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  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
    Historique :
    Dans le canton de Remiremont, 12 scieries sont attestées durant la période révolutionnaire (AD88
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Remiremont
  • scie alternative horizontale
    scie alternative horizontale Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Scie alternative horizontale, à cadre, de construction artisanale, destinée à débiter les grumes
    Localisation :
    Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé
  • scierie hydraulique à cadre horizontal de la Poirie, féculerie, cartonnerie et centrale hydroélectrique détruite
    scierie hydraulique à cadre horizontal de la Poirie, féculerie, cartonnerie et centrale hydroélectrique détruite Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé - Cadastre : 2011 C 1191
    Historique :
    cartonnerie et enfin en 1904 une usine de production d'électricité. Les derniers vestiges de cette activité
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Les bâtiments se composent d'une maison d'habitation à laquelle est accolée une vaste halle bardée à la chaux dont la voûte est renforcée de poutres en béton. Les machines se composent d'une scie
    Localisation :
    Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé - Cadastre : 2011 C 1191
  • Présentation de la commune de Ville-sur-Illon
    Présentation de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    disparu à la fin du 18e siècle (Lepage et Charton. 1845). L’ancienne paroisse de Dommartin incluant les petit séminaire de Dommartin-lès-Ville est une école fondée par les chanoines réguliers de la ). Il est dissous lors de la Révolution (Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. JEV 2011 Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). Ville-sur-Illon uni à Dommartin ne compte que 83 d’Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt, Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). Au spirituel, Ville-sur reconstruction de l'église Saint-Martin de Dommartin, remplaçant une église remontant au 11e siècle. En face, le ). A côté, une maison établie par le Sieur Gerard, curé de Dommartin en 1788 devait abriter l’école et sur le Château d’en Bas (Morizot. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). La famille Canon acquière le Marquisat en 1704, fait restaurer les murailles des fossés du château en 1709
    Référence documentaire :
    Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. JEV 2011 Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Delassaux, Sébastien. Les châteaux de Ville-sur-Illon au XVIIIe siècle. JEV 2011 Delassaux
    Description :
    commune de Dommartin. Les habitations s’y regroupent en bordure de deux rues, autour de l’Église Saint sortie ouest et sur les hauteurs, rue de Dommartin. Les usoirs communaux à usage privé généralement non composé de quatre quartiers de part et d’autre de L’Illon, un affluant du Madon. Les constructions plutôt , sur le coteau de La Folie a installée après-guerre. Les anciennes fermes de l’Etang ont été l’ancien local des pompes à l’arrière, au-dessus de la fontaine-lavoir. Les nouvelles école et caserne de cadastrés sont assez restreints. Les exploitations agricoles contemporaines sont encore nombreuses et ont quartier. D’autres sont isolés rue de Dommartin, et aux lieux-dits Vanneaupré, La Goule et Chaindrecourt colza, d’orge, et de seigle (sources : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers et les vignes situés sur les coteaux dominant le bourg ont quasiment disparu : Quelques arbres fruitiers sont l’intersection principale des deux voies les traversants. La Cense Magenville (ou Maguéville) se trouvait juste à
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A
  • Ancienne synagogue de Remiremont (détruite)
    Ancienne synagogue de Remiremont (détruite) Remiremont - avenue Carnot - en ville
    Historique :
    Si une présence juive est mentionnée avant 1324, la communauté juive de Remiremont remonte à financer les travaux. Ces derniers sont confiés à Charles-Henri Fachot, architecte de la ville de Remiremont de 1871 à 1908. Le premier projet (1867), beaucoup plus ambitieux que celui d’Épinal, consiste en , il est simplifié. Les travaux ayant été interrompus par la guerre de 1870, la synagogue est aménageant une salle pour les délibérations et une autre pour les mariages, à l’entrée, de part et d’autre du
    Référence documentaire :
    DURUPT, Pierre. "Les début de la communauté israélite à Remiremont (1801-1875)". Le Pays de Remiremont, 1986 DURUPT, Pierre. "Les début de la communauté israélite à Remiremont (1801-1875)". Le Pays de 2O401/13 : travaux (ville de Remiremont) cat. 390, p. 297 (Réd. C. Decomps et M.B Bouvet) Les Juifs et la Lorraine. Un millénaire d'histoire partagée [Exposition. Nancy, Musée lorrain. 2009]. Les Juifs et la Lorraine, un millénaire d'histoire Remiremont, 1986, n° 8, p. 79-96.
