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  • Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    connaît par la suite plusieurs remaniements. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, l'église est ! La nef romane est plafonnée avec ses arcades en plein cintre dont les colonnes supportent des chapiteaux romans. En 1755, on édifie la tour carré du clocher au-dessus de la dernière travée de l'église, à l'ouest. Au XIXe siècle, le clocher est remanié. Enfin, l'église est restaurée à la fin du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 742 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    saint Martin. Il œuvra aussi à la restauration de statues. L'édifice contient des vitraux de Jacques
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village - Cadastre : 2012 AA 48
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin de Kœur-la-Grande
    Illustration :
    église de Koeur-la-Grande IVR41_19765505955X vue intérieure vers la nef IVR41_20185510362NUC4A
  • Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    ). Armoiries de Monseigneur Ginisty : d’Azur à un roc d’Argent mouvant de la pointe, sommé d’une touffe de généreusement pour la foi » 1Tm). Armoiries du pape Pie XI : Coupé au 1 d’or à l’aigle de sable ; au 2 d’argent
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La voûte de la croisée porte les symboles des quatre évangélistes qui tiennent tous un parchemin
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    voûte de la croisée du transept
    Titre courant :
    Décor de la voûte de la croisée du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
    Illustration :
    décor de la voûte : détail IVR41_20185510378NUC4A
  • Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    EIS » ("Vous leur avez donné un pain descendu du ciel" : autour de la main de Dieu)
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor de la voûte du chœur de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
  • Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Représentations :
    Dans le transept nord, la mandorle comporte les symboles de la royauté du Christ (férule, globe et ce décor l'institution de la fête du Christ-Roi dans l’Église catholique, fête qui a été instaurée par le pape Pie XI (dont les armoiries figurent justement sur la voûte de la croisée du transept) avec
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor des bras du transept de l'église de Kœur-la-Grande
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
  • Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours
    Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    « VENEZ, LES BENIS DE MON PERE, CAR J’ETAIS NU ET VOUS M’AVEZ VETU » (autour de la lunette dans le chœur) « D. DONZELLI 1938 » (sur les scènes latérales de saint Martin enfant, de la charité de saint Martin et de la messe de saint Martin) « D. DONZELLI A LACROIX S/ M. 1938 » (sur le pavement en bas à droite de la scène du songe de saint Martin et en bas de la scène de l'arbre des païens) « 1993 -Meuse a réalisé, avec ses fils Italo et Dante, cette œuvre peinte représentant la vie de saint Martin , patron du lieu », derrière le maître-autel, au-dessus de la précédente)
    Représentations :
    : Charité et songe de saint Martin. Pour la messe, Donzelli s'est sans doute inspiré d'une estampe vue dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le chœur est décoré sur ses parois de cinq scènes de la vie de saint Martin, évêque de Tours : sur la gauche, Martin est présenté enfant, en train d’enseigner le catéchisme à ses camarades. On le voit ensuite partageant son manteau aux portes de la ville d’Amiens. Au centre, derrière le maître-autel, le manteau, objet de la charité de Martin. Le cycle se poursuit à droite avec deux miracles : l’apparition manquent d’être écrasés par la chute de l’arbre. Sous ces scènes court une frise de poissons nageant dans
    Localisation :
    Kœur-la-Grande - rue de l'Orme - en village
    Titre courant :
    Décor du chœur de l'église de Kœur-la-Grande : cycle de saint Martin de Tours
    Dates :
    1938 porte la date 1993 porte la date
    Illustration :
    Décor du choeur sur le thème de la vie de saint Martin IVR41_20185510371NUC4A
  • lavoir
    lavoir Lacroix-sur-Meuse - rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 AB 203
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    l'approbation du comte d'Arros, préfet de la Meuse, pour la construction de plusieurs fontaines. Abîmée lors des combats de la Première Guerre mondiale, elle fut restaurée en 1926 par Duilio Donzelli. Elle est classé au
