Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 18 sur 18 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Bannière de procession des Litanies de la Vierge, Rose mystique
    Bannière de procession des Litanies de la Vierge, Rose mystique Barbonville - Grande Rue
    Représentations :
    mystique est l'un des vocables sous lequel la Vierge est invoquée dans les Litanies de la Vierge Sur trois côtés, la bannière est bordée d'une bande simulant un feston brodé. Au centre figure la
  • chocolatière
    chocolatière Lunéville
    Inscriptions & marques :
    ) ; poinçon de maître (grand poinçon) : les initiales A.I.G. sous une couronne ; poinçon de maître (petit poinçon) : les initiales I.G. sous une couronne ; poinçon de maître insculpé sur les pattes, le bec, le poinçon de lettre-date : la lettre Y couronnée, poinçon pour les années 1767 et 1768 ; poinçon de lettre-date insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon manche et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon)
    Référence documentaire :
    p. 226 ; p. 307-308 Les orfèvres de Lille Cartier, Nicole, Inventaire du patrimoine culturel , Région Nord-Pas-de-Calais. "Les orfèvres de Lille". Louvain : Peeters, 2006. 2 t., 834 p., ill., carte
    Description :
    doucines repincées vers l'extérieur. Les côtes droites et les doucines se prolongent sur le couvercle en Chocolatière en argent martelé et repoussé. La panse arrondie est à quatre côtes droites et en bois tourné. Trois pattes à enroulements en argent sont soudées sur la panse. Les initiales F.D . entremêlées, surmontées d'une guirlande de fleurs, sont ciselées sous le bec.
  • Châsse de style néo-roman
    Châsse de style néo-roman Nancy - rue Charles III - en ville
    Historique :
    Châsse d'inspiration médiévale, renfermant les reliques de plusieurs saints dont saint Nicolas
    Représentations :
    colonnes d'angles pour les petits côtés, au centre des longs côtés, un ange en pied, sur une console , une colombe avec un rameau d'olivier occupe les deux autres. Si un arc polylobé retombe sur les , assure la liaison entre les deux arcs. A l'intérieur de la châsse, l'espace principal s'organise autour enrichissent l'installation. Sous deux branches en paperoles, un reliquaire portatif occupe chacun des petits côtés de la châsse : avec un cadre au décor d’angelots, il s'agit vraisemblablement d'une relique de
    Description :
    Châsse en bronze et cuivre doré, de style architectural. Les reliques sont fixées sur un coussin de
  • Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe
    Temple de protestants de Dombasle-sur-Meurthe Dombasle-sur-Meurthe - rue du 14 septembre
    Historique :
    1873, le temple de Dombasle a été construit par les paroissiens entre 1956 et 1959 selon le plan fourni
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion
    Annexe :
    soleil de septembre qui dore les paysages et les pierres, elle avait été préparée par beaucoup. Pour les donner à ce qui est encore un peu un chantier, un aspect avenant, net et même fleuri. Malgré les 42 lampes elles évoquaient peut-être « les langues de feu » qui descendirent sur une autre Assemblée ….) devait ainsi créer pour les nouveaux venus l’impression d’un lieu de recueillement et de joie. Mais la l’histoire troublée du protestantisme français, l’orateur a tenu à montrer quel rôle important les Réformés précieuses. Enfin le catholicisme français lui-même semble avoir reçu de par notre expérience à ses côtés, un environs du temple de Dombasle étaient fort animés. Le service d’ordre mis en place par les routiers culte de dédicace commença, très simple et très beau, coupé par les chants des fidèles, soutenus siècle. Après l’invocation et l’adoration, les paroissiens qui avaient joué le plus grand rôle dans la construction du temple apportèrent successivement les différents objets qui consacraient la dédicace au culte
    Illustration :
    Les espaces communautaires IVR41_20175454763NUC2A
  • Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Écrouves - Chemin Haut - en village - Cadastre : 2011 AB 318
    Historique :
