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  • statue (petite nature) : saint Grat d'Aoste
    statue (petite nature) : saint Grat d'Aoste Beaufremont - C.V. 1 - en village
    Historique :
    le représenta en vêtements épiscopaux tenant d’une main la tête précurseur reposant sur un plat. Grat est principalement vénéré dans son diocèse, le Val d’Aoste (Italie), dans quelques villages suisses ou franc-comtois, en Tarentaise et dans les terres de la maison de Savoie jusqu’en Provence. Fêté le 7 signalait dans les biens sis au château de Beaufremont, une Légende dorée de Jacques de Voragine, rare ouvrages à citer Grat d’Aoste (dans la vie de saint Maurice). saint Grat d'Aoste est le patron secondaire
    Référence documentaire :
    Inventaire du château et du fief de Bauffremont en 1566 Bauffremont (Duc De), Inventaire du château et du fief de Bauffremont en 1566, Paris, 1928.
    États conservations :
    Mauvais état : brisure de la partie supérieure de la mitre, épaufrures sur le socle et sur le pan
  • Dépôt de rebuts de cuisson du sel, dit briquetage de la Seille
    Dépôt de rebuts de cuisson du sel, dit briquetage de la Seille Vic-sur-Seille - en village
    Historique :
    Le briquetage de la Seille doit son nom à la technique dite du "briquetage" utilisée pour . Dès les 7e et 8e siècle avant J. C., ce produit de première nécessité qu'est le sel est en effet appartenant au canton de Château-salins). Cette technique d'extraction remontant, d'après les derniers dernières salines en 1831. Le briquetage de Marsal (1 km2 de diamètre et 2 millions de m3) est le plus
    Référence documentaire :
    Collectif, Le sel et son histoire, colloque de l'Association interuniversitaire de l'Est, Nancy , 1981, 542 p. Collectif, Le sel et son histoire, colloque de l'Association interuniversitaire de l'Est Olivier (Laurent), Le briquetage de la Seille (Moselle), nouvelles recherches sur une exploitation ), Le briquetage de la Seille (Moselle), nouvelles recherches sur une exploitation proto-industrielle de Olivier (Laurent), "le briquetage de la Seille (Moselle), premiers résultats du programme de Olivier (Laurent), "le briquetage de la Seille (Moselle), premiers résultats du programme de
    Description :
    "briquettes" , c'est à dire des fragments des moules de pain de sel cassés après la cuisson. Le terme de "briquettes" utilisé à l'époque moderne a donné son nom à ce patrimoine particulier connu sous le nom de
  • Presbytère protestant de Fénétrange.
    Presbytère protestant de Fénétrange. Fénétrange - 4 rue de la porte d'Allemagne - en ville - Cadastre : 1813 G 326 2020 8 75
    Historique :
    seront vendus en un seul lot. (2O204/5). En 1836 le pasteur logeait dans un local du château. Sur le plan Gustave Adolphe Hüter et au pharmacien Philippe Lendner par la ville de Fénétrange pour y établir le Sarre-Union derrière le jardin Westermann section G n°324. Cette adjudication a eu lieu à la requête de durant la dite communauté sur le sieur Henri Muller propriétaire et pensionnaire de l’État demeurant de 1715, la parcelle sur laquelle se situe le presbytère était occupée par "une masure en jardin au sr Ferry". Le presbytère actuel a certainement était édifié sur cette parcelle dans la seconde moitié
    Description :
    Le presbytère protestant est situé dans la grande rue mitoyen à droite de l'ancienne gendarmerie elle même ancienne maison des Rhingraves de Kirbourg. Le bâtiment de plan rectangulaire est composé de intérieur permettant l'accès aux chambres des étages et à une porte donnant sur le jardin au bout duquel se trouvait le mur d'enceinte de la ville. Dans le jardin se trouve deux petits bâtiments annexes en appentis, un accolé àau mur mitoyen de droite et le second dans la prolongation d'une extension de la avec le bâtiment principal. Le rez-de-chaussée est composé de trois pièces en profondeur, une grande placard encastré dans le mur et derrière une cuisine. Le toit est à deux pans et couvert de tuile plate . L'encadrement de la porte piétonne est mouluré. Le linteau porte en son centre une agrafe sculpté de deux
  • Tableau représentant les Vosges et l'Alsace.
