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  • Hôpital Jeanne d'Arc
    Hôpital Jeanne d'Arc Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle 112 nouvellement lotie pour établissement psychiatrique non étudié, comporte l'assiette du corps de garde (non représenté) de l'édifice étudié
    Historique :
    Parisienne d'Entreprises de Neuilly ; les plans sont principalement dus aux cabinets d'architecture réalisés de 1953 à 1957 par l'entreprise E. Chambert de Nancy, pour le gros-oeuvre et la Compagnie 1962, ils sont partiellement réalisés par l'entreprise Jean Bernard de Nancy-Laxou. L'édifice comporte américaines stationnées en France dans le cadre de l'O.T.A.N. Son assiette est constituée à la suite de la D.U.P. du 19-02-1952 relative à l'acquisition de 490.730 m² de terrains au Nord de l'ancien quartier de Pierre-O. Bauer, ingénieur-architecte à Paris. L'achèvement définitif des travaux intervient de 1959 à un ensemble de 22 bâtiments principaux, orientés Nord-Sud dans leur longueur et reliés par une . Un corps de garde (0915885 ; 6845653) est placé à l'extrémité de la voie particulière qui dessert l'édifice depuis la R.D.400. A la suite du retrait, intervenu en 1967, de la France des forces de l'O.T.A.N ., l'édifice passe aux mains du C.H.U. de Nancy et devient un hôpital à part entière. Progressivement
    Référence documentaire :
    no. 126, 2008, p. 3-21. (L'hôpital militaire américaint "Jeanne d'Arc" de Dommartin-lès-Toul
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Edifice de plan symétrique et de type pavillonnaire à peigne ; corps de garde : terrasse en béton ; 20 bâtiments de malades et 2 écoles primaires : parpaing de béton enduit, pan de béton armé, sous-sol , 1 étage carré, escaliers dans l’œuvre en équerre, 2 rampes de circulation intérieure, toit à longs de béton armé, tour sur plan carré, terrasse béton armé à débords à doucine ; chapelle et atelier d'entretien : toit en plaques ondulées de ciment-amiante ; château d'eau : sur tour, réservoir à dôme
    Auteur :
    [entrepreneur] Compagnie Parisienne d'Entreprises de Neuilly [entrepreneur de maçonnerie] Bernard Jean
    Localisation :
    112 nouvellement lotie pour établissement psychiatrique non étudié, comporte l'assiette du corps de garde (non représenté) de l'édifice étudié
    Texte libre :
    bâtiments placés au Sud de la galerie de liaison sont désignés de A à L, leur prolongement au Nord de celle
    Illustration :
    Poste de garde, ensemble depuis le Sud. IVR41_20175411226NUC2A Bâtiment A, vue de situation depuis le Sud-Ouest. IVR41_20175411227NUC2A Bâtiment E, vue de situation depuis le Sud-Ouest. IVR41_20175411228NUC2A Bâtiment E, corps médian, saillie Sud formant entrée principale de l'établissement, élévation antérieure, vue de trois quarts droit. IVR41_20175411229NUC2A Bâtiments G et H, élévations Sud, vue de trois quarts droit. IVR41_20175411231NUC2A Bâtiment J (au premier plan), élévation Sud, vue de trois quarts droit. IVR41_20175411233NUC2A Bâtiment J (à gauche), élévation Est, vue de trois quarts gauche. IVR41_20175411235NUC2A Bordure Est de l'emprise, vue prise vers le Sud : château d'eau N et vues partielles des bâtiments Bâtiment L, élévation Sud, vue de trois quarts gauche. IVR41_20175411238NUC2A
  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    , l'entreprise fait l'objet d'une prise de participation (?) de la Compagnie de Saint-Gobain, exploitante de la entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise l'ancienne usine de chaudronnerie Cabirol (IA54002191), située en bordure Sud du canal. En 1909, la Compagnie l'édification de silos à soude (?) de 8000 m3, réalisées par l'entreprise France Lanord et Bichaton de Nancy dans la concession salifère d'Art-sur-Meurthe, propriété de la Compagnie de Saint-Gobain. Construction l'entreprise France Lanord et Bichaton intervient de 1945 à 1949, au nombre de 5, les nouveaux fours produisent La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain Entreprise France-Lanord et Bichaton (...), références, Nancy, Impr. Thorax, 1967. 17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port Logement d'employés (0945220 ; 6842094), élévation Ouest, vue de face. IVR41_20185403145NUC2A
  • Magasin de commerce dit Magasin Vaxelaire et Pignot
    Magasin de commerce dit Magasin Vaxelaire et Pignot Nancy - 53 à 57 rue Saint-Dizier 3, 7 à 9 rue de la Faïencerie - en ville - Cadastre : 1972 BE 201 A 204
    Historique :
    maçonnerie de Nancy exécute le gros-œuvre. La devanture en acajou est exécutée par Garnier. L'entreprise Magasin construit en 1886 pour François Vaxelaire et Léon Pinot, le premier de nationalité belge et originaire de Wissembach (88), créateur d'un ensemble de grands magasins en Belgique et en France, le second est marchand de confection et originaire de Longwy (54). Charles André (1841, 1928), architecte et ancien entrepreneur, est chargé des travaux. De 1893 à 1897 les commanditaires acquièrent plusieurs immeubles contigus rue Saint-Dizier et rue de la Faïencerie prenant en tenaille le magasin Gallé situé en angle de rue. En 1896, le premier immeuble de trois travées est augmenté de six travées identiques par 1913, Lucien Weissenburger (1860, 1929), architecte à Nancy, dresse les plans de nouveaux magasins, au mois de septembre les travaux sont achevés (date et attribution par source). Bernanose entrepreneur de nancéienne Majorelle réalise la marquise en fer forgé et fournit les luminaires. L'entreprise Cayotte frères
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Représentations :
    verrière ; sujet : ornement géométrique, support : vitrail de la grande verrière ; monogramme V et P des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    métallique a permis une élévation tout en transparence. Les niveaux supérieurs sont en pierre de taille mais il s'agit en fait d'un placage. L'escalier symétrique du rez-de-chaussée est un escalier a une
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bernanose
    Localisation :
    Nancy - 53 à 57 rue Saint-Dizier 3, 7 à 9 rue de la Faïencerie - en ville - Cadastre : 1972 BE 201
    Titre courant :
    Magasin de commerce dit Magasin Vaxelaire et Pignot
    Illustration :
    Détail du fronton portant le monogramme et de la devise. IVR41_19925400824XA
  • Hôtel Beau Rivage
    Hôtel Beau Rivage Gérardmer - 2 avenue Ville de Vichy (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AD 326
    Historique :
