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  • Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas
    Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas Varangéville - - bâti dense - Cadastre : 2018 AD 2018 AE
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    , est édifiée à l'intérieur de la saline à une date indéterminée, mais antérieure à 1900. Etablie en bordure de la route, en face du canal, elle semble disparaître dans les années 1950-1960. Une seconde assiette appartenant à la saline, présente une voirie orthogonale dont les appellations (avenues Ernest les sociétés d'H.B.M., sont, d'une manière générale, placées en quinconce de part et d'autre de la rue et à quatre logements, la cité semble recevoir une extension (emprise Nord-Est : rues des Bégonias , des Lilas et des Champs-Fleuris) postérieure à 1945. A la suite de leur vente à leurs occupants, la plupart des maisons de la période 1925-1930 ont été partiellement altérées par des adjonctions récentes.
    Référence documentaire :
    31-08-1930 [Deux grands animateurs à Varangéville et à Saint-Nicolas] L'immeuble et la construction 22-08-1926 [Les vacances du bâtiment] L'immeuble et la construction dans l'Est. 2-10-1927 [L'extension des cités industrielles : Varangéville] L'immeuble et la construction dans
    Titre courant :
    Cité ouvrière de la mine de sel et saline de Varangéville-Saint-Nicolas
    Illustration :
    Vue partielle de la rue Etienne Staub, vers le Nord-Ouest. IVR41_20185403069NUC2A Vue partielle de la rue Etienne Staub, vers le Nord-Ouest. IVR41_20185403071NUC2A Bordure Est de la cité (section AD du cadastre), vue vers le Sud. IVR41_20185403095NUC2A Bordure Nord-Est de la cité (section AD du cadastre), vue vers le Sud-Ouest. IVR41_20185403096NUC2A
  • Usine métallurgique, actuellement ferme
    Usine métallurgique, actuellement ferme Vrécourt - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1840 B4 397 à 399, 403 à 406, 408 1968 B4 154, 532, 556, 558
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La forge est construite entre 1702 et 1708 à l’emplacement d’un ancien moulin par Charles François de Luigné puis en 1773 de la famille de Brunet-Neuilly. Le baron Dietrich en donne en 1788 la bail à deux entrepreneurs franc-comtois qui font travailler une vingtaine de personnes. La production annuelle est d’environ 30 tonnes de fonte dont la moitié est transformée en fer commercialisé par le port proximité (Chaumont-la-Ville, Graffigny-Chemin, Malaincourt). Le bois provient pour un quart de la , Neufchâteau et Bourmont et même de la maitrise de Saint-Mihiel. Suite à l’émigration de la famille Brunet -Neuilly à la Révolution, l’usine est vendue comme Biens Nationaux de 2e origine. Le 23 messidor an IV (11 juillet 1796) la forge est achetée par Claude-Thomas Falatieu propriétaire de la Manufacture de fer blanc rachetée par Charles Joseph Hocard, négociant de La Rochelle demeurant à Gondrecourt-le- Château (Meuse fait travailler plus de 50 ouvriers en interne et en externe. Les plans signalent aussi la présence
    Référence documentaire :
    p. 144 La grande forge Sütterlin (Christian), La grande forge, [s.l.] édition d'Assailly, 1981 t. III, p. 523-526 Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, Dietrich (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de minerai et des bouches à feu de la France, Paris, Didot p. 153 Les forges vosgiennes en l'an IV Boizot (G), Les forges vosgiennes en l'an IV, dans la
    Annexe :
    Espringo de la Franche-Comté. Leur bail exen 1797. Ces MM. Sont en même temps fermiers de la terre. Le 11 ), en lui imposant la condition de construire la forge et le fourneau de Vrécourt, avec faculté comme à occasionnées par la construction des usines. Celles-ci consistent en un fourneau, deux feux d’affinerie, une chaufferie et une fonderie. Depuis le bail actuel, cette dernière chomme [chôme] ainsi que la chaufferie. Le fourneau marche environ 9 mois par année ; son produit va à 700 milliers. La forge ne fabrique guère , se convertit en sablerie. La mine qu’on emploie au fourneau se tire des finages de Vrécourt, de Chaumont [52, Chaumont-la-Ville], de Malincourt [Malaincourt] et de Graffigny [52, Graffigny-Chemin […]. Les bois de la seigneurie de Vrécourt fournissent une coupe annuelle de 130 arpents, de l’âge de 25 ans. Cette affectation fournit à peu près le quart de la consommation, le surplus s’achète en (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, 1788, t. 3, p. 523
