Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 118 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ferme de l'ancienne maison seigneuriale du Houx
    Ferme de l'ancienne maison seigneuriale du Houx Parey-sous-Montfort - 55 rue Gras (du) 43 rue Gras (du) - en village - Cadastre : 2017 B 751 ancienne ferme 2017 B 258 Château 2017 B 752 colombier
    Historique :
    La ferme est une dépendance de l'ancienne maison seigneuriale Du Houx qui a été construite à la fin du 18e siècle, selon la mention "CETTE PIERRE. A ETE / POSE PAR DEMOISELLE / ALEXANDRINE CATHERINE / ...OISE DUHOUX FILLE DE / M CHARLE F DUHOUX [...] / A[...] EN OFFICIER DES Chasseurs / DES UOGES [...] / ATRE LIEU ET DE DAME / RENE FRANCOISE DE burtel / DAME [...] /1786" gravée sur la pierre de fondation inscrit Monuments Historiques (arrêté du 21 avril 2006).
    Précisions sur la protection :
    Inscription MH par arrêté du 21 avril 2006 : Les façades et les toitures du logis et du corps de dépendances, les lambris des deux pièces et leurs cheminées du logis, ainsi que le jardin du domaine (cad. B 751, 256 à 258) : inscription par arrêté du 27 octobre 2003 - Le colombier du domaine (cad. B 752). Le
    Représentations :
    est ornée de fleurs dans les angles. La baie de l'étage du colombier est munie d'un linteau en remploi toiture de la maison seigneuriale est coiffée de deux drapeaux en fer blanc et celle du colombier par un
    Description :
    L'ancienne maison seigneuriale du Houx est située au centre de Parey-sous-Montfort le long de la marquent les angles du bâtiment et distingue la travée centrale qui accueille a porte piétonne s'ouvrant incorporé (au rez-de-chaussée à gauche), un escalier central dépourvu de rampe tournant à droite (au fond du la baie. Elle sert de logement à la fin du 19e siècle (AD88-11T26/254).
    Auteur :
    [propriétaire, commanditaire] Du Houx Charles François
    Localisation :
    Parey-sous-Montfort - 55 rue Gras (du) 43 rue Gras (du) - en village - Cadastre : 2017 B 751
    Titre courant :
    Ferme de l'ancienne maison seigneuriale du Houx
    Appellations :
    Ferme de l'ancienne maison seigneuriale du Houx
    Illustration :
    Ferme de la maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois Maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade nord, vue d'ensemble de trois quart droit (1982 Maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade nord, vue de la pierre de fondation (1982 Colombier de la maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade sud, vue d'ensemble de face (1996 Ferme de la maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme de la maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade antérieure, vue de détail de la porte Maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade sud, vue d'ensemble de trois quarts droit Maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade nord, vue d'ensemble de trois quart gauche Maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade nord, vue d'ensemble de trois quart gauche Colombier de la maison seigneurlale Du Houx, vue de la façade sud, vue de détail de la partie
  • maison du chanoine François Charlot puis couvent de soeurs de la congrégation romaine de saint Dominique
    maison du chanoine François Charlot puis couvent de soeurs de la congrégation romaine de saint Dominique Nancy - 5 rue Mably 8 rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 790 1865 A5 1045, 1046, 1047, 1048 1972 BD 205 2008 BD 205
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Maison construite pour le chanoine François Charlot dans le cadre du lotissement destiné à François Dubois (AD 54, 1 Q 492 1). Au cours du 19e siècle, le deuxième étage du corps de bâtiment accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Propriété à la Révolution française de la construction d'un quatrième niveau. L'ensemble est la propriété des soeurs de Saint-Charles au début du 20e siècle, qui réalisent quelques travaux d'aménagement intérieurs en 1910 (AM nancy, 668 W
    Description :
