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  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente , qu’ils remployèrent dans nombre de maisons du village. Au 18e siècle, les terres des seigneurs de bourgeois des villes voisines (Neufchâteau, Bulgnéville et Châtenois) ; les habitants d'Aulnois étant trop . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le , les habitants ont ainsi, progressivement acquis, quitte à s'endetter, ces terres et d'autres sur les bans de Ollainville, Hagnéville, Morville, Beaufremont et Landaville. Si bien que tous les habitants d'Aulnois sont propriétaires d'au moins un petit terrain, hormis les fonctionnaires et les employés du
    Description :
    Aulnois comprend 70 bâtiments (source INSEE), dont 39 repérés et 5 étudiés. Les fermes sont mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres %). Généralement, les deux habitations possèdent chacune leur travée, toutefois il peut arriver que ce partage des ferme n°39, voisine (cf.IA88031302). Hormis une ferme isolée à l'entrée du bourg, toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un soignées sont ornées de bandeaux en pierre de taille séparant les niveaux ou de chaînes d'angles. 20 % des
    Annexe :
    vins du Midi ou des côtes de Toul, appréciés des habitants d'Aulnois. Les vignes locales sont dès lors Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués : Monographie communale, précis historique et géographique, histoire communale. 29 janvier 1900.) : Les modes de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
  • Présentation de l'aire d'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges
    Présentation de l'aire d'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges Vosges
    Texte libre :
    plus forts de France, dépassé dans quelques départements de l'Ouest (71% dans les Côtes-du-Nord Vosges. Elle est limitée à son extrémité Est par les crêtes du massif vosgien qui constituent la limite géographique avec l'Alsace (altitude maxi : le Hohneck : 1363 m) . Sa limite Ouest est constituée par les gallo-romaine. Les vagues de christianisation successives à partir du 7e siècle suscitèrent un individuelle contrastant fortement avec les usages communautaires attestés ailleurs en Lorraine. Un pourcentage assez significatif du bâti rural peut être daté du 18e siècle avec un pic spécifique pour les années cheminée de type urbain par la pose de lambris de hauteur dans les pièces... L'activité pastorale pluri-activité est importante d'où la présence, dès le 18e siècle, d'une pièce-atelier dans les fermes de l'espace d'engrangement remplacée par des logis d'ouvriers, construits en maçonnerie entre les première guerre mondiale toucha durement le nord de la zone d'étude. Les années 20 furent marquées par
  • Maison du chanoine Andreu aussi appelée
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque" Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre Napoléonien : section A, n°595.
    Historique :
    lui-même dessiné les plans car elle était destinée à accueillir son importante bibliothèque destinée à être ouverte au public. Cette fonction particulière explique le nom sous lequel elle fut longtemps jardin, la bûcherie, les écuries, aisances et dépendances attenantes ») et adjugée pour 2800 livres à
    Annexe :
    en place. Celle-ci était installée dans les locaux de l'hôtel de ville (ancien palais abbatial) sous livres sur les quatre côtés. Dans les deux largeurs de la première longueur de la salle se trouvaient les composé des ouvrages personnels du chanoine (celui-ci les a légués en échange de pouvoir en disposer quand destination des livres s'est engagé entre ses héritiers et les chanoines de Remiremont. Malgré la volonté du ]. Lors de la Révolution et de la suppression des chapitres, les biens de première origine tels que les , bibliothèque des chanoinesses, bibliothèque des Capucins de Remiremont et de Plombières-les-Bains Remiremont, jugeant les locaux de la bibliothèque trop exigus et vétustes a entrepris de 1974 à 1976 l’arrangement des livres. Selon les descriptions, cette maison avait une telle disposition qu’elle ne pouvait inscriptions en lettres rouges pour indiquer les différentes matières étaient également présents dans la pièce la bibliothèque, une autre salle de même grandeur. Celle-ci était destinée à accueillir les livres
  • Église paroissiale n°3 Notre-Dame de l'Assomption
    Église paroissiale n°3 Notre-Dame de l'Assomption Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Historique :
    projet au plan en croix, il est alors refusé par la Commission d’Art Sacré, sous la pression de second en 1954, au plan en T, qui est cette fois approuvé en 1955 par les deux instances. La première