    Tableau représentant les Vosges et l'Alsace. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant anglais imprimé un phylactère) : VOSGES et AlSACE ; date (apocryphe) : 1495 ; inscription concernant le fabricant du
    Représentations :
    château
    Description :
    dépressions périphériques. Il porte le titre "Vosges et Alsace", inscrit dans un phylactère placé en bas à gauche,à la droite duquel figure le blason de la ville de Saint-Dié inscrit dans un cuir et environné de nature historique : un cloître, le sommet d'une tour de la cathédrale, une presse à imprimer surmontée de (château de Lunéville, Lion de Belfort, roseraie de Saverne), soit par des symboles de leur activité ville de Colmar. Les richesses du sous-sol comportent le thermalisme, représenté par une source
    Illustration :
    Revers du tabelau, détail du châssis : inscription concernant le fabricant. IVR41_20128812268NUC2A
  • Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite)
    Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite) Frauenberg - route R. D. 82 - en village
    Historique :
    du dit lieu, le tout donnant par derrière sur le vieux château et par devant sur la voie publique par le seigneur du lieu. En 1709, à la suite d’une agression perpétrée par une bande de détrousseurs menacés une première fois d'expulsion en 1763 puis à nouveau entre 1779 et 1782, après que le bailliage figurant pas dans l’édit de 1753 fixant le nombre de juifs autorisés à résider dans le duché (180 familles la communauté supplie le seigneur local, M d'Aubery, de revenir sur son interdiction alors qu'elle a . En 1815, ce bâtiment apparaît sur le cadastre napoléonien. Il s'agit d'une petite maison appartenant à la communauté, la dernière de la rue, à la sortie du village, en allant vers le cimetière (parcelle 94). Le tableau de 1838 signale simplement un "temple en réparation". Un peu plus tard, mais à sollicite le secours de l’État qui lui accorde 2000 f, puis les ajourne faute de moyens. Elle finit par contrainte d'acheter la maison pour éviter un procès avec le propriétaire. Un décret impérial du 22 janvier
    Référence documentaire :
    3F502 : état des familles juives établies dans le baillage d'Allemagne en 1705 p. 39-40 DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de Frauenberg" DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de
    Description :
    retrait de la rue, elle est accessible par le mur pignon à partir d’un escalier desservant aussi une annexe, abritant sans doute le bain rituel. A l'intérieur, l'entrée débouche sur un petit vestibule, sous la tribune des femmes. Sur le mur opposé, l’arche sainte est placée perpendiculairement à la rue. La , dispositif également recommandé par le consistoire.
    Illustration :
    Plan aquarellé de la synagogue signé le 25 février 1869 par l'architecte Shatz
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    Houx, dite « Le Château », s'ouvrant sur une cour fermée par une ferme et un pigeonnier. Les habitants , Doyenné de Porsas (Poussay), puis diocèse de Saint-Dié, Doyenné de Bulgnéville, à la fin 19e siècle. Le Vaucouleur pour un quart et les Prémontrés de Parey pour le dernier quart. Le commandeur de Robécourt y . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite anciennes dates portées relevées dans le canton de Bulgnéville. Les fermes de Parey-sous-Montfort ont été établies entre le 17e et le 19e siècle. Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes pommes de terre à partir du 19e siècle. L’excédent des céréales s'écoulait sur le marché de Mirecourt. On y pratiquait aussi le commerce de bœufs, de porcs et de moutons (Lepage et Charton - 1845). La agricole, le village comporte une part assez importante d'artisans et marchands selon les dénombrements de
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale Steger , Michelle. Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale - CERP 1984-10 Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé d'anciennes grandes fermes à quatre travées ou . IA88031600, IA88031602, IA88031603). Dans le reste du village, on pénètre dans le logis par une porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un seul oculus éclairant la pierre à eau a été identifié. Le bâti conserve quelques éléments de
    Illustration :
    Parey-sous-Montfort, vue d'ensemble depuis le Sud-Ouest IVR41_20178838097NUC2A
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Maconcourt - rue Haute - en village - Cadastre : 2012 B 133
    Historique :