    Ancienne maison de chanoine élevée sur une parcelle traversante entre la rue Mably et la rue du corps de dépendance occupe également le côté sud de la cour (cC). Les fenêtres du corps A sont à linteau cependant, deux fenêtres en rez-de-chaussée présentent une moulure en cavet, et celles du premier étage sont ornées d'un simple chanfrein. Un couloir central traverse le corps A et dessert l'escalier du côté de la
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas [commanditaire] Charlot François
    Localisation :
    Nancy - 5 rue Mably 8 rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 790 1865 A5 1045, 1046, 1047
    Titre courant :
    maison du chanoine François Charlot puis couvent de soeurs de la congrégation romaine de saint
    Appellations :
    maison du chanoine François Charlot
    Illustration :
    Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20155412202NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20155412203NUDA Plans du rez-du-chaussée et du 1er étage. Tirage diazo inversé, juillet 1910 Plans du rez-du-chaussée et du 1er étage. Tirage diazo, juillet 1910. IVR41_20145410550NUC2A Façade antérieure, vue partielle du rez-de-chaussée. IVR41_20155403103NUC2A Couloir du rez-de-chaussée. IVR41_20155403105NUC2A
  • église Sainte-Elisabeth du couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
    église Sainte-Elisabeth du couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises Nancy - rue des Dominicains - en ville
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    : Haener père, 1811. p. 450). Devenue église du couvent des hospitalières de saint François, dites soeurs Une première église, liée à l'hôpital Notre-Dame fondé par le duc de Lorraine Charles II à la porte grises, au début du 16e siècle, elle fut probablement dédiée à sainte Elisabeth, en l'honneur d'Elisabeth fait vraisemblablement démolir dès le début du 19e siècle et remplacer par un immeuble toujours en
    Référence documentaire :
    p. 234-255 Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, décembre 1880, n°12 COURBE, Charles. Le portail des Sœurs grises. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, décembre 1880, n°12, p. 234-255 : ill., plan
    Description :
    du pignon est orné d'une grande croix. Le plan de cette première église est connue par une lithographie de M. Christophe conservée à la Bibliothèque municipale de Nancy (publiée en 1880 par Charles Courbe dans Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, décembre 1880 long couloir latéral, probablement situé au rez-de-chaussée d'un bâtiment annexe du couvent. Constituée latéraux marquent l'entrée du choeur, accessible également depuis la cour du couvent par une entrée . L'ensemble est éclairé par trois fenêtres latérales donnant sur la cour du couvent. Une tribune destinée aux soeurs était très probablement située à l'étage, sur le côté nord du choeur.
    Titre courant :
    église Sainte-Elisabeth du couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
  • Maison de François Delorme receveur du Chapitre de Remiremont puis maison de Jean-Baptiste Noël.
    Maison de François Delorme receveur du Chapitre de Remiremont puis maison de Jean-Baptiste Noël. Remiremont - 77 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 2017 AL 13
    Historique :
    le heurtoir de porte. Elle devient rapidement la propriété de François Delorme receveur du chapitre , sans doute à l'occasion du mariage de ce dernier en 1751. Il pourrait y avoir fait alors des travaux intérieurs car le D de son initiale orne la ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Après la Révolution dans la famille jusqu'au début du 2oe siècle.
    Canton :
    canton du département 88
    Description :
    dispose d'un jardin situé à l'arrière. Elle est composée d’un corps de bâtiment donnant sur la rue Charles fonctions commerciales du propriétaire. Toutes deux comprennent un rez-de-chaussée, un étage carré et un
    Auteur :
    [habitant célèbre] Delorme François
    Localisation :
    Remiremont - 77 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 2017 AL 13
    Titre courant :
    Maison de François Delorme receveur du Chapitre de Remiremont puis maison de Jean-Baptiste Noël.
