Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger
    ancienne collègiale, aujourd'hui église paroissiale Saint-Léger rue des Quartiers - en village - Cadastre : 1828 G 312 1988 1 76
    Représentations :
    dont un tenant dans sa gueule une tête humaine. Sur le portail occidental, seuls les chapiteaux portent de chevrons et une sorte de gable triangulaire. A l'intérieur, les piles de la nef sont ornées (surtout visible côté sud). Les culots de retombées des arcs de la voûte de l'avant choeur figurent des comparable à ceux de l'extérieur et un cordon à 3 rangs de billettes, les absidioles un cordon plus simple à l'abside Dieu le père. Parmi les 6 chapiteaux de l'abside, 4 portent des feuillages et 2 des personnages
    Description :
    . débouchant pour les bas-côtés sur un faux-transept non saillant terminé par des absidioles en cul de four ouvrant sur le bas-côté nord. Le porche sous la tribune est couvert d'une voûte en berceau.Toutes les toitures sont en ardoise. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une toiture à longs pans, les bas côtés d'appentis, la tour sud d'une toiture en pavillon, la tour nord, plus élevée, d'une flèche polygonale à égouts retroussés, le choeur d'une croupe polygonale et les deux absidioles de croupes rondes.
  • Collégiale Saint-Leger
    Collégiale Saint-Leger Marsal - rue des Quartiers - en village - Cadastre : 2020 1 01 76 1988 1 71
    Historique :
    roman. Les deux absidioles prolongeant les bas-côtés et quelques vestiges dans la première travée du polygonal de style gothique. A la même époque, les bas-côtés sont percés de grandes baies qui subsistent plupart des fenêtres, rehausser les murs de la nef et des bas-côtés, compléter le tympan triangulaire du , malgré les modifications ultérieures, l’influence de l'architecture romane du Rhin supérieur dans la les deux fenêtres éclairant la tribune remontent à cette première phase romane, de même que le portail de la façade nord. A l'intérieur, les trois vaisseaux plafonnés, séparés par des arcades en plein chœur datent de la même époque. Au cours du XIIIe siècle, les deux dernières travées de la nef sont au début du XVIIIe siècle, les piles de la nef auraient été retaillées en colonnes pour rendre exemple : église de Vomécourt-sur-Madon dans les Vosges). L'église, qui présente de grands problèmes de révélant que les fondations de l'édifice sont assises sur plus de huit mètres d'épaisseur de remblais. Si
    Référence documentaire :
    p. 61-65 Collin Hubert, les églises romanes, t. III, 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome d'archéologie lorraine, 1984. - 216 p. : ill., plans ; 23 cm. - (Les Guides du Pays lorrain).
    Description :
    , dans les bas-côtés. On pénètre dans la nef par un porche dont la voûte en berceau supporte une tribune sous la forme d'un haut socle de section carrée. Plusieurs niches ou lavabos ont été percés dans les -côtés s'ouvrent par un arc sur une sorte de faux-transept prolongé par les absidioles, ces dernières , particulièrement visibles au niveau du massif occidental. Les parties en moellon enduit correspondent toutes à des cependant celle qui a le mieux conservé sa structure romane, de même qu'une partie de son décor comme les du premier art roman. Le tympan nu est moderne, de même que les colonnettes et les corbeaux qui le soutiennent. Les vantaux, posés en 1739, ont conservé leur panneautage et leurs ferrures. L'ensemble est massif reprennent des ouvertures romanes. Les deux masques d'animaux sauvages qui encadrent celles de la siècle, les grandes à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle), l'ensemble ayant été très restauré par Paul Tornow. Le portail était emprunté par les paroissiens, celui du massif occidental étant
1