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  • Jardin de la Maison natale de Jeanne d'Arc
    Jardin de la Maison natale de Jeanne d'Arc Domrémy-la-Pucelle - en village - Cadastre : 2010 AB 151 LambertO COOR: 1897842; 7252570
    Historique :
    ) décoré d'un buste de Jeanne d'Arc a été dressé. En 1893 pour agrandir le jardin de la maison, en vue de la réalisation d'un monument national en l'honneur de Jeanne d'Arc, le jardinet et le parc sont réunis. La fontaine est détruite ainsi que le pavillon droit de l'école des filles. Le jardin est fermé par une grille en fer forgé en 1894. En 2012, la commune de Domremy effectue des travaux d'aménagement au centre du village. Elle crée à cette occasion un jardin autour de la maison natale dédié à
    Référence documentaire :
    Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans p. 56-57 Le culte de Jeanne d'Arc à Domremy. Son origine et son développement Le culte de Jeanne
    Auteur :
    [paysagiste] Atelier de Paysage Eliane Houillon
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    Jardin de la Maison natale de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    jardin de la maison natale: vue générale IVR41_20148830251NUC2A
  • Usine de ferblanterie dite Manufacture Royale de Fer Blanc, puis Société Falatieu et Cie, puis usine de quincaillerie dite Société des Clouteries de la Manufacture de Bains, puis usine liée au travail du bois (saboterie) ; actuellement SARL la Manufacture de Bains
    Usine de ferblanterie dite Manufacture Royale de Fer Blanc, puis Société Falatieu et Cie, puis usine de quincaillerie dite Société des Clouteries de la Manufacture de Bains, puis usine liée au travail du bois (saboterie) ; actuellement SARL la Manufacture de Bains Bains-les-Bains - la Manufacture - en écart - Cadastre : 1809 E2 68 à 91, 95 à 100 1960 E2 121 à 123
    Historique :
    (E et G) et de contremaître (F) 1ère moitié 19e siècle. Canal reconstruit en 1800, ateliers de d'une saboterie. Toiture de l'atelier (K) transformée en shed 2e quart 20e siècle. Fin des activités en Ferblanterie autorisée en 1733 au bénéfice de Georges Puton, Jean-François et Claude Coster et Jean -Baptiste Villiez. Maison de maître (B) (les lettre entre parenthèses se rapportent à un plan dans le 1735 (daté par source). Famille Vallet propriétaire en 1742 ; logement de commis (c), logement ), four à pain et logement d'ouvriers (T) construits, ateliers (W, X, Y) transformés en logement en clouterie et devient Société des clouteries de la Manufacture de Bains ; après 1914 adjonction 1951. Actuellement siège de la SARL Manufacture de Bains. Existence d'un fonds d'archives privées.
    Observation :
    Caractère d'ensemble du site bien lisible dans le paysage
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication bief de dérivation logement de contremaître
    Dénominations :
    usine de ferblanterie
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Usine de ferblanterie dite Manufacture Royale de Fer Blanc, puis Société Falatieu et Cie, puis usine de quincaillerie dite Société des Clouteries de la Manufacture de Bains, puis usine liée au travail du bois (saboterie) ; actuellement SARL la Manufacture de Bains
    Appellations :
    dite Manufacture Royale de Fer Blanc, puis Société Falatieu et Cie puis usine de quincaillerie dite Société des Clouteries de la Manufacture de Bains actuellement SARL la Manufacture de Bains
    Destinations :
    usine de quincaillerie
    Illustration :
    Vue de situation de la Manufacture (état en 1982) IVR41_19828800692VA
  • Ensemble des 8 verrières et de la rose de l'église Saint-Martin de Fribourg
    Ensemble des 8 verrières et de la rose de l'église Saint-Martin de Fribourg Fribourg - rue principale - Cadastre : 2018 02 97
    Inscriptions & marques :
    donateurs figure sur chaque verrière : dons des gens filles de la paroisse, de paroissiens, M.J. Henry en souvenir de sa mère, famille Fortier, abbé Thiebaut curé, chanoine Paul Lhuillier, famille Adelphe
    Historique :
    verrières des ateliers de Théophile Bohl, peintre verrier à Haguenau en 1928. Ils bénéficient de don de particuliers: de paroissiens, M.J. Henry en souvenir de sa mère, famille Fortier, abbé Thiebaut curé, chanoine
    Représentations :
    végétation extérieur fond de paysage Les scènes tirées de la vie de jésus sont représentées dans des décors paysagers en arrière plan sainte Thérèse de Lisieux : Melchisèdech offrant le pain et le vin, en face, les pèlerins d’Emmaüs, Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus avec la représentation d'un village en bas à droit du vitrail, Notre-Dame de Lourdes dans la grotte, scène tirée de l'évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24-34.Jésus et ses disciples, Jésus et la Samaritaine, Marie et Marthe scène tirée de l'évangile Luc XI 42.
