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  • Hôtel de la Pucelle
    Hôtel de la Pucelle Domrémy-la-Pucelle - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L'emprise est lotie sur la carte des Naudin et le cadastre de 1824. L'exploitation hôtelière a . L'actuel hôtel de la Pucelle était appelé à l'origine "Hôtel de l'héroïne" et était dirigé par Charles Maguin (d'après cartes postales anciennes réalisées entre 1864 et 1917, par la société Léon et Lévy). La carte postale nous révèle la présence d'une vitrine et d'une devanture en bois. A droite de la vitrine
    Référence documentaire :
    carte postale La grande rue
    Description :
    L'hôtel de la Pucelle est de plan rectangulaire et construit parallèlement à la route. Il se situe en bordure de la rue principale et à proximité de l'église paroissiale saint Remy et de la maison témoins des transformations que le bâtiment a subi. La porte piétonne de la façade sur rue ouvre sur un salon et un bureau de part et d'autre. Deux granges ou remises sont accolées. La cuisine et le salon se situent sur la façade latérale.
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - en village
    Titre courant :
    Hôtel de la Pucelle
    Appellations :
    Hôtel de la Pucelle
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Hôtel de la Pucelle, vue de la façade latérale sud et de la façade antérieure
  • Gare de Toul
    Gare de Toul Toul - avenue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2011 BK 166 Bâtiment-voyageurs et bâtiment annexe, halle marchandise, quais voyageurs, quai militaire 1
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine ferroviaire de la Région Grand-Est
    Historique :
    -Mirecourt (par Barisey-la-Côte, Favières et Frenelle-la-Grande), suivie en 1886 de l'établissement d'un La mise en service de la voie ferrée Paris-Strasbourg, sur le territoire de la commune de Toul , intervient dans le courant de l'année 1852. Son tracé est sensiblement parallèle, au Nord, du canal de la Marne-au-Rhin. Une première gare est édifiée, à titre définitif, entre 1852 et 1855. Placée dans la seconde zone de servitudes (entre 250 et 487 m) des fortifications urbaines de la ville, elle semble alors , avant 1874, une remise à voitures. L'ouverture, entre 1881 et 1884, de la ligne de la ligne Toul reconstruction de la gare, rapidement ajourné à la suite de l'opposition du Ministère de la Guerre. Dans le courant de l'année 1887, le passage à niveau de la R.N. 4, qui franchit les voies à l'Est du bâtiment pont au dessus des voies. Cette réalisation intervient à la suite de directives formulées par le accidentelle des voies par la circulation routière. La gare comporte 2 quais militaires, dont un de 350 m
    Référence documentaire :
    20-01-1894, p. 278 [la gare de Toul]. L'immeuble et la construction dans l'Est.
    Description :
    Orientée Est-Ouest dans son plus grand développement, la gare de Toul comporte un ensemble au point de bifurcation placé, à quelques kilomètres de Culmont-Chalindrey (52), sur voie 1 de la ligne Paris-Belfort (en avant de la tête Est du souterrain de Chaudenay). Elle constitue le PK 0.000 de la ligne Toul-(Chaligny)-Pont-Saint-Vincent et Chaligny-Blainville. Elle se compose des éléments de l'horloge cantonné de bombes (sur brisis Sud) surplombant l'inscription "CHEMIN DE FER" et la date troisième appartement, actuellement inoccupé, règne dans l'entresol placé côté quai (Nord). La distribution . La salle des pas-perdus comporte une décoration présentant des pilastres saillants et un plafonnement
    Dates :
    1895 daté par source porte la date
    Aires d'études :
    Région Grand Est
    Texte libre :
    , traduit une influence parisienne, fréquemment utilisée dans des immeubles "haussmaniens" de la fin du l'horloge symbolisent la fonction militaire de la ville. Il offre de fortes similitudes architecturales avec l'architecte Gouny (Base Léonore, dossier Daniel Dupuis) : la maison occupée par son parrain de promotion (rue Fortuny à Paris) est voisine d'une maison due à l'architecte Gouny, détail qui autorise la rapprochement de fer doublant les pilastres (ou dissimulées à l'intérieur de ces derniers ?) de la salle des pas , en bordure du mur Ouest du pavillon médian, était dévolu au chauffage : de la salle des pas-perdus
    Illustration :
    Le bâtiment-voyageurs et la cour, ensemble depuis le Sud-Est d'après une carte postale, vers 1900 le bâtiment-voyageurs et la cour, ensemble depuis le Sud-Ouest, d'après une carte postale, entre Le bâtiment-voyageurs et la cour, élévation Sud, d'après une carte postale, vers 1900 Le bâtiment-voyageurs, la cour et l'abri de défense passive, vue partielle depuis le Sud-Est Vue intérieure du bâtiment-voyageurs, détails de la charpente métallique à voligeage en bois sous de la ligne vers Neufchâteau et le raccordement direct, de cette dernière, à la ligne Paris numéros, manettes de déverrouillage, renvois d'angle sur tringlerie vers la table d'enclenchements entre Toul et Neufchâteau (à gauche) et armoire de commande de la coupure du courant de traction 25 kv à hauteur de la gare de Toul (à droite). IVR41_20205410453NUC4A
  • Restaurant
    Restaurant "Au pays de Jeanne" Domrémy-la-Pucelle - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    remplacées par une porte et des grandes baies vitrées dans la deuxième moitié du 20ème siècle. Le bâtiment a La parcelle est lotie à la fin du 19ème siècle (d'après le plan Mourot daté de 1890). Le restaurant était à l'origine un café, un restaurant et un hôtel connu sous le nom d'hôtel de la Pucelle. Des modifications ont été apportées à la façade antérieure au niveau du rez-de-chaussée. A l'origine, une porte charretière se trouvait en façade, à droite de la vitrine en bois. La vitrine et la porte charretière ont été
    Référence documentaire :
    carte postale La grande rue carte postale Carte postale du Café Restaurant Hotel de la Pucelle collection particulière. "Carte postale du Café Restaurant Hotel de la Pucelle".
