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  • Ecluse de grande chute
    Ecluse de grande chute Réchicourt-le-Château
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L'écluse de grande chute de Réchicourt-le-Château a été construite pour remplacer les six écluses construction a nécessité des aménagements sur l'étang de Réchicourt dont une digue traversant le plan d'eau. La
    Précision dénomination :
    écluse de grande chute
    Description :
    manœuvre. En cas de sécheresse, la section à l’aval de la Grande Écluse (écluses 7 à 22) est alimentée par L'écluse de grande chute de Réchicourt possède une chute d'eau comprise entre 16,10 m et 15,45 m suivant la cote des biefs amont et aval, c'est la plus haute de gabarit Freycinet en France et une des bajoyers de l'écluse facilitent le passage. L'écluse est construite en béton massif. La porte amont est une éléments de manœuvre de la porte aval ont été fabriqués dans les ateliers et chantiers de constructions été fabriqués par la S.A Mineur-Bécourt de Valenciennes lauréat du concours lancé pour la construction une chaîne de pompage prélevant l’eau dans la Meurthe. Une petite réserve est parfois constituée par
    Titre courant :
    Ecluse de grande chute
    Dimension :
    la 6.0 m
    Illustration :
    Écluse de grande chute de Réchicourt, vue de la partie en aval de l'écluse depuis l'étang de Digue traversant l'étang de Réchicourt et aménagée pour le passage par la grande écluse Vue sur la sortie de l'écluse et l'étang de Réchicourt depuis le haut de la grande écluse, ensemble Écluse de grande chute, vue depuis le haut de l'écluse sur la digue aménagée pour traverser l'étang Écluse de grande chute, vue de l'écluse depuis la cabine de contrôle, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie aval de l'écluse, vue depuis l'étang de Réchicourt Vue sur le canal depuis le haut de l'écluse de grande chute, vers Gondrexange, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie en aval, ensemble face. IVR41_20135710421NUC4A Écluse de grande chute, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710232NUC4A Écluse de grande chute, porte busquée à l'aval, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710233NUC4A
  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’hôpital Sainte-Catherine, construit entre la rue Saint-Sauveur (qui reprend le tracé de la voie antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les Grands hôpitaux de Verdun, par opposition aux Petits hôpitaux. D’après l’historien de Verdun Clouët, il l’appellation de « Maison-Dieu Saint-Sauveur, mais son nom actuel n’est attestée pour la première fois qu’en 1423. La chapelle de l’hôpital, dédiée à sainte Catherine, est une construction de la première moitié Service régional de l’Archéologie en 1995 a démontré que la nef a été amputée de plusieurs travées à une date indéterminée. Ses origines sont obscures. Reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle . Largement doté à la fin du XVIIe siècle, il accueille 220 personnes en 1726, 300 vers 1735, et encore 210 malades en 1850 (Clouët, 1850, p. 15) L’hôpital comportait, avant sa restructuration à la fin du XXe
    Description :
    manifestement à la chapelle. Elles se situent d’ailleurs dans le prolongement de ses grandes arcades nord. Corps L’hôpital Sainte-Catherine est situé dans la ville basse, sur la rive droite de la Meuse, dans un milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie deux entités : 1) Au nord, jouxtant la chapelle Sainte-Catherine orientée ouest-est (donc perpendiculaire à la voirie), un ensemble de quatre corps entourant une cour. A l’est, le corps A, côté rue ouverte. 2) Au sud de la chapelle, un ensemble de trois corps de bâtiments délimitant deux cours (entroquite de la Côte de Meuse): corps A, façade sur rue, chapelle : façades est et sud, corps C, façade sud l’origine de tuile creuse. La chapelle était couverte de tuile plate en écaille. Structures : A,B,C,D,E . Chapelle : nef à trois vaisseaux. La partie Ouest est subdivisée en deux étages. Vestiges du voûtement initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous
    Annexe :
    œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur œuvre du moyen appareil de la façade ouest, la présence d’une grande baie à chambranle chanfreiné sur cuisine pavée, « la vieille cuisine » prenant jour sur le cimetière de l’hôpital avec une grande cheminée deux grands murs des côtés de cet édifice, et mesme le frontispice ou pignon au-dessus de la porte détruire la grande croisée du portail. »Réparations à faire. Maçonnerie : reconstruction du mur dans le bâtiments, construction d’une grande salle sur la cour etc...prisons, cheminées, charpente . Coût : 16516 façades sur rue, sur la grande cour, sur la petite cour des prisons, les voûtes des prisons au rez- de Chronolologie des travaux de la chapelle La chapelle Sainte-Catherine constitue l’élément le plus XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C (fortement remanié au XVIIIe siècle) appartiennent à la chapelle. Deux arguments plaident en faveur de cette
  • cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption Verdun - place Monseigneur Ginisty - en ville - Cadastre : 1973 AI 42, 43
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    occidental voûtés d'ogives dans la 1ère moitié du 13e siècle et construction du sacraire ; nef voûtée vers 1390 par Pierre Perrat pour Wautrec, doyen de la justice séculière ; chapelles latérales construites de Delangle (en particulier dégagement et restauration de la crypte) ; marques de tâcheron
    Référence documentaire :
    pp. 14-32 La cathédrale de Verdun et sa place parmi les grands édifices romans de Lorraine et de Rhénanie COLLIN, Hubert. La cathédrale de Verdun et sa place parmi les grands édifices romans de Lorraine deux grands tableaux : La guérison du paralytique et Le lavement des pieds. JANVIER, François. De 1755 à 1793, la cathédrale de Verdun transformée. A propos de la restauration des deux grands tableaux pp. 10-15 La grande pitié des cathédrales de France : Verdun FLUHR, Pierre. La grande pitié des La cathédrale de Verdun des origines à nos jours : étude historique et sociale d'un édifice à l'architecture millénaire GEORGE, Michaël. La cathédrale de Verdun des origines à nos jours : étude historique p. 183-192 Chapelle du Saint-Sacrement à la cathédrale, fouilles faites au mois de novembre 1875 PETITOT-BELLAVENE. Chapelle du Saint-Sacrement à la cathédrale, fouilles faites au mois de novembre 1875 . Mémoires de la société philomathique de Verdun, 1888, t. 10, p. 183-192.
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale : classement par arrêté du 30 octobre 1906 - Le cloître : classement par arrêté du 13
    Illustration :
    La façade occidentale de la cathédrale (vue aérienne) IVR41_20155510185NUC4A Vue depuis sur le sud est : le cloître et la cathédrale (vue aérienne) IVR41_10155510189NUC4A
  • manteau de Torah n° 3 (méhil)
    manteau de Torah n° 3 (méhil) Thionville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ce manteau de Torah réalisé selon la tradition orale par Roger Kahn ancien grand rabbin de Metz et de la Moselle entre 1963 et 1971.
    Référence documentaire :
    DECOMPS, Claire. "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville" DECOMPS, Claire . "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville". Liaisons, septembre 2011, n° 29, p. 11-13.
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Dimension :
    la 38.0 cm
  • hôpital Saint-Jacques
    hôpital Saint-Jacques Verdun - rue de Ru - en ville - Cadastre : 1832 AH 1440 1973 AH 24
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Ancien hôpital Saint Jacques devenu orphelinat sous l'épiscopat de Mgr Psaume dans la 2e moitié 16e siècle ; grand séminaire à partir de 1682, détruit ; séminaire reconstruit de 1741 à 1749 pour Mgr d'Hallencourt ; transformé en gendarmerie sous la Révolution ; prison civile de 1812 à 1971 ; détruit en 1971.