    -côtés ayant à l’origine des toitures distinctes (2 longs pans pour la nef, appentis pour les bas-côtés art intermédiaire entre roman et gothique, qui se développe en Lorraine dans les années 1180-1200 , préfigurant le style gothique qui s’épanouit dans la région à partir de 1220, avec les cathédrales de Toul et de Metz. Depuis sa construction, l’église a subi quelques remaniements. Les plus importants sont la surélévation des murs gouttereaux des bas-côtés d’environ 2 mètres et la modification des toitures, nef et bas située à l’angle du bas-côté sud et du portail - tourelle percée d’archères -. Au 18e siècle, les fenêtres des bas-côtés sont agrandies, une sacristie est accolée à la travée droite du chœur, le porche est décembre 1883. Au début du 20e siècle (date non connue à ce jour), les lambris qui couvraient les murs de Charles Najean : vitraux hagiographiques dans 2 baies du choeur (IM543004451), grisailles dans les autres fouilles sont entreprises dans le choeur sous la direction d'Edouard Salin (cf Revue Historique de la
    Description :
    basilical, elle compte 4 travées voûtées d'ogives, de plan barlong pour la nef, de plan carré pour les bas -côtés. Il n'y a pas de transept, la nef se prolonge directement par le choeur formé d'une abside à 5 , la nef comprend 3 niveaux d'élévation : le 1er est constitué par les grandes arcades ouvertes sur les bas-côtés par des arcs en tiers point, le 2e niveau est constitué par une série de baies (arc trilobé ) ouvrant sur le comble de chaque bas-côté, et au 3e niveau sont percées les fenêtres hautes en plein cintre . Les piliers sont très massifs, ils se composent de 8 colonnettes engagées, correspondant chacune à un arc et à une nervure de la voûte ; les chapiteaux sont sculptés de feuilles plates, de feuilles à 3 ou 5 lobes et de crochets. On note la présence de culots supportant les arcs formerets ; ils sont sculptés de visages grimaçants tout comme une corniche appuyée au mur occidental de la nef, sous la tribune à l'appui des baies. La 2e est formée d'un cordon de 2 rangées qui se prolongent sur les archivoltes
  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Historique :
    entre 1891 et 1892, effectuées sous la direction d'Albert Descubes (1858-1927), ingénieur à la Compagnie raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de 10+756 au PK 23+218 aux entrepreneurs Léon Carny, Gelly et Thomas. Les travaux métalliques (9 ponts de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny la fourniture du ballast de la totalité de la ligne. Les rails en acier, de profil Vignole, sont fournis, tout au moins en partie, par les Ets de Wendel (usine de Joeuf, 54), certains, laminés en 1892 inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive -Maisons (passage de la ligne Chaligny-Blainville sous la ligne Pont-Saint-Vincent-Jarville) ; ces travaux les signaux-y compris signaux de cantonnement-sont pourvus de feux de franchissement de couleur
    Description :
    Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture identique à l'ouvrage précédent, les 2 arches côté sont dotées d'une tablier totalement construit en acier
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - bâti dense
    Illustration :
    Ligne (...), ensemble des abris-voyageurs (type no. 2), plans, élévation, coupe au 1/50e, cotés, 26 Ligne (...), abri-voyageurs (type no. 2), plan, coupe, élévations au 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894 Ligne (...) abri-voyageurs (type no. 2), plan, coupe élévations au 1/50e, cotés (avec retombes), 10 Ligne (...), bâtiment-voyageurs, type B (Novembre 1893), élévations côtés voies et cour, élévations de l'horloge, 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894. IVR41_20195410227NUC4A Ligne (...), détail : tracé compris entre les raccordements en projets entre la ligne nouvelle vers les points kilomètriques sont représentés en chiffres romains), 1/10.000e, Janvier-Avril 1889 Vézelise et Mirecourt) et Jarville et pour la ligne projetée entre les points kilomètriques 29 et 38 -Est : plaque du constructeur sous le tablier côté culée Nord. IVR41_20145403179NUC2A
  • cheminée et glace (n°1)
    cheminée et glace (n°1) Nancy - - 18-24 rue Lionnois - en ville
    Historique :
    Bien que pourvue d'un système moderne de chauffage par air chaud (calorifère en sous-sol alimenté
    Description :
    console sous le miroir. La partie supérieure se continue au milieu et sur les côtés par un lambris de
  • Abécédaire
    Abécédaire Lunéville - 7 rue Castara - en ville
    Historique :
