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  • Hôpital Jeanne d'Arc
    Hôpital Jeanne d'Arc Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle 112 nouvellement lotie pour établissement psychiatrique non étudié, comporte l'assiette du corps de garde (non représenté) de l'édifice étudié
    Historique :
    cavalerie Jeanne d'Arc qui donnera son nom au futur hôpital. Les travaux d'édification sont principalement Parisienne d'Entreprises de Neuilly ; les plans sont principalement dus aux cabinets d'architecture galerie principale qui se dédouble à hauteur des 8 bâtiments Est. Les bâtiments accessoires (cuisines
    Référence documentaire :
    no. 126, 2008, p. 3-21. (L'hôpital militaire américaint "Jeanne d'Arc" de Dommartin-lès-Toul
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - route départementale 400 - bâti lâche - Cadastre : 2010 ZC 111, 112 parcelle
    Texte libre :
    désignations par numéros, dont les plus récentes sont parfois visibles à l'extérieur des bâtiments. Les
    Illustration :
    Vue partielle depuis le Nord-Est entre les bâtiments LL (à gauche) et FF (à droite Bâtiment L, vue intérieure : pièce à usage de Wc pour les enfants. IVR41_20175411297NUC2A Bâtiment L, vue intérieure, pièce à usage de Wc pour les enfants, détail : lavabo et cuvette Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tabeau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : tableau de distribution électrique Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail d'un tableau de distribution Galerie de liaison entre les pavillons, vue intérieure, détail : radiateur en fonte de fer Galerie de liaison entre les pavilons, vue intérieure, détail : radiateur à éléments en acier
  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine Toul
    Historique :
    Un premier projet d'une ligne Toul-Pont-saint-Vincent intervient en 1881-1882, dans le cadre du plan Freycinet (1879) ; il se place dans le contexte de la création d'une ligne nouvelle, reliant Toul de Toul. Il obtient gain de cause en 1891 et le projet définitif fait l'objet de plusieurs études Toul-Nancy par Frouard susceptible d'être interrompu par de possibles bombardements et un prolongement gare de Toul, situé au PK 319+378), elle est construite à double voie entre 1893 et 1896, date de sa raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de Toul au PK 10+756 aux entreprises Mortier et Thouvard, Dedeyn, Richard et Varigard et Mercier ; du PK 10+756 au PK 23+218 aux entrepreneurs Léon Carny, Gelly et Thomas. Les travaux métalliques (9 ponts de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny
    Référence documentaire :
    Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Fonds du bureau
    Description :
    Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite , moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et identique à l'ouvrage précédent, les 2 arches côté sont dotées d'une tablier totalement construit en acier . Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation
    Localisation :
    Dommartin-lès-Toul - bâti dense Toul - bâti dense
    Titre courant :
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    Appellations :
    Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières
    Illustration :
    Ligne de Toul à Pont-Saint-Vincent (...), stations de Pierre-la-Treiche, Chaudeney, Maron et Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, abris-voyageurs au 1/50e, 10 Octobre 1894 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquête (...), chemise de la carte générale du tracé Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquete sur l'emplacement des stations et des haltes Ligne (...), détail : tracé compris entre Toul et un point situé à l'Est de la station de VIlley-le Ligne (...), détail : tracé compris entre les raccordements en projets entre la ligne nouvelle vers les points kilomètriques sont représentés en chiffres romains), 1/10.000e, Janvier-Avril 1889 Vézelise et Mirecourt) et Jarville et pour la ligne projetée entre les points kilomètriques 29 et 38 Pont (0913414 ; 6845494) sur le canal et la Moselle (PK 1+7), ensemble depuis le côté Toul, vers le Toul, détail inférieur du tablier depuis le Nord-est : plaque du constructeur. IVR41_20145403181NUC2A