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le sud, au premier plan le près remplaçant la retenue. IVR41_20158810835NUC4A Halle du haut-fourneau : façade latérale gauche, détail de la partie droite IVR41_20218830064NUC2A Atelier accolé à la halle du haut-fourneau : partie gauche de la façade antérieure
  • Les féculeries des Hautes-Vosges
    Les féculeries des Hautes-Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La première féculerie apparait dans les Vosges en 1933, reprenant un principe mis au point en Alsace par Bloch en 1810. La fécule est extraite du jus lavage des pommes de terre râpées par décantation de la fécule dans les Vosges, 1902). Sur le territoire de la montagne vosgienne 28 sont créées durant ). Leur déclin va être rapide lui aussi, face à la concurrence étrangère le cours de la fécule chute. Les féculeries vosgiennes ne perdurent que grâce à la qualité de leur production (médaille d'or aux Expositions nombre tombe à 75 en 1902 et faute d'une véritable industrialisation de la fabrication, les dernières installations sont trés peu conservées. Sur le territoire de la montagne voisgienne, une seule féculerie a conservées ( Harsault : IA88001804, La Neuveville-devant-Lépanges : IA88001799, Chenevières IA54000931).
    Description :
    L'extraction de la fécule des pommes de terre nécessite peu d'énergie, mais beaucoup d'eau. Les produite par les roues hydrauliques. Les bâtiments sont très divers, construits en moellon hourdis à la , râpe, décantation et lavage de la fécule. Le séchage, le blutage (pas forcément obligatoire) et
    Illustration :
    Vestiges de la féculerie de la Grande-Feigne, élévation antérieure. IVR41_20118803038NUC2A Vestiges de la féculerie de la Grande-Feigne, intérieur des bâtiments, vestige de la roue par le Féculerie-scierie de Jussarupt, bâtiment principal, sous-sol : cuves de lavage de la fécule Féculerie-scierie de Jussarupt, bâtiment annexe, calorifère de séchage de la fécule Bâtiments de l'ancienne féculerie, élévation postérieure, vestiges de la roue
  • Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les forêts de Mortagne sont la propriété indivise du chapitre de Remiremont et de seigneurs locaux ce qui explique la profusion de documents d'archive les concernant. Les premières mentions de scieries sur la commune des Rouges-Eaux proviennent des fonds du chapitre de Saint-Dié (AD88 G2331), ce -dits déjà dénommés La Scye-Hardy et La Scye-Piot. Les cartes topographiques des forêts de Mortagne réalisées dans la seconde moitié du 18e siècle en dénombrent 18 dont 4 sont mentionnées détruites. Les
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    Vue depuis la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810714NUC2A Vue générale de la vallée depuis les Grands-Traineaux IVR41_20108810715NUC2A Vue de la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810712NUC2A Vue de la forêt des Grands-Traineaux IVR41_20108810713NUC2A Les Rouges-Eaux, repérage des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, marche des scieries au milieu du 18e siècle. Carte topographique de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, extrait de plan. Plan géométral, arpentement de la forêt de Les Rouges-Eaux, scierie Petitdidier, vestiges de la roue. IVR41_20108810708NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie Simon, élévation postérieure, ruine de la scierie. IVR41_20108810709NUC2A Les Rouges-Eaux, scierie du Pré-Laurent, vestiges de la roue. IVR41_20108810705NUC2A
  • Caserne de cavalerie
    Caserne de cavalerie Neufchâteau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    des Grandes Ecuries (actuelle rue des Grandes Ecuries). Les plans, anonymes, sont conservés aux Archives départementales de la Meuse (série C) .