    Illustration :
    Photographie de la maison du 77 Grande Rue. IVR41_19748800588X
  • couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
    couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises Nancy - 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26 rue des Dominicains - en ville - Cadastre : 2008 BE 261, 262, 264, 265, 266, 267, 268, 269, 271, 441, 442
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Genre :
    d'hospitalières de saint François
    Historique :
    Le couvent des hospitalières de saint François, dites localement soeurs grises ou soeurs de sainte Elisabeth (du nom d'Elisabeth de Thuringe, première religieuse de cette obédience en Allemagne) est fondé à la fin du 15e siècle à Nancy. A la demande du duc de Lorraine René II (1473-1508) il s'installe en 1495 dans l'ancien hôpital dépendant du prieuré Notre-Dame construit avant 1405 hors les murs, dans le Bourgogne (1475-1477) il semblerait que seule la chapelle édifiée dans la 1ère moitié du 15e siècle prospérer pendant la première moitié du 16e siècle. Mais la création de la ville Neuve en 1588, la , se contentant désormais de les soigner à domicile. En 1669 et 1670, le duc Charles IV, revenu au bordait la rue Saint-Nicolas ; elles en construisent d'autres au début du 18e siècle, de sorte que les sections. Le plan réalisé à cette occasion par l'architecte Jacques-François Miroménil le 30 décembre 1792 (A.D. 54, 1 Q 596) permet d'en connaître les dispositions générales à la fin du 18e siècle. L'église
    Description :
    de remises (celliers et buchers). Les jardins occupaient toute la partie ouest du terrain. Au centre cette cour, est l'un des rares vestiges du couvent. Il abritait les pièces communes de la vie monacale
    Titre courant :
    couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
    Illustration :
    Représentation du couvent en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom de
  • Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Historique :
    disparu). Charles Friry installa son bureau dans une pièce du rez-de-chaussée donnant sur le jardin à Briey, doyenne du chapitre de Remiremont (1759-1789). Elle a été habitée de 1833 à 1881 par le collectionneur Charles Friry qui s'installe dans la maison de ses beaux-parents après son mariage avec Charlotte de portes du rez-de-chaussée, provenant de la fabrique de Beunat et réédités à compter de 1823 sur les thèmes du « faune buvant avec des enfants » et de « Nymphes désarmant l’amour ». Cette datation la Guerre de 1870 par l’occupant allemande qui y installa la poste. En 1883, à la mort de Charles probablement à lui que l’on doit les décors de papier peint néo-18e siècle de certaines chambres du 1er étage . On sait par ailleurs qu’il refit le décor du grand salon du rez-de-chaussée avec ses trois portes et sa cheminée (cf. catalogue Waidmann, p. 21). Il réalisa un dessin du portail de la maison de
    Référence documentaire :
    p. 12-26 Dussaux Colette, Un érudit du XIXe siècle : Charles Friry, In Le Pays Lorrain, 1966 n°1 Dussaux Colette, Un érudit du XIXe siècle : Charles Friry, In Le Pays Lorrain, 1966 n°1 Archives municipales, Remiremont : titres de propriétaires du 12 rue du Général Humbert (1791-1847 , Georges Poull, Jean-François Michel, Marie-Thérèse Fischer, Gérard Fischer. Vagney : Éditions Gérard Louis , Georges Poull, Jean-François Michel, Marie-Thérèse Fischer, Gérard Fischer. Vagney : Éditions Gérard Louis
    Précision dénomination :
    musée Charles Friry
    Canton :
    canton du département 88
    Description :
    heurtoir de la porte, déposé, fait partie des collections du musée. - à gauche : un corps sans doute à . Friry); la grille qui peut être du XVIIIe siècle, pourrait avoir été posée par l'un des propriétaires des XIXe ou XXe siècle Le décor intérieur témoigne du goût des propriétaires successifs, néo-antique de Charles Friry avec les motifs en carton pierre de la manufacture Beunat et le décor néo-XVIIIe
    Auteur :
    [habitant célèbre] Friry Charles
    Localisation :
    Remiremont - 12 rue du Général Humbert - en ville - Cadastre : 2020 AC 241
    Titre courant :
    Maison canoniale de Madame la comtesse Céleste-Hyacinte de Briey, aujourd'hui musée Charles Friry
  • tombeau du curé Rémy.
    tombeau du curé Rémy. Neufchâteau - Clamart - rue de la Paix - isolé
    Inscriptions & marques :
    transcription : Charles François à Neufchâteau ; armoiries de la ville de Neufchâteau
    Auteur :
    [sculpteur] François Charles
    Titre courant :
    tombeau du curé Rémy.
