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  • couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld
    couvent de capucins, puis couvent de soeurs de la Doctrine chrétienne ; école privée Charles de Foucauld Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 176 à 181 1865 D 234 à 245 1972 BW 215 2008 BW 215
    Historique :
    Marchal, Claudin Bagard) et avec les charpentiers Christophe et Antoine Le Besgue. Visible sur le plan de le couvent par et pour l'architecte Christophe André à qui les moines cèdent le terrain, se réservant détruire et faire édifier à son emplacement un immeuble dont elle occupe les étages, le rez-de-chaussée ont lieu les 1ers travaux faisant suite au marché passé avec plusieurs maçons (André Tarillon, Humbert la Ruelle de 1611, le couvent, en retrait de la rue, comprenait une église, un bâtiment conventuel , une galerie formant cloître et un vaste jardin (potager en grande partie). D'après l'historien Lionnois (Histoire des villes vieille et neuve de Nancy [...] 1811) l'ensemble aurait été réédifié vers constructions sur la rue, une série de 7 maisons formant lotissement (IA54002943) est construite entre la rue et toutefois la maison accolée à leur église. Une dizaine d'années plus tard (entre 1721 et 1730 environ), une confirmée par une analyse dendrochronologique réalisée sur plusieurs fermes de charpente dont le résultat
    Description :
    rues Saint-Dizier et Charles III : le bâtiment A correspond à celui de l’'ancien couvent de capucins primaire et gymnase). Le bâtiment A est disposé en H autour de 2 cours. La 1e cour carrée (au nord) dite le gymnase. Le bâtiment B compte 3 étages carrés et 12 travées, l’'extrémité est accolée au bâtiment pour le bâtiment D et 3 pour le bâtiment C, leur élévation à travées régulières est rythmée par des crossettes, surmontées d’'une corniche saillante et ornées, sur le bâtiment D, d'’une agrafe cannelée. Le , les bâtiments B, C et D à des constructions complémentaires pour la congrégation de la Doctrine chrétienne, auxquels s'’ajoutent une vaste église (IA54002942) et des bâtiments scolaires modernes (école ). L’'aile fermant les 2 cours côté est compte 18 travées sur 3 niveaux, elle s'élève le long d'une vaste parcelle aménagée en jardin d’agrément, en cour pour les élèves et parc de stationnement pour quelques véhicules. Cette parcelle est encadrée d’un côté par l’'église, de l’'autre par le bâtiment B
    Auteur :
    [charpentier] Le Besgue Christophe et André [architecte] André Christophe [maçon] Tarillon André
    Illustration :
    Bâtiment B (ancien noviciat) et C : vue depuis le jardin. Carte postale du début 20e siècle Le jardin, l'église et le bâtiment A. Carte postale du début 20e siècle. IVR41_20135411592NUC2A Bâtiments A et B, élévations sur le jardin. Carte postale du début 20e siècle Eglise conventuelle Sainte-Anne et bâtiment A : élévations sur le jardin. IVR41_20135412224NUC2A Bâtiment B et établissement scolaire (à droite) : vue de situation sur le jardin Bâtiments B et A : élévation partielle sur le jardin. IVR41_20135412188NUC2A Bâtiment A et cour dite Saint-Joseph : vue vers le sud. IVR41_20135412226NUC2A Bâtiment A et cour dite Saint-Joseph : vue vers le sud. IVR41_20135412225NUC2A Bâtiment A et cour dite Saint-Joseph : vue vers le sud-ouest. IVR41_20135412196NUC2A Bâtiment A et cour dite Saint-Joseph : vue vers le nord (côté rue Charles III
  • tombeau de Christophe Peltre
    tombeau de Christophe Peltre Assenoncourt - rue Principale
    Inscriptions & marques :
    signature : Laroche Dieuze ; épitaphe : "Regretté de sa famille et de ses enfants P.D.P.L.(Priez
    Historique :
    Stèle funéraire de Christophe Peltre décédé en 1890 (date de décès portée).
