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  • Hôpital Jeanne d'Arc
    Hôpital Jeanne d'Arc Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle 112 nouvellement lotie pour établissement psychiatrique non étudié, comporte l'assiette du corps de garde (non représenté) de l'édifice étudié
    Historique :
    cavalerie Jeanne d'Arc qui donnera son nom au futur hôpital. Les travaux d'édification sont principalement Parisienne d'Entreprises de Neuilly ; les plans sont principalement dus aux cabinets d'architecture galerie principale qui se dédouble à hauteur des 8 bâtiments Est. Les bâtiments accessoires (cuisines
    Référence documentaire :
    no. 126, 2008, p. 3-21. (L'hôpital militaire américaint "Jeanne d'Arc" de Dommartin-lès-Toul
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle
    Texte libre :
    désignations par numéros, dont les plus récentes sont parfois visibles à l'extérieur des bâtiments. Les
    Illustration :
    Vue partielle depuis le Nord-Est entre les bâtiments LL (à gauche) et FF (à droite Bâtiment L, vue intérieure : pièce à usage de Wc pour les enfants. IVR41_20175411297NUC2A Bâtiment L, vue intérieure, pièce à usage de Wc pour les enfants, détail : lavabo et cuvette Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tabeau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tableau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail d'un tableau de distribution Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : radiateur en fonte de fer Galerie de liaison entre les pavilons, vue intérieure, détail : radiateur à éléments en acier
  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Historique :
    raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de 10+756 au PK 23+218 aux entrepreneurs Léon Carny, Gelly et Thomas. Les travaux métalliques (9 ponts de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny la fourniture du ballast de la totalité de la ligne. Les rails en acier, de profil Vignole, sont fournis, tout au moins en partie, par les Ets de Wendel (usine de Joeuf, 54), certains, laminés en 1892 inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive les signaux-y compris signaux de cantonnement-sont pourvus de feux de franchissement de couleur
    Description :
    Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture identique à l'ouvrage précédent, les 2 arches côté sont dotées d'une tablier totalement construit en acier
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - bâti dense
    Illustration :
    Ligne (...), détail : tracé compris entre les raccordements en projets entre la ligne nouvelle vers les points kilomètriques sont représentés en chiffres romains), 1/10.000e, Janvier-Avril 1889 Vézelise et Mirecourt) et Jarville et pour la ligne projetée entre les points kilomètriques 29 et 38
  • ensemble de 17 verrières : verrières figurées (baies 0, 1, 2, 5, 6, 11 à 20) ; verrières géométriques (baies 3, 4)
    ensemble de 17 verrières : verrières figurées (baies 0, 1, 2, 5, 6, 11 à 20) ; verrières géométriques (baies 3, 4) Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    destruction des anciennes verrières en 1944. Les verrières du choeur sont une copie de celles qui furent l'église de Dommartin-la-Chaussée (lors de la construction de la chapelle en 1875) et détruites en 1918. Le -Marie devant l'église de Dommartin-la-Chaussée a été réalisé d'après un dessin du peintre lorrain Pierre documentation de l'école, les baies côté nord (5, 6, 11, 13, 15, 17) ont été remaniées afin de permettre
    Représentations :
    , représentation de l'église de Dommartin-la-Chaussée ; baie 1 : Annonciation / Nativité ; baie 2 : Présentation au
    Description :
    Toutes les baies sont composées d'une lancette en arc trilobé surmontée d'un jour de réseau en trèfle. Les verrières 1, 2, 5, 6 se composent de 2 registres figurés encadrés d'un décor géométrique. Les verrières 3 et 4 sont géométriques. Les verrières de la nef 11 à 18 présentent une scène unique hagiographique ou mariale. Sur le registre inférieure de la verrière axiale (0) sont représentées les soeurs de , en arrière-plan, l'église de Dommartin-la-Chaussée, village lorrain (54, canton de Thiaucourt , édifice contenant les verrières (IA54002434). Les verrières 0, 1, 2 sont signées "Benoît frères maîtres verriers" et datées 1947 ; les verrières 11, 13 à 17 sont datées 1949, la 11 signée "Benoît Frères Nancy " ; les verrières 12, 18 sont datées 1950, la 12 signée "Benoît Frères Nancy".
