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  • ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay
    ensemble canonial du chapitre des dames nobles de Poussay Poussay - Rue des Halles rue de l' Abbaye rue du cloître ruelle Montaigne place du puits - en village - Cadastre : 2020 AB 10 à 26
    Historique :
    chanoinesses de Remiremont et d'Epinal à une date précise inconnue mais au court du XVe siècle d'après l'histoire de Lorraine de Dom Calmet. Si l’origine du quartier canonial n’est pas datée avec précision, les parcelle 1980 B 538; linteau avec armoirie, cheminée avec les mêmes armoiries en remploi dans l’ancien ferme, cité par Léon Schwab). Les dames avaient modernisé leur demeure : 1720 (parcelle 1980 B 1094 collatéral dans le mur du côté du cloître une porte à deux battans dont l’une les vollants sont sur place et l’autres ils sont déposé dans l’église ». Précis, le document signale une pièce où les dames se mettaient construite assez récemment, une pièce dédiée aux archives et dont les issues sont solidement gardées par des retrouvée. Les ventes des biens nationaux ont entraîné la démolition de l’église abbatiale dont les vestiges de Mirecourt, en particulier Etienne Mougenot. Les allées d'arbres signalées par les procès-verbaux
    Référence documentaire :
    p. 87-92 Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay. BENOIT Arthur , Iconographie lorraine. Sainte Menne. Les chanoinesses de Poussay dans Journal de la Société d'archéologie de Poussay dans La révolution dans les Vosges, revue d'histoire moderne 3e année, Epinal, Imprimerie
    Description :
    Les visites de terrain de 1980, les travaux de Léon Schwab et le descriptif de la maison de Mme de (1980 B 976). Les fenêtres sont fermées par des huisseries à petits bois, protégées parfois par des persiennes ou des barreaux (Mme de Fussey). Les linteaux sont segmentaires délardés sans décor, celui-ci , 1133). Les matériaux de couverture sont diversifiés selon la pente et l’ancienneté : tuile plate, tuile (Mme de Choiseul et Mme de Fussey). Les annexes sont nombreuses : latrines, poulailler, bûcherie pourrait être l’indice d’un deuxième appartement comme à Remiremont), des gardes-robes, des chambres de domestiques parfois pourvues de lit clos (Mme de Fussey). Les plafonds sont généralement en bois sauf pour les belles pièces où ils sont en plâtre (Mme de Fussey), le parquet à chevrons brisés (Mme de Fussey ). Les pièces de réception sont pourvues de lambris de hauteur (1980 B 538 et Mme de Fussey) ou de
    Annexe :
    directoire du district de Mirecourt pour procéder à l’estimation de l’église avec les collatérals, et , après me suis transporté dans laditte église et dans ses dépendances pour les examiner la scituation et dessous de la tribune contient deux oméees cinq verges quatre pieds y compris les épesseurs des murs. La pierre de taille. Il est éclairé de cinq vitraux dont les pierre de taille qui en forme (sic) les chassis l’intérieur du cœur de ditte église douze toises de parquet tant dans le devant des autelles que davant les l’état, les deux tombeaux sont revettue en menuiserie. Article 11 : Il se trouve dans laditte neffe deux sapin attaché après les chevaux de reims déjà ancienne. Article 15 : La charpente qui supporte la couverture de laditte nef est construite avec des grosses pièces de bois que lesquelles sont assemblées les fermes avec chevaux de reims et tirans sur lesquelles sonts posées les pannes, chevrons, lattis quatorze croisée qui prègnent jour sur les collatéraux lesquelles sont en mauvais état. Article 17 : A côté
    Texte libre :
    Le chapitre des dames nobles de Poussay est moins étudié que ceux de Remiremont et d’Epinal et la documentée portant sur sa disparition par Léon Schwab dans la revue « La Révolution dans les Vosges » en 1910 parallèle à l’étude de quartier canonial de Remiremont. Le puits quant à lui a été étudié au cours de l’opération portant sur les édicules des eaux des Vosges en 2016.