    Canton :
    Réchicourt-le-Château
    Description :
    Tombe à stèle rectangulaire d'élévation verticale, à fronton polygonal et à acrotère, sommé d'une
    Titre courant :
    tombeau de Christophe Peltre
    Appellations :
    de Christophe Peltre
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Tombeau de Christophe Peltre. IVR41_20145710141NUC4A
  • magasin de fleurs Christophe
    magasin de fleurs Christophe Nancy - 179 avenue Général Leclerc - en ville - Cadastre : 2012 BP 398 2018 BP 567, 568
    Historique :
    Poydenot (1933- ) pour 2 soeurs fleuristes, Simone et Colette Christophe. Le projet de Maurice Baier l'architecte Francis Poydenot et réalisé par l'entrepreneur Buldrini. Maurice Baier dessine également le logo du magasin en s'inspirant du principe de croissance d'une rose et rappelant ainsi le plan du bâtiment prévoyait un logement attenant au magasin, logement qui ne sera pas réalisé. Le chantier est dirigé par . Inauguré en 1971, le magasin, vendu en 1996 au fleuriste Bernard, est fermé depuis 2003 ; après avoir servi
    Référence documentaire :
    Le magasin de fleurs Christophe Marseille Gilles, Le magasin de fleurs Christophe, dans La Gazette
    Description :
    Bâtiment atypique à 3 niveaux de plan hélicoïdal organisé autour d'un noyau central et entouré ) : appareillage en bossage et joint creux, pierres de formes et de dimensions variées. L'espace intérieur s'organise autour du noyau central et d'une rampe donnant accès à l'étage conçu comme une serre largement éclairée. Ce noyau central est, au rez-de-chaussée, percé d'une niche évoquant un puits et, à l'étage, d'un bassin, dans la partie montante sont incorporées des pierres plus larges et débordantes qui servaient de support à des pots de fleurs. Le sous-sol servait d'atelier pour la confection de couronne de fleurs, le servant de "serre d'exposition" avec un espace atelier. Un escalier métallique adossé au mur derrière le
    Auteur :
    [commanditaire] Christophe
    Titre courant :
    magasin de fleurs Christophe
    Appellations :
    Christophe
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Le noyau central et la rampe d'accès à l'étage. IVR41_20165411135NUC4A Nom du magasin et du logo (détail du plan élévation antérieure). IVR41_20175410257NUC4A Façade latérale et terrasse, vue plongeante. IVR41_20165411264NUC4A Terrasse et dôme central. IVR41_20165411131NUC4A Rampe extérieure, vue depuis le haut. IVR41_20165411132NUC4A Charpente et puis de lumière. IVR41_20165411141NUC4A
  • tombeau de Christophe Husson
    tombeau de Christophe Husson Assenoncourt - rue Principale
    Historique :
    Stèle funéraire de Christophe Husson réalisée en 1928 (date du premier décédé) par Grob, sculpteur
    Canton :
    Réchicourt-le-Château
    Description :
    relief et fleuronnée. La base élargie est décorée de fleur en relief elle est sommée d'une partie rectangulaire à fronton à volute et accosté de deux vases sculptés en ronde-bosse. La partie centrale porte une
    Titre courant :
    tombeau de Christophe Husson
    Appellations :
    de Christophe Husson
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Tombeau de Christophe Husson. IVR41_20145710139NUC4A Tombeau de Christophe Husson. IVR41_20145710140NUC4A
  • église paroissiale Saint-Christophe
    église paroissiale Saint-Christophe Xures - Grande Rue - en village - Cadastre : 2011 D1 98
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Le village s'est développé autour d'un prieuré, créé en 1129, par Etienne de Bar, évêque de Metz d'église paroissiale jusqu'à sa mise en vente et sa destruction lors de la Révolution. L’édifice actuel . Au cours de la guerre de 1914-1918, le bâtiment a été peu endommagé.