    fonds de commerce puis les bâtiments et les terrains sont vendus à la Société Anonyme parisienne "L'expansion de l'hôtellerie française". En 1931, c'est Henri Scheidig qui devint propriétaire de l'ensemble de la société de l'hôtel. L'immeuble est alors modifié, notamment surélevé d'un étage dans un style Art certainement été établi au moment de la construction de l'immeuble Z, vers 1954. L'hôtel est aujourd'hui exploité par la Compagnies des Hôtels des Lacs.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Gérardmer Pionniers de l'Hôtellerie Gérômoise Club Cartophile Gérômois. Gérardmer Pionniers de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pavé de verre essentage de tôle
    Description :
    L'hôtel "Beau Rivage" est un grand bâtiment composé en arc de cercle en bordure de la vaste mail ou chemin du tour du lac, et les hôtels de voyageurs formant un front de lac. La façade latérale rampantes. Les balcons sont en béton, les garde-corps d'origine ont été remplacés. Au-dessus de la porte d'entrée centrale encadrée de deux colonnes de béton, se trouve un auvent de béton en porte-à-faux ajouré de cercles garnis de briques de verre. Cette porte s'ouvre sur un grand hall d’accueil faisant la distribution vers la salle de restaurant et les salons. Un escalier et un ascenseur mènent aux chambres
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Gérardmer - 2 avenue Ville de Vichy (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AD 326
    Illustration :
    Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, en 1952. IVR41_20158831047NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue détail de l'entrée, en 1952 Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts droit, en 1952 Hôtel Beau Rivage, vue intérieure de la salle de restaurant, en 1952. IVR41_20158831051NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue intérieure de l'escalier dans le hall, en 1952. IVR41_20158831052NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20148830868NUC2A Hôtel Beau Rivage, vue de détail de la facade postérieure, de la facade latérale gauche et du Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Hôtel Beau Rivage, vue de la facade postérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158832847NUC2A Hôtel Beau Rivage, vue de la facade postérieure, vue de détail des baies centrales
  • Tunnel de Mauvages
    Tunnel de Mauvages Demange-aux-Eaux - Sur le Mont - isolé - Cadastre : 2003 ZK
    Historique :
    reconstruire totalement (?) les maçonneries intérieures. Après consultation de l'entreprise Fougerolle Frères tous les 4, 00 m. L'entreprise réalise les travaux suivant un procédé (breveté) de son invention, dit à l'entreprise Lucien Garlot ; son principe réside en une fragmentation de l'ensemble du chantier par segments de de touage et l'établissement, par l'entreprise adjudicataire, d'un système de halage funiculaire (construit par la Compagnie Générale Électrique de Nancy) pour l'apport des matériaux et le marinage des Le souterrain ou tunnel de Mauvages assure, au canal de la Marne-au-Rhin, le passage sous une partie du plateau vallonné, culminant à 394-400 m, qui règne entre les vallées de l'Ornain, à l'Ouest et de la Méholle, à l'Est. Son tracé se développe sous le territoire des communes de Demange-aux-Eaux ). Foncé entre 1840 (travaux préparatoires) et 1846 (mise en eau sur la totalité de son développement), il est dû à Charles Collignon (1802-1885), ingénieur et concepteur de l'ensemble du tracé et des ouvrages
    Référence documentaire :
    affaire Toussaint (entrepreneur du lot Saint-Joire - Demange-aux-Eaux et du tunnel). Canal de la Du concours des canaux et des chemins de fer et de l'achèvement du canal de la Marne-au-Rhin, Paris ,,pour marinage de 400 m linéaires de déblais]. Annales des Ponts et Chaussées. Mémoires et documents relatifs à l'art du constructeur et au service de l'ingénieur. 08-1857 [tunnel de Mauvages : longueur, coût d'éxécution/mètre, résume sommaire des travaux éxécutés]. Nouvelles annales de la construction 23-04-1857, p. 328-331 [attribution des travaux de 1840-1844 à l'entrepreneur Toussaint]. Recueil 30-07-1887 [descriptif sommaire de l'état 1846 ; description du dispositif de touage à vapeur : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de Exposition internationale des industries et du travail de Turin, 1911 (...), travaux publics, p. 87
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Têtes Ouest et Est en moellon et pierre de taille calcaire.
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Gillet Louis [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Garlot Lucien [conducteur de travaux] Groult [entrepreneur de maçonnerie] Léo [entrepreneur de maçonnerie] Saudino
    Titre courant :
    Tunnel de Mauvages
    Appellations :
    de Mauvages
    Illustration :
    Le canal, en avant de la tête Ouest de l'ouvrage, vue en direction de l'Ouest Détail de la tête Ouest, vuee prise depuis le Nord : maçonnerie de la culée Nord et garde-corps délimitant la berme placée au dessus de l'entrée de l'ouvrage. IVR41_20195503001NUC4A
  • Bâtiment-voyageurs de la gare de Dombasle-sur-Meurthe
    Bâtiment-voyageurs de la gare de Dombasle-sur-Meurthe Dombasle-sur-Meurthe - rue de la Saline - en ville - Cadastre : 2010 AA 2541
    Historique :
    la commune. Répondant au type (à plusieurs variantes) 1903 de la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est, il est dû à Adrien Gouny, architecte de l'entreprise ferroviaire. Conçu sous une version Etablie au PK 368 de la ligne Paris-Strasbourg, la gare de Dombasle-sur-Meurthe fait l'objet, après 1880, d'un premier lotissement sous la forme d'une halte destinée à la desserte de la commune alors en plein essor démographique à la suite d'un récent développement industriel (saline Botta et usine de produits chimiques Solvay). Ce premier établissement, situé à environ 50 m au Nord de l'actuel, présentait un bâtiment, disposé perpendiculairement à la voie, dont l'étage était réservé au logement du chef de gare qui assure l'exploitation des embranchements particuliers des usines. En 1895, un abri de quai est construit le long de la voie 2 (sens Dombasle-Nancy). A partir de 1900, la population communale connaît une nouvelle phase d'expansion avec la mise en chantier des nouvelles cités de la société Solvay ; elle atteint
    Référence documentaire :
    1907, p. 36-37. [GOUNY, nouveau types de bâtiments de voyageurs de la compagnie de l'Est]. Revue générale des chemins de fer
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat (?)
