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  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    pont-levis au XVe siècle sous l'épiscopat de Conrad II Bayer de Boppart (1415-1459). Son prédécesseur ). Au début du XIIIe siècle, suite aux travaux de Conrad de Scharfenberg (1212-1224) et de Jacques de Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 , Raoul de Coucy (1387-1415) avait réaménager le logis. Une inscription publiée en 1874 attribue à Nicolas de Lorraine-Vaudémont (1543-1548) des réaménagement. A cette époque, le château est le siège d'une cour princière autour de l'évêque de Metz. Au XVIIe siècle, le château connait une nouvelle phase de travaux à l'instigation d'Anne de Pérusse d'Escars de Givry (1608-1612) : construction d'une chapelle , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie
    Référence documentaire :
    Château des évêques de Metz à Vic-sur-Seille, 2008 LAFFITE Jean-Denis, Château des évêques de Metz à Vic-sur-Seille, exposition du 12 octobre 2008 au 22 février 2009 au Musée départemental Georges de
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Conrad II Bayer de Boppart [commanditaire] Conrad de Scharfenberg [commanditaire] Jacques de Lorraine [commanditaire] Raoul de Coucy [commanditaire] Pérusse d'Escars de Givry (de) Anne
    Appellations :
    des évêques de Metz
  • abbaye Saint-Maurice puis collégiale Saint-Dié aujourd'hui cathédrale Saint-Dié
    abbaye Saint-Maurice puis collégiale Saint-Dié aujourd'hui cathédrale Saint-Dié Saint-Dié-des-Vosges - place Général de Gaulle Place G. Trimouille Parvis jean-Paul II - Cadastre : 2020 AB 141
    Genre :
    de bénédictins de chanoines
    Historique :
    reconstruit et qualifié par les textes d’opere somptuoso. En 1283, l’évêque de Toul, Conrad de Tubingen (1272 Saint Dié, selon la légende, construisit après 660 deux sanctuaires l’un à côté de l’autre : une fondateur transféré depuis l’église Notre-Dame puis prend le vocable de saint Dié à une date ancienne mais inconnue. L'incendie de 1065 contraint à une nouvelle reconstruction (il en subsiste un mur en arêtes de poisson, à droite du passage menant au cloître). Après l’incendie de 1155, l’édifice est rebâti. Il en subsiste aujourd’hui la nef et les bas-côtés de la collégiale. A la fin du XIIIe siècle, le chœur est -1296), consacre des autels. En 1288, le pape Nicolas IV (1288-1292) accorde l’autorisation de quêter et des indulgences pour ceux qui participent à la reconstruction de l’édifice. Aux XIVe et XVe siècles , des chapelles s’élèvent entre les arcs-boutants épaulant la nef. Deux sacristies sont construites de part et d’autre du chœur. Au XVIe siècle sont édifiées en style renaissance, sur le flanc sud de la
    Référence documentaire :
    la cathédrale de Saint-Dié, mémoire de maitrise, Université de Nancy ii, 1979 , éd. Edouard Champion/Desclée de Brouwer, 1913, 395 p. l'architecture gothique à la cathédrale de Saint-Dié GRANDIDIER Daniel, l'architecture gothique à Gens d'Église et société en terre d'Empire : le chapitre et la collégiale de Saint-Dié en Lorraine collégiale de Saint-Dié en Lorraine (XIIIe – XVe siècles), thèse en histoire religieuse de l’Occident
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    rose (pierre de taille). La façade, plaquée sur la nef romane se développe sur 41 m de largeur, la hauteur des tours (sans les bulbes) étant de 35 m. Elle est interrompue par un avant-corps encadré de quatre colonnes géminées supportant un fronton triangulaire. Hors œuvre, deux tours de trois niveaux flanquent l’élévation. Le décor est sobre, animée seulement par le jeu de la modénature, des colonnes et des pilastres ou la mise en œuvre de l’appareil. Au-dessus du portail, on lit : IACTA COGITATUM TUUM (IN DOMINO l’intérieur, au revers de la façade, subsistent les colonnettes du début du XIIIe s., vestiges de l’ancienne de travées en nombre double dans les bas-côtés, à l’instar de Notre-Dame. L’élévation intérieure , elle aussi, rappelle celle de Notre-Dame : grandes arcades surmontées de baies géminées, le tout en plein cintre, et frise entre les deux niveaux. Au nord, un arc de décharge relie les piles « fortes » et allège le poids de la maçonnerie au-dessus des piles « faibles » (cf. alternance à Notre-Dame). Au sud
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - place Général de Gaulle Place G. Trimouille Parvis jean-Paul II
    Illustration :
    Vue cavalière de l'ensemble cathédrale : vers 1778 IVR41_19958801148VE L'entrée de l'escalier du chapitre : carte postale, début 20e siècle IVR41_19778806444X Vue intérieure de la nef, côté nord, vers l'oue: état avant 1913 IVR41_19778804725X La façade de la cathédrale depuis l'usine Duval IVR41_20068805689NUCA Vue de lnef depuis le choeur IVR41_20158810051NUC2A
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