    Description :
    La synagogue de Remiremont n'est plus connue que par un plan et quelques photographies anciennes bichromie des matériaux, notamment visible dans les deux tourelles d'angle. Elle était couverte par une toiture à longs pans en ardoise les deux tourelles étant coiffées de sortes de bulbes à l'Impériale. Le caractère israélite de l'édifice était indiqué par les deux colonnes engagées couronnées de pinacle, de part et d'autre de la rosace, symbolisant les colonnes du Temple de Salomon et les tables de la Loi en
    Localisation :
    Remiremont - avenue Carnot - en ville
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Remiremont (détruite)
  • Ensemble d'une coupe et d'un plat de communion
    Ensemble d'une coupe et d'un plat de communion Remiremont
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    Ces deux pièces doivent être les "vases" signalés dans l'inventaire de 1878. Elles sont issues de
    Localisation :
    Remiremont
    Annexe :
    Inventaire des biens mobiliers de la communauté protestante de Remiremont en 1878 1878 10 février installation du premier pasteur et liste des objets de première nécessité : les vases, une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une chaire à prêcher (sic
  • temple de protestant de Remiremont
    temple de protestant de Remiremont Remiremont - - place Mesdames
    Historique :
    La présence protestante à Remiremont apparait après la Révolution avec en 1806 un premier groupe de de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un d'entre eux à effet d'y exercer 1870 pour voir la communauté prendre une importance certaine pour dépasser les 300 personnes dans , les peintures intérieures sont refaites par Guingot pour 1 000 francs. Depuis, le temple fait celui-de Remiremont, ouvert seulement durant la période touristique.
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion AD 88 7 V 16 Projet de construction d'un temple à Remiremont Registre de délibération de la communauté protestante de Remiremont Archives de la communauté protestante de Remiremont - Registre de délibérations
    Description :
    Le temple de Remiremont est une pièce de plan rectangulaire aux angles abattus, sise au rez -chaussée du Palais des abbesses de Remiremont. Le vaste volume est éclairé par de hautes baies en plein extrémité faisant miroir avec deux autres similaires de part et d'autre de la table de sainte cène. Les
    Localisation :
    Remiremont - - place Mesdames
    Titre courant :
    temple de protestant de Remiremont
    Annexe :
    Sources dépouillement des archives paroissiales de Nancy et de Remiremont ainsi que de la série V déclaration qu'ils sont dans l'intention de se réunir les jours de dimanche et fêtes dans le domicile de l'un la population protestante de Remiremont, 17 personnes sont recensés (AD 88 7 V3) 1875 : demande de , AD 54 25 J 10* et AD 88 7 V 4). 1878 1er mars : liste des objets de première nécessité : les vases , une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une mars : courrier au Préfet des Vosges demandant l'usage d'une pièce dans l'ancienne abbaye de Remiremont l'arrondissement dont 188 à Remiremont (Arch. paroissiales, reg. du conseil presbytéral). 1896 : nouveau recensement de la population protestante qui s'élève à 317 dans l'arrondissement dont 205 à Remiremont (Arch 1893, 2 boites en bois blanc pour les élections, recueils de chants, Bible et une liturgie Bersier
  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Historique :
    raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de 10+756 au PK 23+218 aux entrepreneurs Léon Carny, Gelly et Thomas. Les travaux métalliques (9 ponts de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny la fourniture du ballast de la totalité de la ligne. Les rails en acier, de profil Vignole, sont fournis, tout au moins en partie, par les Ets de Wendel (usine de Joeuf, 54), certains, laminés en 1892 inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive les signaux-y compris signaux de cantonnement-sont pourvus de feux de franchissement de couleur
    Description :
    Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture identique à l'ouvrage précédent, les 2 arches côté sont dotées d'une tablier totalement construit en acier
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - bâti dense
    Illustration :
    Ligne (...), détail : tracé compris entre les raccordements en projets entre la ligne nouvelle vers les points kilomètriques sont représentés en chiffres romains), 1/10.000e, Janvier-Avril 1889 Vézelise et Mirecourt) et Jarville et pour la ligne projetée entre les points kilomètriques 29 et 38
  • usine de taille de granite dite graniterie
    usine de taille de granite dite graniterie Basse-sur-le-Rupt - au Jean-Pré - Nayes - en écart - Cadastre : 2011
    Description :
    Les bâtiments se composent d'une maison d'habitation sur laquelle s'appuie en retour d'équerre l'ancienne graniterie, d'un atelier qui abrite les machines actuellement utilisées et du bâtiment de turbine . L'ancienne graniterie abrite les vestiges d'une scie à pierre à fil, d'une scie à pierre à chassis horizontal (fabriquée par Althoffer à Remiremont) et d'une turbine (type Canson fabriquée par Althoffer à Remiremont ) qui les actionnait. Dans l'atelier, seule une ancienne polisseuse a été conservée. Les machines y
    Illustration :
    Ancienne graniterie, Turbine de type Canson fermée, fabriquée par Althoffer à Remiremont
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes routières et ferroviaires. L’énergie hydraulique est complétée à la fin du 19e siècle par les machines à vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées qui l’'utilise en entrainement direct, elle cesse leur activité dans les années 1960 - 1970. Les sites au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert , 1782-1789, Première partie, tome premier. BELHOSTE, Bruno, LEMAÎTRE, Louis. « J.V. Poncelet, les ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des techniques, no 29, 1990, p. 33-89. BOILEAU, Pierre-Prosper. Instruction pratique sur les scieries [1855 ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des et bûcherons. Barembach : J.-P. Gyss, 1983 (1896). HENRY Jean-Yves, « Les scieries hydrauliques : 10.4000/insitu.12965 HUSSON, Jean-Pierre, Les hommes et la forêt en Lorraine. Paris : C. Bonneton, 1991 -1846]. Nancy : chez l’auteur, 1848. MICHIELS, Alfred, SCHULER Théophile, Les bûcherons et les comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières ,1547. Autres sources : Archives départementales des Vosges : 98P (Scieries et ouvrages dans les forêts
    Illustration :
    siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Charrue
    Charrue Ville-sur-Illon - Dommartin - rue de Dommartin - en village - Cadastre : 2020 AA 34 Sur l'usoir public, devant la parcelle cadastrale 2020 AA 34
    Historique :
    La charrue située rue de Dommartin, à Ville-sur-Illon provient des ateliers de fabrication de
    Description :
    La charrue située rue de Dommartin, à Ville-sur-Illon est le modèle n°504 de l'atelier de entretoise métallique est fixé, ainsi que le coutre et un soc dissymétrique en dessous. Les assemblages sont
