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  • Présentation de la commune de Bulgnéville
    Présentation de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Description :
    Bulgnéville est implanté dans sur la route traversant la plaine des Vosges d'est en ouest, et celle au centre du bourg, deux îlots d'habitations urbaines denses se sont développés. La rue des Potiers Neufchâteau (au nord-ouest). Le quartier de la rue Sainte-Anne prend forme dans la seconde moitié du 18e (portant la date 1599), qui était au paravent en plein champs. D'autres maisons modestes s'installent en périphérie sud-ouest. Le bourg est complété par quelques écarts, dont le moulin (au nord-ouest), la Ferme Beauménil (au sud-ouest), et la Coopérative de l’Ermitage a été implantée le long de la R.D.17 à la limite , au moment de la construction des écoles/crèches et des immeubles d'habitations au sud du bourg. Puis siècle et continue aujourd'hui, à l'exemple du quartier en cours de construction au lieu-dit « Les publicités peintes au milieu du 20e siècle, soit de réalisations récentes mettant en valeur les spécificités
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    ont été établis uniquement dans la plaine et la Vôge. En effet, l'abondance des sources dans la plus nombreux, notamment au centre du village et dans l'enceinte de demeures urbaines (puits de l'hôtel éloignées ou qu'il est compliqué de les acheminer au sommet du village, les communes peuvent faire . Ces puits vont progressivement être fermés à la fin du 19e siècle et au cours du 20e siècle pour des accroché au balancier par l'intermédiaire d'une corde, d'une chaîne ou d'une perche en bois articulée par siècle. A partir de cette époque, les sources captées vont se développer et apporter l'eau au centre du dues au passage répété de la corde, la plupart est munie d'une superstructure sur laquelle est fixée un Neufchâteau) et urbain où elles sont souvent employées au dessus de puits inclus dans l'épaisseur d'un mur. La été construits par Victor Adam (architecte) au cours du 2e quart du 19e siècle. Puits avec pompe à actionnée par une manivelle sous forme de roue. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, de nombreux
  • Camp militaire allemand du Moulin de Rouvres
    Camp militaire allemand du Moulin de Rouvres Rouvres-en-Woëvre - Le moulin de Rouvres - isolé - Cadastre : 1978 C2 542, 932, 934, 946, 1004 2011 C 542, 930, 932, 934, 946
    Historique :
    L'offensive allemande dans la plaine de la Woëvre, en avant de Verdun, intervient dans les premiers mesure, de masquer partiellement ces réalisations de vues aériennes. Destiné au repos des troupes, le
    Référence documentaire :
    ), incluant le moulin de Rouvres et ses abords. Canevas de tir (plan directeur), 1/20.000e, surchargé, état au bâtiments du camp représentés. Etain 7-8, carte topographique au 1/20.000e, 1935.
  • Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Texte libre :
    grâce au canal des Vosges et surtout aux voies de chemin de fer qui le bordent. Ceci constitue un productions de Varigney semble liée au fait que les communes ont tendance à imiter leurs voisines afin publiques pour répondre à la demande croissante d'eau potable et d'hygiène. Mais elle correspond aussi au plus ancien. - Le bassin d'abreuvoir circulaire est employé lorsque la fontaine est mise en valeur au 1863, ou l'ensemble de 8 fontaines de Celles-sur-Plaine. Parallèlement à ces productions servant de base à la statue de Jeanne d'Arc au sommet (produite par la fonderie Tusey). Cet entablement et d'un mascaron à mufle de lion pour le jet. Au dessus, une étroite colonne, dotée d'une base et
  • Tableau représentant les Vosges et l'Alsace.
    Tableau représentant les Vosges et l'Alsace. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Inscriptions & marques :
    châssis toilé (imprimée au composteur, partiellement en anglais) : THE PARIS AMERICAN ART Co [?] 2, rue
    Représentations :
    plaine montagne : Vosges ; plaine : Alsace ; fleuve : Rhin ; rivières : Ill, Sarre, Moselle, Moselotte ; Mortagne ; Meurthe, Plaine, Vezouse ; villes identifiées : Plombières, Val d'Ajol, Faucogney, Lure
    Description :
    alsaciennes sont symbolisées par un tonneau et une bouteille de vin, placées dans la plaine au Nord de la jaillissante (Niederbronn, Soulzmatt, Plombières) parfois associé au tourisme (temple du Donon, Mont-Saint
  • Fort du Vieux Canton.