    toutes les combinaisons vocales possibles (chaque ligne correspond à une voyelle). En bas, sur les côtés Destiné à l'apprentissage de l'hébreu, cet abécédaire figure les 22 lettres de l'alphabet avec , ont été ajoutés de courts extraits de prières récitées par l'enfant avant l'étude. Sous le médaillon , figure le nom de l'auteur de la gravure, Moshe Fisch. Ce dernier a signé de manière identique les l'aiguière et les cerfs du décor de ce médaillon présentent de fortes similitudes avec plusieurs marques
    Observation :
    Decomps (Claire), Les juifs et la Lorraine : un millénaire d'histoire partagée (exposition musée
    Référence documentaire :
    Cat. 421, p. 307 (Réd. C. Decomps) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire partagée
  • ensemble du décor intérieur de la pièce 1.1
    ensemble du décor intérieur de la pièce 1.1 Nancy - 1 rue Saint-Nicolas 2 rue de la Primatiale - en ville
    Description :
    côté, ensemble peint en blanc. Placards à deux battants sous les deux fenêtres côté rue Saint-Nicolas Lambris d'appui sur 2 côtés, lambris de hauteur sur le côté rue Saint-Nicolas, alcôve sur le 4e
  • église conventuelle Sainte-Anne des soeurs de la Doctrine chrétienne
    église conventuelle Sainte-Anne des soeurs de la Doctrine chrétienne Nancy - rue Saint-Dizier - en ville - Cadastre : 1865 D 238 1972 BW 215 2008 BW 215
    Historique :
    (IM54014236), réalise le dallage du choeur, sous la direction d'Antonin Rougieux (1854-1923), architecte
    Description :
    accosté de bas-côtés, transept saillant et chevet à 5 pans coupés précédé d'une travée de choeur. Les bas nef compte 2 niveaux d'élévation : arcades trilobées ouvertes sur les bas-côtés et fenêtres hautes -côtés sont très étroits, couverts d'appentis et percés d'une suite d'oculi à quatre-feuilles ornés de 20 verrières à décor végétal. L'édifice est voûtée d'ogives, à l'exception des bas-côtés voûtés d'arêtes. La piles à colonnettes engagées ; la sous-face de la tribune est couverte de voûtes d'ogives à clés
    Nature du dossier :
    sous-dossier
    Illustration :
    Clé pendante sous la tribune. IVR41_20135412026NUC2A
  • hôtel aujourd'hui caisse primaire d'assurance maladie
    hôtel aujourd'hui caisse primaire d'assurance maladie Toul - 4, 6, 8 rue de la Boucherie - en ville - Cadastre : 1820 L 226, 227 2010 AP 293
    Historique :
    donnant rue du Pont de Bois fut construit au 18e siècle comme en témoignent les baies à linteau en arc segmentaire délardé. Le corps de la rue de la boucherie date du 19e siècle comme en témoignent les baies à
    Description :
    décrottoir à ses côtés. Les fenêtres et lucarnes de comble sont moulurées et à linteau en arc segmentaire sous-sol formant une cave enterrée accessible de l'extérieur par un soupirail, d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré. L'élévation compte cinq travées. Les portes sont décentrées à droite et à gauche de l'élévation. Les fenêtres de l'étage sont à linteau droit et feuillures et possèdent un garde-corps en . L'étagement de l'élévation antérieure se compose d'un sous-sol formant une cave enterrée accessible de
    Étages :
    sous-sol
  • fort de Frouard dit fort Drouot
    fort de Frouard dit fort Drouot Champigneulles - - isolé - Cadastre : 2010 C 37
    Historique :
    Ouvrage de plan carré établi entre les cotes 350 (fossé), 356 (rue du rempart) et 367 (tourelle intervient le 2 décembre 1878 qui commence les travaux en mars 1879. A la suite de la défection de la réalisation de magasins sous roc. En 1894, le fort est équipé d'un circuit d'éclairage électrique (lampes à arc) intérieur par les Ets. Sautter-Harlé (Paris). L'année 1902, voit le début de plusieurs campagnes de renforcements, dont la première est adjugée à l'entrepreneur Lucien Rebillon (en décembre). Les particulier, l'installation en 1912, sur le saillant Ouest, d'une casemate pour un projecteur cuirassé par les Ets. Fives-Lille. Armement (hors pièces sous tourelles) en 1913 : 13 pièces de rempart (10 de 95 mm, 3 l'occupant allemand. Bien qu'ayant subi quelques dégâts (effondrement partiel d'une caserne maçonnée) par les bombardements Alliés en 1944, il reste relativement en bon état (hormis les parements des fossés). Il est
  • hôtel Elbel-Mosser
    hôtel Elbel-Mosser Nancy - 17 place des Vosges - en ville - Cadastre : 1972 BH 139 2008 BH 203
    Historique :
    . Les ateliers étaient mitoyens du vaste parc sur lequel donnait l’'immeuble de la place des Vosges. L 500 produits divers exportés dans les colonies et pays de protectorat. Ernest Elbel en est le