    Statut :
    propriété de la commune propriété de la Communauté de Communes du Bassin de Neufchâteau
    Description :
    Le restaurant "Au pays de Jeanne" est de plan en L construit parallèlement à la rue. Il est situé à proximité immédiate de l'église et de la maison natale de Jeanne d'Arc. Le bâtiment compte 4 travées. Les
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - en village
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Restaurant, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face IVR41_20168833472NUC2A Carte postale de l'ancien Café-Restaurant-Hôtel de la Pucelle IVR41_20178835298NUC2A L'hôtelerie à Domremy-la-Pucelle IVR41_20178835301NUC2A
  • Hôtel de voyageurs, actuellement restaurant L'Accueil du Pèlerin
    Hôtel de voyageurs, actuellement restaurant L'Accueil du Pèlerin Domrémy-la-Pucelle - Côte de la Basilique - Cadastre : 2010 ZC 269 2010 ZC 279
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    son emplacement (à l'écart de la Basilique). Il a probablement été construit au début du 20e siècle en avril 2016, afin de permettre la construction d'un nouveau bâtiment. Une carte postale datée par un timbre de la poste de 1906 montre un bâtiment moins élevé (rez-de-chaussée + 2 étages carrés) avec croissant de pèlerins suite à la canonisation de Jeanne d'Arc (1920) et de sa proclamation comme patronne secondaire de la France (1922).
    Observation :
    s'agit d'un élément obligatoire des grands lieux de pèlerinage connu soit sous le nom "d'abri du pèlerin existe un à Domremy montre que l'ensemble religieux du Bois Chenu est un grand pèlerinage au début du
    Référence documentaire :
    carte postale Le Grand Hôtel de la Basilique carte postale La maison Colombey carte postale Hôtel de la Basilique carte postale Hôtel de la Basilique à Domremy-la-Pucelle collection particulière. "Hôtel de la Basilique à Domremy-la-Pucelle"
    Représentations :
    armoiries de Jeanne d'Arc et de la Lorraine.
    Description :
    parallèlement à la rue. Le bâtiment principal accueille au rez-de-chaussée le restaurant et la partie comble. Le toit à la Mansart permet l'exploitation de l'espace de l'étage de comble. Il abrite ainsi des chambres mansardées. La couverture est en tuile mécanique à emboitement. La terrasse du restaurant se
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - Côte de la Basilique - Cadastre : 2010 ZC 269 2010 ZC 279
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Carte postale du grand Hôtel de la Basilique IVR41_20178835299NUC2A Accueil du Pèlerin, détail des armoiries de la façade antérieure IVR41_20168810223NUC4A Carte postale de l'hôtel de la Basilique IVR41_20178835300NUC2A Carte postale de l'hôtel de la Basilique vers 1900 IVR41_20168833470NUC2A Carte postale de l'hôtel de la Basilique vers 1926 IVR41_20168833469NUC2A
  • chocolatière
    chocolatière Lunéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    lettre-date insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon manche et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon) poinçon de lettre-date : la lettre Y couronnée, poinçon pour les années 1767 et 1768 ; poinçon de poinçon) ; poinçon de ville : fleur de lys couronnée, poinçon pour la ville de Lille ; poinçon de ville ) ; poinçon de maître (grand poinçon) : les initiales A.I.G. sous une couronne ; poinçon de maître (petit
    Historique :
    Gellez. L'objet porte la lettre-date des années 1767 et 1768. Antoine-Joseph Gellez, (Lille 1725 - Tournai 1778), est le fils d'un marchand de laine. Admis à la maîtrise le 20 mars 1749, il produit des
    Description :
    Chocolatière en argent martelé et repoussé. La panse arrondie est à quatre côtes droites et en bois tourné. Trois pattes à enroulements en argent sont soudées sur la panse. Les initiales F.D
  • Monument Mercié ou monument aux morts, de la guerre 1914-1918 et de la guerre 1939-1945
    Monument Mercié ou monument aux morts, de la guerre 1914-1918 et de la guerre 1939-1945 Domrémy-la-Pucelle - chemin de l'abreuvoir - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    (source : AD88 / 10N97). A l'occasion de la mise en place du monument que de grands travaux sont réalisés mis en place en 1902. Il est définitivement achevé en 1903, avec la livraison de l'épée par l'artiste dans le village (destruction de deux pavillons se situant devant la maison natale, déviation de la rue du Moulin, démolition du monument commémoratif). Initialement présenté dans le parc de la maison déplacé en 1955-1956, au bord de la route (délibération du Conseil municipal autorisant le déplacement du 20/12/1955). A la fin de la première guerre mondiale le groupe sculpté devient le monument aux morts de la guerre de la commune de Domremy-la-Pucelle par la simple adjonction de plaques commémoratives érigé en 1902 dans une intention commémorative, la représentation faite de Jeanne d'Arc est marquée par le souvenir de la défaite de la guerre de 1870 et par le contexte revanchard qui s'est développé.