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - Dommartin - rue de Dommartin - en village - Cadastre : 2020 AA 34 Sur l'usoir
    Illustration :
    Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté droit. IVR41_20208831638NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté gauche. IVR41_20208831639NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue d'ensemble du coté droit. IVR41_20208831640NUC2A Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue de détail de la signature sur l'avant-train Charrue, Ville-sur-Illon, rue de Dommartin. Vue de détail de la signature sur l'avant-train
  • Mobilier du temple de Remiremont
    Mobilier du temple de Remiremont Remiremont - place Mesdames - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    communauté naissante : vases liturgiques, autel et nappe pour les baptêmes et communions, une orbe de pasteur , un drap mortuaire et une chaire pastorale. un harmonium est acquis pour accompagner les chants. En
    Référence documentaire :
    Registre de délibération de la communauté protestante de Remiremont Archives de la communauté protestante de Remiremont - Registre de délibérations
    Canton :
    Remiremont
    Localisation :
    Remiremont - place Mesdames - en ville
    Titre courant :
    Mobilier du temple de Remiremont
    Annexe :
    Inventaire des biens mobiliers de la paroisse protestante de Remiremont Le 10 février 1878, lors de l'installation du premier pasteur, une liste est dressée des objets de première nécessité : les vases, une table et une nappe pour les baptêmes et la communion, une robe de pasteur, un drap mortuaire, une chaire à
  • Plaque commémorative
    Plaque commémorative Remiremont
    Inscriptions & marques :
    Officiers et soldats/de L’Église réformé de Remiremont/tombés au champ d'honneur et morts pour la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Remiremont
    Historique :
    commémoratif dans les édifices cultuels protestants à partir de 1915. A Remiremont, c'est une simple En principe, les seules inscriptions présentes dans un temple sont des citations bibliques. Mais le France, un groupe s'était créé à Remiremont en 1912. Le mouvement était apparu de manière expérimentale éclaireurs de France est créée en 1911 puis le mouvement se repend rapidement, Remiremont faisant partie des
    Représentations :
    Deux dessins au lavis d'encre brune montre les ruines d'un village, une tranchée, des barbelés et
    Description :
    Cette plaque, en fait un dessin encadré, rassemble les noms des morts en ouvrant une rubrique spécifique pour les éclaireurs unionistes morts pour la France. Pour chacun est indiqué le régiment, le grade , les décorations, la date et le lieu du décès.
    Localisation :
    Remiremont
  • scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite)
    scierie hydraulique à cadre vertical du Syndicat (détruite) Le Syndicat - Hazintrait - en écart
    Canton :
    Remiremont
    Description :
    Les deux niveaux de sous-sol de moellon hourdi à la chaux, partiellement enterrés, sont conservés . Le rez-de-chaussée, niveau des machines, vraisemblablement en bois à disparu. Seuls les éléments de transmission et les trois turbines sont encore visibles. La plus ancienne, une turbine de type Girard Remiremont) date de la fin 19e et la troisième de type Francis (fabriquée par Goulut et Borne à Luxeuil) du
  • Ferme-moulin n°21
    Ferme-moulin n°21 Bettegney-Saint-Brice - Moulin de Chozel - route departementale n°10 - isolé - Cadastre : 2018 ZH 17 2018 ZH 18
    Représentations :
    séparation entre les logis de 1880 et 1888.