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 811 Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Fontaine à la sculpture d'inspiration antique. Celle-ci se compose d'un lavoir et de deux abreuvoirs. Sur la façade à la gloire des Neptune et Amphitrite, de part et d'autre de ces colossales divinités, toutes deux échappées du panthéon gréco-romain, une nouvelle fois dans la langue de Virgile un texte important est gravé dans la pierre. A gauche d'Amphitrite : MOSAE PRAEFECTURAM GUBERNANTI COMITE C LOCIS QUATUOR FONTE ERIGI CURAVERUNT. La façade est entièrement vouée au culte du milieu aquatique. Le commémoratives gravées sur le mur. Ce lavoir a été construit dans le centre du village, le long de la rue
    Dates :
    1837 porte la date 1846 porte la date
    Vocables :
    dite La grande fontaine
  • Abbaye de bénédictins Saint-Michel, actuellement hôtel de ville, tribunal, bibliothèque, musée
    Abbaye de bénédictins Saint-Michel, actuellement hôtel de ville, tribunal, bibliothèque, musée Saint-Mihiel - place des Moines 7, 9 place Jean Bérain rue du Palais de Justice - en ville - Cadastre : 1826 E1 94, 97, 98, 175, 178 1982 AB 446, 461 à 470
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    façades et toitures, les deux salles capitulaires au rez-de-chaussée du grand corps de logis (corps Est) , les deux galeries du cloître classées par arrêté du 19 mars 1982 ; la bibliothèque et son décor
    Représentations :
    l'escalier du corps Sud ; ordre dorique : 1er niveau de la façade Ouest du corps Est ; ordre ionique : 2e niveau de la façade Ouest du corps Est, façade Est du corps Est ; ordre corinthien : chapiteaux et culots de la sacristie ; ordre composite : chapiteaux et culots de la salle capitulaire et du réfectoire ; décor végétal : clefs de voûte ; décor floral, végétal, acanthes et fruits : agrafes de la façade Est : culot dans la salle capitulaire, au sud ; armoiries de la congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe : culot dans la salle capitulaire, au nord, clef de voûte dans la sacristie ; mitre : clef de voûte dans la sacristie ; aigles : chapiteaux et culots dans le réfectoire ; saint Michel terrassant le dragon
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    moellon enduit : parties hautes du vestibule de la chapelle de la Vierge, gros-oeuvre du corps de bâtiment adossé au bras nord du transept ; voûte d'arêtes : rez-de-chaussée et étage de la tour-clocher ; voûte d'ogives : nef et transept ; coupoles en pendentifs : choeur ; toits en appentis : vestibule de la chapelle de la Vierge, corps de bâtiment adossé au bras nord du transept
    Dates :
    1559 daté par travaux historiques daté par source porte la date 1763 porte la date 1834 porte la date daté par source
  • Peinture monumentale : scènes de la vie de saint Martin
    Peinture monumentale : scènes de la vie de saint Martin Cierges-sous-Montfaucon - 9 rue de l'abbé Cools - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Représentations :
    Iconographie proche des panneaux peints de Koeur-la-Grande (1938).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    représente la charité de saint Martin : Martin est au centre de la composition, revêtu d'une armure de soldat romain et monté sur un cheval. D'une main, il manie son épée pour couper son manteau en deux. Dans la neige est assis un pauvre homme aux vêtements déchirés qui tient la partie de manteau que Martin au mendiant aux portes de la ville d'Amiens, et fait un geste de bénédiction en direction de Martin.
    Titre courant :
    Peinture monumentale : scènes de la vie de saint Martin
    Illustration :
    Scène de la Charité de saint-Martin IVR41_20185530020NUC4A
  • Ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre
    Ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre Vigneulles-lès-Hattonchâtel - Saint-Benoît - en village - Cadastre : 455A 3
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    siècle où, comme beaucoup d'autres, il eut à subir les affres de la guerre de Trente ans. Décidée par l'abbé Jacques de la Ruelle (1709-1735), la reconstruction fut réalisée par son successeur Jacques comme biens nationaux, les bâtiments se trouvèrent amputés en 1794 de la chapelle, alors démolie. Ils conduire à leur déclassement deux ans plus tard. L'abbaye de Saint-Benoît-en-Woèvre est la plus ancienne (1129) des dix-huit abbayes cisterciennes de Lorraine. La qualité des bâtiments élevés au 18e siècle sculpteur Pierre Mangin de Pont-à-Mousson, de Esselin et Husson pour la maçonnerie. Vendus en 1791 comme mobilier fut dispersé : les lambris de demi-revêtement ornés de bas-relief illustrant la vie du Christ et . Les bâtiments abbatiaux restèrent entretenus jusqu'à la Première guerre mondiale, une partie de ceux
    Précisions sur la protection :
    le 3 mai 1913. Occupée par un quartier général allemand, elle est en grande partie incendiée en septembre 1918 ce qui entraîna son déclassement le 30 décembre 1920. Il ne subsiste alors que la façade de
    Murs :
    calcaire grand appareil
    Description :