  • L'exploitation forestière dans les Hautes-Vosges
    L'exploitation forestière dans les Hautes-Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    : le flottage employé pour le transport du bois sur grande distance cesse définitivement en 1905. La Les techniques liées à l'exploitation de la forêt semblent immuables jusqu'à la fin du 19e siècle démocratisation du tracteur agricole et de la tronçonneuse thermique, au lendemain de la Seconde guerre mondiale marque le déclin de l'emploi de la traction animale et de la hache. Enfin, les dégâts provoqués par la tempête Lothar de fin décembre 1999 impose l'arrivée de machines à abattre dans le massif et entraine la
    Description :
    La série de photographies anciennes qui illustre le dossier retrace les techniques liées à l'exploitation de la forêts : marquage des bois à exploiter par les gardes-forestiers, élagage des principales branches et abattage à la hache par les bûcherons, débardage à la traine et voiturage des bois par des
    Illustration :
    La remontée des schlittes en 1955, vers Remiremont. Phototype ancien du Centre Image Lorraine
  • ancienne scierie hydraulique du Rudlin
    ancienne scierie hydraulique du Rudlin Plainfaing - Le Rudlin - Rudlin - en écart - Cadastre : 2010 D68
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La scierie a été vraisemblablement construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle . Une scie de côté électrique l'a remplacé vers 1956. La scierie est en état de fonctionnement.
    Description :
    d'un second chariot sur rail afin de pouvoir débiter des pièces de très grande longueur. La turbine de La scierie comprenait une maison d'habitation accolée à la halle, mais elle est aujourd'hui une propriété distincte. La halle abrite une scie de côté entraînée par un moteur électrique. Elle a été pourvue
    Illustration :
    Halle de sciage, chariot de la scie de côté. IVR41_20108810750NUC2A Halle de sciage, cadre de la scie de côté. IVR41_20108810751NUC2A
  • scierie hydraulique à cadre avec logement des Fougères (détruite)
    scierie hydraulique à cadre avec logement des Fougères (détruite) Plainfaing - Les Fougères - 6 Les Fougères - en village - Cadastre : 2010 E 3184, 3185
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La scierie des Fougères, construite à la fin du 19e siècle a fait l'objet de travaux en 1937. Elle a été inscrite sur la liste des Monuments Historiques le 24/02/1986, détruite par un incendie en 1993, elle a été rayée de la liste des Monuments Historiques le 18/12/2001.
    Hydrographies :
    dérivation de la Meurthe
    Description :
    pièces d'habitation et une grande partie des machines de la scierie, trois annexes de bois accolées au La scierie était composée d'un bâtiment à deux niveaux en moellons hourdis à la chaux abritant deux bâtiment principal abritaient les dépôts de bois et la roue. La roue verticale par le dessus, reconstruite souterraine) et une retenue d'eau en dérivation de la Meurthe. Les machines se composaient d'un haut-fer, d'un rouleau dédoubleur (construit par les Ets. Beyer à Saint-Dié) et d'une scie circulaire à déligner. La
    Illustration :
    Elévation postérieure, bâtiment de la roue (avant 1993). IVR41_20128812197NUC2A Elévation de la façade Sud IVR41_19948800360Z Elévation de la façade Nord IVR41_19948800359Z Elévation de la façade Est IVR41_19948800357Z Coupe longitudinale BB au niveau de la roue à aubes IVR41_19948800381Z Coupe longitudinale sur la roue à aubes. IVR41_19948800129P Elévation de la façade Ouest IVR41_19948800358Z Coupe transversale avec élévation de la roue à aubes IVR41_19948800383Z Intérieur de la scierie, détail du rouleau dédoubleur (avant 1993). IVR41_20128812209NUC2A Intérieur de la scierie, vue du haut-fer et du rouleau dédoubleur (avant 1993
  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    durant la période révolutionnaire (AD88 L525) et 20 à la fin du 19e siècle (Louis Léon, Chevreux Paul
    Illustration :