  • scie alternative horizontale
    scie alternative horizontale Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé
    Description :
    Scie alternative horizontale, à cadre, de construction artisanale, destinée à débiter les grumes
    Localisation :
    Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé
  • Magasin à poudre
    Magasin à poudre "V" du bastion 46 Toul - rue de Hamm - en ville - Cadastre : 2012 AR 692 Assiette non délimitée
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine Toul
    Historique :
    Magasin à poudre, dénommé "V" à l'atlas des bâtiments militaires de Toul, édifié de 1833 à 1839 par exposé. Il est modernisé en 1875, selon les principes définis en 1874 : établissement d'une gaine pièces annexes et établissement d'un accès secondaire dans les terrassements du bastion. Une nouvelle
    Référence documentaire :
    Enceinte fortifiée de Toul : travaux Enceinte fortifiée de Toul : travaux enceinte fortifiée de Toul : travaux Enceinte fortifiée de Toul : travaux. Légende détaillée du plan de la ville de Toul en 1700, Nancy, Impr. Christophe, 1876, 58 p., dessin Les fortifications de Paris, Edit. Horwath, 1986 Toul, restauration, étude (...), analyse des états successifs [enceinte urbaine de Toul], rapport
    Description :
    chambre aux poudres. Son tracé Sud-Est présente encore les tracées d'une plateforme en fer et d'un magasin placée dans le pied du terrassement. Des cheminées verticales (parfois obturées par les déblais les dehors de l'enceinte.
    Localisation :
    Toul - rue de Hamm - en ville - Cadastre : 2012 AR 692 Assiette non délimitée
    Aires d'études :
    Toul nord
    Texte libre :
    repos du solivage sur réserves ménagées dans les piédroits). Abbeville (80) : magasin à poudre (1806 ou avant), ventilation (disposition identique des évents placés dans les piédroits).
    Illustration :
    plateforme métallique desservant les niches du registre supérieur, communication (au fond) avec la gaine
  • scierie hydraulique à cadre horizontal de la Poirie, féculerie, cartonnerie et centrale hydroélectrique détruite
    scierie hydraulique à cadre horizontal de la Poirie, féculerie, cartonnerie et centrale hydroélectrique détruite Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé - Cadastre : 2011 C 1191
    Historique :
    cartonnerie et enfin en 1904 une usine de production d'électricité. Les derniers vestiges de cette activité
    Description :
    Les bâtiments se composent d'une maison d'habitation à laquelle est accolée une vaste halle bardée à la chaux dont la voûte est renforcée de poutres en béton. Les machines se composent d'une scie
    Localisation :
    Dommartin-lès-Remiremont - La Poirie - scierie - isolé - Cadastre : 2011 C 1191
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle appelé Centre administratif départemental Nancy - 48, 50 rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 1974 BS 25 1989 BS 25, 535, 546 2010 BS 619, 646 à 693
    Historique :
    Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul. En concurrence avec son homologue de Metz (57), son abandon est (parcelles 646 à 692). Adjugés à l'entrepreneur Guillemin, les travaux d'édification débutent par la réalisation de 2 pavillons de malades ( d2 et d3) dés la fin juillet 1901. Les bâtiments sont pourvus de traitement plus épuré (couverture simplifiée notamment) en 1913 à l'hôpital militaire de Toul (étudié bâtiments des cuisines (f) et des bains (j). Les travaux des années 1905 et 1906 sont réalisés par 1910 (probablement dans les années 1913-1914 qui offrent un volume de travaux importants, mais mal connus). La mise en service de l'hôpital intervient progressivement en 1909-1910. Les études, définitives bâtiments principal (c) sur rue : emploi de tuiles mécaniques à glaçure (?) noire pour les couvertures donnant l'aspect de l'ardoise ; parquets en chêne sur bitume dans les bâtiments de malades, à point de