    Actuellement, seule subsiste dans toute son élévation la façade ouest du bâtiment abbatial, qui formait l'aile ouest d'un ensemble de trois corps de plan en U. De même sont conservées une partie de la façade en retour nord et des arcades de la galerie de cloître sur l'arrière ; des éléments de mur de refends (salle du chapitre et cage d'escalier) notamment contribuent à soutenir les deux tiers de la d'un sol encombré de débris. D'une longueur de 43 mètres, la façade ouest conservée est d'ordonnance saillie. La travée centrale de l'avant-corps est marquée par une porte à linteau droit encadrée de 2 ordre corinthien de pilastres. La clef de l'arc porte le millésime de 1742. L'élévation des ailes et des façade on peut découvrir les vestiges du bâtiment tel que l'ont laissés les dégâts de la guerre. Sous les ronces on aperçoit des caves voûtées partiellement conservées. Toute cette partie du bâtiement à la différence de la façade, est en brique et pierre. A une dizaine de mtres à l'Est existe encore un vaste puits
    Dates :
    1742 porte la date
    Illustration :
    La cour intérieure et le puits : vue d'ensemble IVR41_19735503163X Vestibule et grand escalier de l'appartement de l'abbé IVR41_19735503167X Emplacement de la chapelle de l'abbaye IVR41_19735503168X
  • Décor de la tribune de l'église de Mécrin
    Décor de la tribune de l'église de Mécrin Mécrin - rue de l'église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    les 2 groupes de 3 séraphins, inscription très effacée que l'on devine plus qu'on ne la lit.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Représentations :
    saint Grégoire le Grand inspiré par le Saint-Esprit Le roi David est représenté jouant de la lyre. L'iconographie de la tribune est en lien avec la fonction du lieu : la musique.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tribune du fond de la nef est décorée de trois panneaux. Le grand panneau central porte la regarde vers Dieu le Père trônant au centre de la composition. Il est nimbé et porte une barbe longue, ses deux mains sont ouvertes et font le geste de la bénédiction. Les pans de son manteau sont largement sa lyre chantant la gloire de Dieu représenté par le soleil dont les rayons se déploient largement . En face, un panneau similaire présente le pape Grégoire le Grand recevant l'inspiration de l'Esprit
    Titre courant :
    Décor de la tribune de l'église de Mécrin
    États conservations :
    Aurélie Briot et Béatrice Villemin : refixage et consolidation de la couche picturale sur l'enduit de
    Dates :
    1936 porte la date
    Illustration :
    Vision d'Isaïe à la tribune IVR41_19875502154Z Vue sur le fond de l'église et la tribune IVR41_19875502159Z Panneau : saint-Grégoire le grand IVR41_20185510138NUC4A Panneau : Vision d'Isaïe à la tribune IVR41_20185510149NUC4A
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Lamorville - rue de l'église - en village - Cadastre : 2012 AA 85
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    des soldats morts au cours de la Première Guerre mondiale. Les peintures du chœur et de l’arc
    Référence documentaire :
    p. 128, n° 7 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de lumière, Bar-le-Duc, 1998 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans Le patrimoine des communes de la Meuse Paris, 1999, 2 tomes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    s'achevant par un chevet pentagonal dont le côté sud est flanqué par la sacristie. La tour-clocher dans . L'édifice est construit en pierre de taille et des pilastres rythment les murs gouttereaux. La toiture est à
  • Décor de la nef de l'église Saint-Pierre
    Décor de la nef de l'église Saint-Pierre Lamorville - ancienne commune de Spada - rue de Gerbeuville - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Représentations :
    de Kœur-la-Grande. La frise de poissons (hormis les chevrons) est très proche de celle du décor du chœur de l'église
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    milieu des deux premières baies de la nef. Un faux appareillage de pierre se déploie, simplement interrompu par trois frises qui courent à différents niveaux : à la hauteur des autels a été placée une frise de poissons agrémentée de chevrons rouges ; au niveau des chapiteaux, la frise imite la brique ; enfin une frise de postes vient entourer les baies. Sur la voûte, des bustes de saints ou d'apôtres auraient dû venir prendre place dans des octogones : un a été esquissé au crayon à la limite du décor
    Titre courant :
    Décor de la nef de l'église Saint-Pierre
    Dates :
    1938 porte la date
    Illustration :
    Détail du décor de la nef : frise imitant la brique IVR41_20185510545NUC4A Décor de la nef : détail IVR41_20185510541NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Loupmont - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Orfèvrerie et statuaire de la Meuse
    Historique :
    La première église édifiée en 1875 fut restaurée en 1896. Détruite au cours de la Première guerre
    Référence documentaire :