    Scierie de la Sciotte, élévation antérieure, conduite forcée. IVR41_20118803126NUC2A Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Etat actuel des bâtiments de la scierie, vers 1902 Scierie de la Turbine, vue des ruines. IVR41_20118803155NUC2A Scierie du Grand-Roué, sous-sol, turbine Négri. IVR41_20118803114NUC2A Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Aménagement de la voie ferrée étroite, vers 1907 Scierie de la Haute-Creuse, élévation antérieure et canal d'alimentation, trois quarts droit Scierie de la Sciotte, extrait de plan. Inventaire des scieries donamiale, 1852 Scierie communale de la Trouche, vue des aménagements hydrauliques. IVR41_20118803127NUC2A Vestiges de la scierie des Chatelles. IVR41_20118803100NUC2A Scierie de la vallée de la Plaine en 1905. Phototype ancien du Centre Image Lorraine
  • Moulin de Villevaux
    Moulin de Villevaux Rogéville - Moulin de Villevaux - isolé - Cadastre : 2012 ZB 38, 39
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    en 1740, attestée par une pierre de fondation placée sur la façade Ouest et qui porte les datant, dans son état actuel de la limite 19e siècle-20e siècle. La porte charretière du bâtiment B est sommée d'un linteau en chêne portant (en relief) la date partiellement illisible de 1833 (?) surmontant
    Hydrographies :
    une dérivation de ; affluent de la Moselle L'Esch
    Dates :
    1740 porte la date 1833 porte la date
    Illustration :
    Bâtiment A, vue intérieure, détail : ferme de la charpente sous la croupe et demi-enrayure Bâtiment A, vue intérieure, détail de la charpente sous croupe : poinçon et son contreventement Bâtiment A, vue intérieure, détail du four à pain : la sole. IVR41_20125403462NUC2A Bâtiment A, élévation Ouest, détail : pierre de fondation au dessus de la porte Bâtiment B, élévation Est, partie droite, détail du linteau de la porte charretière : date
  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Senones
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Senones
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    durant la période révolutionnaire (AD88 L525) et 10 à la fin du 19e siècle (Louis Léon, Chevreux Paul
    Illustration :
    L'intérieur de la scierie de Coichot avant 1914. Phototype ancien du Centre Image Lorraine La scierie de Coichot avant 1914. Phototype ancien du Centre Image Lorraine. IVR41_20138810309NUC2A Scierie de Ravine, sous-sol, embiellage de la scie de côté. IVR41_20118810333NUC4A La scierie des Prêtres et canal d'amenée aérien en 1896. Phototype ancien du Centre Image Lorraine Scierie de Malefosse, extrait de plan. Plan de reconstruction de la scierie de Malfosse, partie 1 Scierie de Ravine, intérieur de la Halle, scie de côté. IVR41_20118810325NUC4A Pont aqueduc de la scierie des Petits Souhaits, vue de l'amont. IVR41_20118810461NUC4A Scierie de Ravine, sous-sol, embiellage de la scie de côté. IVR41_20118810331NUC4A Barrage de retenue d'eau en aval de la scierie de Coichot IVR41_20118810459NUC4A Scierie de Ravine, intérieur de la Halle, banc d'affutage. IVR41_20118810327NUC4A
  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Fraize
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Fraize
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    la période révolutionnaire (AD88 L525) et 10 à la fin du 19e siècle (Louis Léon, Chevreux Paul
    Illustration :
    Plainfaing, stockage des planches à la scierie du Grand-Roné verts 1900. Phototype ancien du Centre Plainfaing, la scierie des Sarrasins et son canal d'amenée en 1896. Phototype ancien du Centre Plainfaing, la scierie du Rudlin avant 1900. Phototype ancien du Centre Image Lorraine Plainfaing, l'intérieur de la scierie du Rudlin et son système d'avance du chariot à perche en 1896 Ban-sur-Meurthe-Clefcy, ruines de la scierie de l'Amiral. IVR41_20118803054NUC2A Ban-sur-Meurthe-Clefcy, ruines de la scierie de l'Amiral, turbine de type Canson La Croix-aux-Mines, scierie communale, élévation antérieure, vue de trois quarts droit La Croix-aux-Mines, scierie communale, turbine de type Girard, vue d'ensemble La Croix-aux-Mines, scierie communale, élévation postérieure, chambre d'eau, turbine de type Plainfaing, ruines de la scierie des Dames, élévation antérieure, vue de trois quarts droit