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    assise de réglage à doucine en pierre de taille de granite, soubassement en placage de granite surmonté d'un filet en pierre de taille calcaire, chaînes en brique (peinte), chaînes intermédiaires en brique (peinte) sur murs goutterots, encadrements de baies piétonnes à cintres en brique (peinte) avec sur murs-pignons, débords de toit sur mur-goutterots reposant sur aisseliers en chêne, souche de cheminée en brique avec filet et tablette de couronnement en pierre de taille calcaire.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Dombasle-sur-Meurthe - rue de la Saline - en ville - Cadastre : 2010 AA 2541
    Titre courant :
    Bâtiment-voyageurs de la gare de Dombasle-sur-Meurthe
    Appellations :
    gare de Dombasle-sur-Meurthe
    Illustration :
    Bâtiment-voyageurs, élévation Est dans l'axe de la rue Laënnec, ensemble face Bâtiment-voyageurs, élévation Est, détail : assise de réglage et soubassement en opus incertum de
  • Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Lycée Climatique de la Haie Griselle Gérardmer - 5 chemin Epinettes (des) - en ville - Cadastre : 2014 AN 270
    Historique :
    Le Lycée Climatique de la Haie Griselle a été conçu selon les plans de l'architecte André Gutton -reliefs et sculptures ont été établis par Joseph Rivière. Le gros-oeuvre a été réalisé par l'entreprise Didier et Fils ; la menuiserie par Mougenot Frères et l'entreprise Houot ; la couverture par Visine, et Compagnie. Les cuisines ont été conçues par Becuwe, les chambres froides par Frigidaire, les stores par Fouasse et Roussel. Le 18 novembre 1958, l'effondrement d'un plafond de plâtre dans l’externat, suite à une malfaçon, entraine la réfection de tous les plafonds de plâtre de l'établissement. Les salles de cours de l'établissement servent aujourd'hui pour le collège, et un bâtiment supplémentaire a été construit pour accueillir les salles de cours du lycée.
    Référence documentaire :
    Lycée Climatique de Gérardmer GUTTON, André. "Lycée Climatique de Gérardmer". "La Construction
    Représentations :
    Le mur dominant l'escalier d'accès au parloir est orné d'un bas-relief de Joseph Rivière , représentant 5 adultes et enfants. Ce sculpteur est aussi l'auteur de la ronde bosse placée à l'extérieure, au dessus du terrain de sport, représentant six bras juvéniles portant une sphère symbolisant "le monde fresque de Jean Aujame, est actuellement recouverte de tissu tendu. Les ornements des salles de jeux des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    moellon essentage de planches (?) granite pierre de taille
    Description :
    Le lycée climatique de la Haie Griselle est un ensemble de 7 bâtiments entourant un terrain de sport, implantés à flan de coteau, sur un dénivelé de 40 mètres. Trois bâtiments pour externat, un pour dortoir des filles. Le lycée comprend également une bibliothèque, des salles d'études, des salles de jeux , des bureaux administratifs, un parloir et deux préaux fermés. Le rez-de-chaussée du bâtiment manger, une buanderie, une salle de coupe et de couture. Le rez-de-chaussée du bâtiment d’internat des proviseur, de l'intendant et une infirmerie. L'ensemble de la parcelle a fait objet d'un aménagement paysager sans clôture, avec sentiers, plantations d'arbres, enrochements, murs de soutènement. Plusieurs classes sont séparées par des doubles parois de briques avec vide d'air et une couche de carton ondulé . Les plafonds sont constitués de bardeaux en terre cuite suspendus à des poutres de béton armé par des crochets en fer galvanisé. Les bardages de sapin d'origine étaient passés au solignum et à l'huile cuite
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Didier et Fils [peintre, entrepreneur] Bled et Compagnie
    Titre courant :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Appellations :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Illustration :
    Lycée, plan d'ensemble de l'établissement et de ses dépendances. IVR41_20148830862NUC2Y Lycée, plan du rez-de-chaussée avec gymnase et plan du sous-sol de l'internat Lycée, plan de l'entresol et de l'étage de l'internat. IVR41_20148830864NUC2Y Lycée, plan de l'internat. IVR41_20148830865NUC2Y Lycée, plan d'aménagement de la cuisine. IVR41_20148830866NUC2Y Lycée Climatique, photo extraite du rapport d'incident du 18 novembre 1958, avec une partie de fresque de Jean Aujame visible. IVR41_20158831031NUC2A Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des garcons, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, gymnase et refectoires, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des filles, dressés par A. Gutton en juillet 1950
  • Dossier de synthèse thématique architecture de l'Art Nouveau à Nancy
    Dossier de synthèse thématique architecture de l'Art Nouveau à Nancy Nancy
    Référence documentaire :
    entrepreneur Fonds des archives de l'entreprise France Lanord et Bichaton entrepreneur Fonds Bernanose et Lommée Fonds Bernanose et Lommée, entreprise de bâtiments et travaux publics. L’entreprise de bâtiments et travaux publics de la famille Bernanose a connu une longue p. 305-318 De l'art néo-gothique à l'art nouveau : Nancy, foyer de renaissance, 1980 ROUSSEL , Francis. De l'art néo-gothique à l'art nouveau : Nancy, foyer de renaissance. In : Patrimoine et culture Bradel (Vincent) et Roussel (Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, 1998 BRADEL Vincent et ROUSSEL Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, éditions Serpenoise, (Itinéraires du patrimoine Bouvier (Roselyne), Moyne (Joëlle) et Roussel (Francis), Nancy, chambre de commerce et d'industrie de Meurthe-et-Moselle, 1999 BOUVIER Roselyne, MOYNE Joëlle et ROUSSEL Francis, Nancy, chambre de commerce et d'industrie de Meurthe-et-Moselle, Nancy-Metz, éditions Serpenoise, 1999 (itinéraire du