    prévoyait la réparation de l’ancien réservoir, le remplacement des conduites en poterie par des tuyaux de bois de chêne scellés dans le ciment (diamètre : 6,5cm) avec un assemblage avec des frettes (viroles colonne d'alimentation (appelée château d'eau) qui possédait une fondation en pierre soutenant un Paix », le refond était à remplir de couleur noire broyée à l’huile. Pour compléter ce projet de , et de deux autres bassins en bois. L'eau alimente ensuite le lavoir qui est séparé de l'abreuvoir par un muret et des bornes de pierre. Sur ce plan, l'architecte Abel Mathey a employé le terme de "Cippe d'inscription). En 1866, le mur de soutènement adossé aux auges du lavoir-abreuvoir est rétabli, selon les plans
    Description :
    des ouvertures reprend le modèle de la serlienne, ce qui est atypique dans le département des Vosges
  • Présentation de la commune de Légéville-et-Bonfays
    Présentation de la commune de Légéville-et-Bonfays Légéville-et-Bonfays
    Historique :
    Château Gaillard semble garder le souvenir d’une structure fortifiée surveillant les vallées du Madon et La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine pavée de Monthureux-le-Sec à Hermacourt, autrement dit probablement sur la voie Langres-Strasbourg, qui passe sur les du Cendrier (Ruxelle) au Moyen-Age. Le toponyme en -villa indique que Légéville est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C.. Bonfays est mentionné à ). Légéville est mentionné en 1480, date à laquelle le seigneur de Craincourt (Famille Maison-Blanche, puis de Trente ans et de l’épidémie de peste. Le village est pillé en 1634 et 1635 par les troupes françaises et ans dans les Vosges.1912). Le village qui ne compte que 22 habitants en 1710, s’accroit pour atteindre 112 habitants en 1793 (Lepage et Charton. 1845). Suite à la Révolution, le dernier seigneur de progressivement (AD88 - 11T22/195). Le portail est par exemple remployé à Ville-sur-Illon (IM88030564). Le moulin
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Description :
    Le territoire de Légéville-et-Bonfays s’étend sur 5.21km², entre 287 m et 380 m d’altitude. Il est placé dans la vallée du Madon, affluent de la Moselle. Le Ruisseau de la Prairie et le Cendrier rejoignent le Madon dans la partie Sud. Légéville est placé au pied d’un coteau, à l’Est, hors de la zone inondable. Les anciennes fermes se regroupent de manière non mitoyenne et peu dense, le long de la route l’absence d’édifice religieux, le centre du village est marqué par un îlot bordé d’une place, équipé de , ainsi que le long du chemin d’Adompt. Le hameau de Bonfays est situé en aval du Madon, à l’emplacement avoisinantes, notamment le portail monumental (Ferme n°11 de Ville-sur-Illon). Les exploitations agricoles au pâturage. Ainsi le territoire est aujourd’hui principalement composé de prairies, complétées par : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers et les vignes situés sur le coteau Est dominant le village ont disparu. Les extrémités Sud et Ouest du ban communal est couverte de forêt : Le Bois de
    Illustration :
    Abbaye de Bonfays et ses dépendances, Prespective cavalière, Essai de reconstitution d'après le projet de partage des experts fait et clos à Bonfays le X Messidor An III dressé par F. Clasquin Abbaye de Bonfays et ses dépendances, Plan, Essai de reconstitution d'après le projet de partage des experts fait et clos à Bonfays le X Messidor An III dressé par F. Clasquin, architecte, en 1904
  • Présentation de la commune de Harol
    Présentation de la commune de Harol Harol
    Historique :
    construction d’un château d’eau entre Frison et Le Ménil. A cet emplacement, le « monument du Cruaulé » évoque (Poussay), au diocèse de Toul, puis à l’évêché de Saint-Dié. Il était autrefois le chef-lieu d’un ban qui le 1er juillet et le 6 décembre 1631. Seuls deux ménages y sont imposables en 1647, et il reste que 6 progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (502 hab. en 1999). Une hausse est ). L'église Saint-Epvre remonte à 1765. Le cimetière qui l’entourait a été déplacé en 1898 de l’autre coté du . L’école primaire de Le Ménil est ouverte entre 1878 et 2006. Celle de Puttegney est établie en 1834, puis Providence, établissement d'enseignement privé sous contrat avec le ministère de l'Agriculture, a succédé à l’école de filles érigée en 1807 tenue par les sœurs de la Providence. Le tracé des routes et chemins a 1886. Partiellement fermé en 1951, le trafic de marchandise est arrêté en 1973. Harol est électrifié la Mémoire des résistants qui voulaient rejoindre le maquis de Grandrupt-de-Bains (27 août 1944). Non
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1984 – Imprimerie Aymard Epinal 1985. Consulté en ligne le 5 11 2019 : http://croqcentrevosges.free.fr
    Description :