    Appellations :
    du curé Rémy
  • Maison du prieur du Saint-Mont
    Maison du prieur du Saint-Mont Remiremont - 17 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AL 265 Emplacement cadastre Napoléonien : Section A, n°546.
    Historique :
    bénédictins du Saint-Mont et notamment à son prieur. Elle a été vendue aux enchères (avec ses « aisances et dépendances ») en tant que bien national et adjugée à Claude-Jean-François Delorme pour 7403 livres (celui-ci avait contracté un prêt dit « prêt saint Jean » et l’avait rétrocédé à Romaric-François Richard, notaire vendue par François Delorme à François-Dominique Petitmengin (receveur principal des douanes à Mayence et -Antoinette Deguerre, puis à Richard d’Abaucourt et à sa sœur Françoise-Gabrielle-Sophie de Richard. En 1850 . Elle a ensuite été vendue par leurs héritiers à Charles Guyon et à ses enfants, puis M.Barroué puis à modification concernant les vantaux de la porte datables du milieu du XIXe siècle.
    Précision dénomination :
    du prieur
    Canton :
    canton du département 88
    Titre courant :
    Maison du prieur du Saint-Mont
    Illustration :
    Porte d'entrée de la maison du 17 rue des Prêtres IVR41_19748800949Z
  • Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin Lucey - - - isolé - Cadastre : 2010 F 529 Emprise non délimitée
    Historique :
    entre le 3-07-1875 et le 31-12-1878 par l'entrepreneur François Dourlet, l'ouvrage alors isolé (le fort d'une batterie annexe (actuel fort de Trondes) située à 2200 m en bordure Ouest du plateau de Lucey m3 de béton. L'ensemble des matériaux employés à la réalisation du chantier est apporté à pied le canal de la Marne-au-Rhin, la voie ferrée Paris-Avricourt et le pied de versant Est du plateau. Un plan incliné en poursuit l'acheminement sur le sommet du plateau. Cette importante réalisation annexe travaux d'édification du fort Saint-Michel à Toul, a facilité l'emploi de pierre d'Euville ou de internationale, avec la constitution de la Triplice en 1882) conduisent à l'occupation du plateau de Bruley (réduit avec batteries annexes) et à la nécessité de renforcer les défenses du plateau de Lucey ; elles ont 2 conséquences : l'inclusion du fort de Lucey au polygone fortifié de Toul et sa constitution en réduit défensif pour l'ensemble du plateau de Lucey, desservi, dés octobre 1887, au réseau ferré de 0, 60
    Référence documentaire :
    fonctionnement du monte charge de la tourelle fonte dure (Mougin) 1887, p. 353-354. (travaux en béton, 1879) Revue du génie militaire.
    Auteur :
    [entrepreneur] Dourlet François [ingénieur militaire] Peaucellier Charles
    Titre courant :
    Fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Appellations :
    fort de Lucey ou du Plessis-Praslin
    Aires d'études :
    aire d'étude du département 54
    Illustration :
    Ensemble du plateau et vue de situation, depuis l'Est. IVR41_20135411750NUC4A Vue aérienne rapprochée depuis le Sud-est, au premier plan : aileron de flanquement du fossé et
  • maison du chanoine Claude Luyton actuellement immeuble
    maison du chanoine Claude Luyton actuellement immeuble Nancy - 5 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 1830 A5 798 1865 A5 1029, 1030, 1030 bis, 1031 1972 BD 213 2008 BD 213
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Maison construite pour le chanoine Claude Luyton à partir de 1607, dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 : 3 E 1901, G 330). Les travaux sont confiés à Jean Braconnier, Nicolas et Lambert Charles maîtres maçons, et Didier Barbonnois chanoine François-Antoine-Etienne de Gourcy qui l'habite est destitué ; elle est vendue comme bien national le 3 décembre 1794 à François Bruillard dit Balbâtre (AD 54 1 Q 490 2). Elle accueille brièvement un