    Texte libre :
    lucarne du brisis ; losanges dans les linteaux des fenêtres de l'étage et dans l'entablement surmontant la l'hôpital Sédillot. La réalisation de la galerie de liaison entre les pavillons pose plusieurs questions en correspond pas à celle de la galerie en place en 1992, même en comptant les liaisons adventices avec les pavillons de malades et les accessoires (cuisines, bains et pavillon opératoire). L'ouvrage, encore visible ) est de 215 m. Son développement total, en comptant les liaisons adventices, avoisine 365 m. La
    Illustration :
    Galerie centrale et intersection (à droite) vers les cuisines, au fond (à droite) la couverture du Galerie centrale, partie comprise entre les cuisines (à gauche) et les pavillons (d, d1) (à droite
  • Présentation de la commune de Ville-sur-Illon
    Présentation de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    disparu à la fin du 18e siècle (Lepage et Charton. 1845). L’ancienne paroisse de Dommartin incluant les petit séminaire de Dommartin-lès-Ville est une école fondée par les chanoines réguliers de la ). Il est dissous lors de la Révolution (Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. JEV 2011 Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). Ville-sur-Illon uni à Dommartin ne compte que 83 d’Escles, Les Ableuvenettes, Gelvécourt, Adompt, Begnécourt, Hennecourt, Gorhey, Pierrefitte et Laviéville (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). Au spirituel, Ville-sur -Illon appartient au doyenné de Porsas (Poussay), au diocèse de Toul, puis à l’évêché de Saint-Dié reconstruction de l'église Saint-Martin de Dommartin, remplaçant une église remontant au 11e siècle. En face, le ). A côté, une maison établie par le Sieur Gerard, curé de Dommartin en 1788 devait abriter l’école et sur le Château d’en Bas (Morizot. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011). La
    Référence documentaire :
    Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. JEV 2011 Cédric Andriot, Le séminaire de Dommartin-lès-Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15, et 16 octobre 2011. Imprimerie Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Delassaux, Sébastien. Les châteaux de Ville-sur-Illon au XVIIIe siècle. JEV 2011 Delassaux
    Description :
    commune de Dommartin. Les habitations s’y regroupent en bordure de deux rues, autour de l’Église Saint sortie ouest et sur les hauteurs, rue de Dommartin. Les usoirs communaux à usage privé généralement non composé de quatre quartiers de part et d’autre de L’Illon, un affluant du Madon. Les constructions plutôt , sur le coteau de La Folie a installée après-guerre. Les anciennes fermes de l’Etang ont été l’ancien local des pompes à l’arrière, au-dessus de la fontaine-lavoir. Les nouvelles école et caserne de cadastrés sont assez restreints. Les exploitations agricoles contemporaines sont encore nombreuses et ont quartier. D’autres sont isolés rue de Dommartin, et aux lieux-dits Vanneaupré, La Goule et Chaindrecourt colza, d’orge, et de seigle (sources : Registre parcellaire graphique 2018 – IGN). Les vergers et les vignes situés sur les coteaux dominant le bourg ont quasiment disparu : Quelques arbres fruitiers sont l’intersection principale des deux voies les traversants. La Cense Magenville (ou Maguéville) se trouvait juste à
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A
  • Synagogue de Toul
    Synagogue de Toul Toul - 15 rue de la Halle - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine Toul
    Historique :
    Après avoir été le siège d'une première communauté réputée à l'époque médiévale, Toul héberge à , puis donnée à la communauté en 1818, avec tout son mobilier. Menaçant ruine dans les années 1850, elle , style censé évoquer les origines orientales du peuple juif et l'Andalousie mythique d'avant l'expulsion conduite par l'architecte Fisson porte sur les annexes, notamment le logement du rabbin (un rabbinat vient
    Représentations :
    Vitrail : soleil rayonnant Piliers de la grille : d'un côté une étoile de David, de l'autre les armoiries de la ville de Toul