    Titre courant :
    Dossier de synthèse thématique architecture de l'Art Nouveau à Nancy
    Texte libre :
    , de la villa Majorelle (IA54000061) par le Parisien Henri Sauvage (1873-1932) n'a pas l'effet Nancy, une brillante capitale. Le désastre militaire et humain de la guerre de 1870 a transformé la temps d'une reconquête, une brillante capitale. Une « ère de prospérité subite et intense » attire une population nombreuse et pugnace. La Meurthe, devenue Meurthe-et-Moselle, devient, grâce à l'ouverture de nouvelles mines de fer et au développement de la métallurgie, une terre riche. Les industries de transformation, en particulier la construction métallique (entreprise Schertzer...) et la chaudronnerie (La (brasseries, tanneries et verreries) s'établissent et se développent dans la périphérie de Nancy notamment la Société Daum frères et Cie. Nancy est aussi devenue une place bancaire importante avec le transfert de la Banque de France de Metz à Nancy mais aussi plusieurs succursales voire la création de nouvelles banques (Renauld ...). En 1873, 25 % de la population nancéienne est originaire d'Alsace ou de Moselle. La ville
    Illustration :
    Nouveau plan de Nancy, monumental, industriel et commercial (1894) IVR41_20095410167NUC2A Usine Schertzer : détail du Nouveau plan monumental de Nancy (1894) IVR41_20095410179NUC2A Usine Gallé : détail du Nouveau plan monumental de Nancy (1894) IVR41_20095410182NUC2A Plan de Nancy en 1911 IVR41_20095410090NUC2A Les volumes indiquent les fonctions : exemple de la villa "Les glycines" au parc de Saurupt usage du métal comme élément de structure : façade de l'imprimerie Royer IVR41_19925404758ZA Décor naturaliste, les arums : détail de la verrière déposée provenant du 4 rue du Général Drouot
  • Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal
    Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal Nancy - rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 543
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    , fonds non coté). Léopold Wolff réalise des décors de sculptures. Vers 1933, la Compagnie fermière des L'ensemble du décor est réalisé au même moment que la construction de l'établissement thermal , entre 1913 et 1914. Un soin particulier est apporté aux décors du pavillon de la source (IA54030441 ) : le dôme et le sol sont parés de mosaïques réalisées par les ateliers Gentil et Bourdet installés à ) qui est chargé de sa réalisation, comme en attestent les plans conservés aux Archives municipales flammé qui pourraient être l’œuvre des céramistes Gilardoni Fils et Cie, entreprise spécialisée dans la céramique architecturale et installée à Choisy-le-Roi (cf esquisse du garde-corps conservé aux AM de Nancy thermes de Nancy-Thermal entreprend des grands travaux d'améliorations pour relancer l’activité thermale et décide de fermer la galerie pour le confort des curistes. Les Ateliers Jean Prouvé exécutent un projet de châssis pour la fermeture de la galerie. Le maître-verrier André Lemoine (1889-1962) réalise
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M 351, 4 M 352 Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Description :
    La façade principale, située au Nord est la plus ouvragée, il s'agit d'une galerie de promenade traverses métalliques (ouverture à soufflet en partie haute). Les baies sont encadrées de frises géométriques en verres blancs gravés au jet de sable combinés de vitraux situés dans la partie supérieure des baies. Les galeries Nord et Est sont parés d'un revêtement de sol en mosaïque. La piscine ronde est entablement mouluré. Le dôme est percé de baies en plein cintre vitrées et d'oculi fermés par des vitraux colorés. Si le dôme est aujourd'hui blanc, il était autrefois peint d'un décor sobre composé de lignes géométriques. Le bassin est délimité par une balustrade en grès flammé en camaïeu de bleu et de vert. La de feuilles de laurier. Certains carreaux de la balustrade illustrent des coquilles de nautiles. Le colonnes ioniques. Ce dôme est percé de baies rectangulaires/oblongues. Le dôme est surmonté d'un lanterneau coiffé d'un faîte en zinc dont on conserve une esquisse aux archives municipales de Nancy.
    Titre courant :
    Ensemble du décor de l'établissement thermal de Nancy-Thermal
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Illustration :
    Plan du bassin et détail de la ballustrade en gré flammé, projet non réalisé portant le tampon de l'entreprise Gilardoni fils & Cie, non daté IVR41_20205410018NUC4A Esquisse de la fontaine, non datée, non signée IVR41_20205410027NUC4A Galerie Nord et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430097_ Pavillon de la source Lanternier, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430098_ Pavillon de la source Lanternier, vue sur la fontaine, carte postale, 1er quart du 20e siècle Galerie Est et pavillon de la source, carte postale, 1er quart du 20e siècle IVR41_20195430100_ Pavillon de la source, détail d'un chapiteau, état en 1999 IVR41_19995401106X Verrière signée Atelier Benoit et datée de 1958 IVR41_20195410786NUC4A Détail de la balustrade IVR41_20195410825NUC4A
  • Fort du Vieux Canton.
