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  • tombeau de Catherine Raoulx
    tombeau de Catherine Raoulx Rollainville - en village
    Historique :
    Tombeau de Catherine Raoulx, réalisé vers 1878, date portée du décès du destinataire.
    Titre courant :
    tombeau de Catherine Raoulx
    Appellations :
    de Catherine Raoulx
    Catégories :
    taille de pierre
  • Ancien château des évêques
    Ancien château des évêques Vic-sur-Seille - avenue Mesny - en ville - Cadastre : 1828 G 275 à 283 1986 2a-b, 9, 40 à 45, 364, 386, 594, 603, 615-616
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    , Raoul de Coucy (1387-1415) avait réaménager le logis. Une inscription publiée en 1874 attribue à Nicolas Le château épiscopal est construit, au sud de la ville, au XIIe siècle (les fondations d'une tour -porte de ce siècle a été identifiée lors des fouilles archéologiques de 2007). A la fin du XIIe siècle , le château est intégré dans la fortification d'agglomération par l'évêque de Metz Bertram (1180-1212 ). Au début du XIIIe siècle, suite aux travaux de Conrad de Scharfenberg (1212-1224) et de Jacques de pont-levis au XVe siècle sous l'épiscopat de Conrad II Bayer de Boppart (1415-1459). Son prédécesseur de Lorraine-Vaudémont (1543-1548) des réaménagement. A cette époque, le château est le siège d'une cour princière autour de l'évêque de Metz. Au XVIIe siècle, le château connait une nouvelle phase de travaux à l'instigation d'Anne de Pérusse d'Escars de Givry (1608-1612) : construction d'une chapelle , réaménagement de grand parc. La dernière réception importante eut lieu en 1725 à l'occasion du voyage de Marie
    Référence documentaire :
    Château des évêques de Metz à Vic-sur-Seille, 2008 LAFFITE Jean-Denis, Château des évêques de Metz à Vic-sur-Seille, exposition du 12 octobre 2008 au 22 février 2009 au Musée départemental Georges de
    Précisions sur la protection :
    l'arrêté de 1930 complète la décision de 1862
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Raoul de Coucy [commanditaire] Conrad de Scharfenberg [commanditaire] Jacques de Lorraine [commanditaire] Conrad II Bayer de Boppart [commanditaire] Pérusse d'Escars de Givry (de) Anne
    Appellations :
    des évêques de Metz
  • Présentation de la commune de Gondrexange
    Présentation de la commune de Gondrexange Gondrexange - en village
    Historique :
    successivement entre divers propriétaires. Dans un acte de 1401 l’évêque de Metz Raoul de Coucy se réserve les Sur le territoire de Gondrexange de nombreuses villae gallo-romaines ont été fouillées ou signalées . Plus de dix sont identifiées sur le ban communal. En 1373, les comtes de Linange-Réchicourt, ainsi que les comtes de la Petite-Pierre "aménagent" l'étang de Gondrexange par la fusion de plusieurs petits étangs. Au XVe siècle, il appartient aux évêques de Metz, puis est cédé aux ducs de Lorraine et passe profits de la première pêche sur l’étang de Gondrexange. Cet étang fait alors partie de la châtellenie de Fribourg dont les seigneurs de Fénetrange tiennent une partie en fief des évêques de Metz et les Linange propriétaires, notamment la production de carpes. Les poissons garnissent les tables seigneuriales et ducales et sont aussi exportés. La pêche est un droit exclusif des seigneurs, elle est organisée de façon très rigoureuse et implique des obligations et restrictions lourdes pour les habitants. L’évêque de Metz, à
    Référence documentaire :
    Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge.In : Colloque international (6-8 octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication de l’Université du Maine, 1996,p. 117-132.