    Description :
    portail "Ma maison sera appelée une maison de prières pour tous les peuples" (Isaïe, 56,7) est très synagogue est conforme aux usages liturgiques apparus au milieu du 19e siècle avec une tribune pour les devant l'arche sainte. Les piliers et les arcatures encadrant les tribunes sont en bois. La nef central verre blanc, les deux rosaces au-dessus du portail et de l'arche sainte sont agrémentées de vitraux
    Localisation :
    Toul - 15 rue de la Halle - en ville
    Titre courant :
    Synagogue de Toul
    Illustration :
    Carte postale ancienne (vers 1900) : La synagogue de Toul intérieur. IVR41_20095710626NUC2A Carte postale ancienne "La Lorraine illustrée" : Toul - la synagogue. Librairie Oury, Toul appelée une maison de prière pour tous les peuples". IVR41_20095411204NUC2A Détail d'un montant de la clôture sur la rue avec le T des armoiries de la ville de Toul
  • temple de protestants de Toul
    temple de protestants de Toul Toul - 20 rue du Ménin - en ville - Cadastre : AP 41
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine Toul
    Historique :
    L'enquête de 1819 fait état de 17 protestants à Toul. Au milieu du 19e siècle, environ 70 familles sont organisées autour de Toul avec un diaconat présidé par un pasteur du Consistoire de Nancy. Cette : Toul, Écrouves, Foug, Gondreville, Frouard, Dieulouard, Lagney, Villey le Sec, Chaudeney... et jusqu'à nombreuses malfaçons causes de conflit avec l'entrepreneur (surcoût dû aux fondations...). La ville de Toul subit quelques dégâts lors du siège de Toul. La Société d'Évangélisation de Strasbourg, la Société de restauration par Alfred Thomas architecte et Pierron entrepreneur à Toul (Faub Saint-Mansuy). L'édifice a subi antérieure. Les travaux réalisés durant les années 50 puis les années 80 ont modifié l'aspect de l'édifice par le repercement de baies rectangulaires horizontales remplaçant les baies en plein cintre d'origine communautaire a été édifié entre le presbytère (au. maison du gardien) et le temple. Les vitraux ont alors
    Référence documentaire :
    « les Protestantismes en Lorraine (XVIe-XXIe siècle). Nancy, 2-4 novembre 2015. Lille, ed. Septentrion construction du temple de Toul 1868-1872 Inventaire des biens meubles du temple de Toul en 1907 (archives du consistoire de Nancy)
    Canton :
    Toul-Nord
    Description :
    plafond d'origine visible dans les combles est en lattis, souligné par des corniches en plâtre. Il
    Localisation :
    Toul - 20 rue du Ménin - en ville - Cadastre : AP 41
    Titre courant :
    temple de protestants de Toul
    Annexe :
    l’arrondissement de Toul, auparavant les réunions avaient lieu à Foug, dans un bâtiment communal, ou se tiennent de ) 1856 : Toul et Lunéville, établissement d’une bibliothèque religieuse. Les objets appartenant à Chronologie 1811 : l’enquête préfectorale signale dans l’arrondissement de Toul, 6 réformés et 5 membres de la Confession (7 V3) 1819 : 17 protestants à Toul (7 V 3) 1850 : 150 protestants dans servies mensuels (27 J 16) 1852 : 10 février demande d’un local pour le culte protestant à Toul (25 J 16 l’église sont déposés chez l’un des deux diacres, Il serait à désirer à Toul comme à Lunéville, ils justice et des cultes (7 V 12) 1865 1er mai : Pose de la première pierre à Toul 1 mai 1865 (25 J 10 ministère de la justice et des cultes (Souscription : 2 527 francs ; Ville de Toul : 1 000 francs ; Coût 15 confortation avec mise en place de contreforts sous la direction de l’architecte Stein (Toul) par l’entrepreneur : F. Bach (26 rue Gouvion Saint Cyr à Toul) qui avait réalisé un devis en 1906, repose du dallage
    Aires d'études :
    Toul
  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Dossier :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. Présentation de la commune de Ville
  • Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Historique :
    tribune.Le 21 février 1916, l’édifice souffrit des bombardements qui touchèrent les portes, les verrières et les bancs vendus à la paroisse catholique voisine du temple.