  • scierie hydraulique à cadre avec logement dite du Fossé
    scierie hydraulique à cadre avec logement dite du Fossé Moussey - Prés du Fossé - 24 rue du 24 septembre - en écart - Cadastre : 2010 A 1563,1565
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    La scierie du Fossé a été construite en 1869 par Joseph Marchal, marchand de bois à Raon l'Etape modernisée l'année suivante. La maison d'habitation a été surélevée de deux niveaux, le sous-sol de la scierie doublé et la halle de sciage étendue au dessus du ruisseau.
    Observation :
    excellent état des machines et des turbines. La scierie est représentative de l'évolution des techniques de sciage dans la première moitié du 20e siècle. Halle restaurée ; versé 2014/02
    Description :
    bardée de bois qui repose en partie sur un sous-sol en moellon hourdi à la chaux et sur des piliers . La halle abrite deux hauts-fers (un grand et un petit) et un rouleau dédoubleur et une scie circulaire déligneuse. Le grand haut-fer est entraîné par une turbine "Fontaine", tandis que le petit l'est par une "Canson". A ces deux turbines installées dans la seconde moitié du 19e siècle, une troisième turbine
    Illustration :
    Sous-sol de la halle de sciage, turbine Girard. IVR41_20118810449NUC4A Bâtiments de la scierie, vue de trois quarts droit. IVR41_20118810425NUC4A Bâtiments de la scierie, vue de trois quarts gauche. IVR41_20118810428NUC4A Intérieur de la halle de sciage, vue d'ensemble. IVR41_20118810432NUC4A Plan schématique du sous-sol de la scierie. IVR41_20118810009NUDA Intérieur de la halle de sciage, déligneuse circulaire. IVR41_20118810433NUC4A Intérieur de la halle de sciage, rouleau dédoubleur. IVR41_20118810435NUC4A Sous-sol de la halle de sciage, turbine Négri, détail. IVR41_20118810454NUC4A Canalisation du ruisseau sous la halle. IVR41_20118810451NUC4A Transmissions par courroies et passage des conduites forçées sous la halle. IVR41_20118810453NUC4A
  • moulin à blé, puis minoterie Aubry, scierie
    moulin à blé, puis minoterie Aubry, scierie Toul - R.D. 400 - en ville - Cadastre : 1817 G4 902 A 905 1986 AS 17, 29, 34, 36, 38 A 40
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Moulin fondé en 1080. Détruit une première fois en 1425 lors du siège de la ville par les Français , reconstruit dans le 2e quart 15e siècle. Appartenait à l'évêque de Toul avant 1790. Réglementé pour la une date inconnue, d'une scierie qui était en service en 1864. Incendié en 1870, passe aux mains de la ; ces travaux, de grande ampleur, sont réalisés en association (?) avec son beau-père, Henry Scheidhauer canalisation de la Moselle ont entraîne le comblement du canal de dérivation en 1977. Les machines de convertisseurs à gruau. Longtemps exploitée par des membres de la famille Aubry, la minoterie a été acquise, vers 2005 par les "Grands Moulins de Strasbourg" ; elle constitue avec les Grands Moulins de Nancy (étudiés
    Appellations :
    dite Grands Moulins Aubry
    Illustration :
    Vue partielle depuis le Sud-Ouest, d'après une carte postale, après 1908 (?) : pont sur la
  • féculerie hydraulique
    féculerie hydraulique Harsault - Moulin Gentrey - 1200 Le Moulin Gentrey - isolé - Cadastre : 1810 C 195 à 197 1869 D 1128 à 1131 2011 D 978
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    En 1882, la commune en compte 4 féculeries, 5 moulins et 2 huileries. La féculerie du Moulin -Gentrey est créée vers 1858 (date de la demande d'autorisation AD88 5M277) par François Baudoin sur un multipliée par trois) et les bâtiments annexes restructurés. Nicolas Théodore Baudouin la reprend en 1867 brasserie. La féculerie fonctionne jusqu'en 1965 et reste la propriété de la famille Baudouin jusqu'en 2008 . Aujourd'hui, elle est la propriété d'une SCI et ses bâtiments accueillent des chambres d'hôtes et un petit "musée" de la pomme de terre.