    Référence documentaire :
    p. 124-125 Une sainte des tranchées: Jeanne d'Arc pendant la Grande Guerre p.34-35 Domremy-la-Pucelle (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine Domremy-la-Pucelle
    Description :
    Le groupe est composé de deux personnages : La France et Jeanne d'Arc. Jeanne d'Arc lève une épée (en métal), le regard dirigé vers le ciel. Elle est soutenue par la France, personnifiée par une femme
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - chemin de l'abreuvoir - en village - Cadastre :
    Titre courant :
    Monument Mercié ou monument aux morts, de la guerre 1914-1918 et de la guerre 1939-1945
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Jeanne d'Arc relevant lépée de la France vaincue : vue générale du groupe sculpté
  • fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire Corcieux - bâti lâche
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Titre courant :
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    Texte libre :
    les hameaux de la périphérie de Corcieux. Son architecture appartient à la typologie de l’habitat de la montagne vosgienne marquée par des adaptations aux usages locaux. L’organisation des espaces intérieurs reprend principalement la pratique en usage dans le sud du massif avec la présence d’une avant souvent clos par une seconde porte charretière qui le sépare de la grange proprement dite. Passage obligé des hommes, animaux et chariots, la porte de l’étable en façade n’est plus indispensable et la porte piétonne ne garde qu’une fonction symbolique. Ainsi, parfois, seule la porte charretière est présente en la limite nord de la zone d’influence du chapitre de Remiremont ainsi que des Vosges granitiques fermé qui dessert la cuisine. Le logis, comme dans toute la montagne vosgienne, est généralement constitué de trois pièces en profondeur où la cuisine occupe la place centrale et dessert le reste de l’habitation. La vie de la ferme s’organise autour de cette pièce qui comporte les deux éléments qui restent le
    Illustration :
    Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure, linteau de la porte piétonne Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Elévation antérieure Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Elévation latérale droite Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Elévation antérieure, portes Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Elévation antérieure en ruine Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Galerie de captage de source Ferme (détruite), 1 au Pré de la Fosse (cadastre 1986 A172). Intérieur de la galerie de captage de Ferme, 1 au Haut de Bémont (cadastre 2016 : C686). Intérieur de la grange, portes de charri Ferme, 5 rue de la Tour (cadastre 2016 D290). Elévation antérieure. IVR41_20178810514NUC4A Ferme, 5 rue de la Tour (cadastre 2016 D290). Elévation antérieure, pierre de fondation (datée 1824
  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    L’abbaye féminine de Poussay fut créée, selon la règle bénédictine, en 1018 par l'évêque Berthold plus anciens vestiges témoignent de la construction de demeures dès la fin du XVe siècle (cf. arc en presbytère ; il pourrait s’agir des armes de la famille de Rainville) ce qui est cohérent avec l’indication des XVIe et XVIIe siècles (ex. maison située parcelle 1980 B 538). La fin du 1er quart du XVIIIe connait des travaux d’une ampleur mal identifiée en 1735 (date sur la clef de voûte en remploi dans une ), 1723 (parcelle 1980 B 537), 1738 (parcelle 2020 AB 17), 1759 (achat d’une maison rue de la halle par -Charlotte de Mitry, il est vrai de la même famille et dans une maison hors du « cloître ». En février 1792 , le procès-verbal de visite pour la prisée de ce bien national de première origine décrit un quartier depuis la rue par une porte à deux battans sans serrure ny clef …/…. . Il se trouve à chaque bout dudit en tenue de chœur « la chambre des manteaux » située entre l’église et le « cloître », une sacristie
    Référence documentaire :
    Achat d’une maison rue de la halle par Anne de Constable puis agrandissement (1759, 1772) Archives des Vosges, Épinal : procès verbal pour la vente des biens nationaux; , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie p. 100-110 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Représentations :
    Linteau de portes : palme, cartouche cheminée et linteau : armoiries de la famille de Raville (?)