    Observation :
    siècle. On citera : Saint-Dié (1854-1856, Charles Bruyant), Toul (1865, Micaut), Lunéville (1868, Henri en 1895, Dijon en1896 et Les Batignolles en 1895-1898 à Paris), Contrexéville (1893, Clasquin)…
    Représentations :
    ). La nuée peut remplacer les rayons comme à Castelmoronsur- Lot (Lot-et-Garonne, 1855), où une croix laurier est posée sur les pages de la Bible.
    Description :
    plus de vigueur le schéma de celle de Toul (1865). Outre le décor religieux (croix et Bible), la façade est ornée d'un motif en losange dans l'appareillage de la pierre de taille. Les colonnes du portail résistant, accueille les fidèles. Une tribune ajoutée après 1888 était accessible par un escalier en vis en
  • presbytère de calvinistes de Verdun
    presbytère de calvinistes de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Observation :
    siècle. On citera : Saint-Dié (1854-1856, Charles Bruyant), Toul (1865, Micaut), Lunéville (1868, Henri en 1895, Dijon en1896 et Les Batignolles en 1895-1898 à Paris), Contrexéville (1893, Clasquin)…
  • temple de calvinistes n°1 de Verdun
    temple de calvinistes n°1 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Historique :
    encore de paroisse. Les recensements qui ont été faits par les soins du consistoire dans les arrondissements de Bar, Verdun et Commercy,les appels successifs qui lui ont été faits par les protestants de ce provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun ».91 protestants étaient terrain acquis par la communauté en 1857 d’après un plan approuvé par les fidèles en février 1858. L’année collecte pour financer les travaux qui commencèrent par la pose de la première pierre le 23 mai 1861 (on y inséra 3 pièces de Napoléon III de 1860). Les travaux furent réalisés par l’architecte Alexandre Guiot et les frères Morel entrepreneurs. Une plaque commémorative fut posée. La paroisse dut faire appel au d'entretien furent régulièrement menés jusque dans les années 1886 (établissement d'un chauffage, projet de
    Observation :
    siècle. On citera : Saint-Dié (1854-1856, Charles Bruyant), Toul (1865, Micaut), Lunéville (1868, Henri en 1895, Dijon en1896 et Les Batignolles en 1895-1898 à Paris), Contrexéville (1893, Clasquin)…
    Référence documentaire :
    -Bénédicte, Construire et aménager un temple en Lorraine aux XIXe et XXe siècle. Actes du colloque « les
  • Présentation de la commune de Moussey
    Présentation de la commune de Moussey Moussey
    Référence documentaire :
    , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement
    Description :
    communal dont l'étang de la Laixière et l'étang de Moussey (voir texte livre sur les corvées dues par les Marais et deux perpendiculaires. Le long de ces voies le bâti était mitayen, les fermes et maisons avaient des usoirs. Les nombreuse sdestructions dues aux bombardements de 1944 ont modifié la structure fermes ne sont plus mitoyennes. Dans la partie à gauche du canal de la Marne au Rhin les maisons sont patrimoine de la commune se compose outre la cité de Bataville et les sites d'écluse, d'une église
    Texte libre :
    Rechicout,baron de Marimont (…) Les habitants de Moussey sont aussi obligés à toutes les corvées des réfections et entretien de l’étang de la Lazière hors mis les pierres et l’alevin qu’il faut mener au grand sont obligés de remplir la Lazière et vider ladite étang de Moussey. Ils sont obligés d’amener les les sables nécessaires aux bâtiments seigneuriaux du château et du bourg de Réchicourt avec ceux de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente , qu’ils remployèrent dans nombre de maisons du village. Au 18e siècle, les terres des seigneurs de bourgeois des villes voisines (Neufchâteau, Bulgnéville et Châtenois) ; les habitants d'Aulnois étant trop . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le , les habitants ont ainsi, progressivement acquis, quitte à s'endetter, ces terres et d'autres sur les bans de Ollainville, Hagnéville, Morville, Beaufremont et Landaville. Si bien que tous les habitants d'Aulnois sont propriétaires d'au moins un petit terrain, hormis les fonctionnaires et les employés du