    Description :
    d'un chanfrein semblable à celui des fenêtres du corps de bâtiment principal. L'escalier dans-oeuvre à
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas
    Titre courant :
    maison du chanoine Claude Luyton actuellement immeuble
    Appellations :
    maison du chanoine Claude Luyton
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    Le réservoir du Batard destiné à l’alimentation des pompes à incendie, est attesté dès 1838. En de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les plans et devis dressés par Charles Perron, architecte à Remiremont. C'est l'un des premiers la commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : un 1/3 des charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne , entrepreneurs à Remiremont et François Fleurot, entrepreneur au Val d’Ajol, pour 24 286, 50 francs. Les . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le supprimer, et de conclure un bail avec Thomas du Tissage de la Mouline. En septembre 1903, le conseil thermaux) à l'emplacement du réservoir, des cabines de bains ordinaires et de luxe et un lavoir à vapeur de remplacer cette machine à vapeur du Tissage de la Mouline par une installation à force motrice
    Référence documentaire :
    Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place sur deux niveaux, pour abriter les bains, la buanderie et le logement du gardien. La buanderie est équipée en 1856 d'appareils à vapeur moderne, permettant le lessivage du linge à la soude. Deux fontaines , couvertes de tuiles mécaniques. Lors du réaménagement de l’établissement vers 1903, le réservoir est extension fermant la colonnade du pavillon central, une verrière est ouverte sur le toit pour apporter
    Auteur :
    [architecte] Perron Charles [entrepreneur] Fleurot Françoi
    Localisation :
    Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Titre courant :
    lavoir - établissement de bains du Bastard
    Appellations :
    du Bastard
    Texte libre :
    construire dressé par Charles Perron, le 20 10 1851) Le 19 août 1851, les travaux du corps central sont Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction (1851-1855) Le réservoir du Batard destiné à l’alimentation des pompes à incendie, est attesté dès 1838 , lors de la réparation du lavoir de la courtine, non loin. En juin 1851 le conseil municipal décide la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la courtine, qui est en bois, dont la toiture est écroulée Charles Perron, architecte à Remiremont, le projet débutera par la construction d'une partie centrale puis que la ville acquiert quelques terrains pour agrandir la place (Cf : plan de situation du lavoir à . La lettre du Ministère de l’Intérieur au préfet datant du 11 janvier 1853, l'avis favorable donné à commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : Elle accorde une subvention sera allouée en 3 fois à mesure de l’avancement des travaux, conformément à la circulaire n°22 du 30
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles lavoir - établissement de bains du Bastard, carte postale de la fin du 19e siècle (vue de détail de Evolution des entrées aux bains du Bastard à Remiremont, entre la mise en service (mai 1855) et la lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • église Notre-Dame-du-Mont-Carmel
    église Notre-Dame-du-Mont-Carmel Neufmaisons - rue de l'Église
    Historique :
    du chœur en mai 1862. Les travaux, poursuivis sous la direction de Léon Vautrin, architecte à Nancy l'église fut consacrée selon le rite solennel par Charles-Martial Allemand-lavigerie, évêque de Nancy et de Toul, alors que Charles Parisot était le curé de Neufmaisons. Si la guerre de 1914-1918 n'avait guère touché l'édifice, la Seconde Guerre causa des dégâts sur les parties hautes du bâtiment.