    Description :
    côtés de la nef sont percés de petites baies en plein cintre et le chevet d’une rose. Le sous-sol, sous Église de plan en T, à vaisseau unique, avec faux transept pour les chapelles latérales, adossée à l'ancienne tour-porche (coiffée d'une toiture à bulbe et lanternon) hors-œuvre avec tour d’escalier. Les le chœur, accueille une chapelle, les salles de catéchisme et la chaufferie. L’ensemble est construit
  • Fontaine de Diane Chasseresse
    Fontaine de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Historique :
    voisine de La Neuveville-lès-Raon, rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de - janvier 2011). La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établi cette statue pour ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon l'Etape. Ce projet vise à multiplier les points d’eau dans la ville pour l'économie florissante. Les 12 fontaines sont toutes réalisées par la Maison Ducel et la fonderie d'Osne-le -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Si les 11 fontaines de Raon-l'Etape
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy
    Représentations :
    un arc dans l’œuvre originale, se place entre les andouillers d'un chevreuil, sautant à ses côtés. Un tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de
    Description :
    La fontaine de Diane Chasseresse est située à La Neuveville-lès-Raon, sur la rive gauche de la
    Localisation :
    Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - rue Pasteur square Marcel Husson - en ville
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Illustration :
    Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, carte postale du début du 20e siècle Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos de trois quarts droit Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du groupe Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature sur le socle
  • Ferme modèle de Saurupt
    Ferme modèle de Saurupt Harol - Saurupt - isolé - Cadastre : 2020 A 1554 2020 A 1555 2020 A 1017
    Référence documentaire :
    Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les Vosges. 1821. Mathieu, Hubert. Voyage agricole dans les . Mémoire adressé à M. le sous-prefet de Lunéville par Jean-Joseph Grangé, sur la charrue dont il est aujourd’hui, ici et là-bas. Sous la direction de René Bourrigaud et François Sigaut – Centre d’histoire du
    Texte libre :
    répétée après de profond labourages. « Afin de borner l’entrainement des terres, les côtes les plus trainée par six chevaux » et ayant sous les yeux des instruments aratoires perfectionnés, il a cherché à Une ferme modèle est établie dans les années 1820, au lieu-dit « Saurupt » en bordure de l’ancienne . Derazey acquière progressivement les 239 hectares de terrains très morcelés pendant 22 ans. Peu , jachère) sans engrais, peu productif, manquant d’eau. Après les récoltes, elles servent de pâture aux charmait les longues soirées de l’hiver ». Malgré le scepticisme de ses voisins cultivateurs, J.N. Derazey les pierres, des débris de tuiles plates et à rebords et de grossières statues » atteste en effet d’une présence ancienne à cet endroit. Les bâtiments J.N. Derazey commence l’élévation du « premier les plans et veille à leur application. Les constructions sont toutes solides, grandes et bien modèle à suivre » (Mathieu - Voyage agricole dans les Vosges – 1821). Il poursuit en 1819 par « deux
  • lavoir
    lavoir Houécourt - rue de la Mairie rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2012 ZI 136
    Historique :
    Le lavoir saint-Quentin à Houécourt est reconstruit en 1818 sous la mairie de Claude-Antoine -Gabriel de Choiseul, Duc de Choiseul, selon les plans dressés en 1817 par Huot, conducteur des ponts et bâti en moellons, fermé sur 3 cotés, et couvert d'une charpente avec des tuiles creuses. A l'intérieur fondation de cette époque portant la mention "ERIGEE / LE 25 AOUST 1818 / SOUS LA MAIRIE de Mr / le DUC de de Saint Quentin. En 1858, le lavoir et des fontaines du village sont rénovées, selon les plans de
    Représentations :
    denticule et de la mention " ERIGEE / LE 25 AOUST 1818 / SOUS LA MAIRIE de Mr / le DUC de CHOISEUIL / PAIR
    Description :
    abrité par une structure de plan rectangulaire, construite en moellons et en pierre de taille pour les à genoux sur le sol dallé. Un baquet en bois pour protéger les jambes est encore présent en 2013 robinet avec une manivelle en fer est placé près du débord du bassin. Les abreuvoirs en bois ont disparus et les ouvertures ont été murées de parpaings.