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Nancy - 49 bis rue Charles III - en ville - Cadastre : 1972 BW 131 2008 BW 414
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    construite sur un terrain (en partie cultivé en jardin) acheté par la municipalité à Monsieur Elie, afin de ) ; seul le groupe sculpté de saint Nicolas qui se trouvait sur la façade de l'ancienne église (groupe l'église actuelle, à l'entrée de la nef. La 1ère pierre est posée le 15 novembre 1874 par Mgr Joseph-Alfred Foulon, évêque de Nancy et Toul (1867-1882) et la bénédiction a lieu le 6 juin 1881. En 1886 murs latéraux des tours, et les chapiteaux de la façade tout juste épannelés. Malgré les réfections entreprises dès le début du 20e siècle (réparations de la toiture en 1904 par l'entreprise M. Saint-Amand, des les murs et décollement de pierre dans la nef, côté droit) et fermé au culte en attendant une restauration. Aménagement du square au chevet de l'édifice en 1997. Par sa façade inspirée à la fois de la intérieure à tribunes avec alternance de piliers et colonnes, l'édifice n'est pas sans évoquer l'église de la Trinité de Paris, dont la construction entre 1861 et 1867 par Théodore Ballu compte parmi les œuvres
    Représentations :
    Padoue, Notre-Dame aux sept douleurs ; représentation des Evangélistes : trompes de la coupole ; anges musiciens dans les nuées : culot de la tribune d'orgue ; têtes d'anges ailés : culot des colonnettes supportant les nervures de la coupole ; anges en pied portant des phylactères sous les nervures de la coupole ; chapiteau ionique portant une croix de Lorraine : colonnes sous les nervures de la coupole ; entrelac : garde-corps en pierre de la galerie-tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; l’ensemble est ouvert sur la nef par de grandes arcades jumelles en plein cintre portées par des colonnes L'église est construite sur un terrain en pente descendant de la rue Charles III vers le square Père Alain Gorius aménagé le long de la rue du général Drouot. Inscrite en plan dans un rectangle dont d'une travée droite, accostée de 2 sacristies. Du fait de la déclivité du terrain, une crypte est droits à retour situés entre les sacristies et la nef. La nef est couverte d’une toiture à deux pans et revêtues d’ardoises. La façade compte 3 niveaux d'élévation et 5 travées, les travées latérales formant figuratives) ; les travées sont en ressaut et la travée centrale forme avant-corps ; le 1er niveau est percé percé d'oculi, la tour centrale contient les cloches (au nombre de 8), elle est ornée d'une niche au titre des MH : PM54001011 et PM54001316). Les 3 travées de la nef sont couvertes de voûtes médianes à chapiteaux ioniques (niveau des chapelles) et corinthiens (niveau des tribunes). Du côté de la
    Illustration :
    Elévation intérieure de la nef, vers bas-côté droit. IVR41_20145410913NUC2A Elévation intérieure de la nef, vers bas-côté gauche. IVR41_20145410915NUC2A Elévation intérieure du massif d'entrée et de la tribune. IVR41_20145410918NUC2A Travée de choeur et abside, vue vers la partie supérieure. IVR41_20145410923NUC2A Travée de choeur, vue vers la coupole. IVR41_20145410924NUC2A Travée de choeur, détail d'une baie de la galerie-tribune. IVR41_20145410930NUC2A
  • Synagogue de Thionville
    Synagogue de Thionville Thionville - place Henry Lévy 31 avenue Clémenceau - en ville - Cadastre : 1992 11 77
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    projet intègre, outre la grande salle de prières, un oratoire de semaine, des salles de classe et de la rue de la Poterne. Construction de style romano-byzantin, typique des synagogues du début du 20e siècle. La synagogue ayant été incendiée en juillet 1940 par les nazis, une nouvelle synagogue est (Buding et Hettange-Grande, Monneren, Montenach et Waldwisse). Le nouvel édifice est inauguré le 10 novembre 1957. A cette date, la communauté compte près de 120 familles, soit environ 400 personnes. Le d'un "cercle d'études bibliques" à l'arrière de la synagogue, projet remplacé par la construction en ancienne coupole, l'édifice se veut résolument fonctionnel, la salle de prière évoquant par ses tribunes en gradins une salle de spectacle. L'ensemble est inondé d'une chaude lumière grâce aux grandes verrières
    Observation :
    La synagogue de l'époque de la Reconstruction la plus aboutie de la région.