    Représentations :
    nef, sont représentés : la Sainte Famille, la mort de saint Joseph, saint Charles Borromée, les saints François de Salles et saint Pierre Fourier. Deux verrières décoratives complètent cet ensemble. La
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Mont-Carmel
    Vocables :
    Notre-Dame du Mont-Carmel
    Illustration :
    Vue du choeur IVR41_20175430160NUC2A
  • maison du chanoine Florentin Thouvenin actuellement immeuble
    maison du chanoine Florentin Thouvenin actuellement immeuble Nancy - 10 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 1830 A5 814 1865 A5 991, 992, 993, 994 1972 BD 219 2008 BD 219
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Maison construite pour le chanoine Florentin Thouvenin à partir de 1607, dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 : 3 E 1901, G 330 ). Les travaux sont confiés à Jean Braconnier, Nicolas et Lambert Charles maîtres maçons, et Didier occupant, Melchior-François de Malvoisin, obtient la confirmation de sa propriété en 1794, moyennant payement du sixième de sa valeur (AD 54 1 Q 159). Elle fait l'objet d'une importante campagne de travaux dans la seconde moitié du 19e siècle : création de deux pavillons symétriques de part et d'autre du
    Description :
    brisée. Les fenêtres du corps de bâtiment principal sont à linteau droit et moulure en quart-de-rond. Une corniche en pierre marque la limite entre la façade et la toiture à longs pans brisés du côté du jardin. La
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas
    Titre courant :
    maison du chanoine Florentin Thouvenin actuellement immeuble
    Appellations :
    maison du chanoine Florentin Thouvenin
    Illustration :
    Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410053NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410052NUDA Façade antérieure du corps principal, vue partielle. IVR41_20185403032NUC2A
  • maison du chanoine Nicolas Bagneulx actuellement immeuble
    maison du chanoine Nicolas Bagneulx actuellement immeuble Nancy - 8 rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 1830 A5 812, 813 1865 A5 995, 996, 997 1972 BD 220 2008 BD 220
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    Léopold Barail à François Antoine Mageny magistrat, et sort ainsi du domaine du chapitre primatial peu Maison construite pour le chanoine Nicolas Bagneulx à partir de 1607, dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 : 3 E 1901, G 330). La avant la Révolution. Dans la première moitié du 19e siècle, la cage d'escalier est modifiée domestiques. Une annexe à usage de garage est construite sur la rue des Chanoines dans le 1e quart du 20e
    Description :
    traverse le corps A depuis le jardin jusqu'à la cage d'escalier et dessert les quatre pièces du rez-de
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas
    Titre courant :
    maison du chanoine Nicolas Bagneulx actuellement immeuble
    Appellations :
    maison du chanoine Nicolas Bagneulx
    Illustration :
    Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410050NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410049NUDA
  • maison du chanoine Jean Frottier actuellement immeuble
    maison du chanoine Jean Frottier actuellement immeuble Nancy - 1 bis rue des Chanoines - en ville - Cadastre : 1830 A5 802 1865 A5 1023, 1024, 1025 1972 BD 211 2008 BD 211
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    occupant, François Thouvenel, qui en avait fait l'acquisition auprès du chapitre primatial en 1779, obtient Maison construite pour le chanoine Jean Frottier à partir de 1607, dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 : 3 E 1901, G 330). Les travaux sont confiés à Jean Braconnier, Nicolas et Lambert Charles maîtres maçons, Didier Barbonnois des Chanoines est reconstruit probablement dans le 4e quart du 18e siècle. Le dernier chanoine la confirmation de sa propriété à la fin de l'année 1794, moyennant payement du sixième de sa valeur
    Description :
    petits corps en pavillon à deux niveaux sont accolés sur l'arrière du corps de bâtiment principal.
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas
    Titre courant :
    maison du chanoine Jean Frottier actuellement immeuble
    Appellations :
    maison du chanoine Jean Frottier
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, 1924. IVR41_20145410545NUC2A Plan du 1er étage, 1924. Tirage diazo IVR41_20145410547NUC2A Plan du 1er étage, 1924. Tirage diazo inversé IVR41_20145410546NUC2A
  • Maison du chanoine Andreu aussi appelée
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque" Remiremont - 20 rue des Prêtres - en ville - Cadastre : 2020 AC 183 Localisation sur le cadastre Napoléonien : section A, n°595.
    Historique :
    Cette maison dont l'architecte demeure inconnu a été édifiée en 1742 pour le chanoine François ensuite passée à la famille Thouvenel puis à Madame Boulangé (fille du président Thouvenel), à son fils Charles-Paul Boulangé puis à la veuve de ce dernier, avant d'être achetée en 1933 par Françis Puton.