    Fort du Vieux Canton. Villey-Saint-Étienne - - chemin du Pré Amand - isolé - Cadastre : 2010 E 12
    Historique :
    0, 60 m (étudié : IA54003431). Edifié entre avril 1906 et mars (?) 1911, par l'entreprise parisienne Ouvrage établi entre les cotes 226 (fossés) et 232 (matelas terrassé central) faisant partie de l'ensemble fortifié formé par la ceinture de forts de Toul (étudié : IA54003430) et relié au réseau ferré de particularité d'être l'ouvrage le plus moderne du système fortifié de Toul et l'un des derniers forts (avec ceux de Vacherauville à Verdun et de Roppe à Belfort) construits avant 1914 ; son coût de construction , hors cuirassements, est de 1.000.000 f. Offrant un plan trapézoïdal, situé à 700 m en retrait de la lisière Nord du bois du Vieux Canton, il constitue l'un des centres de résistance du secteur de plaine compris entre le plateau de Lucey, à l'Ouest et la rive gauche de la Moselle, à l'Est. Il présente plusieurs particularités : escarpe en terre coulante, avec grille (disparue) de fond de fossé sur 3 fronts ; galerie de contrescarpe avec créneaux de fusillade sur ces 3 mêmes fronts. Le front de gorge (Sud-Ouest
    Référence documentaire :
    Minsitère de la Défense, SHAT : 2 V 356/384-439
    Précision dénomination :
    fort de ceinture
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    3 casemates de flanquement : béton armé enduit ; galerie de contrescarpe : piédroits en moellon sans chaîne en pierre de taille, voûte en berceau ; caserne : mur extérieur en béton armé enduit, mur intérieur du couloir de distribution en moellon, refends en calcaire enduit, piédroits et dalle de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Antoine et Boyer (entreprise)
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue aérienne de situation depuis le Sud-Ouest. IVR41_20135411873NUC4A
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Genre :
    de religieuses
    Historique :
    (Joueur à la vielle de G. de Tour ….). Il était aussi en contact avec des marchands d’art parisiens et ), c'est un élève de Louis Français (1814-1897. Il s’installa à Neuilly en 1893. Son père, le colonel ) pour la comtesse Hélène de Claron de Saffre. Elle a ensuite été habitée par Madame Céleste-Hyacinthe de Briey, doyenne du chapitre de Remiremont (1759-1789). Elle a été habitée de 1833 à 1881 par le collectionneur Charles Friry qui s'installe dans la maison de ses beaux-parents après son mariage avec Charlotte Vatot. Selon le descriptif de Colette Dussaux, il s’agissait alors en fait de deux maisons accolées luxueuse avait un grand escalier de pierre et garde corps en fer forgé, l’autre plus modeste et disposait d’un escalier extérieur autrefois protégé par un auvent (présente sur le cadastre de 1826, cette aile a disparu). Charles Friry installa son bureau dans une pièce du rez-de-chaussée donnant sur le jardin à l’arrière, jardin qu’il agrandit par l’achat successif de différentes parcelles provenant de l’ancien
    Référence documentaire :
    Archives municipales, Remiremont : titres de propriétaires du 12 rue du Général Humbert (1791-1847 [catalogue de l’exposition réalisée à l'occasion des Journées d'études vosgiennes, avril 1980], 1980. Joseph Jean-Pierre, dir, Remiremont, 620-1790, onze siècles d'histoire religieuse et communale [catalogue de Conilleau Roland et Stocchetti Pierre, Pierre Waidmann, 1860-1937, catalogue de l'exposition , Remiremont, 1987, 24 p. Conilleau Roland et Stocchetti Pierre, Pierre Waidmann, 1860-1937, catalogue de . Dictionnaire biographique illustré / sous la dir. de Albert Ronsin, édigé par Albert Ronsin, Pierre Heili . Dictionnaire biographique illustré / sous la dir. de Albert Ronsin, édigé par Albert Ronsin, Pierre Heili
    Précision dénomination :
    de prébende
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de chanoinesse, mitoyenne sur la gauche, est située entre cour et jardin. Elle se compose de trois corps de bâtiment alignés : - la maison de chanoinesse en moellons de grès enduits , disposant d'une cave et de trois niveaux d'élévation souligné par des bandeaux simples (rez-de-chaussée, 1 &age carré et 1 étage de comble) se développant sur cinq travées (les trois centrales sont assez proches l'une de l'autre) ; les portes piétonnes sont rejetées à chaque extrémité. L'ensemble est très simple : pas de décor d'imposte, baies à linteau segmentaire délardé, pas de moulure ni d'agrafe. Le heurtoir de la porte, déposé, fait partie des collections du musée. - à gauche : un corps sans doute à vocation de commun à l'origine, très légèrement en retrait, comprenant deux travées. - à droite l'atelier décor de carreaux de faÏence colorée et des motifs de briques jouant sur diverses épaisseurs jeux animent la façade. La cour devant est séparée de la rue par un mur bahut supportant une grille et fermé
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Briey Céleste-Hyacinthe [commanditaire] de Claron de Saffre Hélène
    Titre courant :
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
  • Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts Nancy - 4 place André Maginot Victor Poirel - en ville - Cadastre : 1972 BY 286
    Historique :
    bâtiment réalisé dans le prolongement de celui existant rue Poirel. Les ferronneries sont du parisien Edgar particulier en 1887 (date portée par le corps de bâtiment sur la place Maginot), pour Raphaël Lang, filateur à de bâtiment sur la place Maginot et par travaux historiques). La ferronnerie de la rampe d'escalier est réalisée par Frédéric Schertzer (1845-1929), ingénieur civil et entrepreneur de charpente métallique à Nancy. Les verrières de la cage d'escalier sont de Victor Höner (1840-1896), maître-verrier à Nancy (attributions par sources et travaux historiques). Pour la deuxième campagne de 1906 (daté par . La date (1908) est portée par une base de pilastre du second niveau de la façade rue Victor Poirel . Les planchers en béton armé sont exécutés par l'entreprise nancéienne France Lanord Bichaton , concessionnaire du système Hennebique, également auteur du gros-œuvre. Ces travaux concernent l'aménagement de la cour de l' hôtel qui reçoit les coffres et les guichets, les bureaux sont construits dans un corps de
    Référence documentaire :