    Description :
    Gondrexang est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. La par le canal de la Marne-au-Rhin, la Sarre et le ruisseau de l'étang de Ketzing. Une partie du sol est occupée par un grand étang,l'étang de Gondrexange, réservoir du canal (voir IA57030001 ) qui existe sous sa forme actuelle depuis le 14e siècle. Plusieurs petits étangs sur le territoire de la commune dont l'étang de Ketzing, du Château, Colas et un grand espace boisé couvert par le bois de Ketzing et une partie de la forêt de Réchicourt. Sur le territoire deux domaines isolés, la ferme de Ketzing et celle de la Canardière. La ferme de Kertzing a été occupée par des anabaptistes. Le domaine a été racheté par . En 2016, la population était de 483 habitants. Nombre de résidences principales 212, résidences plan de reconstruction et d’aménagement. Les rues ont été élargies et redressées. Dans la partie ayant
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    Layette AD 54, B946n°22 : 1402 « Nous Raoul de Coucy par la grâce de Dieu et du Saint siège de Rome évêque de Metz…et nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt faisons savoir à tous que du débat que était mené entre nous et sur ce que nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt dit de notre Rechicourt …en bon accord dudit débat en telle manière que ledit étang et ses appartenances de chaussée et pêcheries et en tous profits sont et seront la moitié à nous évêques de Metz et l’autre moitié à nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt…et devons lever et maintenir la chaussée dudit étang et maintenir en bon état et peupler de poissons ledit étang. » AD 54, E123 Voici les obligations liées à l’exploitation des étangs, des habitants et communautés du comté de Réchicourt-le-Château : « Doivent aussi lesdits habitants de Gondrexange toutes les corvées aux réfections de la maison seigneuriale de la pêche estang dudit Gondrexange. Sont aussi obligés à remplir et à un dernier coup de vider ladite étang de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Cadastre ancien de Gondrexange, section du village, section G, 1814, AD57 35P254 Carte postale ancienne de Gondrexange, rue Madeleine, vers 1900, collection particulière Photographie du village de Gondrexange après les bombardements de 1944, collection particulière Plan de reconstruction de Gondrexange, 1946, AD57, 45J93. IVR41_20175710304NUC4A Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction, vers 1947, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711241NUC4A Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711242NUC4A Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711243NUC4A Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711244NUC4A
  • Lavoir - remise de matériel d'incendie
    Lavoir - remise de matériel d'incendie Médonville - route d'Urville rue de la Terrasse - en village - Cadastre : 2015 D 511
    Historique :
    Dès 1863, un projet de remplacement du lavoir existant sur la place principale de Médonville est envisagé. Toutefois, le projet est ajourné en 1867, car les travaux de l'église mobilisent tous les fonds disponibles. Un plan de 1865, établi par Vautrin, architecte à Nancy, montre la présence de l'ancien lavoir de plan rectangulaire à la place de la fontaine actuelle. En 1886, le projet est relancé et de nouveaux local pour les pompes à incendie dans la rue de la Terrasse, et la construction d'une fontaine de fonte sur la place. Les travaux sont mis en œuvre par Raoulx-Claudel entrepreneur à Nancy, pour 18 338,87 francs. (sources : AD88 - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). Le lavoir est couvert de tuile provenant de la Tuilerie de La-Neuveville-sous-Châtenois selon la signature "LANEUVEVILLE".
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie
    Représentations :
    La toiture est surmontée d'un épis de faitage en fer blanc.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le lavoir est situé dans une rue menant à la place principale de Médonville. De plan rectangulaire , ce lavoir clos avec portes et fenêtres est couvert d'un toit à longs pans avec croupe, couvert de antérieure qui sont en pierre de taille (grès et calcaire). Les deux colonnes d'alimentation prévues sur les plans de 1886 ont disparues. Hors d'eau, les trois abreuvoirs accolés en façade sur la rue, servent de bacs à fleurs. A l'intérieur, l'eau passait dans un petit bassin carré de rinçage avant d'alimenter le grand bassin rectangulaire de lavage. Le sol est pavé, et des bancs de bois sont placés contre les murs . Le lavoir est munis de deux portes, l'une vers la rue et une seconde sur l'arrière s'ouvre sur une cour. Une remise est accolée au nord du lavoir avec une porte charretière est en retrait de la façade . Ce local abrite encore une ancienne pompe à incendie à bras et les grandes échelles. Des tuyaux de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur] Raoulx-Claudel [fabricant] tuilerie de La-Neuveville-sous-Châtenois
    Localisation :
    Médonville - route d'Urville rue de la Terrasse - en village - Cadastre : 2015 D 511
    Titre courant :
    Lavoir - remise de matériel d'incendie
    Illustration :
    Lavoir de Médonville, extrait du plan de 1865, établi par Vautrin, architecte (AD88 - 308/10 Fontaine Jeanne d'Arc et lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations dressés par Michaux Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de la porte de la remise en la facade Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue intérieure du lavoir Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue intérieure de la remise des pompes Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de détail de l'épi de faitage Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de détail de tuyaux et tuiles déposés
  • statue de Jeanne d'arc
    statue de Jeanne d'arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte les signatures "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)".