    Description :
    L'ensemble des verrières sont l’œuvre des ateliers de Théophile Bohl. Verrières colorées de scènes de la bible dans un décors paysager en arrière plan et des rinceaux décoratifs aux angles des vitraux. Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus, Notre-Dame de Lourdes, Évangile de Jésus-Christ selon
    Auteur :
    [atelier] BOHL Théophile
    Titre courant :
    Ensemble des 8 verrières et de la rose de l'église Saint-Martin de Fribourg
    Illustration :
    Verrière du chœur, détail de la signature TH. Bohl Haguenau 1928. IVR41_20155710716NUC4A Verrière de la nef, 1ere travée, coté nord , Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus, vue d'ensemble Verrière de la nef, 1ere travée, coté sud , Notre-Dame de Lourdes, vue d'ensemble Verrière de la nef, 2eme travée, coté sud , Marie et Marthe, vue d'ensemble. IVR41_20155710713NUC4A Verrière de la nef, coté nord, Jésus et la Samaritaine, vue d'ensemble. IVR41_20155710712NUC4A Verrière de la nef, 2ème travée, coté sud, Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24-34
  • Présentation du mobilier de l'église de Barbonville
    Présentation du mobilier de l'église de Barbonville Barbonville - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    A côté d'un bel ensemble de pièces d'orfèvrerie, liées à l’Eucharistie, le mobilier renferme une bannières aux motifs de papier imprimé, collés sur du tissu, deux séries de cierges de procession dont l'une munie de panonceaux de cierge, deux lanternes et quatre croix de procession.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    ensemble calice (IM54301532), patène (IM54301564) et ciboire (IM54301544), sorti de l'atelier de l'orfèvre Presque toutes les pièces d'orfèvrerie ont été réalisées au cours de la 1ère moitié du 19e ou au milieu du 19e siècle : ainsi une patène de l'orfèvre Étienne Kaüsser établi à Pont-à-Mousson et un lyonnais François-Philibert-Marie Calliat, entre 1838 et 1854. Un décalage existe entre la datation de ces pièces d'orfèvrerie et 1870, année d'achèvement de l'église. Ces objets proviennent-ils de l'église précédente ? Pour orner l'autel, chandeliers et bouquets existent. Ensuite, mise à part une coquille de baptême en faïence, les objets nécessaires à l'exercice des sacrements, sont absents. Autour de la
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Barbonville
    Illustration :
    Plaque commémorative de l'abbé Lucien Houillon, curé de Barbonville de 1899 à 1948 Mèches de veilleuse du saint sacrement, de la société Louis Guillon IVR41_20145434271NUC2A Nef : vue d'un vitrail, de la statue de Jeanne d'Arc et d'une station du chemin de croix
  • Chemin de croix de l'église d'Haumont-lès-Lachaussée
    Chemin de croix de l'église d'Haumont-lès-Lachaussée Lachaussée - ancienne commune Haumont-lès-Lachaussée - rue Chaude - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    Le titre de chaque station du chemin de croix figure dans un encadré avec son numéro (en-dessous de la toile) : "I. Jésus condamné à mort" "II. Jésus chargé de sa croix." "III. Jésus tombe pour la 1e la face de Jésus." "VII. Jésus tombe pour la 2e fois." "VIII. Jésus console le filles d'Israël." "IX . Jésus tombe pour la 3e fois." "X. Jésus dépouillé de ses vêtements." "XI. Jésus cloué sur la croix ." "XII. Jésus meurt sur la croix." "XIII. Jésus descendu de la croix." "XIV. Jésus est mis au tombeau ." "D. DONZELLI" : sur plusieurs toiles du chemin de croix (4e station, 6e station, 9e station, 13e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    Ce chemin de croix peint a été réalisé par Duilio Donzelli entre 1929 et 1931 selon la correspondance de l'artiste avec le maire du village.
    Référence documentaire :
    Lettre du 23 octobre 1929 au maire de Haumont-les-Lachaussée
    Représentations :
    Jésus est chargé de sa croix saint Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix sainte Véronique essuie le visage de Jésus Jésus console les femmes de Jérusalem Jésus dépouillé de ses vêtements Descente de Croix Les 14 stations du chemin de croix sont figurées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le chemin de croix est déployé du nord au sud : le premier panneau est placé à côté de l'autel sud pour finir à côté de l'autel latéral sud. Chaque station comporte plusieurs personnages qui s'inscrivent dans un paysage, souvent assez minéral, ou plus rarement dans une architecture. Première station : dans son palais, Pilate, assis sur son trône, se lave les mains entouré de ses serviteurs tandis qu'un soldat armé d'une lance fait sortir Jésus mains liées. 2e station : deux hommes chargent le Christ de sa , un soldat veut le relever à coup de lance tandis qu’un autre s’apprête à le fouetter. 4e station : le Christ est face à sa mère accompagnée d'une autre femme. 5e station : un homme, Simon de Cyrène, empoigne la partie avant de la croix pour aider le Christ. Deux autres personnages le désignent du doigt. 6e corde. 8e station : Jésus, chargé de sa croix, esquisse un geste de bénédiction vers trois femmes affligées. 9e station : Jésus à terre est presque écrasé sous la croix, que deux hommes s’efforcent de
    Précision localisation :
    anciennement commune de Haumont-lès-Lachaussée
    Titre courant :
    Chemin de croix de l'église d'Haumont-lès-Lachaussée
    États conservations :
    Intervention de conservation-restauration par l'atelier "Au temps du chevalet" de Lydia Solastiouk , réintégration picturale des lacunes de couche picturale et refixage du marouflage.