    p. 36-38 Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942 Archives Modernes de l'Architecture Lorraine. Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942. Nancy : Presses Universitaires de Nancy, 1989
    Représentations :
    pomme de pin , support : corniche (2ème campagne) sujet : guirlandes de fleurs, support : extrémités de la façade rue Victor Poirel (2ème campagne) ; sujet : caducée, support : chapiteaux des campagnes de Joseph Hornecker ; sujet : feuillages et fleurs, support : baies ; sujet : chardon, support : vantaux de la porte cochère ; sujet : pommes de pin, support : vantaux de la porte cochère, grilles des fenêtres du rez-de-chaussée de l'ancien hôtel et de la 2ème campagne ; sujet : ornement végétal, support : fenêtres et corniche de l'ancien hôtel Lang ; sujet : monogramme de Raphaël Lang, support : cartouche du linteau de la fenêtre située au 3e niveau de la 5e travée du corps de bâtiment sur la place Maginot
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'extension de 1906-1909 est réalisée dans un style classique qui s'harmonise avec la partie la aménagé pour abriter la salle des coffres. L'intérieur en revanche reprend les codes décoratifs de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Appellations :
    Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Illustration :
    la salle de coffres (en 1979) IVR41_19795402501V La salle des guichets : vue depuis l'étage depuis le côté de la salle Poirel (vers 1920
  • Établissement thermal dit
    Établissement thermal dit "Piscine ronde" et anciens bureaux de l'ORTF Nancy - rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 543
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    la Compagnie fermière des thermes de Nancy-Thermal entreprend des grands travaux d'améliorations pour fermée de murs percés de baies sur deux niveaux. En 1956, la compagnie Nancy-Thermal reçoit un crédit Imaginé par l’architecte nancéien Louis Lanternier (1859-1916), l’établissement des bains de Nancy Jasson, 1849-1923) et Paul Thiébaut, après le départ à la retraite de Louis Lanternier en 1913 des festivités organisées pour la fête nationale. Le bâtiment réalisé n'est pas achevé lors de son inauguration. Le conseil d’administration de Nancy-Thermal qui finance la construction des thermes avec ses propres ressources met au point un plan de construction et d'exploitation en deux temps afin de s’assurer les finances nécessaires pour réaliser le projet de Louis Lanternier. Celui-ci s'articule autour d'un hommes. Les ailes de l’établissement des bains sont flanquées de galeries de promenade et un pavillon circulaire destiné à abriter la source termine le projet de l'architecte. La Première Guerre mondiale stoppe
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Description :
    De plan rectangulaire, le bâtiment s'élève sur un rez-de-chaussée surélevé et un sous-sol. Il accueille en rez-de-chaussée les principales activités de la cure thermale (piscine ronde, salles de bains individuelles, salles de massage, etc.). Le sous-sol abrite la chaufferie et la machinerie, un couloir permet de relier la piscine ronde et la grande piscine. L’ensemble est couvert d'un toit en terrasse et de trois coupoles circulaires surmontées de lanterneaux. La plus grande des coupoles couvre la piscine ronde, la seconde le vestibule d'entrée et la troisième le pavillon de la source. Les galeries sont couvertes de façade, le béton est masqué par une peinture de faux joints imitant l'appareillage de pierre. L'entrée d’arc monumental à trois arches en plein cintre formant serlienne à la manière de l’arc Héré situé sur la place Stanislas de Nancy. L’arche centrale est amortie d’un entablement orné de motifs rocailles arches latérales sont ornées d'un décor de guirlandes de fleurs et de rubans. La façade principale
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Établissement thermal dit "Piscine ronde" et anciens bureaux de l'ORTF
    Dimension :
    Diamètre du bassin de la piscine : 19 mètres
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, projet non réalisé, signé Louis Lanternier, 1911 IVR41_20205410036NUC4A Plan du rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1912 IVR41_20205410046NUC4A Plan du rez-de-chaussée, non daté, vers 1933 IVR41_20205410005NUC4A Plan du rez-de-chaussée, non daté, vers 1933 IVR41_20205410009NUC4A Plan de situation des courts de tennis, non daté, vers 1933 IVR41_20205410032NUC4A Projet d'aménagement de la galerie Est, plan du rez-de-chaussée, signé par Pierre Verdier Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1911 Façade Nord (vue partielle) et plan en rez-de-chaussée, signé Louis Lanternier, 1912 Projet de galerie pour le tennis, signé Raphaël Oudeville (architecte), non daté, vers 1933 Plan du bassin et détail de la ballustrade en gré flammé, projet non réalisé portant le tampon de
  • Église Paroissiale Saint-Adelphe de Réchicourt-le-Château
    Église Paroissiale Saint-Adelphe de Réchicourt-le-Château Réchicourt-le-Château - place de L'eglise - en village - Cadastre : 2019 1 109
    Historique :
    , dans la tour-clocher, en pierre de taille des Vosges. C’est l’entreprise Fischer et Sour de Réchicourt d’une voûte portante métallique posée par l’entreprise A. Fabre et Fils constructeurs parisiens, les Les paroissiens de la commune se rendaient, au XVIe siècle, dans la chapelle castrale, située à l’emplacement de l’église actuelle. En 1737, un nouvel édifice est construit, il est béni et financé par le curé Lottinger, la tour-clocher date de cette période. Entre le 17 et le 19 novembre 1944, l’église est presqu’entièrement détruite par des bombardements et un incendie provoqué par l’explosion d’un camion de munitions stationné à proximité. L’architecte Joseph Denny (1932-1977) est chargé de la reconstruction de l’édifice entre 1946 et 1963. Il conserve le portail de la première construction et en ouvre un second, en 1951 -le-Château qui œuvre pour la maçonnerie et une partie de la menuiserie. L’unique vaisseau est couvert en 1959, proviennent de la manufacture d'Orgues d'Ernest Muhleisen de Strasbourg.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    clocher. Orgues au-dessus de la porte d'entrée, porté par une structure en béton sur consoles. La structure de l'église est en brique et béton armé. La tour-clocher à trois niveaux est d'origine. Une grotte de Notre-Dame de Lourdes est accolée à la façade latérale droite.