  • immeuble n°6
    immeuble n°6 Gérardmer - Croisette (La) - 68 boulevard Saint-Dié (de) - en ville - Cadastre : 2015 AV 44
    Historique :
    Ce petit immeuble mitoyen, le long du boulevard de Saint-Dié, a été bâti selon les plans dressés en est établi à 3 135 000 francs en 1955. Les 5 lots de construction sont attribués aux entrepreneurs
    Représentations :
    Les lignes de la devanture commerciale s'appuient sur des bandeaux de ciment moulés en sailli. Un bandeau souligne également la toiture. Les baies de l'étage sont munies d'un garde-corps de bois ajouré
    Description :
    sur la rue se ferment par des persiennes métalliques se repliant sur les cotés, tandis que des volets front de rue ; cette façade devenant mur de refend, selon la configuration actuelle. Le sous-sol est les combles servent pour le logement (cuisine, chambre, séjour, cabinet de toilette et W.C.). La larges ouvertures vitrées, soulignées par des bandeaux de ciment moulé en sailli. Les baies de l'étage
    Étages :
    sous-sol
    Illustration :
    Immeuble, plan du sous-sol établi par J. Chabraison et H. Ballereau (architectes) en 1953 (AD
  • Araire
    Araire Begnécourt - Grande Rue Petite Rue - en village
    Description :
    avant-train à roue en fer supportant l’âge en bois. Sous celui-ci le sep et le soc en fonte sont fixés de manière symétrique par rapport à l'axe de l’âge et à la ligne de travail, rejetant sur les deux côtés la terre émiettée et déplacée par le soc. La fourche de la roue se prolonge jusqu’à l’attelage. Au surface. Les deux mancherons de bois sont reliés à l’avant de l’âge et maintenus par un tirant métallique
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Attigny - rue de Monthureux-sur-Saone - en village - Cadastre : 2016 A 653
    Historique :
    La fontaine a été établie en 1870, dans la Grande Rue à l’angle des Pompes à incendie, selon les plans dressés par Victor Adam, architecte. Elle est alimentée par les eaux de la source Froide Fontaine précise que les tuyaux courbes ne seront utilisés que lorsque c'est nécessaire, près des 3 bassins de regard avec grenouillère en zinc conique. Les robinets, les clapets, les bouches à clefs et les commune Aimé Lallemand, selon les plans de 1877 établis par Lucien Mangin (architecte à Mirecourt
    Représentations :
    La colonne d'alimentation de la fontaine et les piliers du lavoir sont ornés de moulures. La
    Description :
    délimite une placette pavée devant les abreuvoirs. L'eau se déverse ensuite dans les 5 bassins est abrité sous une construction en moellons avec des encadrements en pierre de taille, surmontée d'un toit à longs pans avec croupe. Elle est ouverte sur deux cotés par des piliers.
    Typologies :
    lavoir ouvert sur deux cotés
  • statue de Diane Chasseresse
    statue de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Historique :
    multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le , issue de ses forêts et commerces. "Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon rapporte que les habitants de La Neuveville ont établis cette statue pour ne pas être en reste vis à vis des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon
    Description :
    un arc dans l’œuvre originale, se place entre les andouillers d'un chevreuil, sautant à ses cotés. Un tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de
    Localisation :
    Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Nature du dossier :
    sous-dossier
    Illustration :
    Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du buste de
  • Ferme n°48
    Ferme n°48 Damas-et-Bettegney - Damas - 13 rue du Lieutenant Larsen - en village - Cadastre : 2019 ZB 42 1841 B2 505
    Historique :
    réfection de la façade antérieure dans les années 1870/1880. En effet, le décor de volutes gravées en façade antérieure est similaire à celui visible sur le lavoir de Baudricourt (1874, selon les plans réalisés par
    Représentations :
    logis et les bandeaux séparant le rez-de-chaussée de l'étage sont en pierre de taille. La toiture est soulignée par une corniche moulurée. Des baies à meneau sont utilisés pour l'engrangement. Les gardes-corps et les grilles des soupiraux en fonte présentent des motifs végétaux, des volutes et des rubans.
    Description :
    été transformée en atelier. Un pigeonnier a été installé au-dessus du logis, sous les combles avec sur deux côtés, elle est composée de trois travées de plan avec une étable, une grange et un logis au
    Étages :
    sous-sol
    Illustration :
    Damas-et-Bettegney, Ferme n°48, pignon sud, vue de détail de la pierre d'envol du pigeonnier sous les combles du logis. IVR41_20198840228NUC2A
  • chapelle Saint-Jean-Baptiste puis chapelle Saint-Nicolas
    chapelle Saint-Jean-Baptiste puis chapelle Saint-Nicolas Remiremont - place Mesdames - Cadastre : non cadastrée car détruite
    Historique :
    la rue de Franche-Pierre. Construite au XVe siècle d'abord sous le vocable de Saint-jean-Baptiste 1439 par les prêtres de Remiremont. Le transfert s'effectua en 1458 et l'on plaça sur un autel latéral au cours du XVIe siècle et l'on en conserve les dessins dans les papiers de Don Calmet (Musée Charles -1580), représentée agenouillée en costume de choeur, sur un prie Dieu aux côtés duquel est inscrit son nom et la date. La crosse abbatiale porte les armoiries de la famille de Dinteville (de sable à deux règle bénédictine que suivaient les chanoinesses, saint Benoit. Le manuscrit de Didelot (cité par B décrivait les miracles de saint Nicolas. Un clocher (= campanile ?) en bois contenait trois petites cloches
    Référence documentaire :
    p. 267-288 Puton Bernard, Les vitraux de l'église Saint-Nicolas de Remiremont, In Bulletin de la société philomatique vosgienne, 1902 Puton Bernard, Les vitraux de l'église Saint-Nicolas de Remiremont ), Remiremont, cité abbatiale, des origines à nos jours. - Dommartin-lès-Remiremont,2006. - 167 p.
  • fontaine - lavoir - abreuvoir - bassin
    fontaine - lavoir - abreuvoir - bassin Moriville - rue du Four - en village - Cadastre : 1983 E 308 lavoir 2016 E 317 egayoir
    Historique :
    En 1891, une fontaine-abreuvoir alimentée par les eaux de la source de Barbelouse est créée selon les plans de Drouin (agent voyer cantonal à Chatel), par Nicolas-Laurent Fleurentin et Joseph Villaume , entrepreneurs de travaux publics à Moriville. Les bassins de fonte proviennent de la fonderie de Varigney
    Description :
    d'un amas d'eau (puisard) abrité sous une niche creusée dans un muret en pierre de taille (grès rose . Le lavage se fait à genoux sur le sol dallé. Une seconde rigole alimente les 3 bassins en fonte le muret en pierre de taille, et ouverte sur deux cotés. Elle est couverte d'un toit à longs pans les ouvertures. L'entrée se fait par deux portiques tournant en fonte protégés par des bornes en
    Typologies :
    lavoir ouvert sur deux cotés
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Lamarche - avenue de la Gare rue Saint-Louis - en village - Cadastre : 1936 G 181 2016 G 868
    Historique :
    ), réalisée par Lucien Granddidier, entrepreneur à Dompaire pour 18000 frcs. Les bassins extérieurs ont sans doute été fabriqués par les Fonderies de Montiers-sur-Saulx en Meuse (fondeur) dans les années 1880
    Représentations :
    Les colonnes portant l'entablement mouluré sont de style toscan.
    Description :
    du Petit Mouzon. Le bâtiment est de plan rectangulaire, ouvert sur trois côtés et fermé à l'arrière par un mur construit en moellons enduits. Sous la toiture à longs pans avec croupes et épis de faîtage garde-corps en fonte ont été placés entre les colonnes avant. En façade antérieure, 5 bassins rectangulaires en fonte, servaient d'abreuvoir grâce à des alimentations dissimulées dans les piliers, ils ne
    Typologies :
    lavoir ouvert sur trois cotés
  • Ferme n°27
    Ferme n°27 Mandres-sur-Vair - rue Machoit - en village - Cadastre : 2017 D 218
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    jours rectangulaires sous la toiture
    Description :
    deux cotés, elle est en retrait de la rue pour disposer d'un large usoir. Elle est composée de deux cuisine disposant d'une pierre à eau sous la baie et d'une cheminée, avec un placard chauffant à l'arrière enduits avec des encadrements en pierre de taille. Les ouvertures sont à linteau segmentaire délardé et la porte charretière est en plein cintre. Les combles de grande hauteur sont couverts d'un toit à longs
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    gouttière d'évacuation de la pierre à eau sous la baie de cuisine
  • Ferme n°20
    Ferme n°20 Derbamont - rue du Mont - en village - Cadastre : 2018 AA 46
    Description :
    , au nord du Ruisseau Le Robert. Mitoyenne sur deux côtés, cette ferme est composée de deux travées de saillante sous la baie donnant sur l’usoir, et d’un four à pain dans la cheminée en angle. Celui-ci s'étend construite en moellons de grès enduits, et les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille à linteau
  • Ferme n°13
    Ferme n°13 Bainville-aux-Saules - 40 rue du Grand Ménil - en village - Cadastre : 2020 ZA 81
    Historique :
    ont été effectuées au début du 18e siècle selon les mentions figurant dans le charri, sur le linteau l’ajout d'une porte entre le charri et la cuisine, et peut-être à la construction du poêle. Les tuiles du
    Représentations :
    cœur et surmonté d'une croix. Les piédroits de cette porte sont chanfreinés. L'encadrement de la porte
    Description :
    équipée d’une pierre à eau sous la baie au-dessus d’un puits et une cheminée dans l’angle. Un escalier en accéder directement à la cuisine depuis l’usoir. Construit avec des moellons de grès local enduit. Les , pour les plus anciennes (porte charretière, baie à meneau, petit jour). Les baies ont des linteaux , couvert de tuiles mécaniques en remploi provenant de plusieurs tuileries locales. Fermé sur trois côtés , les ruches s’ouvrant à l’est, une fente latérale a été aménagée dans la paroi sud de l'abri. La ferme abreuvoir est visible ainsi que les deux pierres de meule évoquant probablement un moulin à huile à chevaux
    Étages :
    sous-sol
  • Architecture rurale de la commune de Dompaire
    Architecture rurale de la commune de Dompaire Dompaire
    Historique :
    ne pas faire aucun fumier dans les grandes rues (sous peine de 25s d’amande). Défense était faite de Place forte médiévale, la forteresse de Dompaire est incendiée par les armées bourguignonnes de Charles le Téméraires en 1475. Une ordonnance du 1er mars 1512, enjoint les habitants de la prévôté d’aller « tous les mercredis au marché de Dompaire pour y porter et exposer en vente leurs denrées et marchandises afin de repeupler la ville », ce qui confirme les difficultés de reconstruction de Dompaire après , Derbamont, Bettegney, Begnécourt, Legéville et les Ableuvenettes (Lepage et Charton. 1845). Mal-entretenue par la suite, les fortifications sont proches de la ruine au 17e siècle, n’offrant pas de résistance pendant la guerre de Trente Ans. Dompaire est à nouveau pillé et subit l’épidémie de peste comme les villages alentours dans les années 1630. Le village de La Rue-Devant-Dompaire, mentionné en 1594 comme de Naglaincourt, il ne reste plus que la ferme (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    possible qu’il y ait quelques autres pièces borgnes, lorsque les fermes sont mitoyennes des deux côtés de l’autre côté de la grange. Les autres fermes sont de grandes dimensions, à quatre travées ou plus (20%). Les huit constructions qui ne possèdent qu’un logis (11%), correspondent à des maisons de . Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf cinq qui sont implantés perpendiculairement à par les rues Carnot, Division Leclerc et Saint-Jacques qui prennent la forme de villages-rue avec des passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont soit en profondeur (53%) avec en largeur (47%) présentant les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une pierres de taille. Très peu d’arbres fruitiers sont encore présents contre les façades. Il est également à noter que des escaliers ont été détruits pour élargir la rue Saint-Jacques. Les fermes de Dompaire sont bardeaux de la ferme n°48. Les bâtiments sont couverts d'une charpente à longs pans (régulièrement avec une
    Annexe :
    Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire : Dompaire Naglaincourt 412Nombre d’animaux en 1773 dans les différentes parties de Dompaire (sources :AD88 - 11T19/111)
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme-brasserie n°13 de Dompaire, 202 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°14 de Dompaire, 88 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de trois Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue Maison de manouvrier n°15 de Dompaire, 98 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue de détail Ferme n°16 de Dompaire, 150 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°17 de Dompaire, dite Maison du Prévôt, 121 rue derrière les Halles, facade postérieure, vue Ferme n°18 de Dompaire, 180 rue derrière les Halles, facade antérieure, vue d'ensemble de face
  • Architecture rurale de la commune de Hennecourt
    Architecture rurale de la commune de Hennecourt Hennecourt
    Historique :
    Comme les villages alentours, Hennecourt a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste en 1629 (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, le village présente peu d’éléments architecturaux anciens visibles. Les bâtiments datés par une pierre gravée de Trente ans soutenue par la politique du Duc Léopold. D’autre part, les dates portées 1818, 1823 300 personnes jusque vers 1900, puis elle chute rapidement pendant les trois premiers quarts du 20e probablement au moins au 17e siècle, et quelques-unes du 18e siècle, les fermes relevées datent essentiellement . 1889. AD88-11T21/174), les habitants de Hennecourt produisent en 1789, du blé, de l’avoine, du seigle , des jardins, des chènevières, des vergers et des prés. Il n’y a pas de commerce hormis pour les céréales, dont les surplus sont habituellement vendus sur les marchés de Mirecourt et Epinal. Les bois sont des environ 170 chevaux, poulains et bœufs de travail. Il existe encore dans les champs avant la
    Référence documentaire :
    Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Chossenot Daniel, Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme , Les moulins du canton de Dompaire, XVIIIe et XIXe siècles. In Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    été identifiés dans des combles. Le jardin potager qui s’étend à l’arrière et sur les côtés, est grange séparant le logis de l’étable (44% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux ou plus (29%). Les quatre maisons de manouvriers, cinq fermes à pavillon, cinq fermes à un plan en L ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie sauf trois implantés perpendiculairement, afin de ou trois formant des îlots dans un réseau de rues parallèles. Cet effet est accentué par les constructions disparues et les maisons pavillonnaires récentes établies en périphérie et le long des rues menant l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les logis sont plutôt en mur pignon. Les logements en largeur (1/3) présentent les deux pièces d’habitation en façade . Les fermes de Hennecourt sont construites avec des moellons de calcaire local enduits. Elles sont mécaniques. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès souvent badigeonnés de blanc
    Annexe :
    Les pâtres communaux de Hennecourt et leur logement. Les pâtres communaux de Hennecourt et leur ont disparu dans les années 1970. Liste des bergers communaux selon les dénombrements de population de
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Hennecourt, Ferme n°21, 15 rue des Maronniers, façade antérieure, vue de détail du lambrequin sous de fondation située entre les baies du 1er étage. IVR41_20208830247NUC2A