont assises sur plus de huit mètres d'épaisseur de remblais. Si
    Référence documentaire :
    p. 61-65 Collin Hubert, les églises romanes, t. III, 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome d'archéologie lorraine, 1984. - 216 p. : ill., plans ; 23 cm. - (Les Guides du Pays lorrain).
    Description :
    , dans les bas-côtés. On pénètre dans la nef par un porche dont la voûte en berceau supporte une tribune sous la forme d'un haut socle de section carrée. Plusieurs niches ou lavabos ont été percés dans les -côtés s'ouvrent par un arc sur une sorte de faux-transept prolongé par les absidioles, ces dernières , particulièrement visibles au niveau du massif occidental. Les parties en moellon enduit correspondent toutes à des cependant celle qui a le mieux conservé sa structure romane, de même qu'une partie de son décor comme les du premier art roman. Le tympan nu est moderne, de même que les colonnettes et les corbeaux qui le soutiennent. Les vantaux, posés en 1739, ont conservé leur panneautage et leurs ferrures. L'ensemble est massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par Paul Tornow. Le portail était emprunté par les paroissiens, celui du massif occidental étant
  • Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé Nancy - 1 rue Cyfflé Charles III Abbé Didelot - en ville - Cadastre : 2008 BW 282
    Description :
    chevrons sous corniche et pointes de diamant, vases décoratifs sur les balustrades, l'ensemble puisant ses taille. Les corps A et B sont à 4 niveaux d'élévation, le dernier traité en attique avec une galerie de IM54010245) ; les 2 corps sont marqués par des avant-corps saillants. La façade du corps A sur la rue s'organise selon un rythme ternaire, les baies groupées par 3 alternant avec une travée de baies plus coupés couverts en terrasse ; l'avant-corps central, à ressauts et 2 terrasses, est plus imposant que les développant : pilastres cannelées, rudentures sous l'allège des fenêtres, médaillons octogonaux, motifs de de style Art déco. Les 2 corps de bâtiment (A et B) reposent sur des pieux Franki. Le corps B contient un amphithéâtre avec une galerie sur 3 côtés, décor des murs en faux appareil, colonnes
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Corps A : plan du sous-sol. Encre, 140 cm × 49 cm, novembre 1927. IVR41_20115410032NUC2A Les ouvriers du chantier devant le corps B en fin de construction, 1933-1934. Ancienne photographie Corps B, sous-sol. IVR41_20115410104NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410106NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410107NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410105NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410110NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410111NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410103NUC2A
  • couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 176 à 181 1865 D 234 à 245 1972 BW 215 2008 BW 215
    Historique :
    ont lieu les 1ers travaux faisant suite au marché passé avec plusieurs maçons (André Tarillon, Humbert Marchal, Claudin Bagard) et avec les charpentiers Christophe et Antoine Le Besgue. Visible sur le plan de graveur Israël Sylvestre (1621-1691)) ce qui laisse à penser que les travaux de 1615 ne concernaient le couvent par et pour l'architecte Christophe André à qui les moines cèdent le terrain, se réservant le milieu du 18e siècle. Après avoir remis en état les bâtiments de l'ancien couvent des capucins (bâtiment A), sous l'autorité de la première supérieure générale, soeur Rosalie Marquant, la congrégation y ouvre une école pour 300 élèves dès 1808. Malgré les remaniements effectués, ce bâtiment conserve un détruire et faire édifier à son emplacement un immeuble dont elle occupe les étages, le rez-de-chaussée
    Description :
    profil peu courant. Dans les autres bâtiments, présence d'escaliers rampe sur rampe en maçonnerie. Sous , les bâtiments B, C et D à des constructions complémentaires pour la congrégation de la Doctrine cour Saint-Joseph forme cloître, les corps de bâtiment qui l’'encadrent étant accostés d’'une galerie à un niveau, entièrement vitrée sur 3 côtés (de type véranda). La 2e cour (au sud) dite cour Saint ). L’'aile fermant les 2 cours côté est compte 18 travées sur 3 niveaux, elle s'élève le long d'une vaste parcelle aménagée en jardin d’agrément, en cour pour les élèves et parc de stationnement pour une moulure en tore ou un linteau chanfreiné en bois (façade sur la cour Saint-Damase). Les bâtiments jambes et chaînes d'’angle en bossage ; les baies sont à linteau droit et chambranle en bandeau et '’un étage, celui de gauche, remanié, était destiné à abriter des sanitaires. Les deux escaliers à