    Illustration :
    Cinq stations du chemin de croix de l'église d'Haumont-lès-Lachaussée IVR41_19885502299Z Cinq stations du Chemin de croix IVR41_20185510575NUC4A Cinq stations du Chemin de croix IVR41_20185510576NUC4A
  • Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe Dombasle-sur-Meurthe - rue du 14 septembre
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1873, le temple de Dombasle a été construit par les paroissiens entre 1956 et 1959 selon le plan fourni par un architecte anonyme. L’intérieur est éclairé par un vitrail d’Eric de Saussure (1925-2007) frère de la communauté monastique chrétienne œcuménique de Taizé. C’est aussi de Taizé que vient le principe des luminaires évoquant un semis d’étoiles suspendues à mi-hauteur. Situé dans un quartier de logements sociaux, le temple ne se différencie guère des églises catholiques de cette période des Trente glorieuses sinon par la taille impressionnante de la table de sainte cène et l’absence de fonts baptismaux et de tabernacle
    Référence documentaire :
    Le rappel Le Rappel (bulletin de l’Eglise réformée de Nancy) Octobre 1959 Construction du temple de Dombasle (archives du consistoire de Nancy)
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Titre courant :
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Annexe :
    soleil de septembre qui dore les paysages et les pierres, elle avait été préparée par beaucoup. Pour les venant, comme le lumineux vitrail, des ateliers de la Communauté de Taizé.…/…. Avant le Notre-Père et la la construction et la dédicace vues par le bulletin de l'Eglise réformée de Nancy "le rappel" Le Rappel (bulletin de l’Eglise réformée de Nancy) Octobre 1959 « A la gloire du Père, du Fils, du Saint -Esprit, nous dédions cette maison. Pour de nombreux paroissiens de Nancy comme pour tous ceux de Dombasle travailleurs de Dombasle, et leurs amis de Nancy, il avait fallu sans doute encore un gros effort afin de 42 lampes elles évoquaient peut-être « les langues de feu » qui descendirent sur une autre Assemblée ….) devait ainsi créer pour les nouveaux venus l’impression d’un lieu de recueillement et de joie. Mais la pasteur BOURGUET président du conseil national de l’Eglise réformée de France. Après avoir rappelé ont encore en France, en dépit de leur dispersion et de leur petit nombre : ne es appelle-t-on pas
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de situation IVR41_20175454760NUC2A Vue de l'entrée IVR41_20185530075NUC4A Vue rapprochée de l'entrée IVR41_20175454761NUC2A Détail de la mise en oeuvre avec traces de banchage IVR41_20175454762NUC2A Pierre de fondation IVR41_20175454764NUC2A Vue d'ensemble depuis la table de sainte Cène IVR41_20175454765NUC2A
  • ensemble de 10 peintures monumentales
    ensemble de 10 peintures monumentales Nancy - 19 rue Grandville - en ville - Cadastre : 2016 AL 49
    Historique :
    Ensemble de 10 peintures murales réalisées en 1892 par Paul Martignon, peintre nancéien, auteur de décors intérieurs, notamment de plafonds peints (hôtel du Coq Hardi à Verdun, à Nancy : casino des familles, hôtel d'Angleterre, café de l'Opéra, magasin Vaxelaire et Pignot, etc) le plus souvent en collaboration avec Henri Maclot avec lequel il partageait un atelier au 39, rue Jeanne d’Arc à Nancy.
    Représentations :
    ; paysage avec lac, maison de type villa, colonnade, sapin et iris bleus au premier plan : panneau 4 : panneau 7 ; fleurs proches des marguerites ou chrysanthèmes et liserons : panneau 8 ; paysage de lac au paysage alérions dans un cartouche, feuillages, château en arrière-plan : panneau 1 ; paysage avec lac , arbre en fleurs et château : panneau 2 ; paysage montagneux avec feuillages exotiques : panneau 3 ; paysage avec rivière : panneaux 5 et 6 ; représentation d'une forêt avec des chardons au premier plan milieu de forêt et de prés avec branche de marronnier au premier plan : panneaux 9 ; colonnes doriques
    Description :
    Cet ensemble de peintures murales réalisées à l'huile prend place entre des pilastres toscans délimitant 10 panneaux rectangulaires, au-dessus du soubassement. Les paysages représentés s'inscrivent dans proche de la nature : marronniers, sapins, liserons, marguerites...) avec des références symboliques 2 porte l'initiale P., le reste de la signature étant caché par une retouche de peinture brune ; le
    Titre courant :
    ensemble de 10 peintures monumentales
    États conservations :
    quelques repeints et écaillages de la couche picturale, ensemble jauni.
    Illustration :
    Vue de situation : vestibule d'entrée, vue vers le jardin, panneaux 1, 2, 3. IVR41_20185410062NUC2A Vue de situation : vestibule d'entrée, vue vers l'entrée, panneaux 2 à 5. IVR41_20185410063NUC2A Vue de situation du côté de l'escalier, panneaux 7 à 9. IVR41_20185410064NUC2A Vue de situation du côté de l'escalier, panneau 8. IVR41_20185410065NUC2A Vue de situation du côté de l'escalier, panneau 8. IVR41_20185410066NUC2A Panneau n° 3, détail de la signature et de la date. IVR41_20075410099NUC2A
  • présentation du mobilier de l'église paroissiale d'Avricourt
    présentation du mobilier de l'église paroissiale d'Avricourt Avricourt - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 2015 161
    Historique :