    428 m d’altitude. Il est situé sur la ligne de partage des eaux : L’Illon et le Saurupt sont des sous , Le Ménil, Puttegney et Saucenot ; et d’écarts ou fermes isolées : Le Chanot, Le Fleuriot, Frison -Epvre, du presbytère, du cimetière et du calvaire. Le lycée (établissement d'enseignement privé sous contrat avec le ministère de l'Agriculture) remplace l’école ménagère des sœurs de la Providence, dont la chapelle a été conservée. - La Rue s’est installée dans un méandre de l’Illon, le long de la Rue des Vergers et sur des Vergers. Le hameau était équipé d’une école avec une fontaine et d’un lavoir couvert halle à marchandises, la maison du garde-barrière, complétées par la poste et le centre des sapeurs -pompiers matérialisent le centre du hameau. L’emprise des voies a été aménagée par un lotissement anciennes fermes se regroupent au carrefour de la route principale et de la rue du Maquis. - Celles de Le communale. Le lavoir sur le chemin menant à l’Etang de la Couverte est en ruines. Chaque hameau profite d’au
    Illustration :
    Harol, vue d'ensemble de Harol depuis le sud-est IVR41_20208830540NUC2A
  • Présentation de la commune de Begnécourt
    Présentation de la commune de Begnécourt Begnécourt
    Historique :
    Langres-Strasbourg, qui passe par Le Pransureux et Haut du Mont. Une nécropole mérovingienne est attestée dans le Bois Le Tombouchau (Les Auchottes). Le toponyme en -court indiquant que Begnécourt s’est certainement développé lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Begnécourt est doyenné de Porsas (Poussay), au diocèse de Toul, puis à l’évêché de Saint-Dié. Le village a beaucoup - 11T15/35). Le village ne compte que 28 habitants en 1710 (Lepage et Charton. 1845). Les actes d’état , seigneurs de Begnécourt et d’Adompt, résidente au château d’Adompt. Elle disparait vers 1720 et ses biens . L’église et la maison de cure sont à Adompt. Le Moulin d’Heucheloup est mentionné dès 1289, et appartenait , sous l’ancien régime au marquis de Ville-sur-Illon. Vendu comme Bien National en 1795, le moulin est portion de forêt, en vertu de l’ordonnance royale du 14 janvier 1847 (AD88- 11T15/35 ; 11T 20/140). Le population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (120 hab. en
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Description :
    Le territoire de Begnécourt s’étend sur 4.57 km², entre 283 m et 366 m d’altitude. Il est délimité à l’Est par le Madon, affluant de la Moselle et au nord par le Peut Rupt. L’Illon, un autre affluant du Madon, traverse le ban dans la partie Sud. Le village est placé au pied d’un coteau, hors de la zone inondable de l’Illon. Les anciennes fermes sont mitoyennes et alignées le long de la Grande Rue habitations ont aussi été établies le long de la route principale se dirigeant vers Ville-sur-Illon qui trouvent aussi les plus anciennes constructions, le calvaire et une fontaine circulaire (en cours de travaux). Il n’y a pas de lieu de culte, le village dépendant de la cure d’Adompt. Des ruelles complexifient l’organisation du village : la rue du Bois des Meix monte sur le coteau dominant le village ; la généralement cadastrés au profit du propriétaire privé, sauf dans la rue du Bois des Meix. Le cimetière est Pèche. Le Moulin d’Heucheloup et le Chalet des Aunelles (Villa de l'architecte François Clasquin établie
    Illustration :
    Begnécourt, vue d'ensemble depuis le sud. IVR41_20208830538NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey
    architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey Saint-Ouen-lès-Parey
    Historique :
    ". Lors du siège de La Mothe de 1634, le Château de Saint-Ouen est détruit et Parey est incendié : 92 Lorraine, et le René II confirme la charte d'affranchissement en 1490, qui s'inspire probablement de la loi habitations se sont aussi étendues au nord, le long de la route départementale, formant le quartier de Parey bâtie plus récemment. Deux fermes se trouvent en écart : la Ferme du chapitre qui est aussi appelée le
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier, IPN et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de une porte piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L , c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois les greniers (40%). Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, chaînes d'angle
  • Présentation de la commune de Gelvécourt-et-Adompt
    Présentation de la commune de Gelvécourt-et-Adompt Gelvécourt-et-Adompt
    Historique :