    Description :
    Fussey secrète du chapitre 4 Q 27) permettent de décrire à grands traits la maison canoniale de Poussay Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de ] se trouve un chemin pavé en pierre de taille, le reste de la cour est pavé en pavé de bout » (Mme de Fussey) voire une seconde plus petite faisant office de puits d’éclairage. Généralement la maison 1093). Une ou plusieurs caves sont situées sur le corps principal avec accès intérieur ou extérieur. La n’étant présent que pour la porte piétonne : encadrement mouluré, linteaux à décor de palmettes (1989 B 1093), de cartouche (1980 B 527), gardant parfois la trace d’un badigeon blanc (1980 B 1093) ou encore , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile creuse et lave de grès. Autour de la maison peuvent se trouver un ou plusieurs jardins, dont un jardin , grenier à grain, auge pour la collecte des eaux pluviales (Mme de Fussey), puits (dans le jardin 1980 B
    Dates :
    1720 porte la date 1723 porte la date 1724 porte la date 1735 porte la date 1738 porte la date 1875 porte la date
    Annexe :
    la grande cour ; l’on sort de cette chambre à four par une porte qui donne sur la même cour. Article enfermée par des apparrois en planches, éclairé par une croisée qui donne sur la grande cour, le tout grand degré dont il est parlé cy-avant Article 29 [illisible] Article 30 : La toiture sur une partie du Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 . La rédaction de la synthèse de cette opération (sans reprise sur le terrain) est faite en 2020 en
  • L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux Corcieux
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Titre courant :
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    Texte libre :
    fonctionnement, dont cinq sur l’actuel territoire de la commune : la Folie, Vichibure, Rambaville, les Aulnées et les Cours. Au cours du 19e siècle, l’industrie connaît un développement spectaculaire dans la montagne vosgienne avec l’installation de la métallurgie à Saint-Dié et Remiremont et du textile sur les deux féculière s'y implante au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Profitant de l'abondance de la culture de la pomme de terre et la qualité de l'eau, 7 féculeries sont construites en périphérie du bourg en pleine régression et le site est englobé dans la fromagerie Marcillat. L'industrie forestière fonctionnent jusqu'au milieu du 20e siècle. A la fin du XIXe siècle, on dénombre vingt sites exploitant la fromagère et textile s’implante et la première machine à vapeur actionne la scierie des Aulnes.
    Illustration :
    Cartographie de l'industrie hydraulique à la fin du 19e siècle. IVR41_20168810765NUDA Le moulin de la Folie. IVR41_20168803041NUC2A Vestiges du moulin de la Folie. IVR41_20168810618NUC4A Vestiges du moulin de la Folie. IVR41_20168810626NUC4A Le bâtiment des Grands-Moulins en 2011, aujourd'hui détruit. IVR41_20168810613NUC4A Vestiges de la roue hydraulique de la taillanderie de Bellegoutte. IVR41_20168810526NUC4A Vestiges de la roue hydraulique et du chenal de la scierie des Bans. IVR41_20168810617NUC4A
  • Ensemble Maison natale
    Ensemble Maison natale Domrémy-la-Pucelle - en village - Cadastre : 2010 AB 150 2010 AB 151 2012 AB 186 2012 AB 185 2012 AB 135 2012 AB 133 2012 AB 132 2012 AB 131 2012 AB 129
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La maison natale et le jardin placé autour n'ont pas cessé d'évoluer au fil des siècles. Les plus grandes transformations datent du 19ème et 20ème siècle.
    Référence documentaire :
    p.168 Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans p.188 Examen critique de l'histoire de Jeanne d'Arc, suivi de la relation de la fête célébrée à Dom -Remi en 1820 et de mémoires sur la maison de Jacques Darc et sur sa descendance
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble dénommé "ensemble maison natale" regroupe la maison natale de Jeanne d'Arc, le centre "Visages de Jehanne", le parc devant la maison natale et l'accueil du site département qui se situe sur
    Localisation :
    Domrémy-la-Pucelle - en village - Cadastre : 2010 AB 150 2010 AB 151 2012 AB 186 2012 AB 185
    Aires d'études :
    Domrémy-la-Pucelle
    Texte libre :
    Suite à l'acquisition de la maison natale de Jeanne d'Arc, le Département des Vosges entreprend dès 1818 de grands travaux de restauration et de valorisation. Pour ce faire, le Département acquière les parcelles autour de la maison natale. Les bâtiments contigus à la maison natale sont démolis, un parc public habitations qui entouraient la chaumière de la famille d'Arc" ( cf. Jean-Baptiste-Prosper Jollois in Notice de la commune, du département et à une modeste subvention de l’État. Ce bâtiment de vingt et un mètre couvert permettait d'accéder à la cour et à la maison natale de Jeanne d'Arc. L'accès était fermé par une grille en fer. Elle est gérée jusqu'en 1888 par la congrégation des Sœurs de la Providence de Portieux composé d'une salle de réception et du logement du gardien. La salle de réception fût transformée en musée par surélévation d'un étage. Le pavillon gauche sera détruit en 1901/1902 à la demande de l'artiste (AD88 10N96). Le musée Jeanne d'Arc (1830-1954) Un premier musée a été fondé en 1830, suite à la
  • Présentation du village de Corcieux - Version provisoire