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Vosges, plan de la maison/bibliothèque du chanoine Andreu, Fond Friry , cote : 6I42. Archives départementales des Vosges, Plan de la maison/bibliothèque du chanoine Andreu Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine Andreu par M. Richard (bibliothécaire). Cote : Ms 126/1. Archives municipales de Remiremont, notice sur la bibliothèque du chanoine
    Précision dénomination :
    maison du chanoine Andreu Bibliothèque du chanoine Andreu
    Canton :
    canton du département 88
    Auteur :
    [commanditaire] Andreu François
    Titre courant :
    Maison du chanoine Andreu aussi appelée "Maison de la Bibliothèque"
    Annexe :
    1727 lors de la visite du cardinal de Rohan sur place[1]. C’est alors qu’il a ordonné l’établissement pouvait avoir recours[2]. François Andreu, un chanoine ordonné prêtre en 1710, élu directeur de l’hôpital composé des ouvrages personnels du chanoine (celui-ci les a légués en échange de pouvoir en disposer quand du chanoine Andreu et de Jean-Nicolas Petitmengin (curé et écolâtre du chapitre après le chanoine Andreu, mort en 1760)[4]. À la mort du chanoine Andreu (le 8 avril 1748), un long procès concernant la destination des livres s'est engagé entre ses héritiers et les chanoines de Remiremont. Malgré la volonté du chanoine de léguer l’ensemble de sa collection au clergé, l'arrêt de la cour souveraine de Lorraine du 20 mai 1749 est prononcé en la faveur des héritiers qui ont alors acquis et dispersé l’ensemble du fond[5 manuscrits, livres et archives des établissements religieux du district (bibliothèque du clergé de Remiremont , bibliothèques des Prieurés du Saint-Mont et d'Hérival) ont été confisqués, de même que quelques biens de seconde
    Illustration :
    Plan de la maison que le sieur François Andreu a fait construire à la rue des prêtres à Remiremont Photographie de la maison du 20 rue des Prêtres IVR41_19748800058X Essai de restitution du plan du rez-de-chaussée avec répartition par fonctions
  • Présentation du mobilier de l'église de Corcieux
    Présentation du mobilier de l'église de Corcieux Corcieux
    Historique :
    Le mobilier de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Corcieux se compose d'une partie du mobilier provenant de l'ancienne détruite le 15 novembre 1944, d'une partie du mobilier de l'église provisoire (1945 -1955) et du mobilier de l'église actuelle. Le mobilier non étudié se compose d'un ensemble calice -patène n°2 (Villard Joseph et Fabre Louis-François, 1901-1973), de deux ciboires (Favier frères), d'un
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier & Cie
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Corcieux
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du plusieurs voies romaines, des villae, des vestiges et du mobilier gallo-romains qui laissent à penser à un noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les les dernières décennies du 17e siècle. Elle n'a pas encore débuté en 1652 à Roncourt par exemple, et du massif Vosgien (cf Idoux - Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges - 1912 - page 280 et suivantes). À partir du 18e siècle, les villes agricoles, artisanales/industriels et bénéficie du développement du thermalisme. Ces bourgs maintiennent cette activité économique et démographique au cours du 19e siècle, tandis que les franges sud et ouest subissent plus durement la transition ...). Bulgnéville et les communes environnantes sont essentiellement rurales. Jusqu'au début du 20e siècle, les progressivement au cours du 19e siècle. Auparavant, les champs étaient labourés avec des charrues de bois et
    Référence documentaire :
    Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges MICHEL, Jean-François, Marie-Françoise. Maisons A propos du cinquième centenaire de la bataille de Bulgnéville. François, Michel. A propos du Saint-Ouen-les-Parey (Vosges), une commune en pleine forme CHARLES, Lucien. Saint-Ouen-les-Parey Instruments d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise COURNAULT, Charles. Instruments d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, décembre 1890, p. 290-291. Article paru dans le Bulletin archéologique du comité des Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Michel, Jean-François. Châteaux des Vosges. Michel, Jean-François. Châteaux des Vosges. Nouvelles Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine FOURNIER, Alban