    Description :
    Aulnois comprend 70 bâtiments (source INSEE), dont 39 repérés et 5 étudiés. Les fermes sont mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres %). Généralement, les deux habitations possèdent chacune leur travée, toutefois il peut arriver que ce partage des ferme n°39, voisine (cf.IA88031302). Hormis une ferme isolée à l'entrée du bourg, toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des habitations en largeur avec les deux pièces à vivre (cuisine et poêle) prenant la lumière sur l'usoir. Un soignées sont ornées de bandeaux en pierre de taille séparant les niveaux ou de chaînes d'angles. 20 % des
    Annexe :
    vins du Midi ou des côtes de Toul, appréciés des habitants d'Aulnois. Les vignes locales sont dès lors Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués : Monographie communale, précis historique et géographique, histoire communale. 29 janvier 1900.) : Les modes de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés aménagés dans les chènevières. Puis dans la seconde moitié du 19e siècle, les betteraves sont plantées dans les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
  • hôpital
    hôpital Remiremont - rue Georges Lang - Cadastre : 2020 AC 155 2020 AC 120 2020 AC 119 2020 AC 153 2020 AC 165
    Historique :
    contamination, l'abbesse Béatrix de Lorraine-Lillebonne (1711-1738) obtint de François de Camilly évêque de Toul appartient à une vague de construction d'hôpitaux de proximité qui concerna le duché de Lorraine sous les en l'honneur de sa fondatrice. Situé entre le ruisseau de Maxonrupt et les anciennes fortifications " en 1903, une salle d'opération en 1908 ... et réaménage la chapelle en 1890. Les vitraux de cette dernière avaient été refaits en 1873 Les anciens bâtiments ont détruits en 1974 pour permettre la construction d'un nouvel équipement projeté dès 1965 et dont les travaux durent jusqu'en 1977. Seule la porte historiques. Les pots à pharmacie sont également protégés et présentés dans le nouvel hôpital tandis que les
    Référence documentaire :
    Remiremont au dix-huitième siècle dans Colloque, Les chapitres de dames nobles entre France et Empire, 1996 dix-huitième siècle. In : Colloque (18-20 avril 1996 ; Remiremont). Les chapitres de dames nobles
    Annexe :
    , entre le ruisseau de Maxonrupt endigué et les anciennes murailles. Les travaux de construction furent hâte excessive. Les bâtiments- en U- s’ordonnaient autour d’une cour ouverte, suivant les principes de second. La pharmacie pourrait avoir été dès l’origine au rez-de-chaussée si l’on en croit les témoignages du XIX e siècle. Les façades sur rue ou sur cour étaient d’une grande simplicité encore plus grande bandeau qui souligne chaque niveau. Les percements étaient abondants, plus grands et plus nombreux aux collegistis me.M.DCC XXIV. ” Les salles des malades et des passants. Il y avait à l’origine deux salles pour les malades, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes; deux pièces à l’usage d’ouvroir pour les garçons et les filles, deux chambres pour les orphelines et enfin des chambres pour héberger les “pauvres n’était prévu pour isoler les malades contagieux. Un soin attentif et constant fut apporté à l’alimentation en eau : les arrivées d’eau et les évacuations furent toujours soigneusement entretenues. Nous
  • Présentation du village de Corcieux - Version provisoire
    Présentation du village de Corcieux - Version provisoire Corcieux - en village
    Historique :
    , Vienville, Rennegoutte et les Arrentès-de Corcieux. Le territoire de la Houssière et une partie de celui de la tour de Fléville" y est attesté à partir du 17e siècle. Les seigneurs de Courcol, Royer, de Franc justice y était exercée par le duc de Lorraine. En 1792, les différentes communes prennent leur contour fusillés et 104 déportés. Mi-novembre 1944, devant l'avancée des troupes alliées, les troupes nazies pratiquent une politique de terre brûlée et détruisent par les flammes 9 cités de la montagne vosgienne dont
    Description :