    Historique :
    La statue de Jeanne d'Arc est établie en 1887, d'après le dessin proposé par Martin Pierson , fondeur de l'Union internationale artistique de Vaucouleurs, qui fait suite à une première proposition faite en 1886 par Joseph Michaux, architecte à Sartes. Les travaux de mises en œuvre de la fontaine avec sa statue sont réalisés par Raoulx-Claudel entrepreneur à Nancy, pour 18 338,87frcs. (sources : AD88 - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). La statue a été conçue d'après un modèle de Paul Aubert, sculpteur, et produite par "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)" selon les signatures apposées sur le socle de la statue.
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'arc
    Représentations :
    fleur de lys
    Description :
    La fontaine de Médonville est surmontée d'une statue en fonte représentant Jeanne d'Arc , correspondant à la figure n°57 Jeanne d'Arc au sacre, dans le catalogue de la fonderie de Tusey de 1896. Elle , un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe gauche, un
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [fondeur] Fonderies de Tusey [entrepreneur] Raoulx-Claudel
    Titre courant :
    statue de Jeanne d'arc
    Illustration :
    Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834261NUC2A Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de profil gauche Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la face Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834266NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834267NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la tête. IVR41_20168834268NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la partie basse
  • fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc
    fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Historique :
    , actuellement existante. Les travaux de mises en œuvre de cette fontaine sont alors réalisés par Raoulx-Claudel Dès 1863, un projet de remplacement du lavoir existant sur la place principale de Médonville est abreuvoir et la reconstruction du lavoir qui est mal établi, insalubre, vétuste. Il est alors proposé de déplacer le lavoir pour agrandir la place, et profiter de l’occasion pour y placer une fontaine ornementée qui sera un motif d'embellissement et de salubrité. Le projet prévoit une fontaine en fonte de 3577 kg est ajourné en 1867, car les travaux de l'église mobilisent tous les fonds disponibles. Un plan de 1865, établi par Vautrin, architecte à Nancy, montre la présence de l'ancien lavoir de plan rectangulaire à la place de la fontaine actuelle. En 1886, le projet est relancé et de nouveaux plans sont pompes à incendie dans la rue de la Terrasse, et la construction d'une fontaine de fonte. Un dessin de cette fontaine montre une colonne d'alimentation ornée de mascarons et de volutes en bas-relief, de
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'Arc
    Représentations :
    épée fleur fleur de lys couronne laurier chêne ruban ornement végétal croix de Lorraine armoiries arc armure drapeau croix de Lorraine La colonne d'alimentation porte sur quatre faces d'écussons aux armes de Jeanne d'Arc (une épée couronnée, flanquée de deux fleurs de lys), encadrés de branches de laurier et de chêne. Les inscriptions sont encadrées de croix de Lorraine. Les angles et les mascarons sont ornés de feuillages. La statue main gauche, un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine Jeanne d'Arc est située sur la place principale de Médonville. Elle est composée d'un bassin circulaire en fonte, avec au centre un socle de pierre sur lequel est posée une colonne d'alimentation en fonte à 4 jets. Celle-ci est ornée sur les quatre faces d'écussons aux armes de Jeanne d'arc , encadrés de branches de laurier et de chêne, surmontés des mentions "VIVE LABEVR" (face sud) ; "1412-1431 " (face ouest) ; "JHESVS MARIA" (face nord) ; "EN NOM DIEV" (face est). L'ensemble sort de piédestal à , dans le catalogue de la fonderie de Tusey (1896).