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les grand van qui marche à bras ; plusieurs ont même un trieur pour compléter le travail du précédent État des sources - Architecture rurale du canton de Bulgnéville Archives Départementales des Vosges . Plan d’ensemble. [1930] 75 J 153 : Crainvilliers : Féculerie coopérative du Durbion.– Insfrastructures -1880) 36 M 15 bêtes à laine (1811-1813) 36 M 20 chevaux 36 M 250 culture du lin 36 M 274 pommes de Avec une coupe du territoire (Sud-Ouest/Nord-Est), un croquis figurant divers fossiles (ammonite dessin du monument à l’intérieur de l’église 11 T 29/316 RIPART, Saint-Remimont. État de la communauté à
    Texte libre :
    . L'organisation des fermes 1.1 L'organisation des fermes au sein du village Les villages les plus anciens possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la moitié des agglomérations du canton Bulgnéville. L’autre moitié correspond à des villages-rues établis de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins "dents creuses" dans les alignements. De manière générale, on trouve au centre du village, les maisons principale du village, tandis que les maisons de manouvriers sont plutôt regroupées aux extrémités, formant parfois de petits quartiers comme à l'entrée nord de Parey-sous-Montfort par exemple. Les rares fermes du . Elle est variée dans sa mise en œuvre et influencée au contact des territoires voisins du pays de agricoles isolés. 2. La typologie des fermes Le modèle de la ferme du cultivateur se décline dans des fermes plus modestes à deux travées où l'étable se retrouve à l'arrière du logis. Il est à noter que ces
    Illustration :
    Graphique de répartition du nombre de travées de plan constituant les ferme du canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Répartition des différents matériaux de couverture des fermes du canton de Bulgnéville Ferme n°18 La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation du rez-de-chaussée Ferme n°43 à Gendreville, schéma d'organisation du rez-de-chaussée. IVR41_20158831321NUC1YY Ferme n°30 à Gendreville, schéma d'organisation du rez-de-chaussée. IVR41_20158831319NUC1YY vue intérieure de la ferme n°31 à Gendreville, vue du placard-chauffant dans le poêle (17e siècle vue intérieure de la ferme n°25 à Suriauville, vue du placard-chauffant dans le poêle (18e siècle
  • urne de viscères : urne de coeur du père Mougenot
    urne de viscères : urne de coeur du père Mougenot Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III
    Historique :
    Urne à viscères ayant contenu le coeur de François Mougenot (1789-1857), nommé supérieur de la
    Localisation :
    Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III
    Titre courant :
    urne de viscères : urne de coeur du père Mougenot
  • maison du chanoine Drouin Pillart puis pensionnat de mademoiselle Boyer actuellement immeuble
    maison du chanoine Drouin Pillart puis pensionnat de mademoiselle Boyer actuellement immeuble Nancy - 3 rue Mably 6 bis rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 788, 789 1865 A5 1049, 1050, 1051 1972 BD 206, 207 2008 BD 206, 207
    Copyrights :
    (c) Communauté urbaine du Grand Nancy
    Historique :
    ). Propriété à la Révolution française de Claude-Louis du Houx de Dombasle, chanoine émigré, elle est vendue Maison construite pour le chanoine Drouin Pillart à partir de 1607, dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine (AD 54 3 E 1901, G 330 moitié du 20e siècle au pensionnat ou institution Boyer (actuel 1 rue Mably) et semble avoir subi des
    Description :
    s'ouvre une série de garages (sur la rue du Manège) en place des anciens communs. La façade antérieure du fenêtres du corps de bâtiment principal sont à linteau droit mouluré en quart-de-rond, avec vestiges de terrasson du côté de la cour.
    Auteur :
    [maître maçon] Charles Lambert [maître maçon] Charles Nicolas
    Localisation :
    Nancy - 3 rue Mably 6 bis rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 788, 789 1865 A5 1049
    Titre courant :
    maison du chanoine Drouin Pillart puis pensionnat de mademoiselle Boyer actuellement immeuble
    Appellations :
    maison du chanoine Drouin Pillart
    Illustration :
    Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20175411435NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20175411434NUDA
1 2 3 4 6 Suivant