  • ensemble de 17 verrières : verrières figurées (baies 0, 1, 2, 5, 6, 11 à 20) ; verrières géométriques (baies 3, 4)
    ensemble de 17 verrières : verrières figurées (baies 0, 1, 2, 5, 6, 11 à 20) ; verrières géométriques (baies 3, 4) Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    destruction des anciennes verrières en 1944. Les verrières du choeur sont une copie de celles qui furent l'église de Dommartin-la-Chaussée (lors de la construction de la chapelle en 1875) et détruites en 1918. Le -Marie devant l'église de Dommartin-la-Chaussée a été réalisé d'après un dessin du peintre lorrain Pierre documentation de l'école, les baies côté nord (5, 6, 11, 13, 15, 17) ont été remaniées afin de permettre
    Représentations :
    , représentation de l'église de Dommartin-la-Chaussée ; baie 1 : Annonciation / Nativité ; baie 2 : Présentation au
    Description :
    Toutes les baies sont composées d'une lancette en arc trilobé surmontée d'un jour de réseau en trèfle. Les verrières 1, 2, 5, 6 se composent de 2 registres figurés encadrés d'un décor géométrique. Les verrières 3 et 4 sont géométriques. Les verrières de la nef 11 à 18 présentent une scène unique hagiographique ou mariale. Sur le registre inférieure de la verrière axiale (0) sont représentées les soeurs de , en arrière-plan, l'église de Dommartin-la-Chaussée, village lorrain (54, canton de Thiaucourt , édifice contenant les verrières (IA54002434). Les verrières 0, 1, 2 sont signées "Benoît frères maîtres verriers" et datées 1947 ; les verrières 11, 13 à 17 sont datées 1949, la 11 signée "Benoît Frères Nancy " ; les verrières 12, 18 sont datées 1950, la 12 signée "Benoît Frères Nancy".
    Illustration :
    Verrière 0, détail du registre inférieur : l'abbé Daunot et les soeurs de la Sainte-Enfance de Marie devant l'église de Dommartin-la-Chaussée. IVR41_20075410278NUC2A
  • Présentation du village de Corcieux - Version provisoire
    Présentation du village de Corcieux - Version provisoire Corcieux - en village
    Historique :
    , Vienville, Rennegoutte et les Arrentès-de Corcieux. Le territoire de la Houssière et une partie de celui de la tour de Fléville" y est attesté à partir du 17e siècle. Les seigneurs de Courcol, Royer, de Franc pour le temporel du chapitre de Remiremont et pour le spirituel du chapitre de Saint-Dié (?). La haute justice y était exercée par le duc de Lorraine. En 1792, les différentes communes prennent leur contour fusillés et 104 déportés. Mi-novembre 1944, devant l'avancée des troupes alliées, les troupes nazies pratiquent une politique de terre brûlée et détruisent par les flammes 9 cités de la montagne vosgienne dont
    Description :
    les fonctions administratives et religieuses et accueille plus de 70 commerçants. La majeure partie de la population vit dans près de 150 fermes réparties dans les nombreux hameaux périphériques à
    Texte libre :
    Bibliographie BOUVIER, Félix. Les Vosges pendant la Révolution, 1789-1795-1800 : étude historique transvosgiens : 80e anniversaire de la fin du conflit 1914-1918 dans les Vosges, 1999, n° 14, p. 12-23 . Les perles de la Vologne et le Château-sur-Perles. Mémoires de l’Académie Stanislas, 1869, p. 10-30 . HEILI, Pierre. Les Vosgiens vus par eux-mêmes : us et coutumes des habitants des Vosges dans la première moitié du XIXe siècle. In : Regards inédits sur les Vosges. Les projets de statistique départementale documents sur l’histoire des Vosges ; 2). HURSTEL, Jean. Les coffres en sapin polychromés des Hautes-Vosges . Pierre Nicole et l’hospice de Vichibure. Issy-les-Moulineaux : Impr. St-Paul, 1951. PHILIPPE, André. Les armoires eucharistiques dans l’Est de la France et particulièrement dans les Vosges. Dans Annales de la société d’émulation du département des Vosges, 1924-1925, p. 1-56. PFISTER, Charles. Les testaments des , 1911. SESMAT, Pierre. Les églises-halles classiques en Lorraine. Th. habilitation. : Hist. Art
    Illustration :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, représentant les bâtiments détruits, 1946
  • fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire
    fermes, aujourd'hui maisons, de la commune de Corcieux - Version provisoire Corcieux - bâti lâche
    Texte libre :