    Description :
    L’ensemble se compose de 3 bâtiments construits en moellons hourdis à la chaux. La chambre à four est partiellement couverte de laves de grès, l’habitation à laquelle s’adosse la roue est couverte de couvert de tuiles et de plaques de fibrociment. Outre les espaces de stockage, ce bâtiment abrite la féculerie dans sa partie ouest. Une grande partie des aménagements est conservée : stockage, lavage, une partie des bacs à décantation et la bluterie. La roue hydraulique et le four de séchage sont en cours de
    Dates :
    1793 porte la date
    Illustration :
    1er étage de la féculerie, cases d'entreposage de la fécule en vrac. IVR41_20138810153NUC4A Vue d'ensemble de la cour. IVR41_20138810135NUC4A Cour inférieure, canal d'amenée des pommes de terre depuis la cave. IVR41_20138810138NUC4A Elévation antérieure du corps d'habitation, détail de la pierre de fondation datée de 1834 Elévation antérieure du corps d'habitation, vestiges de la roue. IVR41_20138810127NUC4A Jardin nord, wagonnet utilisé pour le transport de la fécule. IVR41_20138810130NUC4A Rez-de-chaussée de la féculerie, tables de décantation de la fécule. IVR41_20138810150NUC4A Rez-de-chaussée de la féculerie, laveur à pomme de terre. IVR41_20138810143NUC4A 2ème étage de la féculerie, bluterie. IVR41_20138810154NUC4A Sous-sol du corps d'habitation, renvoi d'angle de la roue hydraulique. IVR41_20138810141NUC4A
  • Tableau en aluminium représentant un rhinocéros.
    Tableau en aluminium représentant un rhinocéros. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    Tableau représentant un rhinocéros dont la corne est fortement dimensionnée. Il est principalement constitué d'une feuille d'aluminium perforée à la poinçonneuse, dont le groupement des profils perforés individualise les parties du corps de l'animal : trous circulaires (corne), hexagonaux de grande taille (tête et trous circulaires règne en périphérie des parties principales du corps. La composition est structurée placé en retrait de la bordure du tableau. Celui-ci est fixé sur un caisson lumineux, susceptible d'éclairer la composition au travers des perforations.