    Représentations :
    Christophe et la Nativité, dans la nef, l'Annonciation, l'Assomption, la Vierge apparaissant à sainte Bernadette à Lourdes, le Sacré-Cœur et sainte Marguerite-Marie Alacoque, la Sainte Famille, sainte Thérèse. saint Christophe Les verrières signées Atelier Benoît, Nancy, datent de 1957. Dans le chœur, elles figurent saint
    Description :
    pierres portent des marques de tâcherons. A l'intérieur, dans le chœur, deux baies ont été murées. Les
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Christophe
    Aires d'études :
    Meurthe-et-Moselle
    Vocables :
    Saint-Christophe
    Illustration :
    Eglise Saint-Christophe, vue de la nef depuis le choeur IVR41_20175430030NUC2A Eglise Saint-Christophe, vue d'ensemble IVR41_19835403183Z Eglise Saint-Christophe, vue du choeur depuis la nef IVR41_20175430029NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Christophe
    Église paroissiale Saint-Christophe Neufchâteau - rue Saint-Christophe - en ville - Cadastre : 1810 B 737 1974 AH 334
    Historique :
    le maître maçon Claude Simon (attribution par signature). En 1732 (date portée par la 1ère et la 7e source), dégagement des bases de piles et réfection du dallage par le maître maçon Mariotte Saint-Mansuy de Toul et consacré par son successeur, Ricuin (1108-1124). Eglise reconstruite entièrement dans la 1ère moitié du 13e siècle. Au 14e siècle, construction de la chapelle au sud du porche et , voûtement de la chapelle au sud du choeur (2e travée) et du choeur. Au 16e siècle, voûtement des 3e et 4e travées des bas-côtés. En 1505 (date portée par le mur nord), construction de l'actuelle chapelle des
    Représentations :
    sud, dans la corniche bourguignonne ; sujet : homme, support : culot entre 1ère et 2ème travée ; sujet : Adam et Eve, support : culot entre 2ème et 3ème travée du bas coté sud ; sujet : animal fantastique ; bas coté nord, a l' est ; sujet : ornement végétal, support : clefs nef et chapelles, chapiteaux
    Description :
    Voûte en berceau segmentaire à lunettes : sacristie nord ; voûte en berceau segmentaire et nervures
    Localisation :
    Neufchâteau - rue Saint-Christophe - en ville - Cadastre : 1810 B 737 1974 AH 334
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Christophe
    Vocables :
    Saint-Christophe
  • hôtel d'André Vallet actuellement immeuble
    hôtel d'André Vallet actuellement immeuble Nancy - 10 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 653, 654 1865 A5 1150, 1151, 1152, 1153, 1154 1972 BC 256 2008 BC 256 2012 BC 584
    Historique :
    Hôtel construit dans la première moitié du 18e siècle (avant 1737, date de sa revente) pour André porte cochère. Le bâtiment initial ne comprend que les cinq travées de gauche. Joseph Margo, son forgé marqué de la lettre M et fenêtres à linteau segmentaire délardé). Cette campagne de travaux dans la cour possède une cuve qui pourrait dater du 18e siècle, alors que le mascaron a été posé au 19e -le-Château).
