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  • chocolatière
    chocolatière Lunéville
    Inscriptions & marques :
    ) ; poinçon de maître (grand poinçon) : les initiales A.I.G. sous une couronne ; poinçon de maître (petit poinçon) : les initiales I.G. sous une couronne ; poinçon de maître insculpé sur les pattes, le bec, le poinçon de lettre-date : la lettre Y couronnée, poinçon pour les années 1767 et 1768 ; poinçon de lettre-date insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand insculpé sur le bec et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon manche et à l'intérieur du couvercle (petit poinçon) et sous la panse (grand poinçon)
    Référence documentaire :
    p. 226 ; p. 307-308 Les orfèvres de Lille Cartier, Nicole, Inventaire du patrimoine culturel , Région Nord-Pas-de-Calais. "Les orfèvres de Lille". Louvain : Peeters, 2006. 2 t., 834 p., ill., carte
    Description :
    doucines repincées vers l'extérieur. Les côtes droites et les doucines se prolongent sur le couvercle en Chocolatière en argent martelé et repoussé. La panse arrondie est à quatre côtes droites et en bois tourné. Trois pattes à enroulements en argent sont soudées sur la panse. Les initiales F.D . entremêlées, surmontées d'une guirlande de fleurs, sont ciselées sous le bec.
  • Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Écrouves - Chemin Haut - en village - Cadastre : 2011 AB 318
    Historique :
    -côtés ayant à l’origine des toitures distinctes (2 longs pans pour la nef, appentis pour les bas-côtés art intermédiaire entre roman et gothique, qui se développe en Lorraine dans les années 1180-1200 , préfigurant le style gothique qui s’épanouit dans la région à partir de 1220, avec les cathédrales de Toul et de Metz. Depuis sa construction, l’église a subi quelques remaniements. Les plus importants sont la surélévation des murs gouttereaux des bas-côtés d’environ 2 mètres et la modification des toitures, nef et bas située à l’angle du bas-côté sud et du portail - tourelle percée d’archères -. Au 18e siècle, les fenêtres des bas-côtés sont agrandies, une sacristie est accolée à la travée droite du chœur, le porche est décembre 1883. Au début du 20e siècle (date non connue à ce jour), les lambris qui couvraient les murs de Charles Najean : vitraux hagiographiques dans 2 baies du choeur (IM543004451), grisailles dans les autres fouilles sont entreprises dans le choeur sous la direction d'Edouard Salin (cf Revue Historique de la
    Description :
    basilical, elle compte 4 travées voûtées d'ogives, de plan barlong pour la nef, de plan carré pour les bas -côtés. Il n'y a pas de transept, la nef se prolonge directement par le choeur formé d'une abside à 5 , la nef comprend 3 niveaux d'élévation : le 1er est constitué par les grandes arcades ouvertes sur les bas-côtés par des arcs en tiers point, le 2e niveau est constitué par une série de baies (arc trilobé ) ouvrant sur le comble de chaque bas-côté, et au 3e niveau sont percées les fenêtres hautes en plein cintre . Les piliers sont très massifs, ils se composent de 8 colonnettes engagées, correspondant chacune à un arc et à une nervure de la voûte ; les chapiteaux sont sculptés de feuilles plates, de feuilles à 3 ou 5 lobes et de crochets. On note la présence de culots supportant les arcs formerets ; ils sont sculptés de visages grimaçants tout comme une corniche appuyée au mur occidental de la nef, sous la tribune à l'appui des baies. La 2e est formée d'un cordon de 2 rangées qui se prolongent sur les archivoltes
  • Église paroissiale n°3 Notre-Dame de l'Assomption
    Église paroissiale n°3 Notre-Dame de l'Assomption Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Historique :
    projet au plan en croix, il est alors refusé par la Commission d’Art Sacré, sous la pression de second en 1954, au plan en T, qui est cette fois approuvé en 1955 par les deux instances. La première
    Description :
    côtés de la nef sont percés de petites baies en plein cintre et le chevet d’une rose. Le sous-sol, sous Église de plan en T, à vaisseau unique, avec faux transept pour les chapelles latérales, adossée à l'ancienne tour-porche (coiffée d'une toiture à bulbe et lanternon) hors-œuvre avec tour d’escalier. Les le chœur, accueille une chapelle, les salles de catéchisme et la chaufferie. L’ensemble est construit
  • immeuble n°6
    immeuble n°6 Gérardmer - Croisette (La) - 68 boulevard Saint-Dié (de) - en ville - Cadastre : 2015 AV 44
    Historique :
    Ce petit immeuble mitoyen, le long du boulevard de Saint-Dié, a été bâti selon les plans dressés en est établi à 3 135 000 francs en 1955. Les 5 lots de construction sont attribués aux entrepreneurs
    Représentations :
    Les lignes de la devanture commerciale s'appuient sur des bandeaux de ciment moulés en sailli. Un bandeau souligne également la toiture. Les baies de l'étage sont munies d'un garde-corps de bois ajouré
    Description :
    sur la rue se ferment par des persiennes métalliques se repliant sur les cotés, tandis que des volets front de rue ; cette façade devenant mur de refend, selon la configuration actuelle. Le sous-sol est les combles servent pour le logement (cuisine, chambre, séjour, cabinet de toilette et W.C.). La larges ouvertures vitrées, soulignées par des bandeaux de ciment moulé en sailli. Les baies de l'étage
    Étages :
    sous-sol
    Illustration :
    Immeuble, plan du sous-sol établi par J. Chabraison et H. Ballereau (architectes) en 1953 (AD
  • Tunnel de Mauvages
    Tunnel de Mauvages Demange-aux-Eaux - Sur le Mont - isolé - Cadastre : 2003 ZK
    Historique :
    (tête Ouest), Delouze-Rosières (passage sous le bois du Charmois, entre les cotes topographiques 389 et Le souterrain ou tunnel de Mauvages assure, au canal de la Marne-au-Rhin, le passage sous une partie du plateau vallonné, culminant à 394-400 m, qui règne entre les vallées de l'Ornain, à l'Ouest et de la Méholle, à l'Est. Son tracé se développe sous le territoire des communes de Demange-aux-Eaux Saudino (marinage des déblais) sous la direction du conducteur des travaux Groult ; il s'effectue voûte est achevée en 1845. Les difficultés de l'opération, dues en grande partie à la méconnaissance . Les première malfaçons interviennent peut après 1857, elles nécessitent le reconstruction (partielle ?) des piédroits affaiblis par les infiltrations d'eau à partir de l'année 1860 (progressivement portés ) en 1880. Le premier toueur est mis en service en 1881, le second (construit par les Ets. Cail) en 1884 ; ils se présentent sous la forme de bateaux, guidés par chaîne noyée, alimentés par des machines
    Référence documentaire :
    28-02-1914, p. 364 [halage électrique établi pour les travaux Fougerolle]. Le génie civil : revue
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