    Dimension :
    la 89.7 cm
  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    verrière. La fermeture du site intervient entre 1953 et 1956 et la plus grande partie des bâtiments semble bâtiment à usage de bureau central et infirmerie en logements. La plus grande partie de l'emprise La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan -masse rationnel qui repose sur la pente topographique du versant du plateau situé en bordure Nord du canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire traitement gravitaire des produits. Un embranchement particulier à la ligne Paris-Avricourt est établi en
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Référence documentaire :
    création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à 17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans 11-05-1924 [édification d'une seconde cité ouvrière]. L'immeuble et la construction dans l'Est. no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de la Meurthe]. Le rappel plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe P. 162. De la Meurthe au Rambètant, la ville par ses noms de rues, Varangéville : Mémoire de
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges (détruite)
    scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges (détruite) Cornimont - Mur des Granges - Ecole - isolé - Cadastre : 2011 AR 61
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Les travaux de construction de la première scierie ont été adjugés en 1840. Elle comprenait un logement de deux pièces (cuisine et poële) avec écurie en sous-sol en moellons hourdis à la chaux accolée à la halle de sciage bardée de bois sur sous-sol de moellons hourdis à la chaux, l'ensemble était couvert de bardeaux de sapin. La scierie était équipée d'un haut-fer à manivelle (le plus ancien connu à pièces et une halle à deux haut-fers (un petit et un grand) et une scie circulaire. L'ensemble est mu par reconstruits en 1895. La halle est rallongée en 1901 pour pouvoir porter la longueur de sciage à 16 mètres. En 1920, la turbine principale est remplacée par une turbine Négri de 17 cv.
    Hydrographies :
    affluent de la Moselle
    Description :
    Il ne subsiste, aujourd'hui, de cette scierie que les ruines du sous-sol dans lesquelles la turbine de type Canson est encore en place. Le tracé de la conduite forcée en bois est encore lisible par les
    Illustration :
    Plan sous-sol de la scierie. Encre et lavis, 1901. IVR41_20128803331NUC2A Adjudication des travaux de reconstruction de la scierie. Affiche, 1840. IVR41_20128803329NUC2A Plan de la scierie. Encre et lavis, 1850. IVR41_20128803330NUC2A Vestiges de la turbine. IVR41_20118803145NUC2A Plan d'ensemble du site établi à l'occasion de la reconstruction du pont sur le Rouge-Rupt. Encre Pont d'accès à la scierie IVR41_20118803226NUC2A
  • Machine à tisser le métal
    Machine à tisser le métal Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Description :
    une roue plus grande à cliquet permettant la synchronisation des opérations ; cette roue est pourvue fixation au sol par boulonnage. Conçue sur le principe d'un métier à tisser traditionnel, la machine avec orifice de graissage. la machine semble présenter quelques manques dus à son établissement à son
    Dimension :
    la 230.0 cm
    Illustration :
    Elévation frontale, détail de la traverse haute : marque du constructeur. IVR41_20128812339NUC2A Elévation latérale gauche, détail : les harnais, leur suspension et le départ (en bas) de la Elévation arrière, détail : suspension de la tringlerie des pédales de commande des harnais
  • usine de chaussures Legris, puis Martin-Picard, actuellement Parking Saint Nicolas
    usine de chaussures Legris, puis Martin-Picard, actuellement Parking Saint Nicolas Nancy - 32 rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 2012 BC 143, 160, 177
    Copyrights :
    (c) Région Grand-Est - Inventaire général
    Historique :
    Henrion. La plus grande partie des ateliers de fabrication, semble avoir été construite ou fortement éclairés à l'électricité en 1885 ou peu avant, l'énergie électrique est fournie par la société Fabius , leur élévation semble conforme à la vignette les représentant dans le "plan monumental et industriel de reposant sur les colonnes présentent la marque de garantie H.F.M. (? Hauts Fourneaux de Maubeuge), le mur s'associe à Ernest Picard (1867-1940), propiétaire de manufactures de chaussures à Londres (Grande-Bretagne construire sa maison au 68 de la rue des Jardiniers (étudiée : IA54002753), sur une parcelle peut être de la maison, est mitoyen. C'est la société Martin-Picard et Cie qui procéde, en 1913, à la pour voitures. Il convient d'en souligner la qualité architecturale et le bon état de conservation.
    Référence documentaire :
    février-mars 1885, p. 32-33 Bulletin de la Société Industrielle de l'Est Bulletin de la Société la construction dans l'Est, 20 avril 1920 L'immeuble et la construction dans l'Est
    Illustration :
    commercial, indicateur (...) dressé par la société des plans monumentaux de France, année 1894, détail