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [entrepreneur] Raoulx-Claudel [fondeur] Fonderie de Varigney [fondeur] Fonderies de Tusey
    Titre courant :
    fontaine - abreuvoir de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Lavoir de Médonville, extrait du plan de 1865, établi par Vautrin, architecte (AD88 - 308/10 Fontaine Jeanne d'Arc et lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834250NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20168834252NUC2A Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face sud de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face ouest de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face nord de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la face est de la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation
  • ensemble de deux cloches
    ensemble de deux cloches Neufchâteau - Rouceux - rue Camille Sandre - en écart
    Inscriptions & marques :
    MADAME LUCIE SCHEMITT SON EPOUSE ET FONDUE PAR LES SOINS DE MM/JEAN CLAUDE RAOULX MAIRE ET NICOLAS transcription 1ère cloche : LAN 1823 JAI ETE BENITE PAR MR ALEXIS MATHIS CURE DE ROUCEUX JAI EU POUR PARRAIN MR CLAUDE VICTOR/VICTOR GARCIN MAITRE DE POSTE A ROUCEUX ET POUR MARRAINE MADAME MARIE ANNE BERARD SON EPOUSE/ET FONDUE PAR LES SOINS MM JEAN CLAUDE RAOUX MAIRE ET NICOLAS MAHLIN ADJOINT DE LA COMMUNE/DE LA COMMUNE ; transcription 2e cloche : LAN 1823 JAI ETE BENITE PAR MR ALEXIS MATHIS CURE DE ROUCEUX JAI EU POUR PARRAIN MR MICHEL LOUIS GAUCHER/PROPRIETAIRE A ROUCEUX ET POUR MARRAINE MAHALIN ADJOINT DE CETTE COMMUNE ; signature : COCHOIS CHEVRESSON ET BAGUE FONDEURS
    Historique :
    maitre de poste à Rouceux et sa femme pour la première et Michel Louis Gaucher propriétaire à Rouceux et
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Bague Philippe-Guillaume [fondeur de cloches] Chevresson Jean-Baptiste [fondeur de cloches] Cochois
    Titre courant :
    ensemble de deux cloches
    Dimension :
    h = 121 ; d = 119 ; dimensions totales de la plus grande des 2 cloches ; autre cloche : h = 102, d
  • hôtel de Norroy, dit hôtel d'Obelstein actuellement immeuble
    hôtel de Norroy, dit hôtel d'Obelstein actuellement immeuble Nancy - Ville Vieille - 23 rue Saint-Michel 16 rue du Duc Raoul - en ville - Cadastre : 1830 G 119 1865 G 212, 223, 224, 225 1972 AN 151 2008 AN 151
    Historique :
    Raoul ; de ces anciennes constructions on conserve un puits portant la date 1574 dans l'angle de la cour (IA54003343) et des baies sur la façade de la rue du duc Raoul avec vestiges de meneau et traverse en pierre : IA54003344). Au cours du 20e siècle, la façade sur la rue du duc Raoul est modifiée : une porte de garage y 1980) pour Jean-Louis de Norroy, avocat à la cour et receveur des finances de Lorraine, à l'emplacement de trois anciennes maisons sur la rue Saint-Michel et d'une autre en ruine sur l'actuelle rue du Duc . L'escalier principal est repris au milieu du 18e siècle (rampe en fer forgé à motifs de volutes, fenêtres sur d'Obelstein, du nom de son propriétaire entre 1783 et 1818, Charles Auguste comte d'Obelstein d'Ennebourg ; ce dernier lui adjoint une petite remise située sur l'actuelle rue du Duc Raoul, et fait probablement 1835, il est acheté par Pierre François Marchal, ancien député de la Meurthe et maire de Nancy, en même temps que le corps postérieur sur cour d'une petite maison située rue du Duc Raoul (actuel n° 18
    Représentations :
    garde-corps des fenêtres du 1er étage et rampe de l'escalier : volute ; consoles du portail
    Description :
    Édifice situé entre la rue Saint-Michel et la rue du Duc Raoul, à deux corps de bâtiment (A et B ) alignés sur les deux rues et reliés par deux corps de liaison, l'ensemble étant séparé par une vaste cour principale). La porte cochère à linteau en anse de panier est encadrée de bossages continus en table limités par une corniche saillante supportée par deux consoles de plan triangulaire ornées de glyphes et d'une guirlande végétale. Elle se compose de 2 vantaux en bois à panneaux supérieurs moulurés chantournés et panneaux inférieurs moulurés losangés, avec heurtoir en boucle de gibecière et platine découpée. Ce portail en fer forgé à motifs de volutes. La cour principale, de forme presque carrée, est entourée par les deux corps de bâtiment A et B et les deux corps de liaison ; celui de droite (côté Ouest) forme un passage abrité en rez-de-chaussée, ouvert sur la cour par trois arcades en anse de panier reposant sur des pilastres toscans. Ce passage donne également accès à une seconde cour, de petite dimension, surélevée de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Norroy de Jean-Louis
    Localisation :
    Nancy - Ville Vieille - 23 rue Saint-Michel 16 rue du Duc Raoul - en ville - Cadastre : 1830 G 119
    Titre courant :
    hôtel de Norroy, dit hôtel d'Obelstein actuellement immeuble
    Appellations :
    hôtel de Norroy
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20155412225NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19825400875P Elévation sur cour du corps de liaison Est. IVR41_19825400871P Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20155412226NUDA Corps de liaison Ouest, état en 1973 (avant ouverture d'un passage vers la 2e cour Corps A, façade antérieure sur la rue Saint-Michel, détail : heurtoir de la porte cochère Corps B, façade antérieure sur la rue du Duc Raoul, ensemble trois quarts gauche Corps de liaison Est, façade sur cour, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20165410059NUC4A Corps de liaison Ouest, façade sur cour, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20165410064NUC4A Corps de liaison Ouest, façade sur cour, détail : rez-de-chaussée. IVR41_20165410062NUC4A
  • Ciboire n°2
    Ciboire n°2 Écrouves - Chemin Haut - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître sur l'oeuvre poinçon de charge menus ouvrages sur l'oeuvre poinçon de maître : l'initiale S couronnée, surmontant une fleur de lys ; poinçon de charge pour
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Ciboire réalisé à Metz en 1785 par Raoul Soldez reçu maître-orfèvre en 1779.