    les hameaux de la périphérie de Corcieux. Son architecture appartient à la typologie de l’habitat de -grange, appelée localement le « charri » ou le « chépu », qui distribue les trois travées. Cet espace est la limite nord de la zone d’influence du chapitre de Remiremont ainsi que des Vosges granitiques . Cette limite correspond aussi à celle de l’implantation du « charri ». À partir du XIXe siècle, les l’habitation. La vie de la ferme s’organise autour de cette pièce qui comporte les deux éléments qui restent le prenant appui sur les murs et le poutrage du plafond, d’un contrecœur avec plaque de cheminée et parfois les panneaux intègrent le revers du contrecœur de la cheminée avec sa plaque de cheminée, son placard chauffant et l’horloge murale. Les trois autres murs sont pourvus de lambris d’appui. La pièce « de derrière les ouvriers agricoles. La grange est séparée de l’étable, dite « écurie », par une cloison de bois dont les volets coulissants donnent directement accès aux râteliers. Elle n’est couverte d’un second
    Illustration :
    Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_19968800318X Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure. IVR41_20168810818NUC4A Ferme, les Malettes (cadastre 2016 : A1943). Elévation antérieure, linteau de la porte piétonne
  • L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux Corcieux
    Texte libre :
    vosgienne avec l’installation de la métallurgie à Saint-Dié et Remiremont et du textile sur les deux fonctionnement, dont cinq sur l’actuel territoire de la commune : la Folie, Vichibure, Rambaville, les Aulnées et les Cours. Au cours du 19e siècle, l’industrie connaît un développement spectaculaire dans la montagne . Dès le début du 20e siècle, elle se regroupent en coopératives. Les destructions de 1944, impose des
  • ceinture de forts, place à forts détachés de Toul
    ceinture de forts, place à forts détachés de Toul Toul - bâti isolé
    Historique :
    édifiée au 18e siècle. Le tracé général du polygone fortifié et les plans de détails des ouvrages sont dus 1875 et 1883, de locaux casematés (entre les bastions 43 et 38). La ceinture de forts est constituée en , dont les trois angles saillants sont organisés en forts d'arrêt (sur plan carré) avec batteries annexes Bruley (réduit maçonné et batteries annexes) ; les premiers renforcements "actifs" (par usage du béton 1890), deux tourelles à éclipse pour canons de 57 mm sont établies en 1891-1892 dans les ouvrages
    Observation :
    , documents divers ; GABER (Stéphane), Les forts de Toul : histoire d'un camp retranché, 1874-1914, Edit
    Référence documentaire :
    Les forts de Toul, histoire d'un camp retranché 1874-1914 Metz, Edit. Serpenoise, 2003, 179 p., ill
    Illustration :
    Sud-Est (communes de Toul, Gondreville, Dommartin les Toul, Chaudeney, Villey le Sec, Pierre la de Chaudeney, Villey le Sec, Toul, Ecrouves, Dommartin les Toul, Villey le Sec, Gondreville, Villey
  • Église paroissiale n°1 Notre-Dame de L'Assomption (détruite)
    Église paroissiale n°1 Notre-Dame de L'Assomption (détruite) Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Historique :
    XVIIe siècle, comme en témoignent les fonts baptismaux et l’autel de sainte Catherine datés date portée par le linteau de la porte. Les photos du bâtiment détruit et les plans dressés dans le et à cinq travées. Les plafonds plats de la nef étaient portés par une charpente reposant directement sur les murs gouttereaux et sur des colonnes octogonales. Les sources archivistiques restent muettes que la tour et la prolongation de la nef d’une travée ont été réalisées en 1713, sur les plans de classées parmi les Monuments historiques (retable, vitraux, chaire).
    Description :
    chœur étaient percés de baies en plein cintre. Les collatéraux sont séparés de la nef par une file de
    Annexe :
    Remiremont à Adrien Doyette curé de Corcieux : une côte de St Gérard, et la moitié de l’os du coude de St Biblio PHILIPPE, André. "Les armoires eucharistiques dans l'Est de la France et particulièrement dans les Vosges". In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1924-1925, p. 1-56
  • Autel de sainte Catherine (détruit)
    Autel de sainte Catherine (détruit) Corcieux - place des Martyres - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Historique :
    Claude Bassot. Selon les auteurs, l'attribution concerne le tableau, la prédelle ou des deux. Le curé de dans les rayons de la roue de sainte Catherine". Les bustes-reliquaires sont postérieurs à 1718 (don des reliques par le chapitre de Remiremont). L'ensemble a été détruit le 15 novembre 1944.
  • chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot
    chapelle de la Vierge et de Saint-Joseph du couvent des soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis des soeurs de l'Alliance actuellement centre de documentation et salle polyvalente de l'école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1972 BN 254 2007 BN 316
    Historique :
    , fondateur de la congrégation dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville ), y fut transféré, ainsi que les vitraux de la chapelle du village construite en 1860, démolie en 1869 l'exception des deux rosaces du transept toujours en place ; les vitraux actuels (étudiés dans la base Palissy vendu en 1995 ; les bancs se trouvent actuellement dans l'église paroissiale d'Heillecourt (54). Le
    Représentations :
    décor néo-roman ; croix florencée sur les tympans des portails latéraux du narthex ; armoiries de
    Description :
    voûtés en berceau transversal. Les chapiteaux portent un décor de palmettes, feuilles d'eau, perles de
  • le mobilier de la chapelle du couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de soeurs de l'Alliance
    le mobilier de la chapelle du couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de soeurs de l'Alliance Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau 4 chemin de Prébois 83, 85, 87, 89 avenue Général Leclerc Jeanne d'Arc
    Historique :
    Le mobilier conservé par les soeurs de la Congrégation de la Sainte-Enfance de Marie se compose de 1ère moitié du 19e siècle et provient du premier couvent fondé en 1823 à Dommartin-la-Chaussée (54 ) a été achetée dans les années 1990 au magasin Bel'Art de Banneux (Belgique, province de Liège). La
    Description :
    les soeurs de la Congrégation, la statue étant posée au milieu d'un petit bassin) ; porte de en argent porté jusqu'en 2002 par les soeurs de la Sainte-Enfance de Marie ; fausse verrière à Villers-les-Nancy.
  • Tableau représentant les Vosges et l'Alsace.
    Tableau représentant les Vosges et l'Alsace. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225
    Représentations :
    , Remiremont, Rambervillers, Bruyères, Bussang, Raon l'Etape, Fraize, Brouvelieures, Gérardmer, saverne
    Description :
    sur prés entre Epinal et Remiremont et dans la vallée de la Vologne). Les productions viticoles , sous la forme d'une vue aérienne prise d'une altitude avoisinant 380 km, la montagne des Vosges et les sapins. Une rose des vents est placée en haut, à gauche. L'ensemble de l’œuvre présente, outre les les sources (sauf celle du Rhin) sont issues de la montagne des Vosges. Elle est centrée sur une historiques jugés puissamment signalétiques (cathédrale, maison des Têtes). Les villes d'importance moindre ville de Colmar. Les richesses du sous-sol comportent le thermalisme, représenté par une source
    Titre courant :
    Tableau représentant les Vosges et l'Alsace.
  • couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot
    couvent de soeurs de la Sainte-Enfance de Marie puis de de soeurs de l'Alliance ; école ménagère et établissement de bienfaisance puis école professionnelle et hôpital dit clinique du Montet actuellement foyer, immeuble à logements et école catholique de l'Alliance puis école Claude Daunot Nancy - 10 boulevard Georges Clémenceau 4 chemin Prébois 83, 85, 87, 89 avenue Général Leclerc Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1972 BN 254, 141, 143, 161 2007 BN 141, 143, 311 à 314, 316, 317, 324, 327
    Historique :
    -1866) en 1823 dans le village de Dommartin-la-Chaussée (54 canton de Thiaucourt-Regniéville). En 1870 clinique du Montet, tenue par les soeurs de la congrégation. De la même période datent deux bâtiments l'architecte Criqui de 2 corps de bâtiments sur l'avenue du général Leclerc pour les besoins de la clinique les soeurs (accès par le chemin de Prébois) en remplacement du bâtiment de l'avenue du général Leclerc
    Illustration :
    Vue aérienne prise dans les années 1990 (avant la destruction du corps de bâtiment réservé au
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