    débris de constructions et des ossements semblent antérieurs au 17e siècle (AD88 – 11T20/140). Le toponyme en -court indique que Gelvécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C.. Adompt est mentionné à partir 1305, mais l’église paroissiale saint Martin (IMH : 03/03/1926) et la maison forte (IA88031980) remontent au XIIe siècle. Le ban d’Adompt , coutume de Lorraine. Au spirituel, Adompt était le chef-lieu d’une paroisse comprenant aussi Gelvécourt (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Le village ne compte que 28 ferme attenant au château) en mars 1790 au fermier du marquis (AD88 – 11T20/140). A cette période , jusqu’à 267 personnes en 1846, son maximum. Puis, elle chute progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (77 hab. en 1982). Le nombre de personnes dans la commune tend à grès sur le territoire d’Adompt, ainsi que la tuilerie Maudru, qui produit des tuiles renommées pour la
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Les familles Résal et Mathis, notables engagés dans la vie politique locale. dans Le pays de Le pays de Dompaire. dans Journées d'études vosgiennes (14-16 octobre 2011 ; Dompaire). Epinal
    Description :
    Le territoire de Gelvécourt-et-Adompt s’étend sur 3.94 km², entre 289 m et 318 m d’altitude. Il est l’ancienne Maison Forte (IA88031980). Autour, se sont progressivement implantés, le presbytère, la mairie notables originaire d’Adompt depuis au moins le milieu du 18e siècle (cf. Grivel. JEV 2011. page 481). Le -rue s’étirant le long de la Grande Rue. Deux anciennes fermes isolées ont aussi été construites entre les deux hameaux, sur la R.D. n°4, au lieu-dit Le Champy. Des croix se dressent au carrefour entre les deux hameaux (R.D.n°4 / R.D.n°4e), rue du Village et à l’extrémité nord du chemin du Haut du Chêne. Le commémore l’assassinat du Capitaine de Crouson (2e DB) le 12 09 1944. Les hameaux possèdent une structure récents ont été construites en périphérie : Le Champy, quartier de l’ancienne tuilerie, et à l’Est de la . Ainsi le territoire est aujourd’hui principalement composé de prairies, complétées par des parcelles sur : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers sur le coteau dominant Gelvécourt ont quasiment
    Illustration :
    Gelvécourt-et-Adompt, vue d'ensemble de Adompt depuis le nord-est. IVR41_20208830539NUC2A Maison forte de Adompt (88) - Vue de la maison forte depuis le chevet de l'église
  • Présentation de l'ex-canton de Dompaire
    Présentation de l'ex-canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    entre le sud et nord de l’Europe, à travers la liaison entre la Saône et la Moselle, où la présence des hommes est attestée dès l’âge du Bronze. Des liaisons terrestres entre les fleuves complètent le réseau , à l’époque celte, mais la présence des Leuque est peu documentée. Au contraire, le peuplement gallo sites ont été fouillés et ont révélé des vestiges marquants : les thermes et le pilier aux 4 divinités , Hennecourt, Légéville, Maroncourt, Racécourt et Tatignécourt. Parmi les plus anciennes mentions sur le fondée en 1145 par Guillaume d’Arches. Au spirituel, les doyennés du diocèse de Toul organisent le , Pierre. Le Doyenné de Jorxey. JEV 2011). Les villages de la vallée du Madon (de Harol à Maroncourt ) dépendent alors du doyenné de Porsas (Poussay), tandis que Jorxey est le chef-lieu de doyenné de 26 cures religieux à proximité possédaient également des droits et des biens sur le territoire, notamment les abbayes surtout le chapitre de Remiremont. Ce dernier partageait l’administration de haute, moyenne et basse
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    ) ; l’église Saint-Paul à Gorhey (IMH ; CMH) ; l’église Saint-Barthélemy de Gugney-aux-Aulx (IMH) ; le château vallée de la Moselle et d’Épinal. Il est marqué par le tracé Est-Ouest de la R.D.166 qui reprend le tracé de la voie de chemin de fer Épinal-Neufchâteau, et l’ancienne voie royale entre Bar-le-Duc et Bâle est aussi géologiquement divisé en deux parties distinctes : au nord d’une ligne Harol-Épinal, le sous peuvent stagner dans le fond de vallée en forme de cuvette ce qui se traduit par des risques de sécheresse l’ex-canton, le plateau du Muschelkalk dessine un relief uniforme composé de grès, d’argile et de marne . Ce qui a permis aux habitants d’exploiter les argiles rouges pour la fabrication de tuiles, et le trois sources particulières : la source d’Heucheloup (Begnécourt) dont les vertus sont indiquées pour le contrastée. JEV 2011). Le territoire de l’ex-canton de Dompaire est maillé par un réseau de petits villages un espace de transition entre le modèle dense de la Lorraine centrale et celui dispersé de la Vôge
    Illustration :
    Gugney-Aux-Aulx, vue des vergers pâturés et des vignes entourant le village IVR41_20188839603NUC2A
  • ancienne chapelle du couvent de la Congrégation Notre-Dame, puis synagogue de Vic-sur-Seille (détruite)