    Le mobilier non étudié de l'église est attribuable aux 18e, 19e et 20e siècles. . Une partie est 1944 et 1945, bombardement d’artillerie en raison surtout de la proximité de la gare d’Igney-Avricourt de Foulcrey ayant aussi été sinistrée une partie a été perdue. Un inventaire des bien détruits pendant la Seconde Guerre mondiale permet une connaissance de ceux ci avant les destructions. La statuaire, les vitraux (1952), le pavement, les boiseries ont été achetés sur les crédits des dommages de guerre, après 1945. Les garnitures du maître autel sont du 20e siècle. Le reste de l’orfèvrerie est à un clavier pédale à 7000 buffet sur base de 12000 par 10 jeux. Réparation par F. Haerpfer de Metz . Remise en état du chemin de croix par le peintre Raymond Jaeg (1949). Maison OTT Frères, février 1952 . fourniture et pose de vitraux neufs en verre antique, dessin géométrique avec emblème. Nef et chœur 6 vitraux de 145x375 dessins géométriques (nef), 8 emblèmes,poisson-calice, ange-missel, JHS, blason de
    Parties constituantes non étudiées :
    bannière de procession armoire de sacristie banc de fidèles crèche de Noël plateau de communion
    Auteur :
    [atelier de, sculpteur] Bacci
    Localisation :
    Avricourt - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 2015 161
    Titre courant :
    présentation du mobilier de l'église paroissiale d'Avricourt
    Texte libre :
    , une Vierge, une petite statue de saint Antoine des ateliers Bacci, une vierge en bois, un jeux , peintre à Strasbourg, remise en état du chemin de croix. Dépose des 14 stations, transport à l’atelier réparation et restauration des parties abîmées (personnages et paysages). Remplacement complet de 2 tableaux manquants 5e et 8e stations avec plusieurs personnages et paysage. Facture de la maison OTT Frères, février Le mobilier non étudié de l'église paroissiale d'Avricourt est composé d’orfèvrerie ciboire (1 ); reliquaire (3), calice (1), plateau à burettes (2), garniture d'autel chandelier d'autel (un ensemble de 4 branches sur l'autel latéral nord; un ensemble de 4 chandeliers néo-roman sur l'autel saint Sébastien pour le cierge pascal ; chandeliers en bronze 36cm de haut (2), chandeliers en métal argenté 55 cm de haut (2), une croix d'autel en métal doré avec un christ argenté de 95cm de haut, une croix d'autel en bronze, moulé, pied tripode orné de trois médaillons de 65cm de haut, chandelier à 4 branches avec motifs
    Illustration :
    Confessionnal aménagé dans les boiserie à l'entrée de l'église, ensemble face Nef, coté droit de l'église, crucifix, stations 11 et 12 du chemin de croix et statue de la Vierge Détail de l'orgue. IVR41_20155710661NUC4A Verrière de la nef motifs géométriques, OTT frères, vue depuis la tribune. IVR41_20155710663NUC4A Verrière de la nef, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710666NUC4A Verrière du chœur signée OTT frères, détail de la signature, ensemble face. IVR41_20155710670NUC4A Ensemble de quatre burettes en verre. IVR41_20155730083NUC2A Inventaire des objets mobiliers et matériels appartenant à la Fabrique de l’église catholique d'Avricourt, détruits ou endommagés ou spoliés au cours de la guerre 1939-1945, AD 57, 29J2145 Inventaire des objets mobiliers et matériels appartenant à la Fabrique de l’église catholique
  • Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin
    Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin Réchicourt-le-Château -
    Historique :
    passé à 2,20m au lieu de 2m. Le creusement du canal a modifié un paysage à dominante forestière. Le réseau hydrographie était déjà utilisé et marquait le paysage. Étang, moulin et canaux de flottage du éventuelle inutilité d’un canal en raison de la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg aujourd’hui. C’est un canal à deux biefs de partage dont le second, le bief de partage des Vosges est alimenté par les étangs réservoirs dont celui de Gondrexange et Réchicourt, eux-mêmes alimentés par la Sarre et ses affluents. Les étangs réservoirs de Gondrexange et de Réchicourt ont subi de nombreuses modifications afin d’améliorer l’alimentation en eau de ce canal qui a toujours été problématique. Sous l’occupation allemande, des travaux sont entrepris. Entre 1893 et 1896, les écluses sont agrandies afin de correspondre au gabarit Freycinet en place depuis 1879, en France. Le passage au niveau de l’étang de Réchicourt, à travers la forêt, a nécessité la construction de 6 écluses aujourd’hui désaffectées et
    Référence documentaire :
    AD 54 3S359 Mémoire, canal de la Seine au Rhin, 26 aout 1826
    Description :
    Le canal de la Marne au Rhin est un canal de jonction à bief de partage. Long de 314 km il relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Ile-de-France et la Normandie. Le canal passe dans cinq bassins de rivières : Marne, Meuse, Moselle, Sarre et Rhin. Il n'a que deux points de partage un entre la Marne et la Moselle et un second entre la Moselle et le Rhin, le bief de partage des Vosges (263m). L'alimentation en sommet, la Sarre notamment et celles des étangs réservoirs de Gondrexange, Réchicourt et Parroy (54). Au niveau du bief de partage des Vosges, à Gondrexange, le canal de la Marne au Rhin rencontre le canal des houillères de la Sarre. C'est un canal à petit gabarit, dit Freycinet (bateaux de 250 à 300 tonnes ; 39m sur maisons est de 46m2. En 1980, elles sont encore toutes en place mais la n°6 est vétuste et inoccupée. Le tambour d’entrée était en bois à l’origine, il est refait en dur au 20e siècle. La maison de l'écluse n°9
    Titre courant :
    Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin
    Illustration :
    Bâtiment de fonction et ateliers situés aux portes de garde de Gondrexange, bateau de service Ensemble des ateliers et bâtiments de fonction le long du canal aux portes de garde de Gondrexange Petit atelier en bois et brique, à fonction de stockage, porte de garde de Gondrexange, élévation Carte de 1709 des forêts de Réchicourt. IVR41_20135710363NUC1A Tronçon du canal traversant l'étang de Gondrexange, ensemble trois quarts droit Seuil en béton sur un ruisseau d'alimentation du canal, étang de Gondrexange Tronçon du canal le long de l'étang de Gondrexange et chemin de halage IVR41_20135710277NUC4A Partie du canal traversant l'étang de Gondrexange, chemin de halage et digue sur l'étang Partie du canal aux portes de garde de Gondrexange, hangar et bâtiment de VNF Partie du canal traversant l'étang de Gondrexange, chemin de halage et digue sur l'étang