    p. 130, n° 52 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de lumière, Bar-le-Duc, 1998 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse p. 125 Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline , Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique
    Représentations :
    Dans la nef, une verrière commémorative représentant le Christ bénissant un soldat mourant sur le
    Description :
    et un choeur polygonal. Le mobilier contemporain de la reconstruction a été amputé de la chaire à
    Illustration :
    vue intérieure vers la nef IVR41_19895503355Z
  • Église Paroissiale Saint Julien
    Église Paroissiale Saint Julien Rouvres-en-Woëvre - en village - Cadastre : 1978 B2 454
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    églises paroissiales de Bannoncourt, Clermont-en-Argonne et Erize-la-Grande. L'église est bénite le 26 Eglise construite de 1864 à 1866 (dates portées par le tympan du portail de la nef), par dépendait de l'abbaye Saint-Paul de Verdun. En partie détruite pendant la guerre 1914-1918, elle est le système Fabre (brevet 1896). Le maitre-autel provient de la maison Pierson de Vaucouleurs (Meuse Georges Janin. Il réutilise le carton de Jeanne d'Arc conduisant les soldats à la bataille, réalisé pour l'église paroissiale Saint-Denis de Crévic (Meurthe-et-Moselle), réutilisés aussi dans la Meuse pour les
    Référence documentaire :
    p. 38 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de lumière , Bar-le-Duc, 1998 PECHE Valérie (dir), Vitrail commémoratif de la Grande guerre en Meuse : monuments de p.179 Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse LURCON Pauline, Les églises de la Première Reconstruction dans le département de la Meuse, travail scientifique réalisé dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Dates :
    1864 porte la date 1927 porte la date
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 15 place Saint-Pierre - en ville - Cadastre : 1825 F 1407 2012 AT 156
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    siècle par l'adjonction d'une cheminée et la mise en place d'une boutique. A la même époque, la façade
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cheminée (19e siècle, h = 109, la = 159, pr = 6(), 1er étage : 1 corbeau de bois, 1 cheminée (19e siècle , h = 109, la = 159, pr = 6(), 2 fenêtres inscrites à l'intérieur de l'arcade ; 2e étage : pan de bois , corbeau en pierre ; Cave surélevée ou rez-de-chaussée : traverse toute la parcelle jusqu'à la cour, voûtée s'ouvrant sur la cour (au-dessus de la galerie ?)
    Illustration :
    Vue d'ensemble : façade antéieure, sous l'enduit apparait la grande arcade IVR41_20045500283VE
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 22 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 1417 2012 AT 194
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle est identique à celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui s'y trouvait et qui n'est pas documentée a été détruite en grande partie par l'incendie du 25-26 septembre 1788 (sauf une partie de la façade postérieure) et reconstruite en pierre de taille par bandeaux soulignant les niveaux et corniche. La toiture à longs pans brisés est sans doute postérieure à
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soulignant l'allège Façade postérieure : sur la cour, en partie antérieure à 1788, repercée au 19e siècle
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 18-20 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 144-1416 2012 AT 193
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle correspond à trois fois la taille de celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui s'y trouvait et qui n'est pas documentée a été détruite par l'incendie du 25-26 . Les caves gardent des traces des caves antérieures accessibles depuis la rue et s'étendaient
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    en berceau, puits (bouché), très nombreuses reprises de maçonnerie qui donnent à penser que la cave se continuait sous la rue actuelle
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
    Illustration :
    Vue de détail : essin en escalier du bandeau de séparation de niveau pour rattraper la différence
  • maison
    maison Bar-le-Duc - 24 rue des Ducs de Bar - en ville - Cadastre : 1825 F 1418 2012 AT 195
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La parcelle est identique à celle définie par le privilège du duc Antoine en 1542. La demeure qui choix d'un parti ordonnancé avec bandeaux soulignant les niveaux et corniche. La toiture à longs pans
    Référence documentaire :
    Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la comtesse de Vesins Bar-le-Duc, 1850 : 80 dessins de la reconstruction des maisons de la halle reconstruction des maisons de la halle après l'incendie de reconstruction des maisons incendiées de la halle reconstruction des maisons incendiées de la halle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soulignant l'allège Façade postérieure : sur la cour, repercée au cours du 19e siècle cave : entrée