    Précisions sur la protection :
    façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 29 septembre 1946
    Description :
    intérieure. Elévation antérieure sur la rue des Tiercelins à 7 travées et 3 étages séparés par un bandeau entouré de palmes et de fleurs (lys, rose) et aux écoinçons ornés d'une guirlande végétale, porte à 2 vantaux moulurés (panneau inférieur à parquet, panneau supérieur orné des monogrammes feuillagés A V et L des garde-corps en fer aux étages 2 et 3 (19e siècle). Elévation postérieure sur la cour, ailes en : cheminée adossée, marbre noir, linteau chantourné et orné d'une coquille, rétrécissement en tôle émaillée blanc et rideau à lamelles. Cheminées 2 et 4 modèle dit toscan à linteau droit, marbre veiné noir , piédroits type toscan, jouées peintes en faux marbre, rétrécissement en tôle émaillée blanc et rideau à , rétrécissement en tôle émaillée blanc et rideaux à lamelles. Lambris d'appui (18e siècle ?) et placard. Plafond orné : frise végétale, rosace. Escalier pierre et bois avec rampe en fer forgé (fer plat) à boules cuve cylindrique semble plus ancienne que le corps contre lequel elle prend appui, présence d'un
    Auteur :
    [commanditaire] Vallet André
    Titre courant :
    hôtel d'André Vallet actuellement immeuble
    Appellations :
    hôtel d'André Vallet
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
    Illustration :
    Corps principal, façade antérieure : porte cochère, détail. et heurtoir. IVR41_20155411529NUC2A
  • Tombe de Lévy Georges André
    Tombe de Lévy Georges André Nancy - 2 avenue Boufflers (de) - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    "Georges André Lévy, professeur agrégé, sous-lieutenant, Régt d'Infanterie, Mort pour la France 1886-1915" "A la mémoire de Rzebé J.Lévy, disparu dans le naufrage du Titanic 1875-1912" Signature
    Titre courant :
    Tombe de Lévy Georges André
    Illustration :
    Tombe de Lévy Georges André IVR41_20135403063NUC2A Tombe de Lévy Georges André IVR41_20135403064NUC2A Tombe de Lévy Georges André IVR41_20135403065NUC2A Tombe de Lévy Georges André IVR41_20135403066NUC2A
  • Maison (attribuée à Emile André)
    Maison (attribuée à Emile André) Dombasle-sur-Meurthe - 16 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2010 AB 576
    Historique :
    la commune, principalement pour le compte de la société Solvay et de la commune de Dombasle entre Maison vraisemblablement due au dessin de l'architecte nancéien Emile André (1871-1933), actif dans 1905 et 1919. Pourrait avoir été édifiée en 1908 pour un M. François.
    Référence documentaire :
    p. 300 (1908 : Dombasle-sur-Meurthe, immeuble François). Emile André, Art Nouveau et modernités
    Description :
    porte charretière et encadrements de baies au rez-de-chaussée : jambages avec harpes (pierre de baies de l'étage : 4 baies, dont 1 géminée, appuis saillants sur soffite, jambages et écoinçons en pierre de taille, liaisons entre jambages et écoinçons par 3 rangs de brique bicolore (jaune-rouge
    Auteur :
    [] André Emile
    Titre courant :
    Maison (attribuée à Emile André)
  • Stèle funéraire de Christophe Soieg.
    Stèle funéraire de Christophe Soieg. Fénétrange - rue de L'Eglise - en ville
    Historique :
    au bailliage de Fénétrange et de Anne Marie Moser, inhumé sur le cimetière de la chapelle du faubourg Tombe de Christophe Sotiel décédé à l'âge de 20 ans en 1781. Fils de Antoine Sotiel vivant huissier . La stèle a été transférée dans le cimetière autour de l'église.
    Description :
    le chevet de l'église Saint-Rémy. L'épitaphe en langue allemande est gravée. Le haut de la stèle est ornée de fleur. Le décor indique un défunt de confession catholique.
    Titre courant :
    Stèle funéraire de Christophe Soieg.