    Présentation du village de Corcieux - Version provisoire Corcieux - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La première mention écrite du nom de Corcieux, sous la forme "Corrocello", date du 11e siècle. Le ban de Corcieux se composait des municipalités de Corcieux (dit Doyenné), la Tour, Ruxurieux , Vienville, Rennegoutte et les Arrentès-de Corcieux. Le territoire de la Houssière et une partie de celui de Gerbépal en dépendait. Le ban faisait partie de la prévôté (puis du baillage) de Bruyères. Un fief, dit "de la tour de Fléville" y est attesté à partir du 17e siècle. Les seigneurs de Courcol, Royer, de Franc d'Anglure, puis de Folin y résident jusqu'au début du 19e siècle. Au spirituel, la paroisse de Corcieux s'étendait à la Houssière, Vienville et aux Arrentès-de-Corcieux, avait pour annexes Gerbépal (jusqu'en 1920 ) et Gérardmer (jusqu'à la Révolution) et des chapelles à la Houssière et Martimpré. Elle dépendait pour le temporel du chapitre de Remiremont et pour le spirituel du chapitre de Saint-Dié (?). La haute même canton dont Corcieux devient le chef-lieu. Situé à 20 km de la frontière de 1870, un camp
    Description :
    son réseau d'affluents. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, Corcieux est une bourgade rurale les fonctions administratives et religieuses et accueille plus de 70 commerçants. La majeure partie de la population vit dans près de 150 fermes réparties dans les nombreux hameaux périphériques à l’habitat dispersé ou dans des fermes isolées. Son industrie est basée sur la transformation de produits scieries, trois menuiseries, deux parqueteries, une saboterie et un tissage. Aujourd'hui, la commune
    Texte libre :
    Bibliographie BOUVIER, Félix. Les Vosges pendant la Révolution, 1789-1795-1800 : étude historique . Nancy : Berger-Levrault, 1885. CALMET, Dom Augustin. Notice de la Lorraine. Nancy : L. Beaurain, 1761 . DELAVENNE, Magali. L’évolution du mobilier religieux au XXe siècle. Exemples vosgiens. Annales de la société transvosgiens : 80e anniversaire de la fin du conflit 1914-1918 dans les Vosges, 1999, n° 14, p. 12-23 . FOURNIER, Alban. Topographie ancienne du département des Vosges : 5e fascicule - Bassin de la Moselle . GIRAUD, Monique. Robert Marcillat, la passion des fromages, 1908-1992. 2013. GODRON, Dominique-Alexandre . Les perles de la Vologne et le Château-sur-Perles. Mémoires de l’Académie Stanislas, 1869, p. 10-30 . HEILI, Pierre. Les Vosgiens vus par eux-mêmes : us et coutumes des habitants des Vosges dans la première de la reconstruction en France. Saint-Quentin : Impr. Maulde et Renou, 1982. LEPAGE, Henri . Dénombrement de la Lorraine en 1594 par le président Alix. Nancy : L. Wiener, 1870. MOINAUX, Pierre. Vieilles
    Illustration :
    Vue aérienne de Corcieux et ses environs depuis la rue d'Alsace en direction du nord Vue aérienne du centre de Corcieux, depuis la rue Henry en direction du nord Vue de la rue de l'Hôtel-de-Ville en direction de l'église, 1ère moitié 20e siècle Vue des rues Henry et de l'Hôtel-de-Ville depuis la tour de l'église, 1ère moitié 20e siècle Vue de la rue Henry depuis la place des Parrainages, 1ère moitié 20e siècle. IVR41_20158833281NUC2A Remise de la croix de guerre à Corcieux, le 22 mai 1949. IVR41_20158833283NUC2A Vue générale de Corcieux détruit, vu depuis la Rue Henry, vers 1945. IVR41_20158833282NUC2A Inauguration officielle de la reconstruction de Corcieux, 22 mai 1955. IVR41_20158810448NUC2A Vue générale de Corcieux sous la neige. IVR41_20168810131NUC4A Le bourg sous la neige. IVR41_20168810621NUC4A
  • église abbatiale de Poussay
    église abbatiale de Poussay Poussay - place du puits - en village
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    -Dabo, le futur pape Léon IX, elle fit l'objet de plusieurs campagnes de construction dont la dernière dans une maison). Le 20 février 1793 fut réalisé en quatre jours le descriptif de l'église pour la (en chêne) ; - une clôture séparant le choeur (et avant-choeur) de la nef : "un mur qui monte jusqu'au sommet de la voûte" percé d'une porte à deux battants et pourvue d'une baie vitrée à petits bois s'ouvrant dans la nef, avec autel, retable et tableau représentant la Vierge ; - une nef lambrissé, éclairée d'orgue ; - un clocher hors oeuvre. Après la démolition de 1793, différents éléments furent dispersés et remployés dans la commune : 4 colonnes pour le puits (?), un chapiteau à crochet intégré dans la façade d'une maison de la place du puits (1980 AB 1134), un autre à décor de feuilles d'acanthe (1980 AB 579 de Pierre Simonin dans le préinventaire). La construction d'une mairie école en 1980 sur le côté de
    Référence documentaire :
    lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie lorraine et du p. 105 La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay SCHWAB Léon, La fin du chapitre Sainte-Menne de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie nouvelle
    Annexe :
    Procès-verbal de la prisée des biens du chapitre de Poussay AD 88 4 Q 27 20 février 1793 Employé 4 jours tant à l’estimation dont il s‘agit qu’à la rédaction des présentes Ce jourd’huy vingt février mil sept cent quatre-vingt-douze, l’an deuxième de la République française, nous soussigné Philbert Gérard entrepreneur de bâtiment demeurant à Poussay expert nommé de la part des citoyens administrateurs du sacristies de même que la tour du cloché et une partie du cloître, le tout provenant du ci devant chapitre de devant lequel j’ai prêté le serment de bien et fidèlement [illisible] la commission qui m’a été confiée , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et en connoître la construction, après en avoir toisée et calculé toute l’étendue des chacuns desdits objets, au reconnu ce qui suit, scavoir Article 1 : La nef de laditte église y compris le cœur et le dessous de la tribune contient deux oméees cinq verges quatre pieds y compris les épesseurs des murs. La