    les fonctions administratives et religieuses et accueille plus de 70 commerçants. La majeure partie de la population vit dans près de 150 fermes réparties dans les nombreux hameaux périphériques à
    Texte libre :
    Bibliographie BOUVIER, Félix. Les Vosges pendant la Révolution, 1789-1795-1800 : étude historique transvosgiens : 80e anniversaire de la fin du conflit 1914-1918 dans les Vosges, 1999, n° 14, p. 12-23 . Les perles de la Vologne et le Château-sur-Perles. Mémoires de l’Académie Stanislas, 1869, p. 10-30 . HEILI, Pierre. Les Vosgiens vus par eux-mêmes : us et coutumes des habitants des Vosges dans la première moitié du XIXe siècle. In : Regards inédits sur les Vosges. Les projets de statistique départementale documents sur l’histoire des Vosges ; 2). HURSTEL, Jean. Les coffres en sapin polychromés des Hautes-Vosges . Pierre Nicole et l’hospice de Vichibure. Issy-les-Moulineaux : Impr. St-Paul, 1951. PHILIPPE, André. Les armoires eucharistiques dans l’Est de la France et particulièrement dans les Vosges. Dans Annales de la société d’émulation du département des Vosges, 1924-1925, p. 1-56. PFISTER, Charles. Les testaments des , 1911. SESMAT, Pierre. Les églises-halles classiques en Lorraine. Th. habilitation. : Hist. Art
    Illustration :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, représentant les bâtiments détruits, 1946
  • Synagogue de Toul
    Synagogue de Toul Toul - 15 rue de la Halle - en ville
    Dossier :
    appelée une maison de prière pour tous les peuples". Synagogue de Toul
  • Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon
    Architecture rurale de la commune de Ville-sur-Illon Ville-sur-Illon
    Historique :
    , les chanoines réguliers de Dommartin-lès-Ville possèdent quelques biens en gagnages à Bainville , Bégnécourt, Dommartin-lès-Ville, Hymont, Les Ableuvenettes et Valfroicourt, pour un total de 447 jours de de regrouper les deux brasseries sur le site de Dommartin dans la société « Maudru et compagnie Dans les années 1630, Ville-sur-Illon est un bourg rural attractif. La plupart des habitants possède quelques têtes de bétails, des meix, des jardins et des chènevières. Les articles et statuts communaux du 31 mars 1620 précisent les règles communes notamment en matière de pratiques agricoles. Trente de la garde de troupeaux communs par les pâtres. La culture se fait assolement triennal, alternant la vigne n’est pas mentionnée. Il y a deux fours banaux, l’un à Ville et l’autre à Dommartin, un moulin et un magasin à sel. Les professions des habitants y sont variées (artisanat, commerce alimentaire proximité de La Croix la Blanche et une autre de grès à La Perrière (Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Morizot, Jean-Aimé. Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. JEV 2011 Morizot, Jean-Aimé . Les Livron et les débuts du Marquisat de Ville. In Actes des 13eme Journées d'Etudes Vosgiennes.14, 15 Jean-Paul Rothiot. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente pendant la Révolution. In JEV 2011 Rothiot, Jean-Paul. Les propriétés ecclésiastiques autour de Dompaire et leur vente
    Description :
    , les autres fermes sont de grandes dimensions, à trois travées (21%) avec la grange séparant le logis Abandonnés, ruinés et gênant les champs remembrés, ils ont tous disparu, sauf trois (IA88032080), dont l'un ). Tous les bâtiments relevés sont parallèles à la voie, et 87% sont mitoyens. En effet le bourg est dense par la porte charretière. Les logis sont plutôt en profondeur (59%), avec une chambre (le poêle ) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Les logements en largeur (41 %) présentent les deux pièces d’habitation en façade antérieure, avec souvent une chambre derrière. Deux pièces (poirier) est encore présent en façade. Les jardins potagers s’étendent généralement à l’arrière, clôturés par des murets en pierre sèche avec une couvertine en pierres de taille demi-cylindriques. Les fermes laquelle repose des tuiles mécaniques. Des matériaux de couverture tels que les tôles, le ciment-amiante sont aussi visibles (20%). Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de grès dont les