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    …), ou d’ateliers de distillation (Bocquegney, Jorxey, Légéville, Maroncourt, Ville-sur-Illon…). Les du doyenné de Porsas (Poussay) dans la vallée du Madon, et du doyenné de Jorxey pour les autres (diocèse de Toul). Le chapitre de Remiremont partage l’administration de haute, moyenne et basse justice avec le Duc de Lorraine et les seigneurs locaux. Ces communautés appartiennent au Duché de Lorraine , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui dépendent de la prévôté de Charmes. Créée en 1617, la prévôté de Ville est transformée vers 1637 en Marquisat de Ville. JEV 2011). Le développement médiéval Dompaire se développe à partir de l’installation 15e siècle est agricole. On y pratique l’assolement triennal avec une culture de froment la première sauvages) est surveillée. L’élevage de volaille et de porc est répandu, tout comme la pratique de outils de travail de la terre indispensables. La pratique de la vaine pâture et de la garde de troupeaux
    Référence documentaire :
    administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue La commanderie de Templiers de Xugney Aube, Jean-Paul. La commanderie de Templiers de Xugney 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des moins rigides que dans la Lorraine centrale, avec de fréquentes rues transversales. Sur les trente communes étudiées, 40 % sont de plus composées de plusieurs parties ou hameaux regroupées, surtout dans la partie sud du territoire. Les terres étant traditionnellement gérées de manière collective, les localisés dans la partie sud, reflétant une structure plus lâche, propre à La Vôge voisine (Harol). De fermes construites au 18e siècle. Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    tendance à décroitre au fil du 19e siècle. L’établissement d’un atelier de fabrique de sucre de betteraves à la disposition des habitants des ateliers publics de distillation après la première guerre Pratiques agricoles dans l’ex-canton de Dompaire : Assolement triennale Comme dans tout le Xaintois , les communes de l’ex-canton de Dompaire se développent autour d’une économie agricole basée sur lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale L’assolement triennal s’est imposé après les bouleversements de la Guerre de Trente Ans, dessinant l’openfield culture de blé/froment la 1e année, la production d’avoine la 2e année, et une mise en jachère la 3e année betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou du colza…. La luzerne et le sainfoin sont cultivées en dehors de l’assolement. Chaque cultivateur
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Schéma figurant les fermes habitées et inhabitées de Légéville, dressé en 1942 par l’instituteur Gugney-Aux-Aulx, vue d'ensemble du quartier de l'Eglise. IVR41_20188839597NUC2A Maroncourt, vue du coteau à l'Est de l'Eglise, alliant prairie, vigne et verger Evolution entre 1892 et 1942 du nombre d’exploitations rurales de Légéville en fonction de leur Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA
  • Dossier de synthèse d'aire d'étude du canton de Saint-Avold (provisoire)
    Dossier de synthèse d'aire d'étude du canton de Saint-Avold (provisoire)
    Titre courant :
    Dossier de synthèse d'aire d'étude du canton de Saint-Avold (provisoire)
    Annexe :
    ], p. 45-72 : ill., croquis, plans. GUIOLLARD, Pierre-Christian. AC4 - Atelier Central 4 de Saint-Avold . Alfred de Foville. Metz : Coopérative d'édition et d'impression, 1957. 315 p., carte. (Monographies de la Lorraine Mosellane ; 39) INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Lorraine. Cantons de Freyming-Merlebach et Saint-Avold (Moselle) / réd. Marie-France Jacops, Danuta , p. 247-255. SCHNEIDER, Denis. La région de Saint-Avold vers 1789 d'après les cahiers de doléances . Les cahiers naboriens, juin 1993, n°7, p. 5-39 : cartes. DESCHAMPS, Patrice. La guerre de 1870 à Saint . Bibliographie p. 100-101. HIEGEL, Henri. L'agriculture dans la région de Saint-Avold au début du XVIIe siècle . Industries anciennes de la région de Saint-Avold. Boulay-Moselle : Impr. Louis, 1977. 102 p., ill., plan , cartes. HIEGEL, Charles. Les verreries des régions de Creutzwald, Saint-Avold et Forbach au XVIIe siècle . Annuaire de la société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine, 1975, p. 45-8 ill. Saint-Avold
    Illustration :
    Cimetière paysager de Saint-Avold IVR41_20105710652NUC2A Vue aérienne de Saint-Avold depuis l'ouest IVR41_20095711884NUC4A Vue aérienne du château de Furst à Folschvillers IVR41_20095711737NUC4A Vue aérienne de la caserne Ardant du Picq à Saint-Avold (état 2014) IVR41_20145710281NUC4A
  • Ensemble des quatre verrières du chœur
    Ensemble des quatre verrières du chœur Saint-Georges - rue de L’Église - Cadastre : 2019 1 75
    Inscriptions & marques :
    fammile/des frères Breton Houillon/Des frères Deudonné. P.Thiria.
    Historique :
    ateliers Georges Gross de Nancy (« restauration intégrale dans leur état primitif vitraux a b c d du chœur fabriqués à la verrerie de Lettenbach (Saint-Quirin 57) au 19e siècle. Lorsque la sacristie est agrandie , les ateliers Ott Frères aménagent une ouverture dans le vitrail pour laisser passer le tuyau du poêle et 1 à 8 de la nef à l’état ancien »).