    Référence documentaire :
    55W178a : dossier de permis de construire de la synagogue de Thionville p.121-141 ROOS, Pierre. Histoire de la communauté juive de Thionville ROOS, Pierre. Histoire de la
    Représentations :
    chandelier étoile de David tables de la Loi
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    La synagogue est orientée comme la précédente pour tirer un parti monumental de sa position en angle de rues. La façade principale est accessible par un parvis. la verticalité de ses trois travées est accentuée par une forme de portique, en arcs brisés, intégrant les deux niveaux. Au centre, la baies latérales étant couronnées de chandeliers évoquant la menorah. L'ensemble est couronné par deux étoiles de David. A l'intérieur un vestibule dessert la salle de prière et les tribunes, les annexes étant accessibles par l'arrière. Surmontée d'une vaste coupole sur pendentif, la salle de prière présente, sur trois de lecture. L'éclairage est apporté par la coupole et des verrières géométriques en dalle de verre percées dans les murs latéraux (chaque fois 6 panneaux verticaux sur toute la hauteur de l'édifice). Le décor se présente comme une déclinaison du motif de l'étoile de David, devenu après la Shoah, le
    Illustration :
    Vue générale depuis la tribune du fond. IVR41_20115710439NUC2A Vue du "choeur" depuis la tribune du fond. IVR41_20115710440NUC2A Vue de la coupole depuis la salle de prières. IVR41_20115710442NUC2A Détail d'un pendentif supportant la coupole. IVR41_20115710443NUC2A Oratoire utilisé la semaine. IVR41_20115710448NUC2A Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, plans, coupes, façades, Roland Martinez, 24 avril Reconstruction de la synagogue de Thionville, vue d'ensemble et vue intérieure, Roland Martinez, 24
  • Bain rituel dit mikvé, aujourd'hui vivier
    Bain rituel dit mikvé, aujourd'hui vivier Donnelay - en village - Cadastre : 1988 1 61
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    avec ceux de Bacourt et d'Imling d'un des seuls mikvés de ce type conservés dans la région. Pour des bâtiment en rez-de-chaussée (parcelle 207), situé en face de la synagogue ou schul (parcelle 215). De ce
  • théâtre
    théâtre Verdun - 9 quai Général Leclerc - en ville - Cadastre : 1973 AI 108
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Communauté d’Agglomération du Grand Verdun
    Historique :
    l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins. En 1831, la commune acquit le bâtiment dont elle confia les , Verdun décida la construction d’un nouvel édifice. L’architecte de la ville, Paul Chenevier (1848-1923 ) proposa l’emplacement de la halle aux blés dans un quartier en pleine mutation. Un premier projet avec une pour des raisons budgétaires. Malgré la difficulté de construire sur une parcelle contrainte à emplacement. Aussi « Il a fallu enfoncer 616 pieux pour installer au bord de la Meuse ce remarquable édifice Verdun. Le décor sculpté de la façade est dû au ciseau du sculpteur verdunois, Valentin Dourches. Le avait été fourni pour 2 300 francs par la maison Coninx-Dubux de Paris. Il était manipulé par un treuil marbre du sol avaient été posées par la maison Della Torre et Roldolfi puis Bernasconi d’Epinal, préférée à une société parisienne. La machinerie et le mobilier provenaient de la maison Diosse (Paris ) complétant le mobilier du foyer de style Louis XIV fourni par la fabrique verdunoise A. Thiebaut. Les plaques
    Référence documentaire :
    , Connaissance de la Meuse, 2013, p. 13-16 de Verdun dans la Semaine des constructeurs, 1893-1894, p. 618-620
    Précisions sur la protection :
    arrêté du 3 décembre 2018, inscription en totalité " en tant que témoignage de la vague de construction de théâtres provinciaux sous la IIIe république, mais aussi de la période de la reconstruction après la Première Guerre mondiale, et, en raison de son authenticité et de l'iconographie inhabituelle
    Représentations :