    ancienne chapelle du couvent de la Congrégation Notre-Dame, puis synagogue de Vic-sur-Seille (détruite) Vic-sur-Seille - Mesny Fontaine d'Alyn - en ville - Cadastre : 1828 G 327
    Historique :
    château, à l'angle des actuelles place Mesny et rue de la Fontaine d'Alyn. En 1829, cette chapelle qu'en a laissée Léon Worms en 1931. A cette date, le bâtiment était encore au moins pour partie de style (aron kodesh) architecturée, en bois peint, surmontée d'une couronne en fer peint. Le mobilier qui comportait aussi quatre superbes lampadaires, était de style Louis XVI. Le rideau de l'arche (parokhet) a été la communauté messine et le retour des premières familles juives au cours de la seconde moitié du 16e siècle dans le sillage de l'armée française, quelques juifs ayant, semble-t-il, suivi les évêques de Metz probable avant le 15e siècle, elle est attestée en 1422, date à laquelle les juifs vivant sur les terres de développée autour de la fourniture aux armées occupe le quartier de la rue des Petites-Salines et y possède : K[eter] T[orah]/ Sh[eviti] ; Ps, XVI,8). Le paroket brodé avait été emporté par les allemands lors
  • place dite nouvelle place de Grève, puis place de la Liberté, place de Grève, place de l'Académie, actuellement place Carnot
    place dite nouvelle place de Grève, puis place de la Liberté, place de Grève, place de l'Académie, actuellement place Carnot Nancy - place Carnot - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    l'entrepreneur Nicolas Binard le 17 décembre 1774. La nouvelle place est reliée à la ville neuve par la rue de la 1772 au travers du même bastion, et à la vieille ville par le prolongement de la rue de la Monnaie et Sud par une brasserie (aménagée en 1769 par le brasseur Hoffmann sur des dépendances de l’ancien de schistes dite l'’ardoisière (dont la mise en oeuvre aurait commencée en 1764 d'après le journal de 1784 l’actuel cours Léopold dans le prolongement de la place). La place est nivelée entre 1781 et 1790 transféré à cet emplacement en 1778) pour les enfants trouvés. En 1792 elle prend le nom de place de la Liberté, avant de retrouver le nom de place de Grève dès 1794 puisque lieu des exécutions capitales. Elle le cadre de son projet général d'embellissement de Nancy. Une élévation de façade uniforme est imposée aux propriétaires des parcelles bordant la place. Sur la partie située dans le fossé, à la pointe du bastion, est bâtie une série de maisons basses à 1 étage, en bois, qualifiées de baraques. Le
    Description :
    La place Carnot est un vaste quadrilatère de 130 mètres sur 170 mètres, ouvert au nord sur le cours Léopold, dont elle constitue le prolongement. Elle est toutefois légèrement plus large que ce dernier, et fontaine. Le reste de l'espace central est recouvert d'un gravillonnage. Les faces est et sud sont occupées
    Illustration :
    Ecole primaire (située sur le côté Ouest de la place, disparue), projet : plan de masse. Encre et Ecole primaire (située sur le côté Ouest de la place, disparue), projet : élévations. Encre Ecole primaire (située sur le côté Ouest de la place, disparue), projet : plan du sous-sol, coupe Ecole primaire (située sur le côté Ouest de la place, disparue), plan du rez-de-chaussée et Ecole primaire (située sur le côté Ouest de la place, disparue), escalier : plans, coupe et profil La place vers le Nord-Ouest. IVR41_20165410274NUC4A Côté Ouest : le Palais de l'Académie, actuelle faculté de droit. IVR41_20165410272NUC4A Côté Ouest : le Palais de l'Académie, actuelle faculté de droit. IVR41_20165410271NUC4A Côté Est, vue vers le Nord : immeubles n° 6 à n° 28. IVR41_20145411012NUC2A Côté Est, vers le Sud : immeubles n° 6 à n° 18. IVR41_20145411621NUC4A
  • Architecture rurale de la commune de Bazegney
    Architecture rurale de la commune de Bazegney Bazegney
    Historique :
    « Le Château », Ferme n°13). Le recensement de la population du village de 1906 (sources : AD88 La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres -Dié (Lepage et Charton. 1845). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans, et 1841 avec 369 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant maison). Le moulin banal est signalé depuis 1371. Le moulin a fonctionné jusqu’au début du 20e siècle et conserve encore une partie des mécanismes dont la roue (parcelle 2018 B 311). Le droit de vaine pâture, en début du 20e siècle. Les principales cultures étaient le blé, l’orge, l’avoine et les pommes de terre pour le compte de quelques habitants de Bazegney, qui les revendaient ensuite à Mirecourt. (Nicolle, A -lavoirs (1838), l’école, le logement de l’instituteur et le presbytère (1831, 1835) (sources AD88 - 2O42 /10). L’éclairage public dans le village est installé à partir de 1929 (sources AD88 - 2O42/12).