    Description :
    couverture en ardoise est en pavillon au centre et brisée sur les côtés. L'’élévation est ordonnancée à 5 , sculpté de façon naturaliste, apparaît notamment sur les consoles de balcon, sous la corniche ou autour de travées ; la travée axiale comporte l'’entrée, elle est valorisée par le toit en pavillon. Toutes les baies sont couvertes par des arcs en anse de panier ou en plein-cintre. Les devants de lucarne ont des la porte d'’entrée. Les garde-corps métalliques des balcons sont ornés de fruits (coings ? pommes occupant toute la largeur de la façade au deuxième étage. Les combles sont probablement occupés par des
    Étages :
    sous-sol
  • fort dit Batterie de l'Eperon
    fort dit Batterie de l'Eperon Frouard - - isolé - Cadastre : 2017 H 23 emprise non délimitée
    Historique :
    promontoire. Etablie entre les cotes 324 (repère NGF au Sud du ravelin, formant ouvrage d'entrée) et 327 sous les lettres "I" et "J", dont la réalisation fait l'objet d'un marché, passé le 14-08-1878 avec la ) et 2 casemates placées dans les flancs des 2 demi-bastions de gorge. La réalisation de magasins sous au m3). vers 1900, la batterie de l'Eperon offre, outre les 4 canons de 155 l sous casemates et l'ouvrage, présente un plan triangulaire allongé (assez rare dans les réalisations de cette période en Schneider en date du 26-11-1892, dernier exemplaire subsistant sur les 5 alors réalisées) ; 3 observatoires suite) sous le fossé et le renforcement du casernement, le tout en béton spécial (dosé à 350 kg de CPA (seuls les canons des casemates ont été enlevés) a été déclassé comme ouvrage de défense actif en 1963
    Texte libre :
    En 1996, le ou les contrepoids, formés d'éléments multiples en fonte ou acier, portaient l'inscription peinte "Pompey" (lieu de fabrication). Les 2 canons ont été fondus à Bourges et portent la date 1886 (ainsi que leur numéro de série, non relevé), les obturateurs de culasse sont manquants. L'emploi
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Nancy - 49 bis rue Charles III - en ville - Cadastre : 1972 BW 131 2008 BW 414
    Historique :
    municipales de Nancy 2 M 32). Il semblerait que l'édifice soit resté inachevé, notamment les 2 tours latérales source d'archives ; preuves de cette interruption du chantier, des pierres de harpage en attente sur les murs latéraux des tours, et les chapiteaux de la façade tout juste épannelés. Malgré les réfections les murs et décollement de pierre dans la nef, côté droit) et fermé au culte en attendant une Trinité de Paris, dont la construction entre 1861 et 1867 par Théodore Ballu compte parmi les œuvres réalisée par Giorné Viard (1823-1885), les statues des apôtres à l'intérieur de la nef par Arthur Pierron (1840-1906), tous deux sculpteurs nancéiens. Les verrières sont l’œuvre de l'atelier Champigneulle de
    Représentations :
    supportant les nervures de la coupole ; anges en pied portant des phylactères sous les nervures de la coupole ; chapiteau ionique portant une croix de Lorraine : colonnes sous les nervures de la coupole ; entrelac musiciens dans les nuées : culot de la tribune d'orgue ; têtes d'anges ailés : culot des colonnettes
    Description :
    aménagée sous le chœur ; on y accède par une porte extérieure dans l’axe du chevet, et deux escaliers droits à retour situés entre les sacristies et la nef. La nef est couverte d’une toiture à deux pans et croupes couverte d’ardoises, et les deux sacristies, plus basses, de toiture en appentis également revêtues d’ardoises. La façade compte 3 niveaux d'élévation et 5 travées, les travées latérales formant figuratives) ; les travées sont en ressaut et la travée centrale forme avant-corps ; le 1er niveau est percé de 3 portes, celle du centre en plein cintre, celles des côtés à linteau droit et fronton cintré est celui des tours, les tours latérales ne comptent qu'un étage et sont couvertes d'un dôme en pierre percé d'oculi, la tour centrale contient les cloches (au nombre de 8), elle est ornée d'une niche , comporte une tribune abritant un orgue accessible par les deux escaliers en vis latéraux (instrument classé au titre des MH : PM54001011 et PM54001316). Les 3 travées de la nef sont couvertes de voûtes
  • Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé Nancy - 1 rue Cyfflé Charles III Abbé Didelot - en ville - Cadastre : 2008 BW 282
    Description :