    Fort du Vieux Canton. Villey-Saint-Étienne - - chemin du Pré Amand - isolé - Cadastre : 2010 E 12
    Historique :
    l'ensemble fortifié formé par la ceinture de forts de Toul (étudié : IA54003430) et relié au réseau ferré de lisière Nord du bois du Vieux Canton, il constitue l'un des centres de résistance du secteur de plaine (saillants Ouest et Est), reliés entre eux par la galerie de contrescarpe et au corps de place, pour chacun courant de l'année 1944. Déclassé entre 1960 et 1963, le fort du Vieux Canton est remis, le 19-01-1971, au
  • Présentation de la commune de Domrémy-la-Pucelle
    Présentation de la commune de Domrémy-la-Pucelle Domrémy-la-Pucelle
    Historique :
    monastiques au VIIIe siècle. En 1397, un dénombrement est réalisé par Jean II de Bourlémont indiquant que la hommage au Roi de France en vertu du traité de Bruges (1301). La paroisse de Domremy et Greux fait partie Bourlémont comprenant l'église, le château et les maisons se situant au sud du ruisseau, et le fief de l'abbaye prémontré de Mureau au nord, appartenant au domaine royal. Le village de Domremy prend le nom de Domremy-la-Pucelle au milieu du XVIe siècle. L’activité touristique se développe et s’amplifie du XIXe . Depuis 2011, la commune a engagé de nouveaux travaux d'urbanisme et d'aménagement visant à redonner au
    Référence documentaire :
    Plan 3 Plan de Domremy au XIXème siècle
    Description :
    -Meuse sa confluence avec le Vair, traverse le front de côte pour couler à l'ouest du talus. La plaine des Naudin mais a été modifié au 19ème siècle. Deux pavillons ont été construits au 20e siècle au route pour améliorer les conditions de circulation et au développement du tourisme. Le ruisseau des
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    La carte archéologique mentionne la découverte de traces gallo-romaines au sud de Parey-sous -Montfort (pavés, tuiles, poteries, coq en bronze, monnaies...), à proximité d'une voie pavée identifiée au ), puis de la Cour souveraine de Nancy, bailliage de Bourmont (1751), et au spirituel du diocèse de Toul l'abbaye de Flabémont. Reconstruit au milieu du 18e siècle, il est vendu en tant que bien national en 1793 . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite mentionnent les années 1777, 1781 et 1786. Elles évoquent une période de fort développement du village. Au , la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Nancy
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    %). Deux ensembles particuliers au centre du village sont à distinguer : - L'ancienne maison seigneuriale reconstruit au milieu du 18e siècle, et dont deux des dépendances agricoles ont été en partie conservées (cf
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 72
  • Présentation de l'ex-canton de Dompaire
    Présentation de l'ex-canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    , à l’époque celte, mais la présence des Leuque est peu documentée. Au contraire, le peuplement gallo -romain semble assez important sur ce territoire au vu des éléments mentionnés par la carte archéologique fondée en 1145 par Guillaume d’Arches. Au spirituel, les doyennés du diocèse de Toul organisent le Ville. JEV 2011). Dompaire se développe à partir de l’installation des seigneurs au 12e siècle, et important au début du 13e siècle, au détriment de Laviéville qui est la paroisse mère. Le territoire est -entretenues par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de , Gorhey, Gugney-aux-Aulx, Hennecourt, Hagécourt, Madegney, Ville-sur-Illon), du 1er juillet au 6 décembre 1650, les habitants se réfugiant en ville, au château de Darnieulles ou dans les forêts. Les villages définitivement abandonnés : « Blaye » au nord de Racécourt, et « La Rue-Devant-Dompaire » qui un hameau sur la ). Les communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des
    Description :
    compte trente communes situées au centre du département des Vosges, dans la plaine, à l’ouest de la L’aire d’étude correspond au territoire de l’ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014) qui est aussi géologiquement divisé en deux parties distinctes : au nord d’une ligne Harol-Épinal, le sous l’Infra-Lias crée au nord-est de Dompaire un relief vallonné. Ces collines du Xaintois, appelées villages, séparés par des sommets boisés. Ils sont généralement implantés au pied d’un coteau, en bordure de la zone inondable. Les versants sont partagés entre prés et vergers qui ont remplacé les vignes au Keuper moyen sont aussi présentes sous forme de tache. Dans la partie sud de cette zone, au centre de arborés. Au sud de la ligne Harol-Épinal jusqu’à la Vôge, les paysages sont plus ouverts et enherbés. Cet grès bigarré ou rose en pierre de taille. Les terres acides sont moins propices aux cultures qu’au nord coule à l’ouest du canton et se jette plus au nord dans la Moselle. On peut également mettre en avant
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous apporter de preuves historiques, que sa construction ne fut pas achevée au XIVe siècle. (Clouët, 1867-1870 connut des phases de travaux en 1672, 1739 et 1753. Fermée au culte au 1790, elle est réaffectée en 1802 d’entre eux (corps C et D) conservaient des éléments des XVe et XVIe siècles. Le corps E, au sud, est
    Description :
    deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc , appelé « Communauté », le corps B en retour d’équerre au nord (pavillon des femmes), le corps C qui lui fait face côté chapelle au sud, le corps D (pavillon des hommes) qui fait face au corps A, côté ouest ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux plain cintre encadré de pilastres à bossages en table, amorti par un fronton triangulaire à décor de soubassement élevé (correspondant au sous-sol), deux niveaux de baies à linteau droit et chambranle mouluré (4 . Façade sur cour (nord) : Deux niveaux de baies couvertes en arc segmentaire.(linteaux de bois au second
    Annexe :
    (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette dendrochronologie de la sablière située au-dessus des arcades. La datation obtenue, le XIIIe siècle, indique XIVe et le XVIe siècle. Quoi qu’il en soit, on peut difficilement admettre, au vu des deux travées vraisemblable que la construction du corps C soit à placer au XVe ou au XVIe s. Elle aurait été rendue possible apparaît que le corps D a vraisemblablement été construit au XVIe siècle, comme en témoigne la mise en XIVe et le XVIe siècle. Quoi qu’il en soit, on peut difficilement admettre, au vu des deux travées vraisemblable que la construction du corps C soit à placer au XVe ou au XVIe s. Elle aurait été rendue possible apparaît que le corps D a vraisemblablement été construit au XVIe siècle, comme en témoigne la mise en important remaniement d’ensemble, au XVIIIe siècle, des corps existants (C,D) et la construction ou bâtiment confirme l’exécution, au moins partielle, du projet. (façade est, gouttereau nord). En revanche
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Historique :
    l'ancien régime, Hagnéville et Roncourt dépendait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, et au ), puis au sieur de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle, avec un développement plus important au 18e siècle et dans /manœuvre (cf. Jacquet, Alain, La terre, la Charrue, les écus : la société villageoise de la plaine thermale pendant l'hiver ; les femmes filant et les hommes tissant. Les ballots étaient apportés au sieur Mathieu , Hagnéville compte 179 habitants et Roncourt 73, tandis que 88 habitants au total y vivent en 2015. En
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des
    Description :
    ou Est de la voie publique, la façade antérieure se trouvant donc au Nord ou à l'Ouest. Afin de , IA88031526). Indépendamment, un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 6
  • Architecture rurale de la commune de Ahéville
    Architecture rurale de la commune de Ahéville Ahéville
    Historique :
    . Topographie ancienne du département des Vosges. La plaine (2e partie), 8e fascicule. Epinal. 1899.). Le du bailliage de Darney depuis 1751. Au spirituel, la commune était partagée entre les paroisses de ). Aussi, aucune ferme ne présente aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles antérieurs au 17e siècle soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e siècle ; et d’autre part le développement
    Référence documentaire :
    Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban . Topographie ancienne du département des Vosges : 8e fascicule- La Plaine (2e partie). Annales de la société
    Description :
    . Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Les
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 31
  • Architecture rurale de la commune de Harol
    Architecture rurale de la commune de Harol Harol
    Historique :
    évoquant la période de reconstruction suivante, soutenue par la politique du Duc Léopold au début du 18e du modèle dispersé de la montagne que de celui groupé de la plaine, la population d’Harol se répartie isolées (Le Chanot, Le Fleuriot, Frison, Frison-Ménil, La Fosse, La Pelleuse et Saurupt). Si au milieu du nouvelles. C’est notamment dans ce contexte que par Jean-Joseph Grangé (1804-1867) met au point un nouveau deux moulins, tandis que le cadastre napoléonien (1821-1829) en figure un au nord de Puttegney, un près de Saucenot et un au sud de La Rue, auxquels on peut ajouter celui de la Ferme de Saurupt établi en de l’assolement triennal sont encore en vigueur dans la commune au début du 20e siècle (sources
    Référence documentaire :
    Mathieu. Hubert Rapport fait au nom d'une commission sur la ferme de Saurupt, appartenant à M . Derazey père.1833. Mathieu, Hubert. Rapport fait au nom d'une commission sur la ferme de Saurupt
    Description :
    aussi été identifiées, toutefois, il en existe probablement au moins une douzaine d’autres (non vues sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers s’étendent sur l'ensemble. Neuf du rouge au beige en passant par le bigarré. Ils ont souvent été badigeonnés de blanc. Ils présentent
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 315
    Illustration :
    Ferme n°2, Harol, La Rue, 313 rue des Forêts, façade antérieure, vue de détail de la niche au Ferme n°14, Harol, La Rue, 176 rue de la Carrière, façade antérieure, vue de détail de la niche au Ferme n°16, Harol, La Rue, 205 rue de la Carrière, façade antérieure, vue de détail de l'agrafe au Ferme n°16, Harol, La Rue, 205 rue de la Carrière, façade antérieure, vue de détail de la niche au Ferme n°18, Harol, La Rue, 21 rue Principale, façade antérieure, vue de détail de l'agrafe datée au 1691 au-dessus de la porte piétonne. IVR41_20208831308NUC2A Ferme n°23, Harol, La Rue, 335 rue des Vergers, façade antérieure, vue de détail du linteau daté au l'oculus au-dessus de la porte piétonne. IVR41_20208831329NUC2A l'agrafe datée au-dessus de la porte charretière.. IVR41_20208831331NUC2A Ferme n°41, Harol, Frison, 162 rue de la Source, façade antérieure, vue de détail de l'agrafe au