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.
    Description :
    Bazegney comprend 57 résidences (source INSEE - 2015), dont 25 bâtiments repérés et 4 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (65% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées bénéficier d’une façade antérieure à l’Est), et 76% sont mitoyens, regroupés le long de trois rues principales. On ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié de ces fermes. En l'absence profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur est installée à l’arrière, s’ouvrant vers le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Les fermes de Bazegney sont construites (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri. Les portes charretières sont en anse de panier (40 %). Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, ferronneries…), même si une quinzaine d’art en Lorraine de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.). Des ouvertures anciennes sont également à
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ferme n°13 de Bazegney, 1 Grande Rue, Vue de détail de la date portée sur le linteau de la porte
  • Présentation de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église Saint-Christophe à Lay-Saint-Christophe
    Présentation de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église Saint-Christophe à Lay-Saint-Christophe Lay-Saint-Christophe - rue de l'Eglise
    Historique :
    prestigieuses détruites lors de la Révolution. Si la sacristie renferme le mobilier indispensable à la (Hôtel des ventes Hertz, Nancy, 12 mars 2008) : la chaire à prêcher, l’ensemble surmontant le maitre (IM54014150) dont deux se trouvent encore en place sur le groupe saint Joseph portant l’Enfant Jésus, dans la , a été identifié dans le catalogue d'Ornements D’Église de la maison Biais Ainé Fils et Rondelet du 19e siècle quand le mouvement lotharingisant célèbre les glorieux ancêtres lorrains. Saint Arnoul serait né au château de Lay vers 582 ; issu d’une grande famille de noblesse franque liée à la cour corporelles insignes ont été transmises jusqu’à nos jours puisque la châsse IM54014147 conserve le crâne, une . Vitraux et statuaire de l’église soulignent cette ascendance lorraine prestigieuse : dans le chœur, saint les statues encore en place ou qui l’ont été sur le devant de l’autel néogothique. Une statue de saint Arnoul se dresse sur une console sur le mur nord de la nef. A ce cercle, se rattache saint Boniface
  • Architecture rurale de la commune de Jorxey
    Architecture rurale de la commune de Jorxey Jorxey
    Historique :
    château de Malte. Le village était aussi muni d’une cure agricole (détruit, Ferme n°32), où quatre moines La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Langres sur le territoire communal, mais aucune fouille n’a été réalisée (source orale : Bernard Zamaron , habitant de Jorxey et historien local). Le nom de « Jorceis » est attesté depuis 1172. Le village dépendait de femmes (Lepage et Charton. 1845). Le commandeur des Templiers de Xugney avait un gite permanent à Lorrains n°121. Hiver 2007-2008). Il y aurait eu dans le Bois de la Pitroye, un hôpital de lépreux et un : Bernard Zamaron). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste Vosges.1912). Juste au nord du village, le lieu-dit « Le Pré Français » aurait été le théâtre d’une (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Le village assiste en effet à une forte jusque vers 1886, puis chute fortement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (70
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Zamaron, habitant et historien à Jorxey, le 19 juin 2018.