    et 4). La grande ouverture de la travée 4 correspond à l’espace de la scène et permet entrée et bossage continu en table avec consoles, motif de coquille de saint Jacques dans la partie supérieure et découpés. Les armoiries de la ville de Verdun s’inscrivent dans le médaillon central (d’azur à la cathédrale à quatre flèches derrière laquelle s’élève un beffroi, le tout entouré de murailles, d’or). La . La première travée, à gauche, est entièrement en pierre de taille à bossage continu en table avec porte et niche, dans la continuité de l’élévation antérieure. Lereste de l’élévation est édifié en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situé au pied du Mont-Saint-Vanne et à l’aplomb du chevet de la cathédrale, le théâtre occupe la plus importante parcelle d’un ilot situé entre l’ancien quai de la boucherie (quai du général Leclerc ), la place du marché et la rue Miguay-rue. Inséré dans le tissu urbain ancien, dans un espace contraint , il offre la particularité de présenter safaçade monumentale, non pas sur la place comme c’est reflétant dans l’eau. De ce fait l’édifice est visible depuis les ponts (Pont Neuf et Pont Legay) et la rive droite. Le parti général s’inscrit dans la lignée des théâtres publics construits depuis le premier tiers du XIXe siècle avec la partition traditionnelle : vestibule, foyer, salle de spectacle sur un plan en fer à cheval, balcons à loges séparées et scène. Dans la tradition du théâtre à l’italienne, les règlement du théâtre. La façade s’inspire fortement du dessin le plus fréquent : un avant-corps, ici de tout selon un parti symétrique. L’intérieur du théâtre est contraint par le contexte parcellaire. La
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée ; plan de la galerie IVR41_20175510164NUC4A Vue de situation depuis les rives de la Meuse IVR41_20175510065NUC4A Vue de situation depuis les rives de la Meuse, trois-quart droit IVR41_20175510067NUC4A Façade antérieure du théâtre depuis les rives de la Meuse, trois-quart droit IVR41_20175510068NUC4A Façade antérieure du théâtre depuis les rives de la Meuse, trois-quart droit IVR41_20175510069NUC4A Vue de situation depuis les rives de la Meuse IVR41_20175510070NUC4A Vue de situation depuis les rives de la Meuse IVR41_20175510071NUC4A Façade antérieure du théâtre depuis les rives de la Meuse. IVR41_20175510072NUC4A Façade antérieure du théâtre depuis les rives de la Meuse. IVR41_20175510073NUC4A Vue de la façade antérieure, trois-quart droit, depuis le quai IVR41_20175510074NUC4A
  • Présentation du mobilier de la synagogue de Thionville
    Présentation du mobilier de la synagogue de Thionville Thionville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    exemple l'arche sainte et le pupitre de Dieuze utilisés dans l'oratoire). La synagogue ne compte ainsi pas moins de rouleaux de Torah. Le nouveau mobilier, formant un ensemble d’un réel intérêt, a été en grande partie financé par des dons des fidèles. D’une grande simplicité et d’un style résolument moderne, il (chandeliers, lustres, appliques, tronc à aumônes, montants de la Houppah…).
    Référence documentaire :
    DECOMPS, Claire. "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville" DECOMPS, Claire . "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville". Liaisons, septembre 2011, n° 29, p. 11-13.
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de la synagogue de Thionville
    Illustration :
    figurant Abraham conduisant Isaac au sacridice. Légende de la gravure (en hébreu) : "Que celui qui a Sidour sefat berorot (livre de prière la langue des bénédictions), Rödelheim, 1861, dernière page / date française jour de la mort le 29 Novembre / enterrement a eu lieu le 1er décembre 1930 Sidour sefat berorot (livre de prière la langue des bénédictions), Rödelheim, 1861, page de titre
  • maison, actuellement école Saint-Joseph
    maison, actuellement école Saint-Joseph Verdun - 24 droit rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 1973 AI 18
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la maison dite Sainte-Anne), rue des Prêtres, qui subsistent sans grands changements. Un internat est Puy qui les institue en 1650 sous l'impulsion du Père Médaille, de la Compagnie de Jésus.La communauté , Vienne. Après la Révolution, elle réapparaît à Lyon en 1816 puis à Belley et enfin à Bourg-en-Bresse où s'établit la maison mère. Mgr Rossat, évêque de Verdun, désireux d'établir dans son diocèse des religieuses noviciat, placé sous la direction de mère Séraphine, religieuse de la congrégation de Bourg, s'ouvre le 21 époque que datent la plupart des bâtiments actuels, à l'exception de deux maisons du XVIIIe siècle (dont installé en 1867. En 1886, la congrégation possède 27 établissements dans le diocèse. Les religieuses ont les jeunes filles. La chapelle est construite en 1888 grâce à un legs du chanoine Martin, vicaire
    Description :
    Structure de la chapelle en fonte et fer.
    Dates :
    1888 porte la date
    Texte libre :
    Recensée en 1973, la chapelle a fait l'objet d'une étude plus approfondie en 2003 à l'occasion de l'instruction la protection au titre des MH (Jacques Guillaume).
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