    Illustration :
    Stèle funéraire de Christophe Soieg. IVR41_20205710852NUC4A
  • Présentation de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église Saint-Christophe à Lay-Saint-Christophe
    Présentation de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église Saint-Christophe à Lay-Saint-Christophe Lay-Saint-Christophe - rue de l'Eglise
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    , a été identifié dans le catalogue d'Ornements D’Église de la maison Biais Ainé Fils et Rondelet . Vitraux et statuaire de l’église soulignent cette ascendance lorraine prestigieuse : dans le chœur, saint Christophe se répondent selon la même disposition. Saint Clodulf et saint Charlemagne sont représentés sur Pépinides et des rois carolingiens. La personnalité de saint Arnoul fait le lien avec un second groupe de L'orfèvrerie et les objets métalliques de l’église de cette commune où la population augmente 1862, toutefois deux ensembles calice-patène (IM54014141 et IM54014142), un ciboire (IM54014148), une croix d’autel (IM54014152) et une croix de procession (IM54014153) datent de l’extrême fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Ils peuvent provenir de l’église paroissiale antérieure et matérialiser la prestigieuses détruites lors de la Révolution. Si la sacristie renferme le mobilier indispensable à la à l’Eucharistie se limitent aux calices, patènes et ciboires, les custodes sont neuves, les plateaux
    Localisation :
    Lay-Saint-Christophe - rue de l'Eglise
    Titre courant :
    Présentation de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église Saint-Christophe à Lay-Saint -Christophe
    Aires d'études :
    Meurthe-et-Moselle
    Illustration :
    Reliques de saint Arnoul, de saint Clodulf et du titulaire de l'église IVR41_20195430438NUC2A
  • châsse n°1 de saint Christophe et de saint Arnoul
    châsse n°1 de saint Christophe et de saint Arnoul Lay-Saint-Christophe - rue de l'Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    commune et de saint Arnoul, 27e évêque de Metz, né vers 580 à Lay-Saint-Christophe. Châsse réalisée au cours de la 2e moitié du 19e siècle. Le reliquaire renferme les reliques corporelles, non insignes, de saint Christophe, martyr, titulaire de l'église ainsi que saint patron de la
    Description :
    partie inférieure du reliquaire et le faîte de la toiture. Les reliques, encadrées par deux palmes ) d'un côté et SA (pour saint Arnoul) sur le côté opposé. Châsse reliquaire en bronze doré et verre. La châsse représente un édifice de style gothique, de par une colonne surmontée d'un pinacle. Une frise ajourée de trilobes et de pommes de pin, souligne la fil d'or; sur les faces latérales de ce coussin, figurent les initiales SC (pour saint Christophe
    Localisation :
    Lay-Saint-Christophe - rue de l'Eglise - en village
    Titre courant :
    châsse n°1 de saint Christophe et de saint Arnoul
    Appellations :
    de saint Christophe et de saint Arnoul
    Aires d'études :
    Meurthe-et-Moselle
    Illustration :
    Châsse n°1 des saints Christophe et Arnoul IVR41_20135430213NUC2A
  • maison d'André Vallet puis hôtel Renault d'Ubexy actuellement immeuble
    maison d'André Vallet puis hôtel Renault d'Ubexy actuellement immeuble Nancy - 30 rue des Tiercelins rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1830 A5 639 1865 A5 1121, 1122, 1123 1972 BC 264 2008 BC 264
    Historique :
    ). En 1748, André Vallet, marchand banquier et ancien juge consul, achète la maison ouest, qu'il conserve pour son usage la cour et le second corps de logis sur la rue Sainte-Anne, mais revend le premier décembre 1767, la seconde maison, située à l'angle de la rue des Tiercelins et de la rue Sainte-Anne, est campagne de travaux intérieurs en 1781, permettant notamment de créer des liaisons avec sa propre maison et de renouveler le décor intérieur. Ces travaux sont réalisés sous la conduite de l'architecte Pierre ), l'ensemble est transformé en immeuble d'habitation au 19e siècle, et les trois travées ouest, correspondant à la maison d'André Vallet, sont surélevées d'un niveau pour uniformiser la façade sur la rue des
    Description :
    ) ouvragée en volute et feuilles relevées. La porte piétonne dont la ferronnerie de l'imposte porte le Hôtel bâti en angle de 2 rues, comprenant 2 corps (A, B), séparés par une cour intérieure et reliés par un corps latéral comprenant un escalier monumental, le corps A est prolongé par un petit corps en et de 3 étages carrés séparés par un cordon mouluré. Les baies sont de hauteur décroissante, celles de rond et fermées par un garde-corps en ferronnerie (à l'exception de celles du dernier étage conserve son huisserie ancienne à 2 panneaux, le panneau inférieur losangé, le panneau supérieur sculpté de motifs rocailles, et son heurtoir en boucle de gibecière terminé par deux petites têtes d'oiseaux revers d'une porte (vue et photographiée en 1990).