    Description :
    Jorxey comprend 44 résidences (source INSEE - 2015), dont 27 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le grange séparant le logis de l’étable (78% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, à relevés sont parallèles à la voie, et 81% sont mitoyens. Le village est en effet concentré autour de son église, et se dé-densifie en s’éloignant le long de la rue principale. La ferme n°10 (1 rue de Bellevue pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 37% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Quatre pièces logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Trois ciment, voire en bois ou en briques de laitier (37%). Le bâti conserve quelques éléments de décor
    Illustration :
    Jorxey, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20188839649NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue d'ensemble de la facade antérieure de Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de la partie droite de la facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte piétonne en facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte d'étable en facade
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    les armées bourguignonnes de Charles le Téméraire en 1475, le Château d’en Bas de Ville-sur-Illon La présence humaine est avérée sur le territoire d’étude dès l’âge du bronze. Les vestiges qui s’organisent au Haut-Moyen-âge. La structuration spirituelle se fait au Moyen-âge dans le cadre (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine Marquisat de Ville. JEV 2011). Le développement médiéval Dompaire se développe à partir de l’installation politique, juridique et économique important au début du 13e siècle. Le territoire qui en dépend à la fin du probablement important puisque le vin est la première boisson consommée, et que les bœufs et chevaux sont les complémentaire en poissons. La chasse, le pâturage et la glandée des porcs dans les sous-bois sont surveillés par chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Plateau Lorrain : logiques Géographie. Université Nancy II. 2011. Jacopin, Rachel. Paysages et pratiques des agriculteurs dans le Sud du Husson. Thèse de doctorat Géographie. Université Nancy II. 2011. Consulté en ligne le 30 04 2020 : https
    Description :
    anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole. C’est aussi un espace pour le transit des bêtes et méridionales, les usoirs sont en majorité cadastrés au 19e siècle et appropriés par les voisins. Dans le canton . Certains sont pavés devant le logis pour mieux évacuer l’eau de pluie qui y stagne parfois. Leur profondeur édifices repérés sur le canton) qui sont construites perpendiculairement ou en biais par rapport à la rue à 60% sur un côté le plus souvent, et s'assemblent rarement pour former un front de rue. De plus édifices repérés sur le canton). Le jardin qui s'étend le plus souvent sur le côté et l'arrière de la , vignes, vergers, bois…) étaient répartis sur le ban communal, voire au-delà, en raison de la pratique de
    Annexe :
    Pratiques agricoles dans l’ex-canton de Dompaire : Assolement triennale Comme dans tout le Xaintois lorrain avec des habitations regroupées en village, jusqu’au milieu du 20e siècle. Le plus couramment, le du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en « longues rayes ». Le droit successorale et le code napoléonien accentue l’émiettement et les divisions de parcelles dans le sens de la longueur pendant une bonne partie du 19e siècle, aboutissant à un parcellaire plus, toute modification individuelle de l’assolement est ainsi impossible, malgré le problème posé par la succession de deux céréales : l’avoine étant semée sur un terrain épuisé par le blé. Les jachères de vaine pâture. Les limites de propriétés sont rarement bornées. Le plus souvent, elles sont purin, les tas sont situés contre les façades des fermes, lessivés par les eaux de pluie. Le purin s’en
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude
    Illustration :
    Gugney-Aux-Aulx, vue des vergers pâturés et des vignes entourant le village IVR41_20188839603NUC2A Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Dompaire Liste des carrières relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830037NUDA Liste des tuileries relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire, et à proximité
  • Ensemble de 71 médailles (médailles officielles civiles et militaires, médailles religieuses, médailles locales, médailles étrangères)
    Ensemble de 71 médailles (médailles officielles civiles et militaires, médailles religieuses, médailles locales, médailles étrangères) Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre en relief sur l'oeuvre allemand russe
    Historique :
    Adam, supérieure et directrice du pensionnat de Château-Salins (57) dont elle fut expulsée en 1940 ) dont on ne connaît pas le nom du récipiendaire, tout comme une médaille de l'ordre de la Santé publique monde du travail : elles sont signées Daniel Dupuis sur l'avers et H. Dubois sur le revers, l'une
    Description :
    . Eroux), cette médaille était décernée aux jeunes qui suivaient le catéchisme de persévérance après la chêne sur le revers ; 1 médaille en métal doré du ministère des Affaires sociales avec une effigie de la République sur l'avers et une représentation de caducée, flambeau et lierre sur le revers ; 3 médailles européen, de deux personnages masculins agenouillés et d'un personnage féminin debout, et sur le revers une