    chevrons sous corniche et pointes de diamant, vases décoratifs sur les balustrades, l'ensemble puisant ses taille. Les corps A et B sont à 4 niveaux d'élévation, le dernier traité en attique avec une galerie de IM54010245) ; les 2 corps sont marqués par des avant-corps saillants. La façade du corps A sur la rue s'organise selon un rythme ternaire, les baies groupées par 3 alternant avec une travée de baies plus coupés couverts en terrasse ; l'avant-corps central, à ressauts et 2 terrasses, est plus imposant que les développant : pilastres cannelées, rudentures sous l'allège des fenêtres, médaillons octogonaux, motifs de de style Art déco. Les 2 corps de bâtiment (A et B) reposent sur des pieux Franki. Le corps B contient un amphithéâtre avec une galerie sur 3 côtés, décor des murs en faux appareil, colonnes
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Corps A : plan du sous-sol. Encre, 140 cm × 49 cm, novembre 1927. IVR41_20115410032NUC2A Les ouvriers du chantier devant le corps B en fin de construction, 1933-1934. Ancienne photographie Corps B, sous-sol. IVR41_20115410104NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410106NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410107NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410105NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410110NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410111NUC2A Corps B, sous-sol. IVR41_20115410103NUC2A
  • couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 176 à 181 1865 D 234 à 245 1972 BW 215 2008 BW 215
    Historique :
    ont lieu les 1ers travaux faisant suite au marché passé avec plusieurs maçons (André Tarillon, Humbert Marchal, Claudin Bagard) et avec les charpentiers Christophe et Antoine Le Besgue. Visible sur le plan de graveur Israël Sylvestre (1621-1691)) ce qui laisse à penser que les travaux de 1615 ne concernaient le couvent par et pour l'architecte Christophe André à qui les moines cèdent le terrain, se réservant le milieu du 18e siècle. Après avoir remis en état les bâtiments de l'ancien couvent des capucins (bâtiment A), sous l'autorité de la première supérieure générale, soeur Rosalie Marquant, la congrégation y ouvre une école pour 300 élèves dès 1808. Malgré les remaniements effectués, ce bâtiment conserve un détruire et faire édifier à son emplacement un immeuble dont elle occupe les étages, le rez-de-chaussée
    Description :
    profil peu courant. Dans les autres bâtiments, présence d'escaliers rampe sur rampe en maçonnerie. Sous , les bâtiments B, C et D à des constructions complémentaires pour la congrégation de la Doctrine cour Saint-Joseph forme cloître, les corps de bâtiment qui l’'encadrent étant accostés d’'une galerie à un niveau, entièrement vitrée sur 3 côtés (de type véranda). La 2e cour (au sud) dite cour Saint ). L’'aile fermant les 2 cours côté est compte 18 travées sur 3 niveaux, elle s'élève le long d'une vaste parcelle aménagée en jardin d’agrément, en cour pour les élèves et parc de stationnement pour une moulure en tore ou un linteau chanfreiné en bois (façade sur la cour Saint-Damase). Les bâtiments jambes et chaînes d'’angle en bossage ; les baies sont à linteau droit et chambranle en bandeau et '’un étage, celui de gauche, remanié, était destiné à abriter des sanitaires. Les deux escaliers à
    Étages :
    sous-sol
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Bâtiment C (sur la rue Charles III) : projet, plan du sous-sol. Calque, encre et lavis ; n.d. [1893 Bâtiment A : couloir du rez-de-chaussée (entre les 2 cours), vers l'est. IVR41_20135412190NUC2A
  • Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin Lucey - - - isolé - Cadastre : 2010 F 529 Emprise non délimitée
    Historique :
    . Etabli entre les cotes 379-381 (fossés) et 395 (massif de la tourelle Mougin). Edifié principalement ) ; assurant la liaison entre les forts de Toul et le rideau fortifié de la Meuse, il est pourvu au même moment de la tourelle centrale. Dotation en 1880, outre pièces sous tourelle : 11 pièces de rempart, 4 mortiers pour la défense rapprochée et 8 pièces de flanquement des fossés. Les casernes sont susceptibles Toul. Les importantes manœuvres de forteresse effectuées en 1883 (dues à l'évolution de la situation (réduit avec batteries annexes) et à la nécessité de renforcer les défenses du plateau de Lucey ; elles (1598-1675) de Louis XIV. Une campagne de renforcement intervient entre mars 1903 et 1908, les travaux
1