    Représentations :
    , deux fleurs de tournesol et la Croix rayonnante sur une terrasse herbue occupent le replat. Une bague ornée d'un entrelacs de perles et rubans, est surmontée du noeud balustre, orné dans sa partie inférieure d'une frise gravée de feuilles d'eau et de trèfles, et sur la partie supérieure d'un entrelacs de rubans et rosaces. La calotte bombée du couvercle est ciselée de feuilles d'eau en chute, à partir de la base de la croix sommitale tréflée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [orfèvre] Soldez Raoul
    Illustration :
    Ciboire n°2 - détail : poinçons au revers de la croix IVR41_20135433592NUC2A
  • Présentation de l'architecture de la seconde reconstruction dans les Vosges - Version provisoire
    Présentation de l'architecture de la seconde reconstruction dans les Vosges - Version provisoire
    Historique :
    de Raoul Dautry et la loi du 28 octobre 1946 reconnait aux sinistrés le droit à réparation intégrale , Gérardmer, La Bresse…). 7400 bâtiments ont été sinistrés à plus de 75% ; parmi ceux-ci on dénombre 3700 gouvernement de Vichy, vote en octobre 1940, une loi relative à l'indemnisation des dommages de guerre. Il , le gouvernement provisoire crée le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme sous la direction . Les dommages de guerre sont alors calculés sur la base de la valeur du bien détruit. Chaque département est doté en 1946 d’une délégation départementale du MRU, qui approuve les plans de reconstruction et d’aménagement (PRA) et gère administrativement les opérations de reconstruction. Les départements et Georges Michau pour celui de Saint-Dié ; ils se partagent celui de Remiremont. Les arrondissements sont partagés en 3 ou 4 subdivisions avec un architecte chef de groupe qui coordonne les architectes publics et des travaux gérés par les associations syndicales de reconstruction, un architecte doit être
    Description :
    Les missions confiées au Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme sont chronologiquement de déblayer les décombres, de reloger les sinistrés, puis de reconstruire les infrastructures, l’outil de architectes-urbanistes proposent des plans de reconstruction et d’aménagement (PRA). Ceux-ci définissent les à vocation industrielle et les modifications de voirie. Le remembrement est géré par les associations syndicales de remembrement. Parallèlement débute l’évaluation des Indemnités de Dommage de Guerre (IDG). Les plans des bâtiments détruits sont dressés par les architectes d’opération afin de déterminer la valeur du bien détruit. De l’IDG seront déduits les constructions provisoires et les matériaux Affectation Immédiate ou ISAI ou Habitation Bon Marché ou HBM) ou de financer la reconstruction de l’immeuble opération préfinancée en laisser totalement la charge à une Association Syndicale de Reconstruction. Les permis de construire sont approuvés par l'architecte en chef du MRU qui contrôle l'application des normes
    Titre courant :
    Présentation de l'architecture de la seconde reconstruction dans les Vosges - Version provisoire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la Rue de l'Hôtel-de-Ville à Corcieux. IVR41_20168810615NUC4A Corcieux, rue Henry, immeuble en cours de reconstruction. IVR41_20178810001NUC2A
  • maison
    maison Nancy - 18 rue du Duc Raoul - en ville - Cadastre : 1830 G 127 1865 G 213, 214 1972 AN 145 2008 AN 145
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    probable dans la 2e moitié du 18e siècle (mise en place de 4 cheminées). Rez-de-chaussée de la façade sur
    Description :
    Maison à un corps de bâtiment et cour arrière. Une cave voûtée en berceau, divisée en deux parties par un mur de refend, se développe sous le bâtiment et s'ouvre sur la rue ; une cave plus petite occupe l'emprise de la cour. Un puits (IA54003345) est situé dans un des angles de la cour, et dispose sur cette dernière par une série de fenêtres étroites. Il s'agit d'un escalier tournant à retours avec jour, construit en pierre de taille jusqu'au premier étage, puis en charpente pour les deux étages principale sur rue (au premier étage, alcôve entourée de deux cabinets), et une petite pièce annexe éclairée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nancy - 18 rue du Duc Raoul - en ville - Cadastre : 1830 G 127 1865 G 213, 214 1972 AN 145 2008 AN