    Illustration :
    Ville-sur-Illon, vue de Dommartin-lès-Ville depuis La Folie. IVR41_20208830546NUC2A Ville-sur-Illon, Dommartin, vue de la rue de Mirecourt. IVR41_20208831523NUC2A Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°9, Ville-sur-Illon, Dommartin, 23 route de Mirecourt, façade antérieure, vue de détail de Ferme n°10, Ville-sur-Illon, Dommartin, 31 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°11, Ville-sur-Illon, Dommartin, 29 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°12, Ville-sur-Illon, Dommartin, 17 rue de Dommartin, façade antérieure, vue d'ensemble de Ferme n°12, Ville-sur-Illon, Dommartin, 17 rue de Dommartin, façade antérieure, vue de détail de la Ferme n°13, Ville-sur-Illon, Dommartin, 17 route de Mirecourt, façade antérieure, vue d'ensemble de
  • Présentation de la commune de Gondrexange
    Présentation de la commune de Gondrexange Gondrexange - en village
    Historique :
    . Plus de dix sont identifiées sur le ban communal. En 1373, les comtes de Linange-Réchicourt, ainsi que les comtes de la Petite-Pierre "aménagent" l'étang de Gondrexange par la fusion de plusieurs petits successivement entre divers propriétaires. Dans un acte de 1401 l’évêque de Metz Raoul de Coucy se réserve les Fribourg dont les seigneurs de Fénetrange tiennent une partie en fief des évêques de Metz et les Linange Réchicourt une autre partie. La réserve piscicole représente une manne économique majeure pour les propriétaires, notamment la production de carpes. Les poissons garnissent les tables seigneuriales et ducales et rigoureuse et implique des obligations et restrictions lourdes pour les habitants. L’évêque de Metz, à fermier des pêches a alors un droit d’exclusivité sur tous les cabarets, pour vendre du vin et toutes autres boissons et pour loger les étrangers. Sur le cadastre ancien on observe la structure du village été bombardé en 1944 par l’aviation américaine, sur 202 maisons, 107 sont détruites, les 89 autres
    Référence documentaire :
    , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les
    Description :
    plan de reconstruction et d’aménagement. Les rues ont été élargies et redressées. Dans la partie ayant comprendre les principales modifications dans la structure du village. Avant 1949, l’habitat est mitoyen avec pour les bâtiments de l’école et de la mairie; la voirie est redressée, élargie et même modifiée. Il pour y construire de petites fermes selon les principes d’A. Michaut. Il définit le zonage de la commune, les caractères de la zone d’habitation, les caractéristiques de la zone extérieure au périmètre d’habitation, les caractéristiques de la voirie et des clôtures. Le patrimoine de la commune se compose d'une . Les deux moulins, l'égayoir, la maison seigneuriale et la tannerie ont disparu. Il y avait de nombreux
    Texte libre :
    bon état et peupler de poissons ledit étang. » AD 54, E123 Voici les obligations liées à lesdits habitants de Gondrexange toutes les corvées aux réfections de la maison seigneuriale de la pêche dudit Gondrexange. Ils sont obligés aussi à toutes les corvées des réfections et entretiens sur le grand . Encore sont obligés à toutes les corvées des réfections et entretien de l’estang de la petite Fraide et . Sont obligés d’amener tous les bateaux hors des étangs mentionnés d’autre part et ce jusqu’à Réchicourt -le-Château ou sur les autres étangs si on leur commande (...). Ils sont obligés de mener toutes les planches pour faire les bateaux de pêche de l’étang de Gondrexange. Les manouvriers sont obligés d’arracher tous les corrois (argile assurant l’imperméabilité) et la terre nécessaire pour fermer les étangs et rehausser la chaussée comme aussi couper les fascines nécessaires pour faire les seaux des estangs. Le à la cuisine de Monseigneur... Sont obligés d’amener tous les bateaux, reis et filets en temps de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Photographie du village de Gondrexange après les bombardements de 1944, collection particulière
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