    Auteur :
    [commanditaire] Vallet André
    Titre courant :
    maison d'André Vallet puis hôtel Renault d'Ubexy actuellement immeuble
    Appellations :
    maison d'André Vallet
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
  • Ermitage, puis tissage de coton et filature de laine André, puis brasserie Noël, actuellement maison et entrepôt agricole
    Ermitage, puis tissage de coton et filature de laine André, puis brasserie Noël, actuellement maison et entrepôt agricole Gerbéviller - 10, 15 rue de Grandrupt 29 route de Moyen - en village - Cadastre : 1953 E1 126 A 128, 154 A 158 1988 AB 41
    Historique :
    . Transformé en tissage de coton dans le 1er quart 19e siècle, associé à une filature de laine par M. André dans le courant 2e quart 19e siècle. Installation d'une brasserie pour Abel Noël entre 1860 et 1865. En 1884, Abel Noël fait creuser un étang sur le ruisseau de Falanzé, afin d'obtenir la glace nécessaire à de machines à produire du froid. Modernisation complète de la brasserie et reconstruction partielle abritent, entre 1925 et 1927, une fabrique de bois de brosses. La brasserie est partiellement détruite par un incendie en 1944. Les vestiges sont actuellement utilisés comme logements et entrepôts agricoles.
    Titre courant :
    Ermitage, puis tissage de coton et filature de laine André, puis brasserie Noël, actuellement maison et entrepôt agricole
    Appellations :
    dite Filature André
  • église conventuelle de capucins Saint-Michel, puis de soeurs de la Doctrine chrétienne et ancienne église paroissiale Saint-Nicolas
    église conventuelle de capucins Saint-Michel, puis de soeurs de la Doctrine chrétienne et ancienne église paroissiale Saint-Nicolas Nancy - rue Saint-Dizier rue Charles III - en ville - Cadastre : 1830 D 177 1865 D 243
    Historique :
    travaux de charpente furent réalisés par Christophe et Antoine Le Besgue pour la somme de 1520 francs (AD l'ampleur et le contenu. Entre 1770 et 1802, l'église n'est plus affectée à la paroisse, le culte paroissial Doctrine chrétienne et, à nouveau, à la paroisse Saint-Nicolas. En 1809, le portail de l'église est modifié cardinal de Lorraine ; bien que représentée sur le plan de la Ruelle (1611), on ne sait pratiquement rien sur la construction de cet édifice, si ce n'est qu'il était couvert de tuiles creuses et que les 54 3E 1954, minute du tabellion Nicolas Le Chaisne). Comme l'ensemble des bâtiments du couvent portail sur la rue Saint-Dizier surmonté d'un groupe sculpté de saint Michel, comme on le voit sur une conventuelle sert d'’église paroissiale dédiée à saint Nicolas (location par le conseil de ville), les moines (planchers en sapin pourris, croisées ruinées, gouttières nombreuses, enduits dégradés) et la disparition de , on y place le portail de l'hôtel de Vioménil, hôtel particulier de Nancy détruit pour l'ouverture de
    Référence documentaire :
    p. 507-517 Histoire des diocèses de Toul, de Nancy et de Saint-Dié : 2- de la réunion de Toul à la France au démembrement du diocèse. MARTIN, Eugène. Histoire des diocèses de Toul, de Nancy et de Saint p. 22 Eglises, chapelles, maisons religieuses de Nancy à l'aube de la Révolution : art et Révolution : art et spiritualité. Paris : Ed. Messene, 2000. p. 119-124 Nancy avant la Révolution COLLIN, Jean-Marie. Nancy avant la Révolution / préf. André Histoire des Soeurs de la Doctrine chrétienne de Nancy : tome 3 - spiritualité et pédagogie (XIXe -XXe siècles) Histoire des Soeurs de la Doctrine chrétienne de Nancy : tome 3 - spiritualité et
    Auteur :
    [charpentier] Le Besgue Christophe [charpentier] Le Besgue Antoine
    Titre courant :
    église conventuelle de capucins Saint-Michel, puis de soeurs de la Doctrine chrétienne et ancienne
    Illustration :
    Plan de situation de l'église (entre P et Q) en 1797. Détail d'un plan de "portion de la ville de Nancy [...]" daté 8 thermidor an 5 (26 juillet 1797) ; encre et lavis. IVR41_20145410000NUC2A
  • galerie marchande dite le Passage bleu
    galerie marchande dite le Passage bleu Nancy - Passage Bleu 14 rue Notre-Dame 9 rue Clodion - en ville - Cadastre : 1972 BX 25 2008 BX 9001
