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  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle appelé Centre administratif départemental Nancy - 48, 50 rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 1974 BS 25 1989 BS 25, 535, 546 2010 BS 619, 646 à 693
    Historique :
    Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul. En concurrence avec son homologue de Metz (57), son abandon est (parcelles 646 à 692). Adjugés à l'entrepreneur Guillemin, les travaux d'édification débutent par la réalisation de 2 pavillons de malades ( d2 et d3) dés la fin juillet 1901. Les bâtiments sont pourvus de bâtiments des cuisines (f) et des bains (j). Les travaux des années 1905 et 1906 sont réalisés par 1910 (probablement dans les années 1913-1914 qui offrent un volume de travaux importants, mais mal connus). La mise en service de l'hôpital intervient progressivement en 1909-1910. Les études, définitives bâtiments principal (c) sur rue : emploi de tuiles mécaniques à glaçure (?) noire pour les couvertures donnant l'aspect de l'ardoise ; parquets en chêne sur bitume dans les bâtiments de malades, à point de
    Texte libre :
    lucarne du brisis ; losanges dans les linteaux des fenêtres de l'étage et dans l'entablement surmontant la l'hôpital Sédillot. La réalisation de la galerie de liaison entre les pavillons pose plusieurs questions en correspond pas à celle de la galerie en place en 1992, même en comptant les liaisons adventices avec les pavillons de malades et les accessoires (cuisines, bains et pavillon opératoire). L'ouvrage, encore visible ) est de 215 m. Son développement total, en comptant les liaisons adventices, avoisine 365 m. La
    Illustration :
    Galerie centrale et intersection (à droite) vers les cuisines, au fond (à droite) la couverture du Galerie centrale, partie comprise entre les cuisines (à gauche) et les pavillons (d, d1) (à droite
  • Architecture rurale de la commune de Bouxières-aux-Bois
    Architecture rurale de la commune de Bouxières-aux-Bois Bouxières-aux-Bois
    Historique :
    -il découvertes au lieu-dit « Sous les loges » au 19e siècle, qui laisse à penser à une présence » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de fermes présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles anciens. Les bâtiments datés par une pierre gravée Remiremont possédait deux fermes sur le territoire de Bouxières dont la vente a été ordonnée suite à la , charron, cordonnier et maçon). Un berger communal est également employé jusque dans les années 1930. La agricole de la commune de Bouxières-aux-Bois réalisée en 1899 par l’instituteur communal Guyot apporte les précisions suivantes sur les modes de vies et les pratiques dans le village au cours du 19e siècle (sources , n’est pas très fertile, surtout les années pluvieuses, le sous-sol étant trop imperméable. On y pratique l’assolement triennal, la vaine pâture et les affouages. Entre 1830 et 1870, l’agriculture est florissante. Les qu’une faucheuse-moissonneuse. Les habitants préfèrent pour la moisson le travail des ouvriers qui ne
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (92% du corpus). Les autres fermes sont de grande aussi été identifiées, toutefois il en existe peut-être une demi-douzaine d’autres (non vues). Tous les dans l'habitation par la porte charretière. Tous les logis identifiés sont en profondeur, avec une sur le tout. Les fermes de Bouxières-aux-Bois sont construites en moellons de grès, avec quelques tuiles mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en grès, avec un linteau droit (3 charri ou les greniers (1/3), dont certains prennent la forme d’un cœur ou d’une étoile. Les portes des habitations, complétées par les trois autres portant de fausses chaînes d'angle peintes sur est démolie en totalité et reconstruite sur les mêmes fondations en moellons locaux avec 4 portes pâtres se trouve une pierre d’évier avec rigole d’évacuation. Les trois chambres des pâtres, la cuisine
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine marquisat qui comprend Ville-sur-Illon, Girancourt, Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt , Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du année, d’orge ou d’avoine la seconde, puis la terre est laissée en jachère la troisième. Les jardins potagers et les petits vergers complètent l’alimentation ; la cueillette des fruits (pommes et poires l’apiculture. Les sources mentionnent peu l’élevage bovin, ovin et la viticulture, toutefois il est probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les
    Référence documentaire :
    Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges. 1904 Lafite, Charles. L’agriculture dans les Vosges Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les constructions hors des villages sont rares. Les 11 écarts, moulins et fermes isolées repérées sont plutôt manière générale, on trouve au centre du village, les maisons les plus anciennes et s’y intercalant les fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers. Les rares fermes établies au 20e siècle, demandant de très grandes surfaces bâties, se sont implantées en périphérie, voire de manière isolée. Dans les villages, la récoltes, ainsi que pour manœuvrer devant les fermes qui ne possèdent pas d’issue charretière à l’arrière
    Annexe :
    , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield . Des variations existent d’une commune à l’autre : les cultivateurs peuvent ajouter à l’avoine des possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de laniéré en « lames de parquets ». Les propriétés ne sont pas clôturées, et souvent sans accès, ce qui implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont aux remembrements, la plupart ont disparu, servant de carrière pour réparer les chemins et les entrées
    Texte libre :
    les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice -Adompt, Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hagécourt, Harol, Hennecourt, Jorxey, Légéville-et-Bonfays, Les
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur . L’agriculture dans les Vosges. 1904). IVR41_20218830015NUDA (d'après les statistiques agricoles : AD88 - série Epdt /3F1) IVR41_20218830018NUDA Répartition du nombre de travées de plan constituant les fermes de l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Tableau de synthèse figurant les machines agricoles relevées dans certaines communes de l'ex-canton de Dompaire dans les questionnaires annuels de statistiques agricoles entre 1852 et 1924 (souces Répartition des types de chaines d'angle sur les fermes dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes de l’ex-canton de Dompaire Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries
  • Présentation de la commune de Gelvécourt-et-Adompt
    Présentation de la commune de Gelvécourt-et-Adompt Gelvécourt-et-Adompt
    Historique :
    de Toul, puis à l’évêché de Saint-Dié, et dépendait du Chapitre de Remiremont (Lepage et Charton (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Le village ne compte que 28 de Pulligny appartient à la famille Gennetaire d’environ 1600 à 1720, période à laquelle les 1802. (AD88- 11T15/35). Lors de l’établissement des communes, les ¾ des propriétés bâties d’Adompt font deux autres tuileries, les productions annuels s’élèvent à 350 à 400 000 pièces, et fournissent à la
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Les familles Résal et Mathis, notables engagés dans la vie politique locale. dans Le pays de Dompaire Grivel, Gilles. Les familles Résal et Mathis, notables engagés dans la vie politique locale. dans
    Description :
    les deux hameaux, sur la R.D. n°4, au lieu-dit Le Champy. Des croix se dressent au carrefour entre les commémore l’assassinat du Capitaine de Crouson (2e DB) le 12 09 1944. Les hameaux possèdent une structure d’anciennes fermes. Chaque usoir est généralement cadastré au profit de la ferme attenante. Les pavillons Grande Rue. Les exploitations agricoles contemporaines ont implanté leurs grands hangars à l’arrière les hauteurs, mises en culture de maïs, de blé, d’orge, de colza ainsi qu’un peu de tournesol (sources : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers sur le coteau dominant Gelvécourt ont quasiment
  • Architecture rurale de la commune de Derbamont
    Architecture rurale de la commune de Derbamont Derbamont
    Historique :
    conjointement avec le chapitre de Remiremont de fournir les bêtes mâles (le taureau, le bélier et le verrat). Le mentionne qu’il n’a rien pu tirer du Ban de Derbamont car « ledit Ban est abandonné » (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, très peu de fermes et l’ancien presbytère présentent aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles antérieurs au 17e siècle. Les bâtiments datés par , 1868 et 1895. Les autres fermes sont datables principalement de la première moitié du 19e siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (88 habitants en 2006). Avant la Révolution Française, les . L’excédent des bonnes années était écoulé par Mirecourt et Epinal. Les principales ventes étaient celles du vin et de la dentelle. Les femmes étaient occupées aux travaux des champs pendant la belle saison, et à filer le chanvre pour les besoins du ménage pendant l’hiver. Pour l’élevage, le curé est chargé berger communal a la charge de mener les ovins et caprins appartenant aux villageois dans les pâquis
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    % du corpus). Les autres sont des habitations plus modestes. Onze maisons de manouvriers, une ferme à trois autres (non vues). Généralement mitoyens (73%), les bâtiments relevés sont parallèles à la voirie l'habitation par la porte charretière. Les 7/10e des logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle localisée, toutefois une dizaine (non vues) est probable dans des maisons mitoyennes. Les autres logis sont dans les combles, on peut relever quelques pots à moineaux (nichoirs) en terre cuite accrochés en façade antérieure. Les fermes de Derbamont sont construites en moellons de grès, et couvertes d'une ciment-amiante ou des tôles (23%). Quelques tuiles creuses sont encore visibles. Les encadrements des jours (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri ou les greniers (18%), dont l’un est sculpté en swastika. Les portes charretières sont en plein cintre (45%) ou en anse de panier (21%), exceptées effort d'ornementation des habitations, complétées par les sept autres portant de fausses chaînes d'angle
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de
  • Présentation de la commune de Dompaire
    Présentation de la commune de Dompaire Dompaire
    Historique :
    identifié des doubles fossés, des cercles et un ancien chemin au lieu-dit Les Culs Pesants. Dompaire est , Derbamont, Bettegney, Begnécourt, Legéville et les Ableuvenettes. Place forte médiévale, la forteresse de Dompaire est incendiée par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475. (Lepage et charton remerciement du retour de la paix après le pillage de la ville par les bourguignons. Régulièrement entretenues par la suite, les fortifications sont toutefois proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de les villages alentours dans les années 1630. Le village de La Rue-Devant-Dompaire, mentionné en 1594 Naglaincourt, il ne reste plus qu’une ferme (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912 augmentation lors des Trente Glorieuses. Depuis les années 2000, la ville bénéficie d’une attractivité qui lui à l’abbesse de Remiremont qui partageait l’administration de haute, moyenne et basse justice avec la aussi des biens considérables dès le XIIe siècle, mais les abbayes et couvents ne possédaient plus de
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges
    Description :
    derrière les Halles), formant un ilot central, caractéristiques des sites en éperon. L’ancien château se . Ce quartier regroupe les activités administratives, commerciales, religieuses et les professions - actuellement centre de santé -). Les rues Carnot, Division Leclerc et Saint-Jacques prennent la forme de (détruit), qui est encore matérialisé par une exploitation agricole. Les usoirs communaux à usage privé ne bornés au profit de la ferme attenante. Les constructions se sont développées aux fils des siècles autour des noyaux villageois, les reliant entre eux progressivement. Les habitations les plus récentes sont délimitation au sud et à l’ouest de la ville. Les exploitations agricoles contemporaines ont élevé leurs grands Laviéville). Le territoire de Dompaire est en grande partie exploitée en prairie, les vallées de la Gitte et de ses affluents étant propices au pâturage. Les terrains situés plus en hauteur sont mis en culture parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers sur les coteaux dominant le bourg ont quasiment tous disparu