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du sous-sol. Calque, encre et lavis ; n.d. [1893 Bâtiment A : couloir du rez-de-chaussée (entre les 2 cours), vers l'est. IVR41_20135412190NUC2A
  • Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin Lucey - - - isolé - Cadastre : 2010 F 529 Emprise non délimitée
    Historique :
    . Etabli entre les cotes 379-381 (fossés) et 395 (massif de la tourelle Mougin). Edifié principalement ) ; assurant la liaison entre les forts de Toul et le rideau fortifié de la Meuse, il est pourvu au même moment de la tourelle centrale. Dotation en 1880, outre pièces sous tourelle : 11 pièces de rempart, 4 mortiers pour la défense rapprochée et 8 pièces de flanquement des fossés. Les casernes sont susceptibles Toul. Les importantes manœuvres de forteresse effectuées en 1883 (dues à l'évolution de la situation (réduit avec batteries annexes) et à la nécessité de renforcer les défenses du plateau de Lucey ; elles (1598-1675) de Louis XIV. Une campagne de renforcement intervient entre mars 1903 et 1908, les travaux
  • Architecture rurale de la commune de Dompaire
    Architecture rurale de la commune de Dompaire Dompaire
    Historique :
    ne pas faire aucun fumier dans les grandes rues (sous peine de 25s d’amande). Défense était faite de Place forte médiévale, la forteresse de Dompaire est incendiée par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475. Une ordonnance du 1er mars 1512, enjoint les habitants de la prévôté d’aller « tous les mercredis au marché de Dompaire pour y porter et exposer en vente leurs denrées et marchandises afin de repeupler la ville », ce qui confirme les difficultés de reconstruction de Dompaire après , Derbamont, Bettegney, Begnécourt, Legéville et les Ableuvenettes (Lepage et Charton. 1845). Mal-entretenue par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente Ans. Dompaire est à nouveau pillé et subit l’épidémie de peste comme les villages alentours dans les années 1630. Le village de La Rue-Devant-Dompaire, mentionné en 1594 comme de Naglaincourt, il ne reste plus que la ferme (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    possible qu’il y ait quelques autres pièces borgnes, lorsque les fermes sont mitoyennes des deux côtés de l’autre côté de la grange. Les autres fermes sont de grandes dimensions, à quatre travées ou plus (20%). Les huit constructions qui ne possèdent qu’un logis (11%), correspondent à des maisons de . Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf cinq qui sont implantés perpendiculairement à par les rues Carnot, Division Leclerc et Saint-Jacques qui prennent la forme de villages-rue avec des passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont soit en profondeur (53%) avec en largeur (47%) présentant les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une pierres de taille. Très peu d’arbres fruitiers sont encore présents contre les façades. Il est également à noter que des escaliers ont été détruits pour élargir la rue Saint-Jacques. Les fermes de Dompaire sont bardeaux de la ferme n°48. Les bâtiments sont couverts d'une charpente à longs pans (régulièrement avec une
    Annexe :
    Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire : Dompaire Naglaincourt 412Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire (sources :AD88 - 11T19/111)
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme-brasserie n°13 de Dompaire, 202 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°14 de Dompaire, 88 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de trois Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue de détail Ferme n°16 de Dompaire, 150 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°17 de Dompaire, dite Maison du Prévôt, 121 rue derrière les Halles, facade postérieure, vue Ferme n°18 de Dompaire, 180 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont des environ 170 chevaux, poulains et bœufs de travail. Il existe encore dans les champs avant la
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Hennecourt, Ferme n°21, 15 rue des Maronniers, façade antérieure, vue de détail du lambrequin sous de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre Husson. Thèse de doctorat Plateau Lorrain : logiques d'organisation et effets sur l'environnement, sous la direction de Jean-Pierre
    Description :
    superposés, les cuisines se situant l'une au-dessus de l'autre. L'espace agricole se place sur l'un des côtés les fermes regroupent l’ensemble des fonctions agricole et d’habitation sous un même toit, il est à 1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très
    Annexe :
    puis vendus comme cochons de lait. Pendant la belle saison, ils pâturent avec les ovins sous la , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries