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  • hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine
    hôpital puis hôpital général puis hospice Sainte-Catherine, aujourd'hui maison de retraite Sainte-Catherine Verdun - 52, 54 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 115
    Historique :
    antique de Reims à Metz) et la fortification de la ville, compte, avec celui de Saint-Nicolas, parmi les aurait été fondé au VIe siècle sous l’épiscopat d’Airy. Beaucoup plus tard, en 1094, il apparaît sous l'évêque Nicolas Psaume. En 1570, il est le seul capable, sous l’appellation d’Hôpital Général, d’assurer l’accueil des pauvres et à leur prodiguer tous les soins nécessaires. Son importance ne se démentira pas
    Description :
    : sous sols partiels, rez-de-chaussée, étage carré. Comble à surcroît dans les corps A,B, C (en partie),E milieu assez densément bâti. Les bâtiments s’élèvent entre la rue Saint Sauveur (tracé présumé d’une voie gallo-romaine) à l’est et le ruisseau canalisé du Brachieul à l’ouest. Les bâtiments s’organisent en , corps F (pavillon Peroux) au nord, corps H (pavillon Cumières) au sud, corps de liaison G entre les deux , corps D, façade ouest, corps E, corps F, corps G, encadrements de baies pour les autres façades. Moellon dans les allèges des baies du second niveau (façade sur cour) du corps HB Matériaux de toiture : Tuile mécanique sur l’ensemble des bâtiments. Les bâtiments les plus anciens ,au nord, étaient couverts à initial du collatéral nord (croisées d’ogives) dans la cage d’escalier menant à l’étage. Corps F : sous -sol, 2 étages carrés, comble à surcroît Corps F : sous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît, Corps niveaux de baies, couvertes en plein cintre au 1er niveau, à linteau droit au second niveau. Les deux
    Annexe :
    refend, 4 soupiraux sous les 4 croisées côté cour, 10 petites croisées au grenier sur les deux faces XIVe siècle. Il apparaît évident que les arcades aujourd’hui noyées dans la façade sud du corps C cette même façade ainsi qu’une ouverture semblable ouvrant aujourd’hui dans le comble du corps C. Les » incitent à placer cette campagne importante dans les années 1715-1725. Le grand nombre de marchés de l’église, de démolir les murs gouttereaux et de déraser le pignon de la façade est (sur rue). L’analyse du les deux premières travées du mur gouttereau sud furent épargnées. Il est très probable que ces les collatéraux (état actuel) alors couvertsde tuile creuse. En 1753, le campanile est reconstruit à neuf par les maîtres charpentiers J.B. et F. Burlé, ainsi que P. Faloise, maître maçon , J.F. Roussel son compagnon, de Verdun et Jean Dumont, couvreur, pour 700 livres. Les travaux de la flèche sont pour les malades mentaux. Les travaux, semble-t-il moins ambitieux sont réalisés de 1765 à 1774 et peut
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Nancy - 49 bis rue Charles III - en ville - Cadastre : 1972 BW 131 2008 BW 414
    Historique :
    municipales de Nancy 2 M 32). Il semblerait que l'édifice soit resté inachevé, notamment les 2 tours latérales source d'archives ; preuves de cette interruption du chantier, des pierres de harpage en attente sur les murs latéraux des tours, et les chapiteaux de la façade tout juste épannelés. Malgré les réfections les murs et décollement de pierre dans la nef, côté droit) et fermé au culte en attendant une Trinité de Paris, dont la construction entre 1861 et 1867 par Théodore Ballu compte parmi les œuvres réalisée par Giorné Viard (1823-1885), les statues des apôtres à l'intérieur de la nef par Arthur Pierron (1840-1906), tous deux sculpteurs nancéiens. Les verrières sont l’œuvre de l'atelier Champigneulle de
    Représentations :
    supportant les nervures de la coupole ; anges en pied portant des phylactères sous les nervures de la coupole ; chapiteau ionique portant une croix de Lorraine : colonnes sous les nervures de la coupole ; entrelac musiciens dans les nuées : culot de la tribune d'orgue ; têtes d'anges ailés : culot des colonnettes
    Description :
    aménagée sous le chœur ; on y accède par une porte extérieure dans l’axe du chevet, et deux escaliers droits à retour situés entre les sacristies et la nef. La nef est couverte d’une toiture à deux pans et croupes couverte d’ardoises, et les deux sacristies, plus basses, de toiture en appentis également revêtues d’ardoises. La façade compte 3 niveaux d'élévation et 5 travées, les travées latérales formant figuratives) ; les travées sont en ressaut et la travée centrale forme avant-corps ; le 1er niveau est percé de 3 portes, celle du centre en plein cintre, celles des côtés à linteau droit et fronton cintré est celui des tours, les tours latérales ne comptent qu'un étage et sont couvertes d'un dôme en pierre percé d'oculi, la tour centrale contient les cloches (au nombre de 8), elle est ornée d'une niche , comporte une tribune abritant un orgue accessible par les deux escaliers en vis latéraux (instrument classé au titre des MH : PM54001011 et PM54001316). Les 3 travées de la nef sont couvertes de voûtes
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