    Illustration :
    Verrière 0, détail du registre inférieur : l'abbé Daunot et les soeurs de la Sainte-Enfance de Marie devant l'église de Dommartin-la-Chaussée. IVR41_20075410278NUC2A
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Historique :
    édifiée au 18e siècle. Le tracé général du polygone fortifié et les plans de détails des ouvrages sont dus 1875 et 1883, de locaux casematés (entre les bastions 43 et 38). La ceinture de forts est constituée en , dont les trois angles saillants sont organisés en forts d'arrêt (sur plan carré) avec batteries annexes Bruley (réduit maçonné et batteries annexes) ; les premiers renforcements "actifs" (par usage du béton 1890), deux tourelles à éclipse pour canons de 57 mm sont établies en 1891-1892 dans les ouvrages
    Observation :
    , documents divers ; GABER (Stéphane), Les forts de Toul : histoire d'un camp retranché, 1874-1914, Edit
    Référence documentaire :
    Les forts de Toul, histoire d'un camp retranché 1874-1914 Metz, Edit. Serpenoise, 2003, 179 p., ill
    Illustration :
    Sud-Est (communes de Toul, Gondreville, Dommartin les Toul, Chaudeney, Villey le Sec, Pierre la de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot
    chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1972 BN 254 2007 BN 316
    Historique :
    , fondateur de la congrégation dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville ), y fut transféré, ainsi que les vitraux de la chapelle du village construite en 1860, démolie en 1869 l'exception des deux rosaces du transept toujours en place ; les vitraux actuels (étudiés dans la base Palissy vendu en 1995 ; les bancs se trouvent actuellement dans l'église paroissiale d'Heillecourt (54). Le
    Représentations :
    décor néo-roman ; croix florencée sur les tympans des portails latéraux du narthex ; armoiries de
    Description :
    voûtés en berceau transversal. Les chapiteaux portent un décor de palmettes, feuilles d'eau, perles de
  • le mobilier de la chapelle du couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de soeurs de l'Alliance
    le mobilier de la chapelle du couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de soeurs de l'Alliance Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau 4 chemin de Prébois 83, 85, 87, 89 avenue Général Leclerc Jeanne d'Arc
    Historique :
    Le mobilier conservé par les soeurs de la Congrégation de la Sainte-Enfance de Marie se compose de 1ère moitié du 19e siècle et provient du premier couvent fondé en 1823 à Dommartin-la-Chaussée (54 ) a été achetée dans les années 1990 au magasin Bel'Art de Banneux (Belgique, province de Liège). La
    Description :
    les soeurs de la Congrégation, la statue étant posée au milieu d'un petit bassin) ; porte de en argent porté jusqu'en 2002 par les soeurs de la Sainte-Enfance de Marie ; fausse verrière à Villers-les-Nancy.
  • caisse d'épargne
    caisse d'épargne Toul - 1 place de la République 3 rue de la République - en ville - Cadastre : 1820 L 646 2010 AR 386
    Historique :
    , Angoulême, Ambert, Langres, Remiremont, Saint-Loup-sur-Semouse, Pont-à-Mousson, Jonzac, Brive, Issoudun , Versailles, Aubusson... Détruit en 1940, le dôme nervuré n'est pas restitué après-guerre. Dans les années 1950, la Caisse d'épargne ayant déménagée, l'endroit abrite les locaux de la société Pétrolessence
    Description :
    les communs mais avec enduit d'imitation. L'étagement se compose d'un sous-sol formant une cave avec deux corps, d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Les élévations des corps 1 (5 travées) et 2 (4 travées) sont ordonnancées. Les portes piétonnes sont décentrées à droite (corps panneaux moulurés, les fenêtres du rez-de-chaussée sont à piédroits avec congés, arc surbaissé mouluré et . Surmontant un cordon, munies d'un appui-corps et d'un garde-corps en ferronnerie, les fenêtres du 1er étage piédroits et arc surbaissé moulurés avec vantail en ferronnerie. Les fenêtres du rez-de-chaussée, avec d'une pointe de diamant. Les travées 1 et 3 possède un appui-corps ; garde-corps en ferronnerie à motifs d'enroulement et la travée 2 un balcon en pierre et ferronnerie. Les fenêtres du 2e étage sont à piédroits avec congés et arc en plein cintre. Les élévations postérieures sont à 5 travées ordonnancées (corps 1) et à 2 travées (corps2). Les fenêtres du rez-de-chaussée, surmontées d'un cordon, sont à piédroits et linteau de
  • couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot
    couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau 4 chemin Prébois 83, 85, 87, 89 avenue Général Leclerc Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1972 BN 254, 141, 143, 161 2007 BN 141, 143, 311 à 314, 316, 317, 324, 327
    Historique :
    -1866) en 1823 dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville). En 1870 clinique du Montet, tenue par les soeurs de la congrégation. De la même période datent deux bâtiments l'architecte Criqui de 2 corps de bâtiments sur l'avenue du général Leclerc pour les besoins de la clinique les soeurs (accès par le chemin de Prébois) en remplacement du bâtiment de l'avenue du général Leclerc
    Illustration :
    Vue aérienne prise dans les années 1990 (avant la destruction du corps de bâtiment réservé au
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle appelé Centre administratif départemental Nancy - 48, 50 rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 1974 BS 25 1989 BS 25, 535, 546 2010 BS 619, 646 à 693
    Historique :
    Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul. En concurrence avec son homologue de Metz (57), son abandon est (parcelles 646 à 692). Adjugés à l'entrepreneur Guillemin, les travaux d'édification débutent par la réalisation de 2 pavillons de malades ( d2 et d3) dés la fin juillet 1901. Les bâtiments sont pourvus de bâtiments des cuisines (f) et des bains (j). Les travaux des années 1905 et 1906 sont réalisés par 1910 (probablement dans les années 1913-1914 qui offrent un volume de travaux importants, mais mal connus). La mise en service de l'hôpital intervient progressivement en 1909-1910. Les études, définitives bâtiments principal (c) sur rue : emploi de tuiles mécaniques à glaçure (?) noire pour les couvertures donnant l'aspect de l'ardoise ; parquets en chêne sur bitume dans les bâtiments de malades, à point de
    Texte libre :
    lucarne du brisis ; losanges dans les linteaux des fenêtres de l'étage et dans l'entablement surmontant la l'hôpital Sédillot. La réalisation de la galerie de liaison entre les pavillons pose plusieurs questions en correspond pas à celle de la galerie en place en 1992, même en comptant les liaisons adventices avec les pavillons de malades et les accessoires (cuisines, bains et pavillon opératoire). L'ouvrage, encore visible ) est de 215 m. Son développement total, en comptant les liaisons adventices, avoisine 365 m. La
    Illustration :
    Galerie centrale et intersection (à droite) vers les cuisines, au fond (à droite) la couverture du Galerie centrale, partie comprise entre les cuisines (à gauche) et les pavillons (d, d1) (à droite
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