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20155412222NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20155412223NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20155412224NUDA Façade antérieure, rez-de-chaussée. IVR41_20155412122NUC4A Rez-de-chaussée, couloir latéral, vue vers l'entrée. IVR41_20155412125NUC4A
  • hôtel de Norroy, dit hôtel d'Obelstein actuellement immeuble
    hôtel de Norroy, dit hôtel d'Obelstein actuellement immeuble Nancy - Ville Vieille - 23 rue Saint-Michel 16 rue du Duc Raoul - en ville - Cadastre : 1830 G 119 1865 G 212, 223, 224, 225 1972 AN 151 2008 AN 151
    Dossier :
    Corps B, façade antérieure sur la rue du Duc Raoul, ensemble trois quarts gauche. hôtel de Norroy
  • école primaire communale Braconnot
    école primaire communale Braconnot Nancy - 12, 14 rue Braconnot rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2008 AL 365
    Historique :
    (1849-1923) en partie à l'emplacement des anciennes écuries (ou magasin des vivres) de la gendarmerie et de maisons particulières élevées sur la rue de la Gendarmerie (actuelle rue des Cordeliers). Les deux arcs en plein cintre visibles dans le mur de clôture sud de la cour de l'école côté pépinière sont les , couverture Saint-Amand, plomberie Raoulx, serrurerie Blosse-Mayer, plâtrerie Cayotte, vitrerie Pinck construction de 4 classes supplémentaires (1 par étage de chaque côté). En 1956, l'aile du côté fille est
    Référence documentaire :
    3 O 395/13 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 3 O 395 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 3 O 395 2 O 395/72 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 2 O 395 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 2 O 395
    Représentations :
    ; armoirie de la ville de Nancy timbré d'une couronne murale : chardon arraché à 2 feuilles, au chef armes pleines de Lorraine ; ornement géométrique : cabochon de céramique
    Description :
    salles de classes, alors que le corps central comprend des bureaux et des logements (réservés aux droite). L'essentiel du décor de façade réside dans l'alternance de briques de 2 couleurs (rouge et jaune ) disposées selon un dessin formant des losanges marqués de façon accentuée dans la hauteur. Les frontons portent les armoiries de la ville de Nancy, un décor de laurier et de chêne ; des carreaux de céramique distribués par deux escaliers tournants en pierre, la dernière volée de l'un d'eux (menant aux appartements
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lacombe J
    Illustration :
    Façade antérieure, détail d'un carreau de céramique. IVR41_20105410741NUC2A Vue d'ensemble de la cour. IVR41_20105410765NUC2A
  • Château Fort
    Château Fort Neufchâteau - rue Raymond Poincaré - en ville - Cadastre : 1810 B 719, 722 A 726, 731 A 735 1974 AH 18 A 23
    Historique :
    Château fort, position stratégique des ducs de Lorraine aux limites du duché, face aux prétentions du roi de France, cité en 1252. Chapelle dédiée à Notre-Dame et à saint Julien fondée en 1344 (datation par travaux historiques), par le duc Raoul. Château conforté par le duc Jean en 1390, puis en 1395 (datation par source), après visite de Claude Villon, maître maçon du duché de Lorraine. Travaux en 1577 (datation par source), après visite de Florentin de Belleau qui fortifia La Mothe. Travaux en 1582 (datation par source), à la suite de la visite de Florentin Drouin, maître maçon du duc. En 1586 (datation par source), fourniture de fers pour le pont levis par les forges de Dainville (Meuse). En 1633 (datation par source), alors que le château se compose de 5 tours, donjon porte, corps de garde intérieur, 2 écuries , ordre de démolition est donné par le prince de Condé. Travaux entrepris en 1634 par réquisition 1715 (datation par source). Site du château acensé à des particuliers par le duc de Lorrainé en 1725
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Belleau Florentin de
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