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château - place de L'eglise - en village - Cadastre : 2019 1 109
    Titre courant :
    Église Paroissiale Saint-Adelphe de Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Église paroissiale Saint-Adelphe, élévation latérale droite, grotte Notre-Dame de Lourdes, ensemble Vue de la nef et du chœur depuis l'entrée, voûte en brique creuse et béton armé (procédé Fabre Vue de la nef depuis le chœur. IVR41_20155710479NUC4A Photographie de l’église de Réchicourt pendant les travaux de reconstruction, 10 mai 1951, A 57 Photographie de l’église de Réchicourt pendant les travaux de reconstruction de la voûte, A 57 Photographie de l'église après destruction en 1945, fonds des archives municipales de la mairie de Photographie prise pendant les travaux de reconstruction de l'église, en 1950, AD57, 29J2371 Projet de reconstruction partielle de l'église de Réchicourt-le-Château, AD 57, 45J303 Détail du plan de reconstruction de l'église de Réchicourt, AD57, 45J303 IVR41_20195730121NUC2A Croquis des voûte de l'église de Réchicourt, 1949, AD57, 45J303 IVR41_20195730122NUC2A
  • Banque du Crédit Lyonnais
    Banque du Crédit Lyonnais Nancy - 7bis rue Saint-Georges - en ville - Cadastre : 1972 BE 242
    Historique :
    Banque dite Banque du Crédit Lyonnais construite de 1901 à 1902 par Félicien César (1849-1930 ), ingénieur d'origine belge, arrivé à Nancy en 1875 et naturalisé en 1887, pour Madame veuve Gardeil de Nancy exécuté par l'entreprise nancéienne France Lanord et Bichaton, concessionnaire du système Hennebique du Crédit Lyonnais confie à André César (1886) des travaux d'agrandissement. Le sol pavé de verre du
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Représentations :
    : couronnement de l'avant corps
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La façade perpétue la tradition classique déjà adopté pour le siège parisien du boulevard des d'ardoise s'achevant par une crête. Le hall couvre plus de la moitié du sol disponible, son sol était à l'origine en pavé de verre pour pouvoir éclairer la salle des coffres située en sous-sol. Lui-même est éclairé par une verrière suspendue à une charpente métallique. Pour éviter les effets de serre, des toiles pouvaient être tendues entre la verrière et la charpente en utilisant une étroite galerie de circulation dédiée à l'entretien de cette vaste verrière.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Elévation sur rue, dessin de F. César. D'après La Lorraine Artiste, 1er avril 1901
  • Maison d'architecte dite Villa les Roches
    Maison d'architecte dite Villa les Roches Nancy - Parc de Saurupt - 6 rue des Brice - en ville - Cadastre : 1972 BN 27
    Historique :
    intérieur est achevé en août 1904. Les travaux de maçonnerie sont exécutés par l'entreprise nancéienne Maison dite villa les Roches construite de 1902 à 1904 par Émile André (1871-1933), architecte à Nancy, pour lui-même, la date (1902) et la signature sont portées sur l'angle de la façade principale , réalisent les cabochons des piliers de la porte cochère. Émile André reste propriétaire de la villa modèle architectural mis au point entre 1870 et 1890 et diffusée par l'exposition universelle de 1878 et les revues professionnelles mais aussi des villas du Vésinet (en particulier le 10 avenue de Belloy , œuvre de l'architecte Grandpierre). Cette villa servit de modèle à deux autres, l'une à Commercy
    Référence documentaire :
    Les Nouvelles constructions de Nancy, 1908 Les Nouvelles constructions de Nancy, 1908 Bradel (Vincent) et Roussel (Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, 1998 BRADEL Vincent et ROUSSEL Francis, Nancy, le parc de Saurupt, Nancy-Metz, éditions Serpenoise, (Itinéraires du patrimoine
    Représentations :
    sujet : ornement géométrique, support : ferronnerie ; sujet : fleur, support : piliers de la porte cochère du mur de clôture
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    meulière en usage en région parisienne. Le choix de l'architecte, outre l'imbrication des volumes, a été La villa tire son nom "les Roches" du matériau de construction utilisé, un calcaire imitant la d'utiliser au maximum le jeu de la polychromie : meulière ocre, calcaire d'Euville blanc, grès émaillé vert
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Fournier et Defaut
    Localisation :
    Nancy - Parc de Saurupt - 6 rue des Brice - en ville - Cadastre : 1972 BN 27
    Illustration :
    Elévation postérieure : dessin au crayon de couleur (10 novembre 1902) IVR41_19925401239PA Ensemble trois quarts droit. D'après les Nouvelles constructions de Nancy, 1908. IVR41_19755409234V Façades latérale et postérieure. D'après les Nouvelles constructions de Nancy, 1908
  • immeuble Babcock et Wilcock
    immeuble Babcock et Wilcock Nancy - 47 rue Henri Poincaré 3 rue Mazagran - en ville - Cadastre : 1972 BY 293 2008 BY 293
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy (c) Ecole nationale supérieure d'architecture de Nancy
    Historique :
    pour l'Est de la France. Les plans sont dressés en septembre 1924 par l'architecte parisien Edouard Randon de Grolier (1873-1934 ; AM Nancy, 668 W 143), les travaux réalisés par l'entreprise France Lanord Immeuble de rapport construit en 1925 pour la société française des constructions Babcock et Wilcock (fabricant de chaudières, surchauffeurs et économiseurs industriels) qui y installe son agence ; l'aménagement intérieur se poursuit jusqu'au début de 1926. Jean Prouvé conçoit la porte d'entrée, la porte de
    Référence documentaire :
    Archives municipales, Nancy, cote : 668 W 143 Archives municipales de Nancy, cote : 668 W 143
    Représentations :
    corbeille de fleur ; monogramme : BW
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Henri Poincaré, une travée d'angle et 4 travées rue Mazagran, un rez-de-chaussée réservé au commerce, 5 étages carrés et 2 étages de comble. Les façades sur rue sont en pierre de taille calcaire, l'ossature étant en béton armé. Elles sont caractérisées par trois travées majeures traitées en oriel de plan pierre ; ceux-ci mettent en valeur les éléments importants de la composition, comme le pan coupé à l'angle ou la porte d'entrée rue Henri Poincaré. Elles sont séparées par les ensembles de 3 travées dont plupart des garde-corps sont en ferronnerie, ornés de corbeilles de fleurs stylisées, selon un modèle d'un faux appareil et d'une frise de denticules. L'escalier principal, inscrit dans une cage polygonale
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Randon de Grolier Edouard [entrepreneur de maçonnerie] France-Lanord et Bichaton
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 3e étage. Tirage encre, 15 septembre 1924. IVR41_20155410281NUC2A
  • réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    Référence documentaire :
    Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40 Breton Pierre. Le financement de châteaux d'eau en béton armé. Mémoire de diplôme d'ingénieur. Conservatoire National des Arts et Métiers Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux Société Nationale des Chemins de Fer Français, Chemins de Fer de l'Est. Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux. 1935