    Historique :
    auteurs en sont les architecte et ingénieur Jacques et Michel André (qui semblent fortement impliqués « Transports Citroën ») dont le siège est 57, rue Saint-Jean. La société compte 14 lignes et 50 cars de 22 verrière (1994) et des grilles fermant le passage (2001) ainsi que le réaménagement des magasins de , ateliers et bureaux, logements), par la qualité de ses architectes (Jacques et Michel André, les ’autorisation de construire les immeubles et les 20 boutiques de la galerie marchande dite du Passage bleu. Les national à la Révolution et partiellement reconstruite au 19e siècle, elle abrite alors dans sa partie sud ’activité est alors transférée place de la cathédrale. Le projet intègre une partie des structures plans sont peu clairs. L’édifice a subi plusieurs remaniements majeurs, tel le remplacement de la carreaux de céramique cassés) et par son importance urbaine (passage couvert en plein coeur de Nancy).
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 119 J (Fonds André) Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 119 J (Fonds André) L'évolution des transports publics Petitjean Georges, L'évolution des transports publics, dans Le
    Description :
    armé pour les piédroits en façade et le métal pour les poteaux et poutres intérieurs. Le béton est rue Clodion. Le sol de la galerie présente un pavement alternant des bandes de granito et des bandeaux ceignent la base et le couronnement des piédroits entre les vitrines, s’apparentant à une base et un encore des vitres gravées à l’acide et rehaussées de peinture (?) avec le nom des anciennes boutiques et L'’ensemble occupe une parcelle rectangulaire de 43 x 20,5 m entre les rues Notre-Dame et Clodion verrière. Chaque barre est composée d’un immeuble de plan rectangulaire bordant la rue Notre-Dame et d’un et deux étages carrés (accrus d’un étage de comble pour l’immeuble de gauche). Les deux façades en projets de 1932. Rue Clodion, les deux façades à deux travées et deux étages carrés sont symétriques. Les deux élévations de part et d’autre de la galerie ne sont pas symétriques, là encore du fait de l ’intégration de l’immeuble plus ancien rue Notre-Dame. Elles comportent respectivement 11 et 13 travées. Les
    Auteur :
    [architecte] André Jacques [architecte] André Michel
    Titre courant :
    galerie marchande dite le Passage bleu
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
  • le mobilier de l'abbaye Saint-Clément
    le mobilier de l'abbaye Saint-Clément place Saint-Clément
    Historique :
    les guerres de 1870 et 1914 furent scellées sur les murs du cloître durant le milieu du 20e siècle lorrains : groupe sculpté sur le parvis de Claude Goutin (1930-2018), statue en forme de "dé" et 4 bancs de Le mobilier de l'ancienne abbaye Saint-Clément devenue collège de Jésuites à partir de 1855, puis , l'édifice conserve 4 bénitiers du 18e siècle dans le cloître, à l'entrée de l'ancienne église abbatiale (entre 1919, date de réouverture du collège et 1970, date de sa fermeture), tout comme une plaque posée en 1995, commémorant la libération en 1945 des camps de prisonniers, le bâtiment étant alors utilisé comme centre de rapatriement des prisonniers et déportés. Depuis l'installation du Conseil Régional en 1982, le bâtiment a été doté d'un certain nombre d'oeuvres contemporaines réalisées par des artistes Divo dans la cour dite du parloir, statue de Flore de Daniel Meyer datant de 1959 et fondue en 1995 par d'une salle du 1er étage (salle Emile Gallé) réalisé par André Forfert en 1985, peinture monumentale sur
    Description :
    Jaumont avec inscription en lettres gravées et dorées. Groupe sculpté au milieu d'un bassin, sur le parvis géographique de la Lorraine, une main tenant la lettre A, une tête de lion stylisée, des palmettes et un décor -relief en plomb, cuivre, laiton, à décor géométrique, symbolisant le passage de la société traditionnelle à la société de la haute technologie. Peinture monumentale sur toile marouflée ornant le mur de fond de la salle des délibérations et proposant une représentation abstraite du cosmos.