  • camp militaire (détruit)
    camp militaire (détruit) Corcieux - Croix Florence - - en écart - Cadastre : 2016 A 1896 et parcelles avoisinantes
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la ville est dotée, en 1888, d’un camp militaire sous forme provisoire à la Croix-Florence. Pourvu de baraques en bois, il est d’abord destiné au repos et à la convalescence, puis il est agrandi en déplacé en 1912 à Épinal, à la caserne Reyffie. Le projet de construire un bâtiment de troupes à étages s’installe ensuite à Saint-Dié. Durant la Première Guerre mondiale, un terrain d’aviation est aménagé le long de la route départementale 31 en direction de Vanémont. Il accueille « l’escadrille des Cigognes
    Description :
    Le camp se compose d'une cinquantaine de bâtiments, pour la grande majorité à un seul niveau et
  • immeuble
    immeuble Nancy - Ville Vieille AL îlot C - 101 Grande Rue rue des Etats - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2805 1865 G 3280 1972 AL 172
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    porte piétonne Grande Rue, disparue). Modification de la façade à une date indéterminée : installation d'une boutique en rez-de-chaussée et suppression de la porte piétonne Grande Rue (4e quart 20e siècle?). Immeuble construit à la fin du 16e siècle ou début 17e siècle, remanié en 1731 (date portée sur la
    Référence documentaire :
    Nancy inconnu SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et des
    Description :
    Façade Grande Rue : travée unique sur quatre niveaux ; le rez-de-chaussée est occupé par une boutique. La date de 1731 portée sur la porte, n'est plus lisible, mais fut relevée par Albert Laprade dans
    Localisation :
    Nancy - Ville Vieille AL îlot C - 101 Grande Rue rue des Etats - en ville - Cadastre : 1830 H 6
    Dates :
    1731 porte la date
    Annexe :
    Inscription La bibliographie signale une inscription : Mon espérance est en Dieu, 1731 Sources . L. Kreis, 1904, p. 234SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et
    Illustration :
    Croquis de la porte piétonne. IVR41_20085411254NUC2A
  • Villas de la rue Reiterhart
    Villas de la rue Reiterhart Gérardmer - 5 rue Reiterhart 7 rue Reiterhart 9 rue Reiterhart - en ville - Cadastre : 2015 AD 168 Villa "Le Blanc Meix" 2015 AD 170 Villa "Les Ravours" 2015 AD 172 Villa "La Mauselaine" 2015 AD 167 jardin de la villa "Le Blanc Meix" 2015 AD 169 jardin de la villa "Les Ravours" 2015 AD 171 jardin de la villa "La Mauselaine"
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les trois villas sont construites sur des terrains provenant de la division du parc du Grand Hôtel appartenait alors à Mademoiselle Reiterhart, dont la famille possède le Grand Hôtel. La Villa "Le Blanc Meix (Hôtel de la Poste), lors du remembrement d'après-guerre. La Villa "La Mauselaine" est datée de 1946 et " porte la date 1957. La Villa "Les Ravours" a été bâtie en 1955 selon les plans de Maurice Balland
    Représentations :
    , et leur extrémité est sculptée. Les volets battants de bois de la Villa "La Mauselaine" sont peints cœur. La double coloration est reprise pour le garde-corps de la galerie. Le balcon de la villa "Le Blanc Meix" est orné de losanges et celui de la villa "Les Ravours" est avec des sapins stylisés. Sa
    Datation principale :
    milieu 20e siècle porte la date
    Description :
    Cet ensemble de trois villas s'aligne en retrait par rapport à la rue Reiterhart. Elles reprennent mur pignon, dont la partie supérieure au moins est garnie de bardage de bois posé à clin ou verticalement, un large avant-toit débordant avec les pannes apparentes, et des balcons filants sur toute la façade. La villa de 1946 est une construction "d'urgence" en bois, mais aux finitions soignées. Celles de
    Localisation :
    Villa "Le Blanc Meix" 2015 AD 170 Villa "Les Ravours" 2015 AD 172 Villa "La Mauselaine" 2015 AD 167 jardin de la villa "Le Blanc Meix" 2015 AD 169 jardin de la villa "Les Ravours" 2015 AD 171 jardin de la villa "La Mauselaine"
    Titre courant :
    Villas de la rue Reiterhart
    Dates :
    1946 porte la date 1957 porte la date
    Appellations :
    Villa "La Mauselaine"
    Illustration :
    Villa "Le Blanc Meix", vue d'ensemble de la facade antérieure, vue de trois quarts droit Villa "Le Blanc Meix", vue d'ensemble de la facade antérieure, vue de trois quarts gauche Villa "Le Blanc Meix", vue de la facade latérale gauche, vue de détail de trois quarts droit Villa "Le Blanc Meix", vue de la facade antérieure, vue de détail des combles Villa "Le Blanc Meix", vue de la facade latérale gauche, vue de détail de la porte Villa "Les Ravours", vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Villa "Les Ravours", vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831510NUC2A Villa "Les Ravours", vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit Villa "Les Ravours", vue de la facade latérale gauche, vue d'ensemble de face Villa "Les Ravours", vue de la facade latérale droite, vue de détail de l'entrée
  • Arracheuse de pommes de terre.