    Description :
    structure est construite en moellons de grès enduits, et les encadrements des ouvertures sont en pierre de , les 7 autres à proximité, avec des structures en parpaings de béton, ou métalliques fermées par un
    Annexe :
    Les habitants du Moulin de Chozel ( Bettegney-Saint-Brice), selon les dénombrements de population (sources : AD88 - 6M599) : Les habitants du Moulin de Chozel à Bettegney-Saint-Brice, selon les Finot (née en 1867 à Evaux-et-Menil) et deux domestiques : Louis Claude (né en 1896 à Remiremont) et
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Historique :
    lança une collecte auprès un notairede Saint-Dié.La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier. Les devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon) et en Alsace (Rothau, Wasselonne architecte, l’orgue et les bancs. Une salle paroissiale dite « foyer paroissial » est construite derrière le liturgique ouverte dans les églises protestantes depuis les années 1950 et déjà manifestée localement par la
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte
    Description :
    sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle harpées et les rampants sont en grès rose d’extraction locale. Un petit porche hors-œuvre à la façade . La façade du temple est dépourvue d’ornement à l’exception d’une baie trilobée éclairant les combles
    Annexe :
    , Thaon et Remiremont apportèrent leur aide un certain temps (cf.arch. Paroissiale de Thaon-les-Vosges). A de cultes assurés par les pasteurs de Rothau ou de Fouday (Bas-Rhin) puis par celui de Saint-Dié. En auprès un notaire de Saint-Dié. La communauté fit appel en 1888 à Félix Paumier (Paris, 1854 - ?). Les que les réalisations plus tardives du même architecte sont plutôt néo-romans.Selon une habitude bien estrade regroupant la table de communion, les fonts baptismaux et la chaire en position axiale rappelant l’architecte Paumier. Les travaux furent exécutés par l’entrepreneur Heili la même année et s’élevèrent à 15 -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison ne furent jamais posés. En 1901 ; grâce aux collectes faites dans les Vosges, en France (Paris, Lyon l’autorisation d’exercer le culte dans le nouvel édifice en fut accordé qu’en 1903 (cf AD 88 7 15). Les frais d’Evangélisation du Nord n’était plus en situation d’intervenir et les paroisses de Nancy, Epinal, Saint-Dié
  • fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire Corcieux - bâti lâche
    Texte libre :
    les hameaux de la périphérie de Corcieux. Son architecture appartient à la typologie de l’habitat de -grange, appelée localement le « charri » ou le « chépu », qui distribue les trois travées. Cet espace est la limite nord de la zone d’influence du chapitre de Remiremont ainsi que des Vosges granitiques . Cette limite correspond aussi à celle de l’implantation du « charri ». À partir du XIXe siècle, les l’habitation. La vie de la ferme s’organise autour de cette pièce qui comporte les deux éléments qui restent le prenant appui sur les murs et le poutrage du plafond, d’un contrecœur avec plaque de cheminée et parfois les panneaux intègrent le revers du contrecœur de la cheminée avec sa plaque de cheminée, son placard chauffant et l’horloge murale. Les trois autres murs sont pourvus de lambris d’appui. La pièce « de derrière les ouvriers agricoles. La grange est séparée de l’étable, dite « écurie », par une cloison de bois dont les volets coulissants donnent directement accès aux râteliers. Elle n’est couverte d’un second
    Illustration :
    Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_19968800318X Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_20168810818NUC4A Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure, linteau de la porte piétonne
  • scierie hydraulique
    scierie hydraulique Basse-sur-le-Rupt - Closfaing - Closfaing - en écart - Cadastre : 2011 C 154
    Historique :
    de la ferme voisine qui comprend aussi une forge, un atelier de menuiserie et un travail à ferrer les boeufs. Elle a été équipée d'une turbine avec régulateur à boules (Althoffer à Remiremont 88) en 1925
    Illustration :
    Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et conduite forçée Sous-sol, turbine centrifuge fabriquée par Althoffer à Remiremont et courroie d'entraînement
  • La ferme pilote de La Bresse
    La ferme pilote de La Bresse La Bresse - Le Raindé - 50 route de Planois - isolé - Cadastre : 2013 AN 237
    Historique :
    allemandes de la Seconde Guerre mondiale. Les plans sont dressés par l'architecte J-D Lucius avant septembre Albert Debés et de l'Urbanisme de l'arrondissement de Remiremont en octobre 1946. La construction commencée en octobre 1946 est terminée l'année suivante. Les annexes agricoles étant sous dimensionnées, une
  • Ferme des Champs
    Ferme des Champs Vrécourt - Maison des Champs La Ferme des Champs - - isolé - Cadastre : 2014 ZP 87 2014 ZP 88
    Historique :
    , la ferme appartient à Madame de Dommartin, et est exploitée par la famille Touvenin. Les bénéfices se
    Description :
    . En vis à vis, l’exploitation agricole est établie par une alternance de 3 étables et 2 granges. Les , servant désormais de gite. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille à linteau droit, sans