    Représentations :
    croix de Malte
    Description :
    Deux des quatre verrières sont composées de deux vitraux en verre de couleur à motifs géométrique d’une roue enflammée ; une rose à trois teintes et une croix de Malte à deux teintes. Les deux autres
    Auteur :
    [atelier] Thiria Michel
    Localisation :
    Saint-Georges - rue de L’Église - Cadastre : 2019 1 75
  • verrière : roses et mouettes, verrière figurée décorative
    verrière : roses et mouettes, verrière figurée décorative Nancy - 24 rue Lionnois - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de l'Université de Lorraine
    Historique :
    atelier, qu'il installe en 1904, rue de la Salle à Nancy. Sa maquette est publiée dans la revue L'art
    Référence documentaire :
    richesses artistiques de la France, Le Vitrail en Lorraine du XIIe au XXe siècle, Metz : Ed. Serpenoise de l'Inventaire général de Lorraine, et Metz, Serpenoise, coll. « Itinéraires du patrimoine » (no 199
    Représentations :
    paysage
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La verrière est située dans la cage d'escalier. Les verres translucides plaqués de verres bleu également obtenu par gravure à l'acide. L'effet de perspective est accentué par la masse aux tons chauds , des rosiers qui occupent les deux tiers de la surface. La structure métallique, constituée de fers la demeure de M. Gaudin (97, rue Charles III).
    Illustration :
    Vue de situation de la verrière dans la cage d'escalier IVR41_00005403061VA Détail d'une branche de rosier IVR41_00005409203ZA
  • puits - fontaine - lavoir - abreuvoir
    puits - fontaine - lavoir - abreuvoir Romont - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre : 2016 AA 180
    Historique :
    soutenant la toiture et les bornes-fontaines ont aussi été installés par l'atelier de Bru. L'ensemble a été rénové récemment par Baradel-paysage de Sainte-Marguerite. Le puits porte une pierre sculptée, datée de "1583" en remploi. Les archives témoignent d'une -Baptiste Ricard, entrepreneurs à Domèvre-sur-Durbion. Il est fait mention de 2 auges et d'un lavoir en pierre de taille provenant des carrières de Rambervillers. En 1808, le lavoir à côté de la Grande Fontaine est réparé selon les plans de Jean Dominique Georgé, architecte à Rambervillers. La halle de bois est alors reconstruite avec 4 poteaux de bois (4 x 1,2 mètres). Une autre rénovation a lieu en 1833 selon les plans de François Grillot, architecte à Epinal par François Frénot, entrepreneur de travaux publics à Romont et Nicolas Voirin, entrepreneur à Nomexy. Ils refont la maçonnerie, l'enchambrement de la source, remplacent les madriers de la partie supérieure et le pavage aux abords. En 1838, les tuyaux
    Hydrographies :
    ruisseau de la Prairie
    Représentations :
    La pierre sculptée en remploi porte la date 1583 gravée de part et d'autre d'une tête ange
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le puits-fontaine-lavoir est situé dans le centre du village de Romont, à coté du ruisseau de la Prairie. L'élément le plus ancien est le puits de forme circulaire dont la margelle en pierre de taille (grès rose) s’élève pour le couvrir. Le linteau de la porte d'accès en bois est composée d'une pierre en fonte (signé) par l'intermédiaire de deux bornes-fontaines en fonte. D'autre part, l'eau est acheminée dans un bassin circulaire en fonte (signé et daté) qui était muni de planches à laver. Le puits enduits, 4 piliers métalliques et 2 poteaux de bois isolés du sol par des dés de pierre. Un banc a été
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Société Anonyme des Produits Céramiques de Rambervillers
    Localisation :
    Romont - rue de la Grande Fontaine - en village - Cadastre : 2016 AA 180
    Illustration :
    Grand Fontaine de Romont, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Grand Fontaine de Romont, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade postérieure Grand Fontaine de Romont, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Grand Fontaine de Romont, vue intérieure du lavoir et des abreuvoirs IVR41_20168834128NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue intérieure du lavoir et du puits IVR41_20168834129NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue intérieure du lavoir et du puits IVR41_20168834130NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue intérieure du puits IVR41_20168834131NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue intérieure du linteau sculpté et daté du puits IVR41_20168834132NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue de détail de la signature sur un abreuvoir IVR41_20168834133NUC2A Grand Fontaine de Romont, vue de détail de la daté et de la signature portées sur le bassin de
  • théâtre
    théâtre Verdun - 9 quai Général Leclerc - en ville - Cadastre : 1973 AI 108
    Historique :
    décor intérieur en staff et carton pierre provenait de l’atelier parisien Albinet. Un lustre majestueux l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins. En 1831, la commune acquit le bâtiment dont elle confia les agrandissements successifs à l’architecte verdunois Cauyette (actif de 1835 à 1866). Au début des années 1880 , Verdun décida la construction d’un nouvel édifice. L’architecte de la ville, Paul Chenevier (1848-1923 ) proposa l’emplacement de la halle aux blés dans un quartier en pleine mutation. Un premier projet avec une pour des raisons budgétaires. Malgré la difficulté de construire sur une parcelle contrainte à proximité de l’eau avec les contraintes techniques qui en découlaient, Chenevier maintient le choix de cet emplacement. Aussi « Il a fallu enfoncer 616 pieux pour installer au bord de la Meuse ce remarquable édifice Verdun. Le décor sculpté de la façade est dû au ciseau du sculpteur verdunois, Valentin Dourches. Le avait été fourni pour 2 300 francs par la maison Coninx-Dubux de Paris. Il était manipulé par un treuil
    Référence documentaire :
    p. 13-16 Le théâtre de Verdun a cent ans BRUNNER Laurent, Le théâtre de Verdun a cent ans , Connaissance de la Meuse, 2013, p. 13-16 Théâtre de Verdun RAGUENET (A.), Monographie des Bâtiments modernes. Théâtre. Théâtre de Verdun Arch. comm Verdun, R 139-13 : construction du théâtre de Verdun p. 618-620 L'éclairage électrique du théâtre de Verdun CHENEVIER, L'éclairage électrique du théâtre de Verdun dans la Semaine des constructeurs, 1893-1894, p. 618-620 p. 192-193 Comment on fait un plafond de théâtre RAYNOLT (Antoine), « Comment on fait un plafond de théâtre », A.B.C., juillet 1926 pp. 192-194.