    Arracheuse de pommes de terre. Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant (fondue, en relief, sur boîte d'engrenage avec la chaine Galle
    Historique :
    Matériel fabriqué par la Ste. Balckstone à Stamford (Grande-Bretagne). Pourrait avoir été acquis au
    Description :
    , vraisemblablement conçu pour la traction hippomobile. Formé d'un châssis constitué de bandes d'acier assemblées par
    Dimension :
    la 1.65 m
    Illustration :
    Détail : siège et ensemble de la transmission vers l'un des outils. IVR41_20105431732NUC2A
  • Cimetière du Felsberg
    Cimetière du Felsberg Saint-Avold - Felsberg - rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 2007 35 01 175
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    1846 la Ville achète un jardin fruitier sur la colline du Felsberg, les travaux débutent en 1849 (A.M inhumations sont réalisées. L’entrée principale donnait sur la première terrasse, partie la plus vaste de la nécropole divisée en 5 sections réparties autour de 2 grandes allées perpendiculaires. Au Nord-ouest se concessions temporaires de 315, 287 et 68 fosses. Au Sud 86 fosses étaient dédiées au culte israélite. La perpétuité ; tout au sud de la terrasse 31 fosses étaient réservées aux cultes dissidents. En 1866, le cette terrasse fut réalisé en 1869 (A. M Saint-Avold, série 1 AL 5 CM 1865-1879). Après la première alors autorisés à se faire inhumer dans la partie réservée aux enfants (A. M Saint-Avold, série 3 D 1 1949, il est décidé que le carré protestant serait désormais ouvert à tous. Le 4 décembre 1952, la nécropole ne pouvant plus accueillir la population naborienne qui augmentait, il fut décidé la création d’un cimetière B, mis en en service en 1954 de l’autre côté de la rue ; celui étudié devenant ainsi cimetière A.
    Représentations :
    ordre de la Légion d'honneur Le décor porté est, dans sa grande majorité, sculpté en bas-relief. Les représentations peuvent relever des symboles funéraires liés à des objets ou à la nature, ou renvoyer à un répertoire stylistique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière se situe sur la colline du Felsberg, d'où son appellation. Installé sur un terrain en est entouré d'un mur en calcaire, l’entrée principale donne sur le premier niveau, à proximité de la maison du gardien. A droite du portail d'entrée, se situe la section 1, à gauche la section 2, puis la section 3 qui contient un carré réservé aux religieux autour de la croix Poncelet. La section 4 correspond ’ossuaire se trouve dans la section 5, et le dépositoire dans la section 6. La nature est très présente dans , IA57002106, IA57002107). 165 tombeaux ont été repérés, dont 42 étudiés dans la base Palissy. 16 tombeaux sont de style néo-gothique, 9 sont à l'imitation de la nature ; on relève la présence de 2 formes langue allemande (7) ou en latin (7), la plupart en français. 18 marbriers ont signé leur travail : 8
    Illustration :
    Vue de la maison du gardien IVR41_20105710641NUC2A Vue du cimetière paysager : vers la section 4 IVR41_20105710652NUC2A Vue d'ensemble vers la section 8 IVR41_20105710651NUC2A Vue d'ensemble vers la section 2 IVR41_20105710643NUC2A Vue d'ensemble de la section 4 IVR41_20105710646NUC2A Vue d'ensemble vers la section 4 IVR41_20105710653NUC2A Vue d'ensemble de la section 3 IVR41_20105710655NUC2A
  • Ensemble de deux immeubles d'angle
    Ensemble de deux immeubles d'angle Gérardmer - 10, 12, 14, 16, 18 rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 2014 AC 351 2014 AC 108 2014 AC 341
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Grande Rue). L'immeuble-ouest était la maison Tschupp-Claudel (commerce de chapeaux, rideaux, stores Les deux immeubles ont été bâtis en 1949 à la place de l'ancien hôtel d'Alsace Lorraine afin de constituer les angles de la nouvelle rue 29e B.C.P. à sa liaison avec la rue Charles de Gaulle (ancienne
    Référence documentaire :
    Gérardmer dans l'épreuve de juin 1940 à la reconstruction Durand, Gilles. "Gérardmer dans l'épreuve de juin 1940 à la reconstruction", Club Cartophile Géromois, Impression Batoteam, Rochesson, 2014.