    Annexe :
    neuf maisons situées grande rue (aujourd’hui rue des ducs de Bar) et la partie ouest de la galerie de De l'incendie à la reconstruction Durant la nuit du 25 au 26 septembre 1788, un incendie détruisit bois. Le procès-verbal de visite du 20 octobre 1789 attribuait l’importance du sinistre à la présence obtenu pour des cens modiques des permissions de batir au pourtour de la même halle, constructions arrive très souvent à la ville haute ». Une reconstruction fut proposée dès 1789. Un premier mur en moellon devait être édifiées puis seize arcades de pierre de taille dont treize sur le grand côté (côté du premier ou bel étage les piliers qui supportent la charpente de la couverture et comme les piliers ». De l’autre côté, un mur-dossier était prévu, en simple moellon. La charpente de la partie brûlée accompagné d’un dessin d’élévation très précis, l’architecte soulignait que la séparation entre les habitations et la galerie « en partie en maçonnerie et partie en pans de bois avec torchies enduite de fauge
  • halles
    halles Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville - Cadastre : 2012 AT 153 à 158 A COMPLETER 2012 AT 160 à 183 2012 AT 190, 192 à 199 2012 AT 279, 290-291, 298-300, 309, 320-323
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Au 13e siècle, le Comte Henri (1214-1239) fait transférer les marchés et foire dans la ville haute de Bar-le-Duc. En 1392, sont attestés la boucherie, la poissonnerie, la boulangerie et un lieu pour rendre la justice (l'auditoire est reconstruit en 1468), un four (depuis 1321) et un pressoir (depuis ". En 1635, 20 occupants versent le cens. Une vue cavalière de la ville en 1617 montre une galerie en L les bouchers. Au cours du 17e siècle, la pierre remplace le pan de bois, au moins pour le rez-de du sol qui furent interdits en 1738), voûtées ou munies d'un plafond, prenant jour sur la cour, un rez-de-chaussée en pierre de taille (38 arcades dont la partie supérieure est soulignée par une garde fou du côté de la cour (pan de bois), un grenier, un toit couvert en tuile creuse; 4 fenêtre deux volets. La cage d'escalier de la maison du gardien est néanmoins prévue en pan de bois ainsi que les cloisons intérieures. La couverture est prévue en tuile creuse de Combles. Après l'incendie du 25
    Observation :
    formel des halles en France, on citera néanmoins comme appartenant à ce même type peu abondant la grande halle de Saumur construite sous le règne d’Henri II d’Angleterrre (détruite), la halle aux laines de Calais (détruite), la vieille halle de Rouen (détruite) et le marché de La Flotte-en-Ré. La présence
    Référence documentaire :
    p. 112 La France des halles et des marchés BAILLY (Gilles-Henri) et LAURENT (Philippe), La France registres des comptes de la cour ducale registres des comptes de la cour ducale, 15e siècle la halle de Bar-le-Duc, l’histoire en suspens …. FABREGUE (Claire) et GENOT (Fabrice), la halle de Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle BALAY (Jérôme ), Histoire d’une partie méconnue de la ville de Bar-le-Duc, l’îlot de la halle, rapport tapuscrit, Nancy Description de la ville de Bar faite en l’an 1617 Plan : Description de la ville de Bar faite en l’an 1617Description de la ville de Bar faite en l’an 1617
    Précisions sur la protection :
    L’îlot des halles comme la ville haute est géré depuis 1975 (arrêté ministériel du 7 mai 1975) par amélioré ou conservé. Les autres parcelles sont dépourvues de prescription. Le n° 3-3bis place de la Halle février 1993. La protection concerne la façade et toiture sur place (propriété privée) ainsi que le passage (propriété de la commune). Depuis 2003, la ville bénéficie du label ville d’art et d’histoire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situées au centre de la ville haute, ces halles sont constituées par une galerie à deux niveaux encadrant une cour. La disposition d'origine se lit encore malgré les nombreuses modifications dont la plus importantes est le bouchage des arcades. Construites en calcaire local (Combles), les maisons qui entourent la comble. Les plus anciennes cloisons intérieurs sont en pan de bois et datent du milieu du XVIe siècle. La
    Localisation :
    Bar-le-Duc - place de la halle place Saint-Pierre rue Albert Cim rue des ducs de Bar - en ville
    Texte libre :
    Depuis les années 1980, la commune de Bar-le-Duc a acquis les parcelles des anciennes halles au fur n’était connu que par les travaux de l’architecte municipal Charles Demoget et par les dessins de la comtesse de Vézins inspirée par l’aspect pittoresque du quartier. En 2003, la réactualisation des études a
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la tour de l'église Saint-Etienne IVR41_20055500004NUCA
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