    Auteur :
    [sculpteur] Forfert André
    Titre courant :
    le mobilier de l'abbaye Saint-Clément
    Origine :
    oeuvre en dépôt provenant de Conservatoire National des Arts et Métiers de Lorraine Nancy
    Illustration :
    1870 et 1914. IVR41_20095711020NUC2A Groupe sculpté sur le parvis, vue du dessus, trois quarts droit. IVR41_20095711281NUC2A Groupe sculpté sur le parvis, ensemble, vue rapprochée. IVR41_20095710648NUC2A
  • le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Anne
    le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Anne Nancy - Boufflers 1 rue Guy Ropartz Eugène Corbin - en ville
    Historique :
    , conformément aux principes de simplicité et de pauvreté voulues par le curé-bâtisseur, André Lamy, et énoncés Réalisé dans le 3e quart du 20e siècle, le mobilier de l'église Sainte-Anne est très sobre dans le programme de construction, publié en 1957 dans la revue L'Art Sacré (n° 7-8, mars-avril 1957, p qui datait de la construction de l'église (1957-1959) et qui était à double face, ce qui permettait croix et posé sur une colonne en pierre depuis les années 1990 (entre 1990 et 1994) ; un chemin de croix , une statue de sainte Anne et une du Christ en croix (derrière l'autel) : ensemble en plâtre noirci chandeliers en bois et bronze ; des luminaires en cuivre rouge en forme de cloche ; une cloche (placée
    Titre courant :
    le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Anne
  • le mobilier de l'église catholique Saint-Pierre-Saint-Stanislas
    le mobilier de l'église catholique Saint-Pierre-Saint-Stanislas Nancy - rue du maréchal de Lattre de Tassigny rue du Docteur Heydenreich
    Historique :
    et le déplacement des autels qui furent avancés. A cette occasion fut découverte la pierre de la porte (étudiés dans la base Palissy), une plaque funéraire (étudiée dans la base Palissy) et le L'église Saint-Pierre n°1 connut trois campagnes de décor et d'ameublement. De la première contemporaine de la construction, les sources nous font état d'un décor peint d'André Joly (1706-1781) premier peintre du Stanislas et au sujet duquel il y eut un procès avec l'architecte Jennesson. D'un coût de 1200 représentant le Christ en croix. En 1745, le facteur d'orgues Nicolas Dupont installa, non sans difficulté, un reçus par François Renaudin et Joseph Marchal. Des éléments de cet instrument aurait été repris dans les années 1820-1830 par le facteur nancéien Joseph Cuvilier (1801-1893) pour fabriquer un nouvel orgue qui chapelle Saint-Nicolas en 1755 (corps et plaque transférés à l'église Saint-Sébastien en 1917). En 1764, la horloge en l'An XI (1803). En 1823, lors de l'intégration de l'édifice dans la propriété communale, le
    Auteur :
    [peintre] Joly André
    Titre courant :
    le mobilier de l'église catholique Saint-Pierre-Saint-Stanislas
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
  • escalier et rampe d'appui
    escalier et rampe d'appui Nancy - 30 rue des Tiercelins rue Sainte-Anne - en ville
    Historique :
    Escalier mis en place probablement après l'acquisition de la maison par André Vallet en 1748.
    Description :
    forgé à la française (montée sur le limon) est composée d'éléments assemblés par colliers ou soudures et Escalier hors-oeuvre à retours avec jour, en maçonnerie, montant sur deux niveaux, et formant , et du côté de la cour, les limons appareillés reposent sur un pilier intermédiaire. La rampe en fer
    Titre courant :
    escalier et rampe d'appui
    Aires d'études :
    Nancy et périurbain
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