    Précisions sur la protection :
    arrêté du 3 décembre 2018, inscription en totalité " en tant que témoignage de la vague de construction de théâtres provinciaux sous la IIIe république, mais aussi de la période de la reconstruction après la Première Guerre mondiale, et, en raison de son authenticité et de l'iconographie inhabituelle de son plafond peint".
    Représentations :
    lyre masque de théâtre symbole des arts Le rez-de-chaussée avec bossage continu en table est percé de trois portes centrées à linteau en consoles ornées alternant avec les piédroits des portes du rez-de-chaussée dont les agrafes sculptées forment également consoles secondaires de moindre dimension. Un lampadaire en fonte (provenance incertaine bossage continu en table avec consoles, motif de coquille de saint Jacques dans la partie supérieure et sommées d’une agrafe sculptée encadrent les portes fenêtres. Elles n’eurent jamais vocation à abriter de statues. L’entablement se compose d’une plate-bande formant architrave sommée de denticules et d’une frise de triglyphes alternant avec des médaillons (enroulements, pommes de pin et guirlandes) et des cuirs découpés. Les armoiries de la ville de Verdun s’inscrivent dans le médaillon central (d’azur à la cathédrale à quatre flèches derrière laquelle s’élève un beffroi, le tout entouré de murailles, d’or). La
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Situé au pied du Mont-Saint-Vanne et à l’aplomb du chevet de la cathédrale, le théâtre occupe la plus importante parcelle d’un ilot situé entre l’ancien quai de la boucherie (quai du général Leclerc , il offre la particularité de présenter safaçade monumentale, non pas sur la place comme c’est l’usage mais sur le canal des Augustins, offrant ainsi un agréable paysage urbain, le monument se reflétant dans l’eau. De ce fait l’édifice est visible depuis les ponts (Pont Neuf et Pont Legay) et la rive du XIXe siècle avec la partition traditionnelle : vestibule, foyer, salle de spectacle sur un plan règlement du théâtre. La façade s’inspire fortement du dessin le plus fréquent : un avant-corps, ici de faible profondeur en raison de l’espace disponible, composé de deux niveaux sommés d’un entablement, le salle en fer à cheval occupe toute la largeur de la parcelle ne laissant qu’un court espace pour le du parti pris de Charles Garnier, la partition traditionnelle (vestibule, salle et scène) se succède
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaize Victor
    Illustration :
    Théâtre de 1831 : état en 1886, calque de Jules Aubert du dessin de Cauyette, architecte Projet de théâtre, plan du rez-de-chaussée, 15 mai 1886 IVR41_20175510158NUC4A Projet de théâtre, plan IVR41_20175510159NUC4A Projet de théâtre : plan du rez-de-chaussée IVR41_20175510160NUC4A Projet de théâtre : plan du rez-de-chaussée IVR41_20175510161NUC4A Projet de théâtre : plan du rez-de-chaussée IVR41_20175510162NUC4A Projet de théâtre : élévatioon principale IVR41_20175510163NUC4A Plan du rez-de-chaussée ; plan de la galerie IVR41_20175510164NUC4A Plan du rez-de-chaussée IVR41_20175510175NUC4A Vue de situation depuis les rives de la Meuse IVR41_20175510065NUC4A
  • hôtel Elbel-Mosser
    hôtel Elbel-Mosser Nancy - 17 place des Vosges - en ville - Cadastre : 1972 BH 139 2008 BH 203
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy (c) Ecole nationale supérieure d'architecture de Nancy
    Historique :
    . Les ateliers étaient mitoyens du vaste parc sur lequel donnait l’'immeuble de la place des Vosges. L familiale de conserverie alimentaire et confitures Elbel-Mosser se situe à proximité, 14, rue des Fabriques ’'entreprise Elbel-Mosser apparaît pour la première fois dans le Bulletin de la société industrielle de l’'Est en 1906. Le numéro de 1910 nous apprend que l’'entreprise produit surtout de la galantine de volaille , des terrines de foie gras, des conserves de légumes et de fruits et des confitures ; au total près de 500 produits divers exportés dans les colonies et pays de protectorat. Ernest Elbel en est le façade et pour l'’essentiel du décor intérieur (moulures de plafond, cheminée, rampe d’escalier) ; il est aussi l’'auteur d’un ensemble exceptionnel de meubles pour la famille Elbel.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'’immeuble, construit en pierre de taille, a deux étages carrés et un étage de comble. La baies sont couvertes par des arcs en anse de panier ou en plein-cintre. Les devants de lucarne ont des formes organiques rappelant le vocabulaire Art nouveau. Le décor est abondant : le motif de fougère , sculpté de façon naturaliste, apparaît notamment sur les consoles de balcon, sous la corniche ou autour de la porte d'’entrée. Les garde-corps métalliques des balcons sont ornés de fruits (coings ? pommes cohérence (motif de fougère, samares de frêne) et la qualité d'’exécution (sculpture en haut-relief, traitée de façon naturaliste avec de nombreux détails). L'’immeuble est divisé en trois appartements principaux : deux duplex de part et d'’autre de l'’entrée (dont le plus vaste est à gauche, bénéficiant de la occupant toute la largeur de la façade au deuxième étage. Les combles sont probablement occupés par des appartements plus petits en façade sur rue et des chambres de domestiques. Décor intérieur au 1e étage
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue de situation. IVR41_20195410507NUC4A Façade antérieure, vue partielle : travées de droite, trois quarts gauche. IVR41_20195410514NUC4A
  • Lycée Fabert
    Lycée Fabert Metz - 12 rue Saint-Vincent - en ville
    Historique :