    Description :
    le long des deux façades sur rues. La régularité des proportions des volumes et des ouvertures donne
    Illustration :
    Immeuble, vue d'ensemble de la facade principale de l'immeuble-ouest, en 1952 Immeuble, vue de la facade postérieure de l'immeuble-est, vue d'ensemble de trois quarts gauche Immeuble, vue des facades principales de l'immeuble-est, vue de la porte pietonne Immeuble, vue de la facade posterieure de l'immeuble-est, vue de détail des balcons Immeuble, vue de la facade principale de l'immeuble-ouest, vue d'ensemble de trois quarts gauche Immeuble, vue de la facade postérieure de l'immeuble-ouest, vue d'ensemble de trois quarts droit Immeuble, vue de la facade principale de l'immeuble-ouest, vue de détail des baies du 2e étage Immeuble, vue de la facade principale de l'immeuble-ouest, vue de détail des baies du 1er étage Immeuble, vue de la facade principale de l'immeuble-ouest, vue de détail de la corniche Immeuble, vue de la facade principale de l'immeuble-ouest, vue de détail de la porte piétonne
  • maison
    maison Nancy - Ville Vieille AL îlot Q - 82 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2776 1865 H 9 3191 à 3194 1972 AL 99 2006 AL 406
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    ) sur une parcelle alors traversante, entre la Grande Rue et l'actuelle rue des Cordeliers (ancienne postérieur se faisait par un passage latéral commun à la maison mitoyenne gauche (actuel 84 Grande Rue, AL 98 ). Au cours du 19e siècle, le rez-de-chaussée fut transformé en boutique, la façade sur la Grande Rue Maison construite en 1701 (date portée sur le linteau de la fenêtre située dans la deuxième cour impasse de l'Opéra puis rue de la Gendarmerie). La parcelle fut divisée au début du 19e siècle (avant 1830 , date du cadastre ancien) et le 3e corps de bâtiment qui s'élevait au-delà de la 2e cour disparut pour faire place à un nouveau bâtiment au début du 20e siècle (actuel 8 rue de la Gendarmerie, AL 79), sur lequel fut curieusement apposée la date de 1765 sur le linteau de la porte de garage, peut-être en inconnu. Répertoire archéologique de la ville et des cantons de Nancy' page 25.
    Référence documentaire :
    p. 25 Nancy inconnu SOUHESMES, Raymond de. Nancy inconnu. Répertoire archéologique de la ville et
    Description :
    corps. Corps 1 : la façade antérieure Grande Rue est à quatre niveaux d'élévation sur deux travées. Le rez-de-chaussée est occupé sur toute sa largeur par une boutique ; l'entrée se fait par la porte piétonne du 84, Grande Rue. Les fenêtres sont à linteau segmentaire délardé et mouluré, celles du troisième étage sont plus petites. La façade postérieure qui donne sur la première cour a été remaniée. Cour 1 corps. Le puits dans la 1ère cour se situe dans l'angle (face à la galerie de circulation), il renferme d'une tête de lion. Corps 2 : la façade sur la cour1 compte une travée sur trois niveaux : les baies sont à linteau droit chanfreiné ; la façade sur la cour 2 compte une travée sur deux niveaux, la baie linteau porte la date de 1701 et le symbole christique IHS.
    Localisation :
    Nancy - Ville Vieille AL îlot Q - 82 Grande Rue - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2776 1865 H 9 3191
    Dates :
    1701 porte la date
  • Immeuble n°4
    Immeuble n°4 Gérardmer - 5 rue 152e R.I. (du) - en ville - Cadastre : 2014 AE 47
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Représentations :
    Les extrémités des pannes présentent un profil mouluré. La niche abrite une statuette de la Vierge
    Description :
    , un grand bandeau vitré vertical de style moderne, éclaire la cage d'escalier. De grandes baies Ce petit immeuble non mitoyen présente un pignon sur la rue, avec de larges avant-toits débordants , et le auvent-casquette de la porte piétonne sont en ciment moulé. Au centre de la façade antérieure statuette est placée au-dessus de la porte piétonne, réminiscence de l'architecture traditionnelle.
    Illustration :
    Immeuble, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20148830930NUC2A Immeuble, vue de la facade postérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail du balcon de gauche. IVR41_20148830931NUC2A Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte avec sa niche et son auvent Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail du bandeau vitré vertical Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de l'avant-toit. IVR41_20148830934NUC2A Immeuble, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20158831461NUC2A Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de la niche et du auvent Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de la niche. IVR41_20158831463NUC2A Immeuble, vue de la facade antérieure, vue de détail de la statuette. IVR41_20158831464NUC2A
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