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    qui est constitué de piliers de béton reliés entre eux par des plateaux réalisés par l'entreprise réservoirs surélevés, construits par l'entreprise Hennebique en 1935, alimentant les gares de Laveline-devant par des sources sont destinés à stocker de l'eau claire pour palier les manques pendant les périodes de sécheresse. En effet, même si les sources sont abondantes dans les Vosges, elles ne sont pas permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un ciel ouvert et la plupart du temps, alimentés par les eaux de décharge des fontaines et lavoirs qui repérée dans les archives est celle du réservoir de Bruyères. Suite au violent l’incendie de 1822, un bassin est construit sous la place de la halle aux blés pour prévenir ce type d’urgence. Il est couplé à une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a
    Illustration :
    , vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM) IVR41_20178835525NUC1Y Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face IVR41_20178835322NUC2A Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face. IVR41_20178835526NUC2A Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Réservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entrée IVR41_20178835528NUC2A Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil IVR41_20178835529NUC2A Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face IVR41_20178835336NUC2A Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835360NUC2A
  • Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal
    Établissement thermal et piscines dit Nancy-Thermal Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville - Cadastre : 2012 BT 541, 542
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    Louis Lanternier par la société Planchin Frères, entreprise basée à Vichy et experte dans ce genre de Première Guerre mondiale stoppe les ambitions de la compagnie thermale qui n’achèvera jamais le projet compagnie fermière de Nancy-Thermal fait creuser un puits qui permet d’alimenter les deux piscines avec la compagnie de pallier aux difficultés financières. Le 15 mars 1935 une nouvelle convention est L'ensemble des bâtiments constituant l'établissement de Nancy-Thermal est édifié entre 1912 et 1914 -Marie, où se prépare l’Exposition internationale de l’Est de la France qui a lieu de mai à novembre de la même année. Les travaux de forage entrepris entre mai 1908 et mai 1909 sont réalisés aux frais de chantier. D’une profondeur de 800,32 m, le forage fait jaillir une source minérale d’eau chaude, baptisée . Le 27 juin 1911, l'Académie de Médecine suivie du ministère de l'Intérieur le 17 juillet 1911 autorise l'exploitation thérapeutique et la vente de l'eau de la source. Cette dernière est labellisée
    Référence documentaire :
    Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, séries M, R et W Fonds : 1 M 323, 4 M 351, 4 M 352 Nancy-Thermal, Archives municipales de Nancy, sans cote Nancy-Thermal, Archives municipales, Nancy , sans cote (ce fonds conserve les plans anciens de Nancy-Thermal, ancienne cote : série M4-a1
    Description :
    de la Garenne, le parc Sainte-Marie et l’avenue Hippolyte Maringer. Il comprend trois bâtiments distincts : un établissement de bains thermaux (anciens thermes et piscine ronde), une grande piscine couverte et une piscine en plein air. L’établissement de bains est situé au centre de la parcelle, la grande piscine couverte se trouve le long de l'avenue de la Garenne, la piscine de plein air Louison Bobet est implantée en bordure de de la rue du sergent Blandan et d'une ruelle dite avenue Hippolyte
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Morin Léon
    Localisation :
    Nancy - rue du Sergent Blandan avenue de la Garenne avenue Hippolyte Maringer - en ville
    Annexe :
    Autres sources Service de l'Inventaire général, région Grand Est, site de Nancy Dossier -Thermal Sources numériques Kiosque Lorrain : https://kiosque.limedia.fr/ Nancy Hier (série de cartes
    Illustration :
    Plan d'ensemble de Nancy-Thermal, dressé par Louis Lanternier en 1912 IVR41_20205410019NUC4A Plan d'ensemble de Nancy-Thermal et de Kermess-Parc, non daté IVR41_20205410006NUC4A Bâtiment de l'administration, avant-projet, coupe et élévations, 1913 IVR41_20205410007NUC4A Bâtiment de l'administration, avant-projet, plan du rez-de-chaussée et du sous-sol, 1913 Bâtiment de l'administration, avant-projet, plan du 1er étage, 1912 IVR41_20205410021NUC4A Projet de cinéma-brasserie, plan d'ensemble, non daté IVR41_20205410033NUC4A Projet de cinéma-brasserie, plan du rez-de-chaussée, signé Pierre Le Bourgeois, 1931 Projet de cinéma-brasserie, plan du 1er étage, signé Pierre Le Bourgeois, 1931 Projet de cinéma-brasserie, façades, signé Pierre Le Bourgeois, 1931 IVR41_20205410030NUC4A Projet de cinéma-brasserie, coupes, signé Pierre Le Bourgeois, 1931 IVR41_20205410031NUC4A
  • Maison d'Industriel dite Maison Paul Luc
    Maison d'Industriel dite Maison Paul Luc Nancy - 27 rue de Malzéville - en ville - Cadastre : 1972 AK 492
    Historique :
    parisien Edgar Brandt (1880-1960) réalise les ferronneries. L'entreprise de Louis Majorelle (1859-1926 qu'au début de l'année 1903. L'entreprise nancéienne Bernanose exécute le gros-œuvre. Le ferronnier Maison construite de 1905 à 1906 pour Paul Luc, tanneur à Nancy, par Henri Gutton (1851-1933 ) exécute les travaux de menuiserie et de décoration. Le peintre verrier nancéien Jacques Gruber (1870-1936 salon sont déposés et exposés au musée de l’École de Nancy.
    Référence documentaire :
    POISSON Marie-Jeanne.. La propriété de Monsieur Paul Luc,1969. POISSON Marie-Jeanne.. La propriété de Monsieur Paul Luc,1969. p. 16-19 Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942 Archives Modernes de l'Architecture Lorraine. Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942. Nancy : Presses Universitaires de Nancy, 1989
    Représentations :
    ornement végétal pomme de pin sujet : pommes de pin, support : ferronnerie, rampe de la cage d'escalier ; sujet : clématites
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Nancy - 27 rue de Malzéville - en ville - Cadastre : 1972 AK 492
    Illustration :
    Coupe transversale (projet de Gutton et Hornecker). (Fonds Hornecker). IVR41_19795407110P Plan du rez de chaussée (projet de Gutton et Hornecker daté du 26 décembre 1903). (Fonds Hornecker Plan du rez de chaussée (projet d'Henri Gutton et de Joseph Hornecker daté du 15 janvier 1904 Elévation postérieure (projet d'Henri Gutton et de Joseph Hornecker, 1904). (Fonds Hornecker Elévation principale (projet de Gutton et Hornecker). (Fonds Hornecker). IVR41_19795409356Z Plan du rez de chaussée. D'après un plan dressé en 1905 par les architectes Henri Gutton et Joseph Hornecker, dans POISSON (Marie-Jeanne.. La propriété de Monsieur Paul L..., 1969). IVR41_19765404422P Plan au sol (projet de Gutton et Hornecker). (Fonds Hornecker). IVR41_19795400906V Plan du premier étage (projet de Gutton et Hornecker). (Fonds Hornecker). IVR41_19795400908V Plan du sous sol (projet de Gutton et Hornecker daté du 15 janvier 1904). (Fonds Hornecker