    dépôt de mendicité, en magasins et ateliers militaires, puis en prison et en hôpital dédié au soin des prise en compte de l’intérêt paysager du quartier du lycée commence à se manifester et aboutit au l’adjonction d’un grand préau issu des ateliers Jean Prouvé et de nouveaux sanitaires (description plus Le lycée impérial de Metz ouvre ses portes en octobre 1804. Installé dans l'abbaye Saint-Vincent et l'acquisition de bâtiments et la construction de nouveaux édifices. La transformation de l’abbaye en lycée Le aux écoles secondaires municipales et aux lycées, établissements civils dépendant de l’État et dans lesquels prédominent les principes de l’internat, de l’instruction religieuse et des études littéraires , pour les élèves âgés de plus de seize ans. Le 20 juillet 1802, afin de permettre l’implantation d’un lycée à Metz, le Génie cède les bâtiments conventuels à l’administration des hospices civils de la ville . Le 6 mai 1803, le lycée de Metz est officiellement créé par arrêté préfectoral, puis autorisé le 1er
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Fabert s'élève sur l'île Outre Moselle, au nord-ouest de la vieille ville de Metz. Le lycée se compose de plusieurs corps de bâtiments, édifiés à différentes époques : l'ancienne abbaye -Vincent, l'ensemble des bâtiments s'étend jusqu'au port Saint-Marcel en bordant l'un des bras de la prolongent. Dès l'ouverture du lycée en 1804, l'entrée d'origine de l'abbaye, située sur la rue Saint-Vincent niveau de la porte cochère de l'ancienne abbaye, servant autrefois pour le passage des chevaux et des
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Becker E.
    Annexe :
    . Celui de la façade sud était issu des ateliers Jean Prouvé. Comme pour l'internat les sols et les Organisation des études au lycée et à la Réalschule de Metz pendant l'Annexion Extrait de la Gazette de Lorraine, 4 avril 1879, p.2 et 3 : "Nous avons eu plus d'une occasion de constater l'incertitude, les erreurs même qui règnent parmi nos populations au sujet de nos établissements d'instruction secondaire. C'est pourquoi nous croyons utile de faire connaître à nos lecteurs la mission dévolue à ces établissements, en prenant pour exemples, d'après le prospectus officiel, le Lycée et l'École réale de Metz. A . Le Lycée impérial de Metz comprend les deux sections suivantes : la section classique (gymnase) et la classes qui sont intimement liées à l'organisation de cet établissement. On admet dans ces classes des enfants depuis l'âge de six ans, tandis que l'entrée dans une des classes des autres sections ne peut . Cette section comprend six classes d'une durée de neuf ans (le cours des 6e, 5e, 4e est d'un [an] et
    Illustration :
    Plan cadastral de Metz, parcelle 6, 1905 IVR41_20215710239NUC4A Aula et façade antérieure de l'église Saint-Vincent IVR41_20215710296NUC4A Elévation nord-ouest de l'Aula (à gauche) et de l'ancienne abbaye (à droite), vue depuis la place Elévation sud-est, vue depuis la cour de récréation du lycée Fabert IVR41_20215710300NUC4A Elévation sud-est et façade latérale de l'église Saint-Vincent, vue depuis la cour de récréation du Porte d'accès à l'abbaye depuis la cour de récréation IVR41_20215710302NUC4A Porte d'accès à l'abbaye depuis la cour de récréation IVR41_20215710303NUC4A Fronton de la porte d'accès à l'abbaye depuis la cour de récréation IVR41_20215710304NUC4A Pile de la galerie nord-est, détail des traces des anciennes cloisons IVR41_20215710339NUC4A Galerie nord-ouest, contrôleur de ronde, maison Collin Sr de Wagner IVR41_20215710322NUC4A
  • réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    Référence documentaire :
    Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40 Breton Pierre. Le financement de châteaux d'eau en béton armé. Mémoire de diplôme d'ingénieur. Conservatoire National des Arts et Métiers Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux Société Nationale des Chemins de Fer Français, Chemins de Fer de l'Est. Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux. 1935
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    variations, mais pas de projets trop insolites. On voit seulement apparaître dans le paysage vosgien des . Quelques-uns ont été repeints de couleurs vives par la suite pour assumer leur présence dans le paysage ou par des sources sont destinés à stocker de l'eau claire pour palier les manques pendant les périodes de sécheresse. En effet, même si les sources sont abondantes dans les Vosges, elles ne sont pas permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un ciel ouvert et la plupart du temps, alimentés par les eaux de décharge des fontaines et lavoirs qui repérée dans les archives est celle du réservoir de Bruyères. Suite au violent l’incendie de 1822, un bassin est construit sous la place de la halle aux blés pour prévenir ce type d’urgence. Il est couplé à une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a
    Illustration :
    Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face IVR41_20178835322NUC2A Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est , vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM) IVR41_20178835525NUC1Y Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face. IVR41_20178835526NUC2A Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Réservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entrée IVR41_20178835528NUC2A Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil IVR41_20178835529NUC2A Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face IVR41_20178835336NUC2A Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835360NUC2A
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